Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Méprise — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Méprise
Chapitre 1
Je me réveille, la tête sur les genoux de mon homme. Je m'étais endormie épuisée après deux bonnes heures de route à ne rien faire. On est à l'arrière du véhicule. Devant se trouvent mon amie Tiphaine et son homme, Charly. C'est lui qui conduit depuis le début. Nous avions décidé de rouler de nuit afin d'éviter la chaleur et les gros embouteillages. Il fait nuit noire, je n'y vois rien mais j'ai vraiment pas envie de me relever. J'ai une flemme à couper au couteau. Je n'ai aucune idée de l'heure qu'il est et d'ailleurs je m'en fiche éperdument.
Je laisse mon esprit vagabonder à ce que seront nos vacances avec nos amis. Je cale ma tête sur les cuisses de mon homme et, je réalise qu'il bande ferme. Je passe ma main sur son entrejambe. Il porte un de ses jeans larges. Je fais glisser la fermeture éclair de sa braguette, y glisse ma main à l'intérieur et surprise il ne porte pas de slip. Ce n'est pas dans ses habitudes mais qu'importe, sa queue est dure, elle m'appelle. Je l'enveloppe de mes doigts et caresse son gland avec mon pouce. Il commence déjà à suinter. Je mouille mon doigt avec son jus puis, lui masse le frein comme il adore. Sa queue se cabre de satisfaction.
J'adore avaler ce liquide translucide, dont le goût n'est pas aussi prononcé que celui de son sperme. J'ai envie de le sucer. Il devance mon désir en me couvrant la tête de sa veste.
Sans plus attendre, je me jette sur sa queue. Elle est grosse, plus grosse que d'habitude. Ça doit être l'excitation de cette situation inhabituelle. Il sent un peu fort mais je suis tellement excitée que j'engloutis son gland sans rechigner. Je le nettoie comme il faut avec ma langue. Je le lèche des couilles jusqu'à son énorme gland. Il me déverse un quantité impressionnante de jus. Je me régale. C'est trop bon, j'ai envie de glousser mais je me retiens de faire du bruit avec nos amis à l'avant.
Mon chéri se laisse glisser vers l'avant de la banquette pour me permettre de mieux le lécher, il adore quand je le suce. C'est un gourmand et j'aime sa queue. D'habitude il peut tenir des heures comme çà mais là, je sens qu'il a du mal. Les spasmes de sa bite sont tout aussi impressionnants que la quantité de jus qu'il m'offre à déguster.
J'aime cette odeur de sexe. Il est maintenant bien propre et je ralentis la cadence pour mieux le sentir, le lécher et apprécier ce bâton de chair à la fois si dure et si doux entre mes lèvres. J'ai envie qu'il me prenne là, maintenant et m'enfile sa queue dans la chatte mais malheureusement ce n'est pas possible. J'ai le feu aux fesses et j'ondule des reins sans pouvoir me contrôler.
Mon amour saisit le message à la volée, il me connaît tellement bien qu'il est inutile de parler. Sa main glisse vers mon ventre. Il écarte facilement l'élastique de mon large short de sport pour s'infiltrer dans ma culotte. J'écarte légèrement les jambes pour lui faciliter le passage. Son index m'ouvre déjà les lèvres, frotte mon bouton avant de plonger vers l'entrée de ma vulve. Je suis trempée. Il me pénètre, me doigte en profondeur et commence à me gratter l'intérieur de la vulve, là où c'est si bon. Je lâche sa queue. Je me mords les lèvres pour réprimer les gémissements que j'ai envie de pousser. Son autre main, m'appuie sur la tête. Il a envie que je le reprenne aussi, je m'enfourne toute sa queue dans la gorge pour étouffer mon plaisir.
