Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Méprise — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Méprise
Chapitre 2
Après l'incident de la voiture, Charly et moi faisons comme si de rien n'était mais je voyais bien lorsque nos regards se croisaient qu'il ne pouvait s'empêcher de penser à ce qui s'était passé. Un soir, il finit par profiter d'un moment où nos conjoints respectifs nous avaient momentanément abandonnés pour aller faire un saut jusqu'à l'alimentation à plusieurs kilomètres de la propriété pour m'avouer qu'il n'arrive pas à chasser de son esprit le plaisir que je lui ai donné dans la voiture.
J'essaie de le convaincre de ne plus y penser, que c'était un accident qu'il nous fallait absolument oublier au plus vite mais sans succès. Tout à coup, il est sur moi, me force à m'asseoir sur le canapé du salon. Il me supplie de lui prodiguer encore une fois cette caresse qu'il n'arrive pas à chasser de son esprit. Avant que je n'ai le temps de réagir, il a fait glisser son jean's et son slip à ses pieds pour m'exhiber à quelques centimètres de mes yeux, ce sexe que j'ai pris tant de plaisir à faire jouir quelques jours plus tôt.
Ma tête s'embrouille tandis que l'adrénaline envahit mes veines . Je reconnais l'odeur de ce sexe dressé devant moi. Je veux lui dire de se rhabiller, que nos conjoints vont revenir mais déjà il frotte son gland sur mes lèvres, mon nez.
Il me demande, me supplie d'ouvrir mes lèvres et le prendre dans ma bouche comme la dernière fois. Voyant que je ne le repousse pas franchement, il interprète cela comme un accord de ma part. Une de ses mains m'attire vers son chibre. Je ne sais pas ce qui me prends mais j'ouvre la bouche. Il n'en faut pas plus pour qu'il en profite en s'y engouffrant immédiatement. Il me tient la tête et commence à me baiser la bouche.
— Suces-moi. Fais-moi prendre mon pied comme l'autre fois.
Mon instinct de femelle prend le dessus. Ma langue s'active et s'enroule autour du gland, de la hampe. La fellation est une seconde nature chez moi. La simple vue d'une bite en érection me met dans tous mes états.
— Oui. Oui comme ça. Oh putain que c'est bon.
Je suis maintenant en train de le sucer sans qu'il ait besoin de me forcer. Mes doigts courent sur la hampe. Ma langue la lèche, je gobe sa tige jusqu'aux couilles. J'adore sucer un mec. Je perds tout contrôle. Je change de position pour me placer à genoux entre ses jambes. Il me tient la tête à deux mains.
— Tu suces comme une reine. Tu vas me faire jouir trop vite mais n'arrêtes pas. C'est trop bon.
— Hummmmmmmmm !
Il est énorme, bien plus gros et plus long que mon homme. Ça m'excite de sentir cette grosse bite palpiter dans ma bouche, vibrer sous ma langue. J'ai envie qu'il gicle, qu'il m'expédie dans la gorge tout le sperme qu'il prépare pour moi. Ma langue le lèche en même temps que mes lèvres branlent son gland dans ma bouche. Il gémit de plus en plus fort. Je sens ses cuisses et son ventre se tendre. La jouissance approche. Je redouble d'ardeur. Charly m'appartient totalement. Il n'est plus qu'un sexe au bord de l'explosion. Il crie mon prénom, délire presque tant le plaisir semble fort.
— Oh putain, oh putain que c'est bon. Oh ouiiiiiiiiiiiii. Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii. Lèches-moi les couilles aussi, oui comme çà. T'es vraiment trop bonne.
Sa façon de me parler m'excite. Je me mets à le pomper comme une folle. Son gland s'engouffre dans ma gorge à chacun de ses coups de reins. Je suis tellement excitée que ma gorge s'ouvre d'elle-même pour le laisser passer sans provoquer le moindre haut-le-coeur. Je m'attaque à ses couilles en les malaxant doucement mais fermement. Les hommes adorent çà. Ils ne résistent pas longtemps à un tel traitement. Charly n'est pas différent. Il se met à couiner comme un goret que l'on va égorger. Je sens sa bite se raidir, prête à exploser tandis que son sperme monte le long de la tige. Il explose en me criant son plaisir. Un jet, deux, trois puis quatre. J'en ai plein la bouche. Je déglutie aussi rapidement que je peux. Il continue d'éjaculer sa semence sur ma langue. J'avale au fur et à mesure. Le sperme, c'est mon péché mignon. Il ouvre les yeux, pour se repaître du spectacle que je lui offre, sa queue profondément enfoncée dans ma bouche et moi en train d'avaler sa semence au fur et à mesure de son éjaculation.
