La maison de retraite
Chapitre 3
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✦ docteur pervers La maison de retraite XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La maison de retraite — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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docteur pervers
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La maison de retraite

Chapitre 3

CHAPITRE 3
Scène 1
Le lendemain matin, le petit déjeuner terminé pour tous les résidents du troisième étage, je laissais Virginie et Souad, les deux cuisinières de garde ce dimanche matin, débarrasser les tables. Et j’entraînais, bras dessus-bras dessous, deux pensionnaires bien valides mais complètement perdus, pour une promenade dans le parc.
Alors que nous remontions l’allée principale, nous tombâmes nez à nez avec Marthe qui semblait avoir parfaitement récupéré de la grande animation de la veille. Elle était accompagnée d’une ravissante jeune femme dont le ventre qui la précédait, annonçait un heureux évènement pour bientôt.
-« Mon cher Christian, je vous présente ma petite-fille Marlène. C’est un amour ! Malgré son état elle continue de venir me voir pour s’assurer que je ne manque de rien. » Me dit Marthe.
-« Je suis enchanté. »Dis-je. « C’est pour bientôt le bébé ? »
-« Dans huit semaines. »Me répondit Marlène.
-«Alors bon courage ! Ne vous inquiétez pas pour votre charmante grand-mère, on la bichonne. Si elle a besoin de quelque chose, nous faisons tout pour la satisfaire. » En disant cela, des flashes des scènes de notre « remake historique » repassaient devant mes yeux. Heureusement que j’étais le seul à les voir !
-« Bonne promenade à vous Christian. A plus tard. »
-« Merci Mme Giraud, oui, à plus tard. »
Cette petite promenade me reposait les méninges. Mon esprit vagabondait totalement libre et je repensais à cette sensualité, visiblement contagieuse, de la veille. Qui aurait pu imaginer que toutes ces femmes pouvaient avoir une telle envie de sexe en même temps, oubliant tout, jusqu'à leur statut de mère, d’épouse ou de fiancée. On aurait dit une sorte de compétition entre elles, un défi qu’elles se lançaient à travers leurs âges ou leurs rangs sociaux. Plus qu’un seul but, montrer aux autres femmes qu’on était toujours apte à jouir. L’appel du bas-ventre semblait plus fort que tout !
Alors que mes deux compères débattaient des avantages de « la direction assistée sur les dentiers en résine », diatribe complètement surréaliste, je décidais qu’il était temps de rentrer pour les poser tranquilles dans un fauteuil.
A quelques pas de la résidence, je reconnus Marthe Giraud et sa petite-fille accoudée à la balustrade de la terrasse du premier étage, en train de prendre le frais.
A mon approche, la ronde Marlene me héla. –« Monsieur Christian, monsieur Christian ! Je propulsais mes deux Dadaïstes dans le hall du bâtiment et retournais au pied de la balustrade.
-« Monsieur Christian… »
-« Dites simplement Christian. » La coupais-je.
-« Oui, entendu. Christian, Mamy Marthe m’a raconté combien vous avez été gentil avec elle et tout le plaisir que vous lui avez apporté. » La phrase énoncée ainsi possédait un double sens plus qu’évident. Marlène s’en rendait-elle compte ? –« Ce n’est rien. » Répondit ma bouche alors que mes oreilles retentissaient encore de l’orgasme de sa grand-mère !
-« Si, si, j’insiste, d’ailleurs si cela ne vous dérange pas trop je passerai vers l’heure du repas à l’infirmerie pour vous voir. »
-« Trop flatté. »Dis-je en inclinant la tête. J’étais maintenant au pied de la terrasse et en relevant la tête j’aperçus un bien charmant spectacle. Ainsi penchée sur la rambarde, la robe de grossesse de Marlène descendait verticalement à l’aplomb de ses seins fermes et gonflés par son état. Je ne pouvais pas détacher mes yeux de sa vulve dont l’ampleur était difficilement contenue par un string maintenant trop petit. Elle semblait très peu poilue.
Sans détourner mon regard, je répondis : « Je serais enchanté de discuter avec vous et de vous voir de plus près. Passez vers 11h30, les résidents seront à table à la salle à manger, je serais plus disponible. » Je ne sais pas si c’était ma réponse ou bien un acte inconscient mais le fait est là, qu’en acquiesçant, elle écarta les jambes ce qui eut pour effet de faire disparaître une partie de ladite culotte dans sa fente…L’intérêt pour le « sexe fort » aurait-il sauté une génération ?
