Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes premières vacances seule — Chapitre 4 · Récompense
Auteur
Mes premières vacances seule
Chapitre 4 · Récompense
Quand il dépasse les Halles, je m'inquiète un peu :
— Tu es garé loin, parce qu'on vient de passer les Halles.
— Juste un peu plus loin, cent mètres environ, en face il y a un grand bâtiment.
— Je vois, c'est le lycée Dupuy de Lôme et en face c'est le stade de foot du FCL. Il n'y a pas de match et pas d'école non plus.
— C'est bon pour toi ?
— Oui, ça me va et à cette heure-ci il n'y a pas trop de passage.
— Juste un peu plus loin, cent mètres environ, en face il y a un grand bâtiment.
— Je vois, c'est le lycée Dupuy de Lôme et en face c'est le stade de foot du FCL. Il n'y a pas de match et pas d'école non plus.
— C'est bon pour toi ?
— Oui, ça me va et à cette heure-ci il n'y a pas trop de passage.
Effectivement, nous arrivons à son van, assez grand et, me dit-il, aménagé lui-même. Il me fait entrer puis s'asseoir sur la banquette.
— Veux-tu quelque chose à boire ?
— J'ai la bouche un peu sèche, alors si tu as de l'eau.
— Gênant, ça ! J'ai de quoi la réhydrater rapidement.
— J'ai la bouche un peu sèche, alors si tu as de l'eau.
— Gênant, ça ! J'ai de quoi la réhydrater rapidement.
Ma réponse n'est pas à double sens, pourtant il la prend comme telle et se penche vers moi pour m'embrasser. Pour ne pas le refroidir, j'accepte en ouvrant la bouche et en recevant sa langue. J'avoue que la sécheresse disparaît en un rien de temps grâce à sa langue qui visite mon palais de haut en bas, de gauche à droite, jusqu'au moment où je me décide à la sucer pour améliorer le transfert d'humidité.
Mon initiative doit lui plaire car il attaque un massage de mes pectoraux aux mamelons grossissants de minute en minute, il palpe, soupèse avant de commencer à déboutonner mon chemisier, ce qui ne lui offre aucune difficulté vu que je m'écarte un peu pour lui laisser la place de manœuvrer. Chemisier ouvert, il glisse une main à l'intérieur des bonnets et fait passer mes seins par-dessus pour mieux s'en occuper, son pétrissage est à la fois ferme, doux et prenant, il retire sa langue, la mienne la suit et c'est lui maintenant qui suce : j'adore ! Il joue avec mes tétons gonflés, les fait rouler sous ses doigts, tire dessus à m'en faire haleter, je passe une main sous son t-shirt pour caresser son dos, sa poitrine. Une traction un peu plus forte me fait gémir.
Mon initiative doit lui plaire car il attaque un massage de mes pectoraux aux mamelons grossissants de minute en minute, il palpe, soupèse avant de commencer à déboutonner mon chemisier, ce qui ne lui offre aucune difficulté vu que je m'écarte un peu pour lui laisser la place de manœuvrer. Chemisier ouvert, il glisse une main à l'intérieur des bonnets et fait passer mes seins par-dessus pour mieux s'en occuper, son pétrissage est à la fois ferme, doux et prenant, il retire sa langue, la mienne la suit et c'est lui maintenant qui suce : j'adore ! Il joue avec mes tétons gonflés, les fait rouler sous ses doigts, tire dessus à m'en faire haleter, je passe une main sous son t-shirt pour caresser son dos, sa poitrine. Une traction un peu plus forte me fait gémir.
— Je te fais mal ?
— Non, c'est trop bon, encore, et enlève ton t-shirt.
— Non, c'est trop bon, encore, et enlève ton t-shirt.
Pendant qu'il enlève son haut, j'en profite pour libérer totalement mes melons. Il apprécie à sa juste mesure mon geste et le prouve en me tétant et en aspirant avec force mes mamelons. Je passe une main dans ses cheveux pendant que l'autre glisse sur ses épaules. Il ne perd pas de temps non plus pour engager une main sous ma jupe et plus précisément entre mes cuisses que j'écarte aussitôt. Il écarte ma culotte mouillée pour glisser un doigt entre mes grandes lèvres avant de le faire pénétrer dans mon vagin déjà prêt à être investi sans résistance.