Mon excitation est à son comble. J'ai l'entrecuisse dégoulinante de mouille, une folle envie de me faire mettre me scie le ventre. Charly attends que je finisse de tout avaler puis me repousse pour me faire basculer sur le canapé. Je me retrouve sur le dos face à lui. Sans perdre de temps, il s'allonge sur moi pour me faire sentir sa bite contre mon ventre. Je me rends compte qu'il n'a rien perdu de sa superbe. Il bande toujours comme un cerf. Aucun doute que c'est moi qui lui fait cet effet et ça me plaît. Ça m'excite même, si bien que de puissants spasmes me tordent le bas ventre.
Il me force à écarter les jambes avec ses genoux. Il est pressé, pressé de me posséder, pensant peut-être que je vais avoir un dernier sursaut de lucidité avant qu'il n'arrive à ses fins. Je fais mine de résister alors que moi aussi j'ai une terrible envie de me faire embrocher. Mes chairs intimes vibrent de cette envie de sentir son pieu me pourfendre, ouvrir mes chairs et se frayer un chemin jusqu'à ma matrice.
Je résiste encore un peu tandis qu'il tende sans succès de m'enlever ma culotte, derrière rempart qui l'empêchera d'arriver à ses fins. Il s'impatiente. Le tissu finit par céder, je suis nue.
C'est le moment que je choisis pour rendre les armes et cesser toute résistance. Mes cuisses s'ouvrent tandis qu'il appuie sans ménagement pour les écarter aussi largement que possible. J'aime ce semblant de brutalité, ce manque de tact. Je suis sur le point de jouir quand je sens sa queue butter contre mon entrejambe. Son gland glisse sur mon ventre, mes lèvres, ma fente, trouve l'entrée de ma vulve dégoulinante de mes secrétions intimes. Ça y est. Il est enfin dans l'entrée de ma vulve. Mon dieu que c'est bon. Il va me perforer d'une seconde à l'autre. Les battements de mon cœur s'affolent, je ne suis plus qu'une femelle dans l'attente du mâle, incapable de penser à autre chose qu'à cette queue dans l'entrée de mon ventre. Il sait, il sent que je ne suis plus en état de lui refuser ce plaisir suprême.
— Oui, c'est çà, laisses-toi faire.
J'attends l'estocade, feignant la résignation mais en réalité, je m'embrocherais moi-même de toutes mes forces sur sa queue tellement j'en crève d'envie. D'un puissant coup de reins, enfin, il s'enfonce dans ma vulve. J'entends résonner dans mes oreilles le cri qui s'échappe de ma gorge tandis qu'il m'ouvre le ventre. Je suis en train de jouir. Un violent orgasme me transperce, faisant vibrer chaque fibre de mon corps. C'est trop bon. Je sombre dans les méandres du plaisir suprême, à la limite de l'inconscience. Mon corps est malmené, secoué à chaque coup de boutoir de mon amant en train de me posséder sans que je puisse réagir. Mes forces et ma volonté me font momentanément défaut.
Quand je reprends conscience, Charly est toujours en train de me baiser à grands coups de reins, sa langue enfoncée bien profondément dans ma bouche. Quand il s'aperçoit que je suis en train de refaire surface, il arrête de m'embrasser, me sourit en me demandant :
— ça va ? C'était bon non ?
Je lui réponds timidement que oui puis j'enroule mes jambes autour de sa taille mais il m'arrête. Ce n'est pas ce qu'il veut.
— Non, non. Écartes bien tes jambes et reste ouverte pour moi. Laisses-moi te prendre sans bouger. Ça m'excite de te sentir toute à moi. Tu veux bien ?
J'ai envie d'être à lui comme il veut. Mon excitation n'a pas faibli. Sans réfléchir je lui réponds sans hésiter :
— Ok. Prends-moi. Profites de ta femelle.
Il me saisit aux poignets puis, bloque mes avant-bras de chaque côté de mon visage, pour m'immobiliser complètement. Je le laisse faire. Il me baise, profite de mon corps, de ma chatte. Je suis complètement à sa merci et je me rends compte que la situation m'excite bien plus que je ne l'aurais cru. Mon instinct de femelle me force à m'ouvrir encore plus largement pour lui permettre de m'enfiler toute la longueur de son chibre.