En fin de matinée, après avoir accompagné, traîné ou véhiculé tout ce petit monde vers la salle à manger, je retournais à ma salle de soins pour y faire un peu de rangement avant l’arrivée de Marlène. Que voulait-elle me dire hors de la présence de sa grand-mère ? Marthe avait-elle laissé filtrer une parole au sujet de nos débauches de la veille ? Non, il ne me semblait pas y avoir de reproche dans le ton de Marlène. Mais sa demande arrivait après la longue discussion qu’elle venait d’avoir avec sa grand-mère. Bah ! Nous verrons bien, de toute façon ce n’est pas un crime que d’avoir donné du plaisir à une mamie !
Marlène arriva alors que je finissais de mettre de l’ordre dans la chambre de garde attenante à la salle de soins. Elle avait le front légèrement barré par quelques rides, l’air un peu soucieux.
-« Je vous remercie, Christian, de m’accorder un peu de votre temps. J’ai longuement discuté ce matin avec ma grand-mère et elle m’a appris combien vous êtes un homme large d’esprit et de bon conseil. »
Qu’est ce que Marthe avait bien pu lui raconter ? Large d’esprit, c’était flatteur mais était-ce une allusion à nos frasques de la veille ? Je restais sur la défensive.
-« Je vous remercie pour ces compliments mais sont-ils bien justifiés ? » Minaudais-je. –« Oui. »Dit-elle « Je le pense vraiment, Marthe m’a dit qu’elle n’avait pas joui comme cela depuis des décennies et que vous l’aviez comblée, elle et les autres filles, en parfait gentilhomme, sans vous préoccuper ni de leur physique ni de leur âge. Je trouve cela d’une grande abnégation. » Houps ! Les dés étaient jetés ! Elle savait tout et avec les détails en plus !
-« Ne faites pas cette tête Christian, je ne le répèterais à personne et je n’y vois aucun inconvénient, au contraire et c’est même à ce titre que je viens vous demander des conseils. Des conseils sexuels vous pouvez vous en doutez. »
Je manquais m’étouffer en avalant ma chique. Si j’avais eu une chique ! Le temps de respirer deux ou trois fois profondément et j’arrivais à articuler.
-« Je suis à votre entière disposition, quel est le problème ? »
-« Et bien voilà, vous qui êtes un homme qui semblait beaucoup apprécier les femmes, trouvez-vous que mon état de femme enceinte me rende repoussante ? »
Ma réponse fusa de ma bouche.-« Oh que non, bien au contraire ! »
Elle reprit.-« Parce que mon mari, lui, me trouve immonde et de ce fait, ne m’a pas touchée depuis des mois ! Hormis le sentiment de dévalorisation que ceci me procure, je commence aussi à ressentir une intense frustration sexuelle ! Quelle est votre vision des choses Christian ? »
-« Tout d’abord, j’aimerai que vous m’expliquiez quels détails vous font penser que votre mari ne vous trouve plus attirante. »-« Ce ne sont pas des détails, c’est une certitude, j’ai surpris une conversation entre mon mari et un de ses amis, un soir, alors qu’ils étaient sortis dans le jardin pour discuter. Il lui disait texto que je ressemblais à un canard quand je marchais, à ‘’ Sauvez Willy’’ quand j’étais couchée et que lors de sa dernière tentative de rapport sexuel, il avait eu l’impression de baiser un culbuto ! » Les larmes commençaient à poindre sur le bord de ses paupières inférieures. Je lui pris la main et la dirigeais lentement vers le lit de la chambre de garde pour la faire asseoir.
-« Là, ne vous mettez pas dans des états pareils, cela n’en vaut pas le coup. Je crois qu’il ne le pensait pas vraiment et qu’il a dit cela pour crâner devant son pote. La grossesse angoisse beaucoup d’hommes et peu sont capables de gérer ce stress de façon efficace. Et ils libèrent cette anxiété qui les rend maladroits en vous affublant des pires critiques. Soyez rassurée vous êtes ravissante ! »
Elle s’était remise debout violemment. Très énervée.
-« Vous me trouvez ravissante avec ça ! » Dit-elle en faisant passer sa robe par-dessus sa tête et en me désignant son gros ventre. Son ton avait changé, elle paraissait très fâchée. -« Vous me trouvez ravissante aussi avec ça ! » Continua-t-elle après avoir jeté sa robe et abaissé son string, découvrant un sexe totalement imberbe et gonflé par son état.
Je sentais le sang me monter à la tête, j’étais hypnotisé par sa vulve rouge et d’une taille impressionnante. Il fallait que je dise ou fasse quelque chose. Elle était au bord de la crise de nerf.
Elle criait presque.-« Vous trouvez tout cela attirant ? »
-« Oui. »Dis-je. « Enormément… » Et je me mis à genoux devant elle pour lui embrasser le minou avec tendresse.
Ma réaction la figea telle une statue. Après trois secondes elle recula d’un demi-mètre mais comprenant la douceur de mon intention elle ne fit aucun geste lorsque je me rapprochais toujours à genoux pour remettre mes lèvres sur celles de son sexe.
