Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mylena au salon de l'érotisme — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mylena au salon de l'érotisme
Chapitre 1
Introduction et premier chapitre de l'histoire
(Très axé sur les piercings; uro et peut-être scato à venir dans les prochains chapitres)
C’est dans un salon de l’érotisme que Mylena avait fait la connaissance de ces deux jeunes filles. Elles s’étaient présentées, mais Mylena se demandait si elles n’étaient pas un peu resté dans leur personnage… L’une se nommait donc manifestement Caprice, et l’autre, Désir. Tout comme Mylena, elles devaient avoir entre dix-huit et vingt ans, et semblaient respirer la vitalité. La première, la plus grande des trois, avait un look fortement calqué sur le style gothique, mais sans les fioritures immondes qui faisaient détester ce style à Mylena. Ce jour-ci, elle était donc vêtue d’une paire de bottes montantes à talons aiguilles, dont les lacets avaient été remplacés par de fines chaînes chromées. Un ruban satiné entourait sa jambe gauche, l’escaladant depuis l’intérieur de la botte et enserrant sa cuisse jusqu’à disparaître sous sa robe courte d’un noir de nuit, sans aucune brillance. Le vêtement semblait léger et révélait la plupart de ses formes. Son corps était fuselé, probablement sculpté par des heures d’exercice quotidien. Elle portait de beaux cheveux noirs, légèrement bouclés, et possédait des yeux gris-bleu d’une intensité rare. En les observant, on croyait observer des perles de nacre, mais la comparaison devenait rapidement obsolète lorsqu’on se rendait compte de la puissance de ces yeux : ils lui donnait une présence quasiment insoutenable. Mylena, plus réservée qu’elle voulait bien l’admettre, avait d’abord eu du mal à croiser ces yeux envoûtants. Caprice affichait en règle générale une mine hautaine, et se comportait en conséquence. Son langage n’avait rien de bourgeois ; elle savait bien que cela déplaisait à la majorité, et cette majorité elle comptait bien la séduire. Ce n’était pas elle qui avait abordé Mylena, mais son amie Désir. Elle avait l’air plus extravertie, plus amicale aussi. Plus petite et plus fine que son amie, elle lui ressemblait pourtant beaucoup. Pas tout à fait noiraude, elle avait fait teindre ses cheveux mi-longs en rouge rubis aux extrémités, un détail pas flagrant mais très plaisant lorsqu’on le remarquait. Ce jour-ci, elle portait un pantalon en latex et des bottines de velours dont la hauteur des talons donnait le vertige, et même avec ceci elle restait plus petite que ses camarades. Plus haut, elle avait embrassé l’originalité en recouvrant son buste avec une simple écharpe. C’était une écharpe certes, mais elle l’avait mise en place de manière à se cacher convenablement. Elle n’avait pas l’air du genre à provoquer, mais ce jour-ci elle attirait pas mal de regards. Son expression et en particulier son regard bleu nuit témoignaient de son ouverture d’esprit : elle avait l’œil vif, toujours à la recherche de belles choses à voir. Elle avait justement abordé Mylena en venant la complimenter sur son habillé. La jeune fille était chaussée de cuissardes noires au bout arrondi et aux talons coniques, ses jambes achevant d’être dissimulées par une jupe à plis elle-aussi noire, tenue en place par une ceinture blanche. En haut, elle portait un T-shirt blanc passablement déchiré et recousu grossièrement avec d’épaisses lanières noires. Ses cheveux bruns étaient coiffés en arrière, retenus par une copieuse couche de laque. Elle avait de grands yeux marron, très brillants, qui lui donnaient un air de découvreuse et soulignaient son attitude généralement curieuse. Elle était venue ici dans cet état d’esprit, s’imaginant que c’était ainsi qu’elle pourrait rencontrer des gens intéressants…
Le soir arrivait, mais la foire n’avait pas encore touché à son terme. C’était une manifestation axée sur le libertinage, mais les organisateurs avaient fait une très cruelle sélection dans le choix des exposants, ce qui avait rendu un aspect « soft » à l’endroit. Pour mieux y parvenir, ils s’étaient même associés avec un autre salon célèbre, plus sec dans le choix de ses thèmes, et on distinguait souvent ces salons en parlant d’érotisme et de pornographie, pour que la différence apparaisse plus clairement.