Il a l'air d'apprécier. Les soubresauts de son sexe reprennent de plus belle. Plus fort, plus nombreux. Il va jouir, je le sais, je le sens. J'adore ces quelques secondes qui précèdent l'éjaculation où je le sens si fragile et moi, toute puissante. Ce moment où son sexe se gonfle et durcit si fort qu'on pourrait croire qu'il va exploser. Le membre tressaille, vibre contre ma langue avant de se raidir pour cracher sa première giclée. J'exulte, j'attends son sperme au fonds de ma gorge, sur ma langue. Ça vient, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii. Il jouit. C'est trop bon, j'accueille sa semence comme une offrande, je m'en délecte, j'avale la 1ère salve, la 2ème est déjà là, j'ai à peine le temps d'y goûter qu'il me faut déjà l'avaler car la 3ème se répand sur ma langue. Je la garde dans la bouche, j'attends la 4ème pour déglutir le tout. Mon Dieu que c'est bon de sentir un homme jouir dans sa bouche, son sexe tendu entre ses lèvres, vibrant de plaisir.
Sa main s'active. Son doigt accélère sur mon point sensible tandis que sa paume me frotte le bouton de plus en plus vite. Mon corps se tends, je suis surprise par un orgasme qui me tétanise. Mes doigts se crispent sur la barre de chair qui m'encombre la gorge, étouffant le râle incontrôlé que j'essaie de pousser.
Mon homme continue de se vider en moi tandis que je me laisse retomber sur ses cuisses, terrassée par la jouissance qu'il vient de me donner. Je sens à peine ses mains remettre un peu d'ordre dans mes fringues puis refermer sa braguette. Je me laisse bercer par l'endorphine qui a envahi mes neurones. Morphée me tends les bras. Je m'endors rapidement, satisfaite du plaisir ainsi partagé. Lorsque je me réveille quelques instants plus tard, nous sommes toujours en train de rouler. J'ouvre les yeux, le jour commence à poindre, il fait beaucoup moins sombre.
Je me redresse, m'étire en baillant tandis que Thyphaine, se retourne en m'entendant.
Bien dormi, Vale ?
Oui, merci. Je suis cassée.
Je m'aperçois alors que Kevin, mon homme est au volant. Il annonce:
Waouuuuuuuuuh, pause « pipi ». On s'arrête pour le « p'tit déj ». Charly, tu me remplaces? Je suis crevé.
Pas de problème. J'ai pu dormir, j'ai bien récupéré.
La voiture s'arrête, on s'engouffre dans le relais. Je m'étais bien rendue compte que Kevin et Charly avait changé de place durant mon sommeil mais sans soupçonner quoi que ce soit d'autre. Tous autour de la table nous discutons de choses et d'autres. Je perçois plusieurs fois le regard de Charly sur moi. Il me sourit mais bizarrement, son attitude me met mal à l'aise sans comprendre pourquoi.
Je me love contre mon homme qui me prend dans ses bras en me disant:
— Je suis crevé. J'ai conduit toute la nuit.
— Toute la nuit? Mais tu conduis depuis quand?
— J'ai pris le volant après avoir contourné le périph quand tu t'es réveillé de ton 1er somme.
Je me souvenais avoir effectivement demandé où nous nous trouvions. Mon sang se glace dans mes veines. Je me refais en accéléré notre trajet depuis le départ, le moment où je me suis endormie sur les genoux de Kevin, celui où j'ai refait surface c'est à dire quelques instants à peine avant qu'il ne m'abandonne à l'arrière pour remplacer Charly au volant. Effarée par ce qui me sautait aux yeux, je cherchais du regard Charly qui l'esquiva en regardant ailleurs.
C'était lui qui était à l'arrière avec moi presque depuis le début et s'il était avec moi, c'est lui à qui j'ai fait une gâterie. L'envie de hurler ma colère me saisit aux tripes. Un sentiment vite réprimé par la perspective du scandale, la fin de nos vacances et le retour à la maison en catimini. Charly qui avait suivi notre conversation se tourna enfin vers moi. Je lui adressais en un seul regard toute la colère que j'éprouvais à son encontre. Je m'essuyais la bouche rageusement. Si mes yeux avaient été des mitrailleuses, il aurait été foudroyé sur place mais que faire.