Il le fait tourner un peu dans ma chatte, le ressort et masse mon clitoris, entre sa bouche sur mes tétons et son doigt, j'ai le bas-ventre en feu. J'arrive en me déhanchant un peu à caresser la bosse qui déforme son pantalon sans pouvoir sortir son pieu que j'ai envie de sucer.
Il le fait tourner un peu dans ma chatte, le ressort et masse mon clitoris, entre sa bouche sur mes tétons et son doigt, j'ai le bas-ventre en feu. J'arrive en me déhanchant un peu à caresser la bosse qui déforme son pantalon sans pouvoir sortir son pieu que j'ai envie de sucer.
— Max, j'aimerais te sucer.
— Maintenant ?
— Oui, maintenant, tu peux enlever ton pantalon ?
— Maintenant ?
— Oui, maintenant, tu peux enlever ton pantalon ?
Nous finissons de nous déshabiller, je suis prête à me réinstaller sur la banquette.
— Attends, je vais passer en mode lit.
Il repositionne la banquette, tire et nous avons un lit sur lequel je le pousse pour gober son sexe qui me laisse sans voix, purée qu'elle est belle : droite, dure, un gland bien prononcé, long et assez gros. Je vais bientôt la sentir passer quand il va me sauter. Pour le moment j'ai autre chose à faire, je commence par lécher son sexe en commençant par le gland puis en descendant jusqu'à ses bourses que je masse doucement, je remonte avant de le faire glisser dans ma bouche, je commence à sucer ce gros bâton couleur chocolat noir, je l'aspire, mes lèvres glissent le long de cette hampe pendant que ma langue s'enroule autour. Il a vraiment une bite magnifique et je la suce sans me forcer : j'en ai trop besoin.
C'est lui qui m'arrête :
— Tu continues encore un peu et j'explose, c'est ce que tu veux ?
— Ça dépend, tu récupères vite ?
— Ne t'inquiète pas pour ça, j'ai un barillet à plusieurs coups, tu avales ou je te mets la sauce sur les seins ?
— J'avale si tu veux.
— Je veux, mais tu me montres avant d'avaler.
— Ça dépend, tu récupères vite ?
— Ne t'inquiète pas pour ça, j'ai un barillet à plusieurs coups, tu avales ou je te mets la sauce sur les seins ?
— J'avale si tu veux.
— Je veux, mais tu me montres avant d'avaler.
Je ne me le fais pas dire deux fois et je me jette sur sa bite comme une morte de soif, il ne me faut pas longtemps pour sentir sa première crispation suivie d'une giclée de sperme dans ma bouche aux lèvres serrées sur son sexe pour ne rien laisser fuir. Quand il se relâche après avoir tiré son dernier jet, je laisse sortir sa bite de ma bouche que j'ouvre en grand pour lui montrer son sperme blanc que j'avale en le regardant dans les yeux.
Je suis contente de moi et lui satisfait de sa suceuse qu'il renverse en relevant et écartant mes jambes pour y plonger son visage et surtout enfoncer sa langue dans ma chatte, j'en frémis de plaisir, c'est encore pire quand il remonte pour aspirer mon clitoris en le mordillant, je me tortille en gémissant des "Encore", "Oui, comme ça" ou même des "Plus fort".
Le salaud sait y faire et je jouis dans un cri. Je n'ai pas le temps de récupérer que Max est remonté d'entre mes cuisses pour positionner sa queue à l'entrée de ma grotte à plaisir, il ne m'a pas menti : il rebande comme avant ma pipe. Il pousse et je m'ouvre, ma chatte se dilate pour le laisser rentrer dans mon sanctuaire, son sexe est gros mais il rentre sans problème en me remplissant le vagin et, en plus, de bonheur.
Il commence immédiatement ses assauts, écrasant mes lèvres et mon clitoris à chaque pénétration, je respire par saccades, bouche grande ouverte. Il passe mes jambes sur ses épaules, je suis à sa disposition, surtout mon vagin qu'il utilise sans pitié : il me baise, me prend, me soumet à sa volonté. Je finis par rendre les armes et c'est dans un cri que je me cabre sous une éruption de jouissance incontrôlable. Je m'écroule, les bras en croix, sans force, et Max continue à me pilonner. Je me remets à gémir bouche entrouverte, il se penche, enfonce sa langue dans ma bouche : il baise ma chatte et ma bouche, je suis comblée.