Dans ce salon-ci, les différents commerçants s’étaient partagé trois halles géantes en tout. Juste sous le plafond de chaque halle, qui mesuraient toutes les trois dix mètres de haut, les énormes ponts roulants qui avaient été utilisés pour placer le matériel le plus lourds avaient été reconvertis d’une manière bien originale : des nacelles avaient été suspendues sous les palans, offrant ainsi la possibilité de se détendre en hauteur et de dominer la foire. C’était le coin VIP, mais les trois camarades n’étaient pas intéressées par ceci. En effet, les « privilégiés » n’avaient ainsi que le droit d’observer, obligés d’attendre la prochaine descente pour pouvoir en sortir et aller faire un tour. En bas, Mylena, Caprice et Désir se sentaient mieux. Elles allaient tranquillement entre les divers étalages, observant ce qu’on proposait. Il y avait de tout dans ce salon : lingerie, accessoires et jouets, mais aussi tatoueurs, perceurs, et même quelques artisans encore plus originaux, qui effectuaient des créations directement sur les gens qui se montraient intéressés. Ainsi, il n’était pas rare de croiser une ou plusieurs personnes qui avaient laissé leurs habits à l’écart, désormais « vêtus » de peintures magnifiques ou encore d’assemblages de pièces de tissu qui pouvaient rappeler les habits des gens que l’on voit dans les films préhistoriques. Le public était mixte, mais Mylena avait l’impression que plus de femmes s’étaient intéressées à l’exposition.
Mylena avait rencontré ses deux nouvelles amies en fin d’après-midi, chez un perceur. Elle y avait été accostée par Désir, tandis que Caprice était en train d’acheter des broches qu’elle pourrait intervertir avec les piercings qu’elle portait, et elle en portait beaucoup ! On voyait tout de suite l’anneau d’argent qu’elle avait dans la lèvre inférieure, côté gauche, ainsi que les deux bananes qui ornaient son arcade sourcilière droite. Pour ce qui est de ses oreilles, elle avait l’hélix gauche criblé d’anneaux minuscules, et quelques parures dans l’oreille droite également. Désir ne s’était pas gardé de raconter qu’elle avait également les seins percés, ainsi que quelque chose dans la vulve. Caprice ne l’avait pas autorisée à en dire plus, mais il va sans dire que la curiosité de Mylena avait été réveillée par cette demi-révélation. Pour sa part, la jeune fille n’avait qu’une banane dans le nombril et une broche dans la langue, elle se sentait bien pauvre à côté de la bijouterie ambulante qu’était Caprice. Désir, quant à elle, n’était pas tout à fait en reste. Elle portait un anneau dans la narine gauche, quatre broches qui formaient un losange sur la langue, ce qui n’avait pas manqué d’émoustiller leur nouvelle amie, et elle avait rapidement révélé qu’elle s’était fait percer les petites lèvres à plusieurs reprises. Très à l’aise avec cette passion, elle ne gardait pas un seul détail pour elle, exposant tout sauf son sexe proprement dit à Mylena. Celle-ci aimait beaucoup les parures elle-aussi, mais rencontrait plus de difficultés à sauter le pas. Ses deux malheureuses broches lui suffisaient pour l’instant.
En soirée, les trois jeunes filles mangèrent un assiette asiatique qu’elles purent transporter pendant leur marche à travers le petit marché, et bientôt elles décidèrent de s’en aller : les salles se vidaient. En fait, si ces trois salles se vidaient, une autre se remplissait en même temps : la boîte de nuit géante qui avait été ouverte en même temps. Elles n’y étaient pas encore allées, mais savaient d’avance ce qu’elles pourraient y trouver : musique, alcool, gogo-danseuses, prostituées, et même des cabines de verre opaque derrière lesquelles elles pouvaient se laisser aller plus librement avec un semblant d’intimité et sans perdre une particule de l’ambiance.
Mylena et ses amies ne se rendirent pas dans cette discothèque libertine pour ce premier soir. Elles se rendirent plutôt à leur hôtel, dont elles avaient découvert en discutant qu’elles avaient loué des chambres du même étage, et Mylena fut invitée à passer un bout de soirée avec Caprice et Désir. Personnellement, Mylena avait loué une chambre bon marché, juste pour passer la nuit entre quatre murs. Pour leur part, les deux autres avaient mis un peu plus de moyens, s’offrant une suite nettement plus confortable. Le principal atout était le salon : tout en niveaux de gris, le salon avait une lumière douce et chaude, et on y trouvait plusieurs canapés de velours, très confortablement installés sur une moquette blanche et touffue. Les trois jeunes femmes y entrèrent et Caprice alla directement se réfugier derrière le bar, observant les bouteilles qui lui avaient été laissées à disposition. Il y avait aussi un petit réfrigérateur, où elle prit de quoi se faire trois martinis dans lesquels elle plongea de grosses olives empalées sur des cure-dents. Elle ramena les trois verres coniques et les distribua à ses amies, qui étaient déjà assises sur deux canapés. Caprice s’assit près de Désir et se colla à elle, avant de lui entourer la taille avec sa main libre. Elle but une petite gorgée de sa boisson en écoutant les autres. Désir interrogeait Mylena :
— Est-ce que t’as une copine Mylena ? Demanda-t-elle.
— Hein ? Une copine ? Balbutia celle-ci. Pourquoi, vous croyez que je suis lesbienne ?
Désir sourit et haussa les épaules :
— C’est pas plus déplacé que de te demander si t’étais hétéro. T’aimes pas les lesbiennes ?