Le mâle qui sommeille en lui sait qu'il a gagné. Il sent que désormais la seule pensée qui m'anime est de me faire mettre jusqu'à atteindre une nouvelle jouissance. Il m'assène de véritables coups de boutoir qui ne tardent pas à me faire hurler de plaisir. Nous ne faisons pas l'amour. C'est une saillie animale à laquelle nous nous livrons. Il soulève mes jambes pour les replier sur ma poitrine. Dans cette position je lui appartiens totalement. Il m'enfourne sa bite jusqu'à la matrice. Je sens la jouissance monter inexorablement. Je réponds à ses coups de reins. J'appelle la jouissance de toute mon âme.
— Fais-moi jouir. Salaud ! Fais-moi jouir, ça revient. Je t'en supplie n'arrêtes pas. Pines-moi. Oui. Plus fort.
Charly me regarde sur le point de jouir. Il jouit déjà de me voir le supplier de me faire jouir mais je n'en ai cure. Ma vue se brouille à nouveau, ma tête explose, c'est le feu d'artifices. Je crie. Je hurle. Un énorme orgasme m'emporte à nouveau tandis qu'à son tour, il se laisse aller au plaisir suprême. Sa verge se tend, grossit encore et c'est l'éjaculation. Il gicle toute sa semence au plus profonds de ma chatte.
Nous restons un long moment soudés l'un à l'autre. Le calme revient doucement. J'ouvre les yeux. Nos regards se croisent. J'ai bien joui. Lui aussi. Nous nous étreignons une dernière fois. Il m'embrasse tendrement le visage, je le laisse faire tandis que ses lèvre courent sur mes yeux, mon nez, s'attardent sur mes lèvres. Nous échangeons un baiser juste le temps à nos langues de faire connaissance avant de laisser nos corps et nos esprits récupérer de cet intense moment de folie sexuelle.
Il est toujours allongé sur moi, son sexe encore enfoncé dans le mien lorsque je commence à réaliser toute l'étendue de ce qui s'est passé. Dans ma tête c'est la panique. Après deux des plus gros orgasmes qu'il m'a été donné de connaître, mes nerfs me lâchent. Mes joues se couvrent de larmes que j'essaie de dissimuler en les essuyant aussi rapidement que possible. Charly ne se rend pas compte de ce qui se passe car la fidélité ne fait certainement pas partie de ses priorités. Il se retire de mon ventre en esquissant un sourire qui se veut charmeur avant de s'éclipser comme un voleur. Je reste seule avec mes doutes, mon mal-être. Comment vais-je arriver à gérer ce qui s'est passé ? Comment ai-je pu le laisser recommencer ?
J'essaie de le convaincre de ne plus y penser, que c'était un accident qu'il nous fallait absolument oublier au plus vite mais sans succès. Tout à coup, il est sur moi, me force à m'asseoir sur le canapé du salon. Il me supplie de lui prodiguer encore une fois cette caresse qu'il n'arrive pas à chasser de son esprit. Avant que je n'ai le temps de réagir, il a fait glisser son jean's et son slip à ses pieds pour m'exhiber à quelques centimètres de mes yeux, ce sexe que j'ai pris tant de plaisir à faire jouir quelques jours plus tôt.
Ma tête s'embrouille tandis que l'adrénaline envahit mes veines . Je reconnais l'odeur de ce sexe dressé devant moi. Je veux lui dire de se rhabiller, que nos conjoints vont revenir mais déjà il frotte son gland sur mes lèvres, mon nez.
Il me demande, me supplie d'ouvrir mes lèvres et le prendre dans ma bouche comme la dernière fois. Voyant que je ne le repousse pas franchement, il interprète cela comme un accord de ma part. Une de ses mains m'attire vers son chibre. Je ne sais pas ce qui me prends mais j'ouvre la bouche. Il n'en faut pas plus pour qu'il en profite en s'y engouffrant immédiatement. Il me tient la tête et commence à me baiser la bouche.
— Suces-moi. Fais-moi prendre mon pied comme l'autre fois.
Mon instinct de femelle prend le dessus. Ma langue s'active et s'enroule autour du gland, de la hampe. La fellation est une seconde nature chez moi. La simple vue d'une bite en érection me met dans tous mes états.
— Oui. Oui comme ça. Oh putain que c'est bon.
Je suis maintenant en train de le sucer sans qu'il ait besoin de me forcer. Mes doigts courent sur la hampe. Ma langue la lèche, je gobe sa tige jusqu'aux couilles. J'adore sucer un mec. Je perds tout contrôle. Je change de position pour me placer à genoux entre ses jambes. Il me tient la tête à deux mains.