Charly semblait lui aussi désemparé, incapable de parler. Il s'éclipsait vers les toilettes. J'attendais quelques secondes puis décidait de l'y suivre.
J'étais folle de rage en arrivant sur lui. Il m'attendait devant l'entrée des femmes.
— Espèce de salaud. Tu m'as laissé te faire çà alors que je croyais que c'était Kevin. C'est dégueulasse. T'es un sale con.
— Putain, Vale je pensais que tu savais très bien à qui tu avais à faire. Quand tu t'es réveillée pour demander où nous étions et je t'ai répondu. Merde.
— Mais non, j'étais à moitié endormie. Putain, çà craint. Quelle merde!!!
— Je croyais que tu savais que c'était moi sinon je t'aurais arrêté, j'te jure que c'est vrai.
— Putain, mais qu'est-ce qu'on fait maintenant? C'est vraiment la merde.
— Ils ne sont aperçus de rien. J't'assure. Il faut mieux ne rien dire et garder çà pour nous sinon ça risque de dégénérer grave. Tiphaine n'est pas jalouse mais...
— Kevin non plus mais j'préfère autant qu'il n'en sache rien, du moins pour l'instant.
— Bon c'est décidé alors, on garde ça pour nous.
Il vaut mieux effectivement.
— Je peux t'avouer quelque chose avant qu'on oublie cette épisode.
— Oublier c'est plus facile à dire qu'à faire. T'as joui dans ma bouche sale con et tu veux que j'oublie çà comme çà. T'es dingue ou quoi. Je t'ai sucé, tu m'as fait jouir et j'ai tout avalé, ça c'est une réalité.
— C'est vrai, excuses-moi. Mais si ça peut t'aider un peu, jamais personne ne m'a donné autant de plaisir. C'était géant.
— Toi aussi, tu ne te débrouilles pas trop mal, j'suis bien obligée de le reconnaître. On garde ça pour nous d'accord?
— D'accord c'est mieux ainsi.
Les vacances avec Tiphaine et Charly commençaient fort et ce n'était que le début.
Je laisse mon esprit vagabonder à ce que seront nos vacances avec nos amis. Je cale ma tête sur les cuisses de mon homme et, je réalise qu'il bande ferme. Je passe ma main sur son entrejambe. Il porte un de ses jeans larges. Je fais glisser la fermeture éclair de sa braguette, y glisse ma main à l'intérieur et surprise il ne porte pas de slip. Ce n'est pas dans ses habitudes mais qu'importe, sa queue est dure, elle m'appelle. Je l'enveloppe de mes doigts et caresse son gland avec mon pouce. Il commence déjà à suinter. Je mouille mon doigt avec son jus puis, lui masse le frein comme il adore. Sa queue se cabre de satisfaction.
J'adore avaler ce liquide translucide, dont le goût n'est pas aussi prononcé que celui de son sperme. J'ai envie de le sucer. Il devance mon désir en me couvrant la tête de sa veste.
Sans plus attendre, je me jette sur sa queue. Elle est grosse, plus grosse que d'habitude. Ça doit être l'excitation de cette situation inhabituelle. Il sent un peu fort mais je suis tellement excitée que j'engloutis son gland sans rechigner. Je le nettoie comme il faut avec ma langue. Je le lèche des couilles jusqu'à son énorme gland. Il me déverse un quantité impressionnante de jus. Je me régale. C'est trop bon, j'ai envie de glousser mais je me retiens de faire du bruit avec nos amis à l'avant.
Mon chéri se laisse glisser vers l'avant de la banquette pour me permettre de mieux le lécher, il adore quand je le suce. C'est un gourmand et j'aime sa queue. D'habitude il peut tenir des heures comme çà mais là, je sens qu'il a du mal. Les spasmes de sa bite sont tout aussi impressionnants que la quantité de jus qu'il m'offre à déguster.