Je suis contente de moi et lui satisfait de sa suceuse qu'il renverse en relevant et écartant mes jambes pour y plonger son visage et surtout enfoncer sa langue dans ma chatte, j'en frémis de plaisir, c'est encore pire quand il remonte pour aspirer mon clitoris en le mordillant, je me tortille en gémissant des "Encore", "Oui, comme ça" ou même des "Plus fort".
Le salaud sait y faire et je jouis dans un cri. Je n'ai pas le temps de récupérer que Max est remonté d'entre mes cuisses pour positionner sa queue à l'entrée de ma grotte à plaisir, il ne m'a pas menti : il rebande comme avant ma pipe. Il pousse et je m'ouvre, ma chatte se dilate pour le laisser rentrer dans mon sanctuaire, son sexe est gros mais il rentre sans problème en me remplissant le vagin et, en plus, de bonheur.
Il commence immédiatement ses assauts, écrasant mes lèvres et mon clitoris à chaque pénétration, je respire par saccades, bouche grande ouverte. Il passe mes jambes sur ses épaules, je suis à sa disposition, surtout mon vagin qu'il utilise sans pitié : il me baise, me prend, me soumet à sa volonté. Je finis par rendre les armes et c'est dans un cri que je me cabre sous une éruption de jouissance incontrôlable. Je m'écroule, les bras en croix, sans force, et Max continue à me pilonner. Je me remets à gémir bouche entrouverte, il se penche, enfonce sa langue dans ma bouche : il baise ma chatte et ma bouche, je suis comblée.
— Je vais jouir, je mets la dose dans ta chatte ?
— Oh oui, remplis-moi de ton sperme, jouis en moi.
— Oh oui, remplis-moi de ton sperme, jouis en moi.
Max accélère encore le rythme avant de se crisper pour propulser son jus au fond de mon utérus, il recule et recommence. À chaque jet, je lance mon bassin à sa rencontre comme une bonne femelle avide de la semence d'un mâle. Il se laisse aller sur moi avant de se tourner sur le côté en m'entraînant avec lui, sa bite toujours plantée en moi. Je ne fais rien pour la rejeter, elle est trop bien enfoncée et je souris en pensant qu'elle empêche son sperme de couler de ma petite chatte dilatée.
— Une chose est sûre, Sophie.
— Quoi donc ?
— Je ne regrette pas d'être intervenu pour te défendre tout à l'heure.
— Et moi, que tu sois intervenu.
— Tu crois que j'ai eu la totalité de ma récompense ?
— Je ne sais pas, que veux-tu de plus ?
— Je te mettrai bien encore une dose maintenant.
— T'es sûr ?
— Tu te mets à genoux et je te prouve que oui.
— Quoi donc ?
— Je ne regrette pas d'être intervenu pour te défendre tout à l'heure.
— Et moi, que tu sois intervenu.
— Tu crois que j'ai eu la totalité de ma récompense ?
— Je ne sais pas, que veux-tu de plus ?
— Je te mettrai bien encore une dose maintenant.
— T'es sûr ?
— Tu te mets à genoux et je te prouve que oui.
Je sais qu'il peut car j'ai senti son sexe redurcir, regonfler et se réenfoncer en moi. Il se retire pour que je me mette à genoux, c'est une bonne position pour celle qui aime être dominée et c'est mon cas. J'écarte les jambes en posant ma tête sur un oreiller, je suis complètement offerte à sa queue que je sens frotter à mon entrée vaginale, vagin qu'il perfore en me tenant par les hanches.
Il commence son travail d'étalon reproducteur, travail qui me ravit jusqu'au moment où je sens des doigts se promener sur ma rosette, doigts qui s'enhardissent jusqu'à forcer mon entrée. Avec un doigt je frémis, quand un second le rejoint j'ai un léger râle, au troisième j'interviens :
Il commence son travail d'étalon reproducteur, travail qui me ravit jusqu'au moment où je sens des doigts se promener sur ma rosette, doigts qui s'enhardissent jusqu'à forcer mon entrée. Avec un doigt je frémis, quand un second le rejoint j'ai un léger râle, au troisième j'interviens :
— J'ai mal, ça brûle.
— Pardon, je vais te lubrifier.
— Je me connais, avec ta salive ça ne suffira pas.
— Qu'est-ce que tu risques à essayer, je vais y aller doucement ?
— Je t'ai dit non, si tu n'as pas de gel pour lubrifier.
— OK, je n'insiste pas, tu restes à genoux par contre.