— Tu suces comme une reine. Tu vas me faire jouir trop vite mais n'arrêtes pas. C'est trop bon.
— Hummmmmmmmm !
Il est énorme, bien plus gros et plus long que mon homme. Ça m'excite de sentir cette grosse bite palpiter dans ma bouche, vibrer sous ma langue. J'ai envie qu'il gicle, qu'il m'expédie dans la gorge tout le sperme qu'il prépare pour moi. Ma langue le lèche en même temps que mes lèvres branlent son gland dans ma bouche. Il gémit de plus en plus fort. Je sens ses cuisses et son ventre se tendre. La jouissance approche. Je redouble d'ardeur. Charly m'appartient totalement. Il n'est plus qu'un sexe au bord de l'explosion. Il crie mon prénom, délire presque tant le plaisir semble fort.
— Oh putain, oh putain que c'est bon. Oh ouiiiiiiiiiiiii. Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii. Lèches-moi les couilles aussi, oui comme çà. T'es vraiment trop bonne.
Sa façon de me parler m'excite. Je me mets à le pomper comme une folle. Son gland s'engouffre dans ma gorge à chacun de ses coups de reins. Je suis tellement excitée que ma gorge s'ouvre d'elle-même pour le laisser passer sans provoquer le moindre haut-le-coeur. Je m'attaque à ses couilles en les malaxant doucement mais fermement. Les hommes adorent çà. Ils ne résistent pas longtemps à un tel traitement. Charly n'est pas différent. Il se met à couiner comme un goret que l'on va égorger. Je sens sa bite se raidir, prête à exploser tandis que son sperme monte le long de la tige. Il explose en me criant son plaisir. Un jet, deux, trois puis quatre. J'en ai plein la bouche. Je déglutie aussi rapidement que je peux. Il continue d'éjaculer sa semence sur ma langue. J'avale au fur et à mesure. Le sperme, c'est mon péché mignon. Il ouvre les yeux, pour se repaître du spectacle que je lui offre, sa queue profondément enfoncée dans ma bouche et moi en train d'avaler sa semence au fur et à mesure de son éjaculation.
Mon excitation est à son comble. J'ai l'entrecuisse dégoulinante de mouille, une folle envie de me faire mettre me scie le ventre. Charly attends que je finisse de tout avaler puis me repousse pour me faire basculer sur le canapé. Je me retrouve sur le dos face à lui. Sans perdre de temps, il s'allonge sur moi pour me faire sentir sa bite contre mon ventre. Je me rends compte qu'il n'a rien perdu de sa superbe. Il bande toujours comme un cerf. Aucun doute que c'est moi qui lui fait cet effet et ça me plaît. Ça m'excite même, si bien que de puissants spasmes me tordent le bas ventre.
Il me force à écarter les jambes avec ses genoux. Il est pressé, pressé de me posséder, pensant peut-être que je vais avoir un dernier sursaut de lucidité avant qu'il n'arrive à ses fins. Je fais mine de résister alors que moi aussi j'ai une terrible envie de me faire embrocher. Mes chairs intimes vibrent de cette envie de sentir son pieu me pourfendre, ouvrir mes chairs et se frayer un chemin jusqu'à ma matrice.
Je résiste encore un peu tandis qu'il tende sans succès de m'enlever ma culotte, derrière rempart qui l'empêchera d'arriver à ses fins. Il s'impatiente. Le tissu finit par céder, je suis nue.
C'est le moment que je choisis pour rendre les armes et cesser toute résistance. Mes cuisses s'ouvrent tandis qu'il appuie sans ménagement pour les écarter aussi largement que possible. J'aime ce semblant de brutalité, ce manque de tact. Je suis sur le point de jouir quand je sens sa queue butter contre mon entrejambe. Son gland glisse sur mon ventre, mes lèvres, ma fente, trouve l'entrée de ma vulve dégoulinante de mes secrétions intimes. Ça y est. Il est enfin dans l'entrée de ma vulve. Mon dieu que c'est bon. Il va me perforer d'une seconde à l'autre. Les battements de mon cœur s'affolent, je ne suis plus qu'une femelle dans l'attente du mâle, incapable de penser à autre chose qu'à cette queue dans l'entrée de mon ventre. Il sait, il sent que je ne suis plus en état de lui refuser ce plaisir suprême.
— Oui, c'est çà, laisses-toi faire.