J'aime cette odeur de sexe. Il est maintenant bien propre et je ralentis la cadence pour mieux le sentir, le lécher et apprécier ce bâton de chair à la fois si dure et si doux entre mes lèvres. J'ai envie qu'il me prenne là, maintenant et m'enfile sa queue dans la chatte mais malheureusement ce n'est pas possible. J'ai le feu aux fesses et j'ondule des reins sans pouvoir me contrôler.
Mon amour saisit le message à la volée, il me connaît tellement bien qu'il est inutile de parler. Sa main glisse vers mon ventre. Il écarte facilement l'élastique de mon large short de sport pour s'infiltrer dans ma culotte. J'écarte légèrement les jambes pour lui faciliter le passage. Son index m'ouvre déjà les lèvres, frotte mon bouton avant de plonger vers l'entrée de ma vulve. Je suis trempée. Il me pénètre, me doigte en profondeur et commence à me gratter l'intérieur de la vulve, là où c'est si bon. Je lâche sa queue. Je me mords les lèvres pour réprimer les gémissements que j'ai envie de pousser. Son autre main, m'appuie sur la tête. Il a envie que je le reprenne aussi, je m'enfourne toute sa queue dans la gorge pour étouffer mon plaisir.
Il a l'air d'apprécier. Les soubresauts de son sexe reprennent de plus belle. Plus fort, plus nombreux. Il va jouir, je le sais, je le sens. J'adore ces quelques secondes qui précèdent l'éjaculation où je le sens si fragile et moi, toute puissante. Ce moment où son sexe se gonfle et durcit si fort qu'on pourrait croire qu'il va exploser. Le membre tressaille, vibre contre ma langue avant de se raidir pour cracher sa première giclée. J'exulte, j'attends son sperme au fonds de ma gorge, sur ma langue. Ça vient, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii. Il jouit. C'est trop bon, j'accueille sa semence comme une offrande, je m'en délecte, j'avale la 1ère salve, la 2ème est déjà là, j'ai à peine le temps d'y goûter qu'il me faut déjà l'avaler car la 3ème se répand sur ma langue. Je la garde dans la bouche, j'attends la 4ème pour déglutir le tout. Mon Dieu que c'est bon de sentir un homme jouir dans sa bouche, son sexe tendu entre ses lèvres, vibrant de plaisir.
Sa main s'active. Son doigt accélère sur mon point sensible tandis que sa paume me frotte le bouton de plus en plus vite. Mon corps se tends, je suis surprise par un orgasme qui me tétanise. Mes doigts se crispent sur la barre de chair qui m'encombre la gorge, étouffant le râle incontrôlé que j'essaie de pousser.
Mon homme continue de se vider en moi tandis que je me laisse retomber sur ses cuisses, terrassée par la jouissance qu'il vient de me donner. Je sens à peine ses mains remettre un peu d'ordre dans mes fringues puis refermer sa braguette. Je me laisse bercer par l'endorphine qui a envahi mes neurones. Morphée me tends les bras. Je m'endors rapidement, satisfaite du plaisir ainsi partagé. Lorsque je me réveille quelques instants plus tard, nous sommes toujours en train de rouler. J'ouvre les yeux, le jour commence à poindre, il fait beaucoup moins sombre.
Je me redresse, m'étire en baillant tandis que Thyphaine, se retourne en m'entendant.
Bien dormi, Vale ?
Oui, merci. Je suis cassée.
Je m'aperçois alors que Kevin, mon homme est au volant. Il annonce:
Waouuuuuuuuuh, pause « pipi ». On s'arrête pour le « p'tit déj ». Charly, tu me remplaces? Je suis crevé.
Pas de problème. J'ai pu dormir, j'ai bien récupéré.