— Si, mais…
Elle commença de se rendre compte de la situation, puis demanda, un peu surprise :
— Vous deux vous sortez ensemble ?
Caprice secoua directement la tête et s’expliqua :
— Non, on est pas en couple. Enfin on pourrait, mais on est libres.
Mylena ne comprit pas, évidemment, et Caprice s’expliqua :
— Je suis trop compliquée pour Désir, mais quand elle me veut, je suis là.
— Pareil pour toi ! Répondit doucement Désir en la regardant.
Leurs yeux se croisèrent un moment, elles avaient un petit sourire aux lèvres, tenant toutes les deux leur martini à l’écart. Mylena attendait qu’elles s’embrassent, les yeux rivés sur leur bouche, mais elles n’avancèrent pas d’un millimètre. Au bout de quelques secondes, Désir tourna très vite la tête et remarqua :
— T’es bien curieuse pour une hétéro…
Mylena sursauta et lui fit un sourire gêné :
— Désolée, j’ai pas trop l’habitude…
— Tu veux essayer ? Lui proposa Désir en s’avançant, posant les fesses sur le bord de son canapé.
— Quoi ? Essayer quoi ? S’écria Mylena.
— Ben de m’embrasser ! Remarque, je pense pas qu’essayer soit le mot juste…
Mylena était stupéfaite ; elle ne bougeait pas, pétrifiée. Désir continua :
— Tu penses que tu vas y arriver ?
— Mais je veux pas t’embrasser ! Rétorqua vivement Mylena.
Elle commençait à être gênée, et sa protagoniste prit un air attristé :
— Pourquoi pas ? Hé, tu vas pas me dire que t’es venue au salon de l’érotisme et que t’as pas imaginé une seconde que tu pourrais faire des rencontres ? En plus t’es venue toute seule, tu t’es pris une chambre d’hôtel… Tu allais faire quoi ?
— Je sais pas… Lâcha Mylena en souriant.
Désir lui rendit son sourire et expliqua :
— On va pas dans une foire aux libertins sans avoir une idée en tête… Tu veux me faire croire que t’es juste passionnée de sexe ?
— Heu… non, mais…
Mylena hésita quelques secondes, et tout à coup, se mit à rire :
— Je… me défends de quoi déjà ?
Désir se tourna vers Caprice et elles éclatèrent toutes les deux de rire. Désir allongea le bras vers la table basse et y déposa son verre. Elle descendit du canapé, se leva nonchalamment en regardant Mylena, puis alla s’asseoir à ses côtés, lui prenant son verre pour le déposer près du sien. Mylena se souvint brusquement de ce qu’elle avait oublié et blêmit. Désir était tournée vers elle et la regardait maintenant avec ses yeux bleu marine. Elle était envoûtante. Mylena n’osa pas réagir lorsque la jeune fille s’approcha d’elle en lui tenant la nuque du plat de la main, puis leurs lèvres se rencontrèrent. Mylena sentit tout de suite une forte chaleur monter en elle, et elle ouvrit la bouche en grand pour inviter la langue percée de Désir contre la sienne. Celle-ci obéit et elles commencèrent de se caresser avec douceur. En même temps, elles se caressaient réciproquement, déjà très attirées. Elles échangèrent un baiser de plusieurs secondes, et finalement, Désir recula avec un petit sourire. Mylena n’osait agir, violemment touchée, et elle finit pas lâcher un profond soupir. Elle se sentait comme après une douche très chaude, l’humidité en moins… quoique l’humidité commença à venir lorsque Désir se mit à lui caresser le ventre, effleurant le bas de sa poitrine au bout de ses mouvements.
— Désir… Appela-t-elle faiblement.
La jeune fille tourna la tête pour observer Caprice, qui se leva pour s’approcher à son tour. Elle ne toucha pas Mylena, ni ne l’approcha ; elle posa les mains sur les épaules de Désir et lui caressa délicatement la nuque, cherchant la broque qui retenait son ample écharpe nouée autour de son corps. Lorsqu’elle trouva le petit objet métallique, elle défit le lien qui libéra très vite le corps de Désir. Mylena eut un mouvement de recul, elle avait aussi très envie d’avoir une vue d’ensemble sur le corps de la jeune femme. Désir avait un ventre très musclé, aux abdominaux saillants. Au rythme de sa respiration, la zone de son nombril se bombait et se retirait doucement. Elle avait une broche dans le petit orifice, c’était une petite broche dont une des extrémités portait un anneau couleur argent. Mylena soupira encore une fois à la vue de sa peau magnifique, puis regarda ses seins. Imprudente, Désir n’avait même pas pris la peine de porter de soutien-gorge sous son écharpe, et elle avait maintenant les seins nus. Ils étaient suspendus sous sa gorge, lourds et compacts, bien formés comme des pommes qu’on a envie de croquer.
— Ils sont beaux… Lâcha doucement Mylena, hypnotisée.
— Elle commence d’être excitée ! Remarqua Caprice.