La première surprise passée, quand ses mains prirent ma tête pour la plaquer avec force sur son entrejambe, je compris que c’était ce qu’elle attendait de moi. D’ailleurs elle ne fit aucune difficulté lorsque délicatement, mes mains sur ses fesses, je la dirigeais à reculons vers le lit. Elle s’y étendit sans desserrer l’étreinte de ses doigts. Ma bouche avait pris totalement possession de son intimité et ma langue parcourrait, chatouillait et s’insinuait dans ses plis les plus secrets. Allongée sur le dos, ses mains lâchèrent leur prise pour attraper ses genoux et les amener presque au niveau de ses épaules. Sa tête oscillait de droite à gauche, lentement, et elle se mit à fredonner une douce mélopée. Au début les paroles étaient inaudibles puis petit à petit je commençais à en comprendre le sens. C’était comme une comptine enfantine mais les paroles exprimaient tout ce qu’elle ressentait.
-« Li li li li li, tu me trouves trop grosse, li li li li li, et bien tant pis pour toi, li li li li li, c’est Christian qui me bouffe le cul, li li li li li, et j’aime bien sentir sa langue dans ma grosse zézette, li li li li li, et il va glisser un doigt dans mon petit trou. »
J’adorais sa chansonnette, et se laisser guider de cette façon me procurait une grande excitation. J’exécutais donc à la lettre, les paroles des différents couplets.
-« Ouh, lou, lou, lou, lou, il me l’a mit dans le cul, lou, lou, lou, lou, lou, ça me fait du bien, lou, lou, lou, lou, lou, il va me mordiller le clito. » Exécution ! J’aspirais son clitoris pour le sortir de son logement et entrepris de le sucer avec vigueur. Il était énorme, boursouflé, une véritable petite bite ! Et raide en plus de cela ! Je le poussais du bout de la langue à droite et à gauche, il revenait au centre, dressé et fier tel un ressort !
-« Yo, yo, yo, yo, yo! Il va me faire jouir, c’est beaucoup trop tôt. Yo, yo, yo, yo , yo ! . Il faut se calmer mon petit Christian.
Yo, yo, yo ,yo ,yo! Glisse ta langue à la place de ton doigt et masse-moi le ventre. »
J’adorais sa façon à la fois douce et impérative de me commander. Comment son mari avait-il pu négliger une telle sensualité ? Il ne devait pas savoir ce qu’il perdait. Tout ce qui arrivait aujourd’hui était le résultat de cette négligence !
Ma langue entreprit un court voyage répétitif depuis le bas de son dos, en suivant la raie de ses fesses, jusqu'à son anus maintenant entrouvert, pour finir par s’insinuer entre les plis bronzés. Mes mains, dans un mouvement de rotation lente, avaient pris possession de son ventre. Marlène était totalement détendue, plus de paroles ni d’ordres, juste un ‘’Mmmmmmm’’ languissant. Après ce court moment d’abandon, c’est moi qui repris l’initiative, sur le même mode que la demoiselle. –« La, la, la, la, la. La future maman va se mettre à quatre pattes. La, la, la, la, la. Pour que je la suce mieux. La, la, la, la, la….. » Le petit jeu marchait bien, elle ne se fit pas prier pour se retourner mais reprit illico la direction des opérations !
-« La, la, la, la, la, je suis à quatre pattes. La, la, la, la, la comme une véritable chienne, mais mon soutien-gorge me gêne…. » Ni une ni deux, ma bouche se faufilait maintenant vers sa vulve dégoulinante de son jus grâce aux mouvements rapides droite/gauche de mon visage. Mes mains glissèrent de son ventre vers son dos pour dégrafer le soutif et prendre possession de ses deux seins rendus fermes mais apparemment très sensibles par cette prochaine maternité. Une main sur chaque sein je les caressais, les soupesais en terminant par les bouts énormes et durs. Des frissons parcouraient son dos chaque fois que mes doigts titillaient ses mamelons. Au bout d’un moment, la mélopée n’ayant pas reprit, ni les ordres associés, je pris l’initiative de rapprocher mes mains de sa vulve pour l’ouvrir le plus possible afin de reprendre possession de son clitoris. Je le suçais du bout des lèvres pendant quelques secondes puis l’aspirais violemment. Parfois une ou bien les deux nymphes disparaissaient, englouties par ma bouche, provoquant un mouvement du bassin de Marlène accentuant la pression de son sexe sur mon visage. La chansonnette reprit enfin !
-« Yi, yi, yi, j’approche du plaisir, yi, yi, yi, il me faut du solide. Lou, lou, lou Christian il faut me l’enfiler, lou, lou, lou il faut se dépêcher, je vais bientôt jouir ! » Marlène reprenait les choses en main. Et un ordre comme celui là ne se discutait pas ! J’entrepris de déboutonner mon pantalon et de le descendre aux genoux ainsi que mon caleçon. Ma bouche abandonna sa vulve et me redressant, je me plaçais derrière elle, toujours en levrette. Je n’eus pas besoin d’aider ou de guider ma verge vers son ventre, elle était tellement ouverte que même les yeux fermés j’aurai pu l’enfiler sans problème.