La voiture s'arrête, on s'engouffre dans le relais. Je m'étais bien rendue compte que Kevin et Charly avait changé de place durant mon sommeil mais sans soupçonner quoi que ce soit d'autre. Tous autour de la table nous discutons de choses et d'autres. Je perçois plusieurs fois le regard de Charly sur moi. Il me sourit mais bizarrement, son attitude me met mal à l'aise sans comprendre pourquoi.
Je me love contre mon homme qui me prend dans ses bras en me disant:
— Je suis crevé. J'ai conduit toute la nuit.
— Toute la nuit? Mais tu conduis depuis quand?
— J'ai pris le volant après avoir contourné le périph quand tu t'es réveillé de ton 1er somme.
Je me souvenais avoir effectivement demandé où nous nous trouvions. Mon sang se glace dans mes veines. Je me refais en accéléré notre trajet depuis le départ, le moment où je me suis endormie sur les genoux de Kevin, celui où j'ai refait surface c'est à dire quelques instants à peine avant qu'il ne m'abandonne à l'arrière pour remplacer Charly au volant. Effarée par ce qui me sautait aux yeux, je cherchais du regard Charly qui l'esquiva en regardant ailleurs.
C'était lui qui était à l'arrière avec moi presque depuis le début et s'il était avec moi, c'est lui à qui j'ai fait une gâterie. L'envie de hurler ma colère me saisit aux tripes. Un sentiment vite réprimé par la perspective du scandale, la fin de nos vacances et le retour à la maison en catimini. Charly qui avait suivi notre conversation se tourna enfin vers moi. Je lui adressais en un seul regard toute la colère que j'éprouvais à son encontre. Je m'essuyais la bouche rageusement. Si mes yeux avaient été des mitrailleuses, il aurait été foudroyé sur place mais que faire.
Charly semblait lui aussi désemparé, incapable de parler. Il s'éclipsait vers les toilettes. J'attendais quelques secondes puis décidait de l'y suivre.
J'étais folle de rage en arrivant sur lui. Il m'attendait devant l'entrée des femmes.
— Espèce de salaud. Tu m'as laissé te faire çà alors que je croyais que c'était Kevin. C'est dégueulasse. T'es un sale con.
— Putain, Vale je pensais que tu savais très bien à qui tu avais à faire. Quand tu t'es réveillée pour demander où nous étions et je t'ai répondu. Merde.
— Mais non, j'étais à moitié endormie. Putain, çà craint. Quelle merde!!!
— Je croyais que tu savais que c'était moi sinon je t'aurais arrêté, j'te jure que c'est vrai.
— Putain, mais qu'est-ce qu'on fait maintenant? C'est vraiment la merde.
— Ils ne sont aperçus de rien. J't'assure. Il faut mieux ne rien dire et garder çà pour nous sinon ça risque de dégénérer grave. Tiphaine n'est pas jalouse mais...
— Kevin non plus mais j'préfère autant qu'il n'en sache rien, du moins pour l'instant.
— Bon c'est décidé alors, on garde ça pour nous.
Il vaut mieux effectivement.
— Je peux t'avouer quelque chose avant qu'on oublie cette épisode.
— Oublier c'est plus facile à dire qu'à faire. T'as joui dans ma bouche sale con et tu veux que j'oublie çà comme çà. T'es dingue ou quoi. Je t'ai sucé, tu m'as fait jouir et j'ai tout avalé, ça c'est une réalité.
— C'est vrai, excuses-moi. Mais si ça peut t'aider un peu, jamais personne ne m'a donné autant de plaisir. C'était géant.
— Toi aussi, tu ne te débrouilles pas trop mal, j'suis bien obligée de le reconnaître. On garde ça pour nous d'accord?
— D'accord c'est mieux ainsi.
Les vacances avec Tiphaine et Charly commençaient fort et ce n'était que le début.
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Commentaires ()
Je plussoie ??? En bon français ça donne quoi ?
Je plussoie :)
Je plaisante. C'est arrivé. Il a fallu faire avec. Point :-)
C’est ton histoire, je ne puis en juger.
Sacré Charly.