Mylena leva des yeux fragiles vers son regard puissant, et elle perdit toute consistance à la vue des iris grisés de Caprice. La jeune femme sourit et lui caressa la joue, murmurant :
— Tu veux bien nous montrer tes seins à toi, Mylena ?
— Mmmh oui Caprice, tout ce que tu veux !
Elle commença tout de suite de se déshabiller, les yeux plongés dans ceux de sa maîtresse. Caprice trouvait sa position très plaisante, elle se rendait bien compte du pouvoir séducteur que ses yeux avaient sur la jeune fille, et comptait bien s’en servir pour obtenir ce dont elle avait envie.
Mylena enleva son T-shirt et déboucla la ceinture qui tenait sa jupe. Celle-ci s’ouvrit et elle l’enleva comme on enlève une ceinture. Il ne lui resta plus que ses longues cuissardes noires et son string de même couleur. Attirée, Caprice se mit à grogner et elle s’approcha. Ses doigts vinrent caresser les hanches de la jeune fille, tout en douceur, et Désir tendit elle-aussi les mains pour la caresser, effleurant plutôt ses côtes en direction de sa poitrine. Elle s’assit différemment sur le canapé, se mettant derrière Mylena, et lui prit les seins pour les malaxer doucement. Peu à peu, Caprice s’était baissée, et elle embrassait maintenant le ventre de Mylena, la faisant frémir sous la caresse des piercings qu’elle avait dans la langue et la lèvre. Elle la fit gémir en très peu de temps, d’autant plus que Désir continuait de lui masser la poitrine, et tout à coup, elles se calmèrent à l’unisson, abandonnant presque Mylena alors que l’extase s’approchait. Elle rata pitoyablement le coche, et sa frustration laissa place à une libido revancharde qui la change profondément. Elle se leva un petit peu et retira sa culotte, exposant son sexe épilé à ses deux conquêtes du soir. Elle avait envie de jouir, et alla même jusqu’à le demander :
— Allez Caprice ! lèche-moi, s’il te plaît !
La jeune femme dirigea son regard gris-bleu sur elle et se raidit. Elle hésita, puis répliqua violemment :
— Tu me donnes un ordre à moi ? Tu rêves, petite !
Désir attrapa les tétons de Mylena entre deux doigts pour les lui pincer. Mylena frémit et s’excusa :
— Désolée Caprice, prends ton temps !
— Ah mais tu crois quoi ? Tu vas me lécher le minou toi !
— Je pourrai aussi ? Demanda Désir.
— Oui ma petite tu pourras… Mon petit Désir !
Désir lui fit un large sourire et se pencha pour l’embrasser, tandis que Mylena leur échappait pour obéir aux ordres de Caprice. Celle-ci termina d’embrasser sa partenaire et s’allongea sur le canapé, en biais pour tendre une jambe vers le sol et laisser l’autre en longueur sur les coussins. Mylena s’approcha et poussa le bas de la robe de Caprice. Celle-ci tira le vêtement tout en haut et le retira, lui montrant son corps presque nu. Il lui restait ses bottes et le double ruban qui serpentait sur sa cuisse, finissant par s’attacher autour de sa taille après avoir été passé entre ses lèvres intimes et ses fesses. En levant les yeux, Mylena se mit à balbutier quelque chose de confus, avant de s’élever un petit peu pour mieux voir. Impressionnée, elle conclut par un simple :
— Waouh !
Elle se mit à soupirer, très excitée. Caprice baissa les yeux et passa les mains sur ses mamelles avantageuses. Dans ses tétons, il y avait deux barrettes qui se croisaient, laissant voir quatre boules de métal réparties en croix autour de ses mamelons. Les deux petites croix avaient complètement pétrifié Mylena, et elle attendit un commentaire de Désir pour se reprendre :
— Elle a pas gobé tes piercings, je crois… Lâcha celle-ci.
Mylena secoua la tête et s’exclama :
— C’est magnifique, Caprice !
Mylena ne résista pas à l’envie d’en approcher sa bouche, et elle embrassa les mamelons tout durs de sa partenaire. Celle-ci était aux anges, très détendue, mais elle finit par s’impatienter :
— Tu dois me lécher la chatte, Mylena !
— Oui c’est vrai… pardon !
Elle redescendit donc, sous le regard amusé de Désir, qui se caressait elle-même le sexe en passant la main sous son pantalon moulant en latex. Mylena arriva à la vulve totalement glabre de Caprice et elle écarta délicatement le ruban satiné qui lui barrait la route. Au-dessous, elle découvrit les petits replis tout humides de la jeune femme, et le piercing auquel Désir avait fait allusion : Caprice portait un anneau directement passé dans son clitoris. Elle y déposa la bouche et commença par un simple baiser, et Caprice soupira lentement, appréciant le contact des lèvres douces de Mylena. Elle lui caressa la tête en l’encourageant :
— C’est bon ce que tu me fais… Suce mon clitoris, j’aime quand on me fait ça !