-« Râ, râ, râ, râ, râ, c’est cela que j’aime, râ, râ, râ, râ, râ, là je la sens bien, râ, râ, râ, râ, râ et il y avait longtemps qu’on ne me l’avait pas mise….. » J’avais entrepris un va-et-vient langoureux en essayant de ne pas m’enfoncer trop loin à cause de son état mais c’était elle qui à chaque fois reculait pour me sentir plus profondément en elle. Puisqu’elle le réclamait, à chacun de mes coups de reins je terminais en butant mon ventre contre ses fesses et chaque fois, le choc la faisait avancer d’une dizaine de centimètres sur le lit et lui arrachait un énorme soupir. Je faisais varier le rythme, alternant des passages lents avec des accélérations dignes des meilleurs coureurs du 110 mètres haies.
Comme à son habitude, je fus informé de l’imminence de son orgasme par une ritournelle dans laquelle pointait un soupçon d’épuisement. J’en profitais pour accélérer encore un peu, mais ce coup ci, pour moi.
-« You…You…You…Je…vais…éclater…c’est le super pied… je…jouis…enfin……. Yôôôôôôôôôôôôô»
Elle venait de jouir dans un abandon total, je continuais mes pénétrations et, alors que j’allais me retirer pour jouir à mon tour, elle attrapa mes cuisses avec ses bras et cria presque : « Non, reste dedans, je veux te sentir te répandre en moi. Je veux que tu me remplisses la chatte. Toi au moins tu arrives à le faire ! »
Je m’exécutais et, moi aussi, je libérais un râle puissant accompagné d’une copieuse éjaculation.
-« Ah! Oui, je l’ai sentie, merci Christian, tu m’as réchauffé le ventre. » Là ses bras me lâchèrent et elle s’effondra sur le lit, épuisée.
Je me couchais contre elle, en chien de fusil, pour continuer à caresser son ventre et ses seins pendant qu’elle récupérait de tous ces efforts.
-« Grand-mère Marthe avait raison, vous êtes un homme né pour le plaisir des femmes, c’est une bénédiction ! »
-« Ma chère Marlène, espérons que toutes les femmes vous entendent car j’adore vous faire l’amour, je ne m’en lasse jamais, et, ne le prenez pas mal, avec n’importe quelle femme ! »
-« Non, je ne le prends pas mal, au contraire, je trouve rassurant qu’une femme, quelle qu’elle soit, puisse avoir du plaisir avec un homme comme vous. Quelque part c’est une forme de sacerdoce. »
-« D’épicurisme je veux bien mais un sacerdoce tout de même pas ! J’y trouve mon compte. Je ne fais pas cela contre mon gré. » Lui dis-je en embrassant son gros ventre.
Elle se releva lentement et entreprit de se rhabiller et, pendant qu’elle raccrochait les attaches de son soutien-gorge, elle me dit d’une petite voix : « Christian, je peux vous demander un service ? »
-« Ne rien dire à votre grand-mère. Ne vous inquiétez pas, tout ceci restera entre nous, promis. »
-« Non, cela je m’en fous, vous pouvez lui dire ce que vous voulez. Non, c’est plutôt que j’aimerai savoir si vous acceptez que je revienne vous voir pour disons, le même traitement ?»
-« Mais avec joie. Avant, pendant ou après l’accouchement je serai toujours là pour vous donner le plaisir qui vous ferait défaut ! » Dis-je en souriant.
Elle rit.
-« Pendant l’accouchement cela me semble bien difficile, mais je penserai a vous à ce moment là. Je vous le promets. Cette idée m’aidera certainement. Bon, je file. Vous aurez de mes nouvelles par Marthe. A très bientôt. »
Et elle déposa un baiser furtif sur mes lèvres avant de disparaître de la salle de soins.
Quel week-end !
Un repas chaud et une pause tranquille me semblaient indispensables avant de réapparaître auprès de mes petits vieux.
(à suivre)
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Arseneblanc
8 septembre 2025 à 08:46
Très belle histoire que ces trois chapitres ! Les personnages, quel que soit leur âge, évoluent dans des situations plus excitantes les unes que les autres. J'ai beaucoup aimé.
Soyez respectueux
Répondre
avosouhaits
6 décembre 2011 à 09:54
Très bonne idée que cette maison de retraite , l'histoire est bien racontée avec moultes détails croustillants.Vu le personnel nombreux de ce genre d'endroit je pense qu'il y a encore beaucoup à faire. Continuons le fantasme
Soyez respectueux
Répondre

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