Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La maison de retraite — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La maison de retraite
Chapitre 2
CHAPITRE 2
Scène 1
-« Suzanne !Suzanne ! » Mais où était-elle donc passée ? J’étais vraiment pressé de lui raconter ce qui venait de m’arriver. Mais ma fébrilité rendait ma recherche désordonnée. J’ouvrais les portes des chambres au petit bonheur sans succès. Puis, quand enfin je me calmais un peu, je me souvins qu’elle aidait de temps en temps, moyennant un petit billet, un résident du second étage à se préparer. Beaucoup de filles travaillant dans la résidence se faisaient ainsi de la « gratte » en exécutant de menus travaux. Le second étage ne fait pas parti de notre domaine d’action mais il nous arrive d’y aller si on nous y appelle. Il me semblait me souvenir que son client avait son studio vers le fond de l’aile Ouest. Je partis d’un pas alerte à la rencontre de Suzanne. Quel calme à cet étage, cela changeait de l’agitation du troisième !
-« Morel…Dubois…Zavisky…Croizet, c’est ça, Croizet, c’est le nom qu’elle m’avait dit. » La porte n’est pas complètement fermée, je m’approchais et, au moment ou j’allais pousser le battant, j’entends des exclamations. Curiosité ou bien prémonition, je suspends mon geste et écoute en penchant la tête dans l’embrasure de la porte du studio. –« Allez monsieur Croizet, allez, ça vient, regardez comme elle est belle… Oui Suzanne, oui Suzanne, ah! oui ça ça m’aide, c’est bien, Je peux toucher ? Non Monsieur Croizet, je vous l’ai déjà dis, seulement regarder ! »
Mais qu’est ce qui se passe ici ? Mon esprit très excité me propose une version mais je n’arrive pas à me laisser convaincre par cette possibilité. Il faut que je m’avance sans bruit pour juger par moi-même. D’un doigt léger je pousse doucement la porte, l’ouverture me laisse entrevoir un spectacle qui me remet aussitôt en érection malgré les deux orgasmes que je viens d’avoir. Le fameux monsieur Croizet est allongé sur son lit, il ne porte que la veste de son pyjama. Suzanne est assise au bord de ce lit, nue jusqu'à la taille et elle tient dans la main le sexe de monsieur Croizet qu’elle astique avec ferveur ! Un très joli sexe d’ailleurs. Je vais pour entrer violemment et interrompre l’action quand je me ravise. De quel droit empêcherais-je Suzanne de donner du plaisir à cet homme. Je ne suis ni son mari, ni son amant enfin pas encore. Et je ne suis pas dépositaire de l’ordre morale et puis, je trouve cela très excitant… Donc je décide de jouer les voyeurs. Suzanne, apparemment en grande habituée, encourage son poulain.
-« ça vient monsieur Croizet, ça vient, je le sens, allez encore un effort. Vous allez être soulagé dans pas longtemps. » Le vieil homme tend une main a la rencontre d’un des seins de l’aide-soignante. –« Non monsieur Croizet, juste regarder pas caresser. »-« Je sais Suzanne, mais si je touche ça ira plus vite… »
-« Bon d’accord, mais juste caresser, pas pincer le bout comme la dernière fois sinon plus de sein et plus de branlette. Compris ? »-« Oui, oui, je le promets. » Gémit-il en avançant ses doigts vers l’un des deux seins appétissants.
Effectivement cela l’aida beaucoup car ses doigts n’eurent pas le temps de toucher l’autre sein que, dans un râle, il éjacula en saccades sur la main de sa bienfaitrice !
-« Eh bien voilà ! »Dit-elle. « Vous êtes soulagé, une bonne branlette avant de se coucher c’est aussi efficace qu’un Temesta et c’est moins dangereux. » Elle se dirigea vers la salle d’eau pour se laver les mains et en ressortant elle conclu, autoritaire : « Je prends mon petit cadeau en partant comme d’hab. Au revoir Monsieur Croizet, à bientôt, vous m’appelez quand vous avez envie. »Dit-elle en empochant le billet de banque qui était sur la commode de l’entrée.
Je ressortis sans bruit et décidais d’attendre Suzanne un peu plus loin. Celle ci ne tarda pas à arriver et, alors qu’elle tournait au bout du couloir, je me plantais devant elle.
-« Oups, tu m’as fait peur. » Dit-elle « Je ne m’attendais pas à te trouver là. »
-« Tu lui fais cela souvent au papy ? » Lui demandais-je en mimant le mouvement avec la main.
-« Ah, tu as vu! … Oui, assez souvent, ça dépend de sa forme physique. Parfois c’est plusieurs soirs de suite si je suis là en semaine. Pour quatre-vingt balais il se défend bien. »
-« Oui j’ai vu. Mais tu ne fais que le branler ? Il ne te demande jamais plus ? »
-« Si mais avec le peu de sous que lui laisse sa famille si je lui taille une pipe après il fait ceinture pendant quinze jours ! »
-« Tu fais pas crédit ? » Lui dis-je en rigolant.