Mylena suivit les instructions à la lettre et Caprice ne sut réprimer un soupir de plaisir. Très excitée, elle écarta les jambes en grand et se laissa faire. À côté, Désir se masturbait à toute vitesse, très excitée, et elle se pencha pour lécher les seins de son amie, tout en lui lançant de petits regards pleins d’envie. Mylena continuait de s’activer en bas, et Caprice se mit très bientôt à soupirer plus vite, accélérant au cours du temps. Elle se raidit peu à peu, mais ne demanda rien. Elle se laissa succomber aux caresses de ses deux partenaires et celles-ci ralentirent lorsqu’elle se mit à crier. Elle retomba une demie minute après, haletante, et Mylena s’allongea près d’elle, réclamant un baiser. Elle accepta de le lui donner, tandis que Désir s’approchait elle-aussi dans la même quête. Elles s’embrassèrent un peu plus fougueusement, mais Mylena ne se sentait pas en reste, elle était très satisfaite. Caprice lui demanda de lui offrir son sexe et elle le déposa sur sa bouche. La jeune femme commença de le lécher. En sentant sa langue douce et chaude passer sur ses peaux délicates, Mylena se mit très vite à gémir, puis à crier. Caprice la travailla quelques secondes, mais laissa très vite le relais à Désir, qui se coucha en arrière pour glisser la tête entre elle et Mylena. Elle commença donc à lécher le clitoris de Mylena, et celle-ci bondit en sentant ses quatre piercings glisser contre sa chair sensible. En moins d’une minute, un orgasme fulgurant la balaya et elle faillit perdre conscience. En même temps, Désir s’était sans cesse caressé la vulve, et elle se fit jouir à son tour pour mettre fin au début de soirée… Une fois reposée de ce premier coup de tonnerre, elles reprirent leurs martinis et se remirent à discuter, échangeant d’abord des compliments et se laissant ensuite aller à ce qui leur venait en tête…
Le soir arrivait, mais la foire n’avait pas encore touché à son terme. C’était une manifestation axée sur le libertinage, mais les organisateurs avaient fait une très cruelle sélection dans le choix des exposants, ce qui avait rendu un aspect « soft » à l’endroit. Pour mieux y parvenir, ils s’étaient même associés avec un autre salon célèbre, plus sec dans le choix de ses thèmes, et on distinguait souvent ces salons en parlant d’érotisme et de pornographie, pour que la différence apparaisse plus clairement.
Dans ce salon-ci, les différents commerçants s’étaient partagé trois halles géantes en tout. Juste sous le plafond de chaque halle, qui mesuraient toutes les trois dix mètres de haut, les énormes ponts roulants qui avaient été utilisés pour placer le matériel le plus lourds avaient été reconvertis d’une manière bien originale : des nacelles avaient été suspendues sous les palans, offrant ainsi la possibilité de se détendre en hauteur et de dominer la foire. C’était le coin VIP, mais les trois camarades n’étaient pas intéressées par ceci. En effet, les « privilégiés » n’avaient ainsi que le droit d’observer, obligés d’attendre la prochaine descente pour pouvoir en sortir et aller faire un tour. En bas, Mylena, Caprice et Désir se sentaient mieux. Elles allaient tranquillement entre les divers étalages, observant ce qu’on proposait. Il y avait de tout dans ce salon : lingerie, accessoires et jouets, mais aussi tatoueurs, perceurs, et même quelques artisans encore plus originaux, qui effectuaient des créations directement sur les gens qui se montraient intéressés. Ainsi, il n’était pas rare de croiser une ou plusieurs personnes qui avaient laissé leurs habits à l’écart, désormais « vêtus » de peintures magnifiques ou encore d’assemblages de pièces de tissu qui pouvaient rappeler les habits des gens que l’on voit dans les films préhistoriques. Le public était mixte, mais Mylena avait l’impression que plus de femmes s’étaient intéressées à l’exposition.
Mylena avait rencontré ses deux nouvelles amies en fin d’après-midi, chez un perceur. Elle y avait été accostée par Désir, tandis que Caprice était en train d’acheter des broches qu’elle pourrait intervertir avec les piercings qu’elle portait, et elle en portait beaucoup ! On voyait tout de suite l’anneau d’argent qu’elle avait dans la lèvre inférieure, côté gauche, ainsi que les deux bananes qui ornaient son arcade sourcilière droite. Pour ce qui est de ses oreilles, elle avait l’hélix gauche criblé d’anneaux minuscules, et quelques parures dans l’oreille droite également. Désir ne s’était pas gardé de raconter qu’elle avait également les seins percés, ainsi que quelque chose dans la vulve. Caprice ne l’avait pas autorisée à en dire plus, mais il va sans dire que la curiosité de Mylena avait été réveillée par cette demi-révélation. Pour sa part, la jeune fille n’avait qu’une banane dans le nombril et une broche dans la langue, elle se sentait bien pauvre à côté de la bijouterie ambulante qu’était Caprice. Désir, quant à elle, n’était pas tout à fait en reste. Elle portait un anneau dans la narine gauche, quatre broches qui formaient un losange sur la langue, ce qui n’avait pas manqué d’émoustiller leur nouvelle amie, et elle avait rapidement révélé qu’elle s’était fait percer les petites lèvres à plusieurs reprises. Très à l’aise avec cette passion, elle ne gardait pas un seul détail pour elle, exposant tout sauf son sexe proprement dit à Mylena. Celle-ci aimait beaucoup les parures elle-aussi, mais rencontrait plus de difficultés à sauter le pas. Ses deux malheureuses broches lui suffisaient pour l’instant.