J'attends l'estocade, feignant la résignation mais en réalité, je m'embrocherais moi-même de toutes mes forces sur sa queue tellement j'en crève d'envie. D'un puissant coup de reins, enfin, il s'enfonce dans ma vulve. J'entends résonner dans mes oreilles le cri qui s'échappe de ma gorge tandis qu'il m'ouvre le ventre. Je suis en train de jouir. Un violent orgasme me transperce, faisant vibrer chaque fibre de mon corps. C'est trop bon. Je sombre dans les méandres du plaisir suprême, à la limite de l'inconscience. Mon corps est malmené, secoué à chaque coup de boutoir de mon amant en train de me posséder sans que je puisse réagir. Mes forces et ma volonté me font momentanément défaut.
Quand je reprends conscience, Charly est toujours en train de me baiser à grands coups de reins, sa langue enfoncée bien profondément dans ma bouche. Quand il s'aperçoit que je suis en train de refaire surface, il arrête de m'embrasser, me sourit en me demandant :
— ça va ? C'était bon non ?
Je lui réponds timidement que oui puis j'enroule mes jambes autour de sa taille mais il m'arrête. Ce n'est pas ce qu'il veut.
— Non, non. Écartes bien tes jambes et reste ouverte pour moi. Laisses-moi te prendre sans bouger. Ça m'excite de te sentir toute à moi. Tu veux bien ?
J'ai envie d'être à lui comme il veut. Mon excitation n'a pas faibli. Sans réfléchir je lui réponds sans hésiter :
— Ok. Prends-moi. Profites de ta femelle.
Il me saisit aux poignets puis, bloque mes avant-bras de chaque côté de mon visage, pour m'immobiliser complètement. Je le laisse faire. Il me baise, profite de mon corps, de ma chatte. Je suis complètement à sa merci et je me rends compte que la situation m'excite bien plus que je ne l'aurais cru. Mon instinct de femelle me force à m'ouvrir encore plus largement pour lui permettre de m'enfiler toute la longueur de son chibre.
Le mâle qui sommeille en lui sait qu'il a gagné. Il sent que désormais la seule pensée qui m'anime est de me faire mettre jusqu'à atteindre une nouvelle jouissance. Il m'assène de véritables coups de boutoir qui ne tardent pas à me faire hurler de plaisir. Nous ne faisons pas l'amour. C'est une saillie animale à laquelle nous nous livrons. Il soulève mes jambes pour les replier sur ma poitrine. Dans cette position je lui appartiens totalement. Il m'enfourne sa bite jusqu'à la matrice. Je sens la jouissance monter inexorablement. Je réponds à ses coups de reins. J'appelle la jouissance de toute mon âme.
— Fais-moi jouir. Salaud ! Fais-moi jouir, ça revient. Je t'en supplie n'arrêtes pas. Pines-moi. Oui. Plus fort.
Charly me regarde sur le point de jouir. Il jouit déjà de me voir le supplier de me faire jouir mais je n'en ai cure. Ma vue se brouille à nouveau, ma tête explose, c'est le feu d'artifices. Je crie. Je hurle. Un énorme orgasme m'emporte à nouveau tandis qu'à son tour, il se laisse aller au plaisir suprême. Sa verge se tend, grossit encore et c'est l'éjaculation. Il gicle toute sa semence au plus profonds de ma chatte.
Nous restons un long moment soudés l'un à l'autre. Le calme revient doucement. J'ouvre les yeux. Nos regards se croisent. J'ai bien joui. Lui aussi. Nous nous étreignons une dernière fois. Il m'embrasse tendrement le visage, je le laisse faire tandis que ses lèvre courent sur mes yeux, mon nez, s'attardent sur mes lèvres. Nous échangeons un baiser juste le temps à nos langues de faire connaissance avant de laisser nos corps et nos esprits récupérer de cet intense moment de folie sexuelle.
Il est toujours allongé sur moi, son sexe encore enfoncé dans le mien lorsque je commence à réaliser toute l'étendue de ce qui s'est passé. Dans ma tête c'est la panique. Après deux des plus gros orgasmes qu'il m'a été donné de connaître, mes nerfs me lâchent. Mes joues se couvrent de larmes que j'essaie de dissimuler en les essuyant aussi rapidement que possible. Charly ne se rend pas compte de ce qui se passe car la fidélité ne fait certainement pas partie de ses priorités. Il se retire de mon ventre en esquissant un sourire qui se veut charmeur avant de s'éclipser comme un voleur. Je reste seule avec mes doutes, mon mal-être. Comment vais-je arriver à gérer ce qui s'est passé ? Comment ai-je pu le laisser recommencer ?
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Commentaires ()
Cela aurait mérité une suite.
merci
Une suite serait géniale..
Je t'encourage à continuer