— Oui, vas-y, baise-moi aussi fort que tout à l'heure.
— Pardon, je vais te lubrifier.
— Je me connais, avec ta salive ça ne suffira pas.
— Qu'est-ce que tu risques à essayer, je vais y aller doucement ?
— Je t'ai dit non, si tu n'as pas de gel pour lubrifier.
— OK, je n'insiste pas, tu restes à genoux par contre.
— Oui, vas-y, baise-moi aussi fort que tout à l'heure.
Et c'est reparti, il me tient par les hanches pour contrôler ses entrées jusqu'à sortir son gland pour le renfoncer d'un coup sec ; à chaque fois je laisse échapper un cri. Quand il lâche mes hanches, c'est pour se plier vers moi, il pose une main sur le lit et de l'autre attrape un sein qu'il pétrit, pince le téton, un élancement fuse du mamelon maltraité, ce n'est plus de la douleur mais un plaisir pervers que j'éprouve.
Je me demande : quand un bébé tète sa mère et qu'elle se plaint qu'il pince fort mais qu'elle le laisse faire, est-ce le même plaisir ? Entre cris et râles de plaisir, Max profite à fond de moi, de mon corps que je lui offre et dont il profite au maximum.
Je me demande : quand un bébé tète sa mère et qu'elle se plaint qu'il pince fort mais qu'elle le laisse faire, est-ce le même plaisir ? Entre cris et râles de plaisir, Max profite à fond de moi, de mon corps que je lui offre et dont il profite au maximum.
— Encore, encore, je repars.
— À ton service, ma belle, ton clito n'est pas en manque ?
— Comment ça en manque ?
— À ton service, ma belle, ton clito n'est pas en manque ?
— Comment ça en manque ?
Je réussis à lui poser la question alors que mon cœur s'emballe, que mon cerveau décroche de plus en plus pour laisser place à l'orgasme qui m'envahit. C'est le moment qu'il choisit pour abandonner mes seins pour prendre en otage mon clitoris qu'il emprisonne entre son pouce et son index pour le pincer, le faire rouler sous ses doigts, c'est trop et je jouis en m'empalant sur sa verge.
Mes bras ne me supportent plus, je laisse mon buste partir en avant. Max me retient de nouveau par les hanches et il continue à me baiser alors que j'ai mon visage sur le matelas. Je n'ai plus de réaction, je ne suis plus qu'une femelle qui attend la dose de sperme du mâle dominateur. Je ne suis plus que gémissements jusqu'à ce que Max libère sa semence en longs jets marqués par ses crispations.
Quand il se retire, je reste un bon moment sans bouger pour reprendre mes esprits, je suis satisfaite, je lui demande un sopalin pour m'essuyer avant de me rhabiller et de rejoindre mon camping.
Mes bras ne me supportent plus, je laisse mon buste partir en avant. Max me retient de nouveau par les hanches et il continue à me baiser alors que j'ai mon visage sur le matelas. Je n'ai plus de réaction, je ne suis plus qu'une femelle qui attend la dose de sperme du mâle dominateur. Je ne suis plus que gémissements jusqu'à ce que Max libère sa semence en longs jets marqués par ses crispations.
Quand il se retire, je reste un bon moment sans bouger pour reprendre mes esprits, je suis satisfaite, je lui demande un sopalin pour m'essuyer avant de me rhabiller et de rejoindre mon camping.
— Tu te barres déjà ?
— Oui, je préfère dormir dans ma tente.
— On se revoit demain ?
— Si tu veux, mais où ?
— Ici, et puis après tu me fais visiter autre chose que la ville.
— D'accord, on se retrouve à quelle heure ?
— 11 h 00, c'est correct pour toi ?
— Oui, je serai là.
— Oui, je préfère dormir dans ma tente.
— On se revoit demain ?
— Si tu veux, mais où ?
— Ici, et puis après tu me fais visiter autre chose que la ville.
— D'accord, on se retrouve à quelle heure ?
— 11 h 00, c'est correct pour toi ?
— Oui, je serai là.
Je dépose un baiser sur ses lèvres et je rentre dormir. Je ne regrette pas ma soirée et s'il recommence demain, ce sera super : il m'a fait jouir terriblement.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Ce Max assure et t'en as fait voir de toute les couleurs. Il faut dire que vu comment tu t'es soumise à lui, difficile de ne pas être motivé
Très excitant en tout cas !