En soirée, les trois jeunes filles mangèrent un assiette asiatique qu’elles purent transporter pendant leur marche à travers le petit marché, et bientôt elles décidèrent de s’en aller : les salles se vidaient. En fait, si ces trois salles se vidaient, une autre se remplissait en même temps : la boîte de nuit géante qui avait été ouverte en même temps. Elles n’y étaient pas encore allées, mais savaient d’avance ce qu’elles pourraient y trouver : musique, alcool, gogo-danseuses, prostituées, et même des cabines de verre opaque derrière lesquelles elles pouvaient se laisser aller plus librement avec un semblant d’intimité et sans perdre une particule de l’ambiance.
Mylena et ses amies ne se rendirent pas dans cette discothèque libertine pour ce premier soir. Elles se rendirent plutôt à leur hôtel, dont elles avaient découvert en discutant qu’elles avaient loué des chambres du même étage, et Mylena fut invitée à passer un bout de soirée avec Caprice et Désir. Personnellement, Mylena avait loué une chambre bon marché, juste pour passer la nuit entre quatre murs. Pour leur part, les deux autres avaient mis un peu plus de moyens, s’offrant une suite nettement plus confortable. Le principal atout était le salon : tout en niveaux de gris, le salon avait une lumière douce et chaude, et on y trouvait plusieurs canapés de velours, très confortablement installés sur une moquette blanche et touffue. Les trois jeunes femmes y entrèrent et Caprice alla directement se réfugier derrière le bar, observant les bouteilles qui lui avaient été laissées à disposition. Il y avait aussi un petit réfrigérateur, où elle prit de quoi se faire trois martinis dans lesquels elle plongea de grosses olives empalées sur des cure-dents. Elle ramena les trois verres coniques et les distribua à ses amies, qui étaient déjà assises sur deux canapés. Caprice s’assit près de Désir et se colla à elle, avant de lui entourer la taille avec sa main libre. Elle but une petite gorgée de sa boisson en écoutant les autres. Désir interrogeait Mylena :
— Est-ce que t’as une copine Mylena ? Demanda-t-elle.
— Hein ? Une copine ? Balbutia celle-ci. Pourquoi, vous croyez que je suis lesbienne ?
Désir sourit et haussa les épaules :
— C’est pas plus déplacé que de te demander si t’étais hétéro. T’aimes pas les lesbiennes ?
— Si, mais…
Elle commença de se rendre compte de la situation, puis demanda, un peu surprise :
— Vous deux vous sortez ensemble ?
Caprice secoua directement la tête et s’expliqua :
— Non, on est pas en couple. Enfin on pourrait, mais on est libres.
Mylena ne comprit pas, évidemment, et Caprice s’expliqua :
— Je suis trop compliquée pour Désir, mais quand elle me veut, je suis là.
— Pareil pour toi ! Répondit doucement Désir en la regardant.
Leurs yeux se croisèrent un moment, elles avaient un petit sourire aux lèvres, tenant toutes les deux leur martini à l’écart. Mylena attendait qu’elles s’embrassent, les yeux rivés sur leur bouche, mais elles n’avancèrent pas d’un millimètre. Au bout de quelques secondes, Désir tourna très vite la tête et remarqua :
— T’es bien curieuse pour une hétéro…
Mylena sursauta et lui fit un sourire gêné :
— Désolée, j’ai pas trop l’habitude…
— Tu veux essayer ? Lui proposa Désir en s’avançant, posant les fesses sur le bord de son canapé.
— Quoi ? Essayer quoi ? S’écria Mylena.
— Ben de m’embrasser ! Remarque, je pense pas qu’essayer soit le mot juste…
Mylena était stupéfaite ; elle ne bougeait pas, pétrifiée. Désir continua :
— Tu penses que tu vas y arriver ?
— Mais je veux pas t’embrasser ! Rétorqua vivement Mylena.
Elle commençait à être gênée, et sa protagoniste prit un air attristé :
— Pourquoi pas ? Hé, tu vas pas me dire que t’es venue au salon de l’érotisme et que t’as pas imaginé une seconde que tu pourrais faire des rencontres ? En plus t’es venue toute seule, tu t’es pris une chambre d’hôtel… Tu allais faire quoi ?
— Je sais pas… Lâcha Mylena en souriant.
Désir lui rendit son sourire et expliqua :
— On va pas dans une foire aux libertins sans avoir une idée en tête… Tu veux me faire croire que t’es juste passionnée de sexe ?
— Heu… non, mais…
Mylena hésita quelques secondes, et tout à coup, se mit à rire :
— Je… me défends de quoi déjà ?
Désir se tourna vers Caprice et elles éclatèrent toutes les deux de rire. Désir allongea le bras vers la table basse et y déposa son verre. Elle descendit du canapé, se leva nonchalamment en regardant Mylena, puis alla s’asseoir à ses côtés, lui prenant son verre pour le déposer près du sien. Mylena se souvint brusquement de ce qu’elle avait oublié et blêmit. Désir était tournée vers elle et la regardait maintenant avec ses yeux bleu marine. Elle était envoûtante. Mylena n’osa pas réagir lorsque la jeune fille s’approcha d’elle en lui tenant la nuque du plat de la main, puis leurs lèvres se rencontrèrent. Mylena sentit tout de suite une forte chaleur monter en elle, et elle ouvrit la bouche en grand pour inviter la langue percée de Désir contre la sienne. Celle-ci obéit et elles commencèrent de se caresser avec douceur. En même temps, elles se caressaient réciproquement, déjà très attirées. Elles échangèrent un baiser de plusieurs secondes, et finalement, Désir recula avec un petit sourire. Mylena n’osait agir, violemment touchée, et elle finit pas lâcher un profond soupir. Elle se sentait comme après une douche très chaude, l’humidité en moins… quoique l’humidité commença à venir lorsque Désir se mit à lui caresser le ventre, effleurant le bas de sa poitrine au bout de ses mouvements.
— Désir… Appela-t-elle faiblement.
La jeune fille tourna la tête pour observer Caprice, qui se leva pour s’approcher à son tour. Elle ne toucha pas Mylena, ni ne l’approcha ; elle posa les mains sur les épaules de Désir et lui caressa délicatement la nuque, cherchant la broque qui retenait son ample écharpe nouée autour de son corps. Lorsqu’elle trouva le petit objet métallique, elle défit le lien qui libéra très vite le corps de Désir. Mylena eut un mouvement de recul, elle avait aussi très envie d’avoir une vue d’ensemble sur le corps de la jeune femme. Désir avait un ventre très musclé, aux abdominaux saillants. Au rythme de sa respiration, la zone de son nombril se bombait et se retirait doucement. Elle avait une broche dans le petit orifice, c’était une petite broche dont une des extrémités portait un anneau couleur argent. Mylena soupira encore une fois à la vue de sa peau magnifique, puis regarda ses seins. Imprudente, Désir n’avait même pas pris la peine de porter de soutien-gorge sous son écharpe, et elle avait maintenant les seins nus. Ils étaient suspendus sous sa gorge, lourds et compacts, bien formés comme des pommes qu’on a envie de croquer.
— Ils sont beaux… Lâcha doucement Mylena, hypnotisée.
— Elle commence d’être excitée ! Remarqua Caprice.
Mylena leva des yeux fragiles vers son regard puissant, et elle perdit toute consistance à la vue des iris grisés de Caprice. La jeune femme sourit et lui caressa la joue, murmurant :
— Tu veux bien nous montrer tes seins à toi, Mylena ?
— Mmmh oui Caprice, tout ce que tu veux !
Elle commença tout de suite de se déshabiller, les yeux plongés dans ceux de sa maîtresse. Caprice trouvait sa position très plaisante, elle se rendait bien compte du pouvoir séducteur que ses yeux avaient sur la jeune fille, et comptait bien s’en servir pour obtenir ce dont elle avait envie.
Mylena enleva son T-shirt et déboucla la ceinture qui tenait sa jupe. Celle-ci s’ouvrit et elle l’enleva comme on enlève une ceinture. Il ne lui resta plus que ses longues cuissardes noires et son string de même couleur. Attirée, Caprice se mit à grogner et elle s’approcha. Ses doigts vinrent caresser les hanches de la jeune fille, tout en douceur, et Désir tendit elle-aussi les mains pour la caresser, effleurant plutôt ses côtes en direction de sa poitrine. Elle s’assit différemment sur le canapé, se mettant derrière Mylena, et lui prit les seins pour les malaxer doucement. Peu à peu, Caprice s’était baissée, et elle embrassait maintenant le ventre de Mylena, la faisant frémir sous la caresse des piercings qu’elle avait dans la langue et la lèvre. Elle la fit gémir en très peu de temps, d’autant plus que Désir continuait de lui masser la poitrine, et tout à coup, elles se calmèrent à l’unisson, abandonnant presque Mylena alors que l’extase s’approchait. Elle rata pitoyablement le coche, et sa frustration laissa place à une libido revancharde qui la change profondément. Elle se leva un petit peu et retira sa culotte, exposant son sexe épilé à ses deux conquêtes du soir. Elle avait envie de jouir, et alla même jusqu’à le demander :
— Allez Caprice ! lèche-moi, s’il te plaît !
La jeune femme dirigea son regard gris-bleu sur elle et se raidit. Elle hésita, puis répliqua violemment :
— Tu me donnes un ordre à moi ? Tu rêves, petite !
Désir attrapa les tétons de Mylena entre deux doigts pour les lui pincer. Mylena frémit et s’excusa :
— Désolée Caprice, prends ton temps !
— Ah mais tu crois quoi ? Tu vas me lécher le minou toi !
— Je pourrai aussi ? Demanda Désir.
— Oui ma petite tu pourras… Mon petit Désir !
Désir lui fit un large sourire et se pencha pour l’embrasser, tandis que Mylena leur échappait pour obéir aux ordres de Caprice. Celle-ci termina d’embrasser sa partenaire et s’allongea sur le canapé, en biais pour tendre une jambe vers le sol et laisser l’autre en longueur sur les coussins. Mylena s’approcha et poussa le bas de la robe de Caprice. Celle-ci tira le vêtement tout en haut et le retira, lui montrant son corps presque nu. Il lui restait ses bottes et le double ruban qui serpentait sur sa cuisse, finissant par s’attacher autour de sa taille après avoir été passé entre ses lèvres intimes et ses fesses. En levant les yeux, Mylena se mit à balbutier quelque chose de confus, avant de s’élever un petit peu pour mieux voir. Impressionnée, elle conclut par un simple :
— Waouh !
Elle se mit à soupirer, très excitée. Caprice baissa les yeux et passa les mains sur ses mamelles avantageuses. Dans ses tétons, il y avait deux barrettes qui se croisaient, laissant voir quatre boules de métal réparties en croix autour de ses mamelons. Les deux petites croix avaient complètement pétrifié Mylena, et elle attendit un commentaire de Désir pour se reprendre :
— Elle a pas gobé tes piercings, je crois… Lâcha celle-ci.
Mylena secoua la tête et s’exclama :
— C’est magnifique, Caprice !
Mylena ne résista pas à l’envie d’en approcher sa bouche, et elle embrassa les mamelons tout durs de sa partenaire. Celle-ci était aux anges, très détendue, mais elle finit par s’impatienter :
— Tu dois me lécher la chatte, Mylena !
— Oui c’est vrai… pardon !
Elle redescendit donc, sous le regard amusé de Désir, qui se caressait elle-même le sexe en passant la main sous son pantalon moulant en latex. Mylena arriva à la vulve totalement glabre de Caprice et elle écarta délicatement le ruban satiné qui lui barrait la route. Au-dessous, elle découvrit les petits replis tout humides de la jeune femme, et le piercing auquel Désir avait fait allusion : Caprice portait un anneau directement passé dans son clitoris. Elle y déposa la bouche et commença par un simple baiser, et Caprice soupira lentement, appréciant le contact des lèvres douces de Mylena. Elle lui caressa la tête en l’encourageant :
— C’est bon ce que tu me fais… Suce mon clitoris, j’aime quand on me fait ça !
Mylena suivit les instructions à la lettre et Caprice ne sut réprimer un soupir de plaisir. Très excitée, elle écarta les jambes en grand et se laissa faire. À côté, Désir se masturbait à toute vitesse, très excitée, et elle se pencha pour lécher les seins de son amie, tout en lui lançant de petits regards pleins d’envie. Mylena continuait de s’activer en bas, et Caprice se mit très bientôt à soupirer plus vite, accélérant au cours du temps. Elle se raidit peu à peu, mais ne demanda rien. Elle se laissa succomber aux caresses de ses deux partenaires et celles-ci ralentirent lorsqu’elle se mit à crier. Elle retomba une demie minute après, haletante, et Mylena s’allongea près d’elle, réclamant un baiser. Elle accepta de le lui donner, tandis que Désir s’approchait elle-aussi dans la même quête. Elles s’embrassèrent un peu plus fougueusement, mais Mylena ne se sentait pas en reste, elle était très satisfaite. Caprice lui demanda de lui offrir son sexe et elle le déposa sur sa bouche. La jeune femme commença de le lécher. En sentant sa langue douce et chaude passer sur ses peaux délicates, Mylena se mit très vite à gémir, puis à crier. Caprice la travailla quelques secondes, mais laissa très vite le relais à Désir, qui se coucha en arrière pour glisser la tête entre elle et Mylena. Elle commença donc à lécher le clitoris de Mylena, et celle-ci bondit en sentant ses quatre piercings glisser contre sa chair sensible. En moins d’une minute, un orgasme fulgurant la balaya et elle faillit perdre conscience. En même temps, Désir s’était sans cesse caressé la vulve, et elle se fit jouir à son tour pour mettre fin au début de soirée… Une fois reposée de ce premier coup de tonnerre, elles reprirent leurs martinis et se remirent à discuter, échangeant d’abord des compliments et se laissant ensuite aller à ce qui leur venait en tête…
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