-« Ah non, tu me vois allant réclamer mon fric à ses enfants en leur expliquant qu’ils me doivent six branlettes, trois turlutes et une mouillette !!! »
Nous partîmes tous les deux d’un grand éclat de rire en rejoignant notre troisième étage.
-« Morel…Dubois…Zavisky…Croizet, c’est ça, Croizet, c’est le nom qu’elle m’avait dit. » La porte n’est pas complètement fermée, je m’approchais et, au moment ou j’allais pousser le battant, j’entends des exclamations. Curiosité ou bien prémonition, je suspends mon geste et écoute en penchant la tête dans l’embrasure de la porte du studio. –« Allez monsieur Croizet, allez, ça vient, regardez comme elle est belle… Oui Suzanne, oui Suzanne, ah! oui ça ça m’aide, c’est bien, Je peux toucher ? Non Monsieur Croizet, je vous l’ai déjà dis, seulement regarder ! »
Mais qu’est ce qui se passe ici ? Mon esprit très excité me propose une version mais je n’arrive pas à me laisser convaincre par cette possibilité. Il faut que je m’avance sans bruit pour juger par moi-même. D’un doigt léger je pousse doucement la porte, l’ouverture me laisse entrevoir un spectacle qui me remet aussitôt en érection malgré les deux orgasmes que je viens d’avoir. Le fameux monsieur Croizet est allongé sur son lit, il ne porte que la veste de son pyjama. Suzanne est assise au bord de ce lit, nue jusqu'à la taille et elle tient dans la main le sexe de monsieur Croizet qu’elle astique avec ferveur ! Un très joli sexe d’ailleurs. Je vais pour entrer violemment et interrompre l’action quand je me ravise. De quel droit empêcherais-je Suzanne de donner du plaisir à cet homme. Je ne suis ni son mari, ni son amant enfin pas encore. Et je ne suis pas dépositaire de l’ordre morale et puis, je trouve cela très excitant… Donc je décide de jouer les voyeurs. Suzanne, apparemment en grande habituée, encourage son poulain.
-« ça vient monsieur Croizet, ça vient, je le sens, allez encore un effort. Vous allez être soulagé dans pas longtemps. » Le vieil homme tend une main a la rencontre d’un des seins de l’aide-soignante. –« Non monsieur Croizet, juste regarder pas caresser. »-« Je sais Suzanne, mais si je touche ça ira plus vite… »
-« Bon d’accord, mais juste caresser, pas pincer le bout comme la dernière fois sinon plus de sein et plus de branlette. Compris ? »-« Oui, oui, je le promets. » Gémit-il en avançant ses doigts vers l’un des deux seins appétissants.
Effectivement cela l’aida beaucoup car ses doigts n’eurent pas le temps de toucher l’autre sein que, dans un râle, il éjacula en saccades sur la main de sa bienfaitrice !
-« Eh bien voilà ! »Dit-elle. « Vous êtes soulagé, une bonne branlette avant de se coucher c’est aussi efficace qu’un Temesta et c’est moins dangereux. » Elle se dirigea vers la salle d’eau pour se laver les mains et en ressortant elle conclu, autoritaire : « Je prends mon petit cadeau en partant comme d’hab. Au revoir Monsieur Croizet, à bientôt, vous m’appelez quand vous avez envie. »Dit-elle en empochant le billet de banque qui était sur la commode de l’entrée.
Je ressortis sans bruit et décidais d’attendre Suzanne un peu plus loin. Celle ci ne tarda pas à arriver et, alors qu’elle tournait au bout du couloir, je me plantais devant elle.
-« Oups, tu m’as fait peur. » Dit-elle « Je ne m’attendais pas à te trouver là. »
-« Tu lui fais cela souvent au papy ? » Lui demandais-je en mimant le mouvement avec la main.
-« Ah, tu as vu! … Oui, assez souvent, ça dépend de sa forme physique. Parfois c’est plusieurs soirs de suite si je suis là en semaine. Pour quatre-vingt balais il se défend bien. »
-« Oui j’ai vu. Mais tu ne fais que le branler ? Il ne te demande jamais plus ? »
-« Si mais avec le peu de sous que lui laisse sa famille si je lui taille une pipe après il fait ceinture pendant quinze jours ! »
-« Tu fais pas crédit ? » Lui dis-je en rigolant.
-« Ah non, tu me vois allant réclamer mon fric à ses enfants en leur expliquant qu’ils me doivent six branlettes, trois turlutes et une mouillette !!! »
Nous partîmes tous les deux d’un grand éclat de rire en rejoignant notre troisième étage.
Scène 2
Tout en me servant un verre de jus d’orange, je laissais tomber d’une voix neutre-« Tu n’as pas l’impression que c’est un peu comme si tu te prostituais de lui faire cela pour de l’argent ? »
Suzanne se rebiffa : « Une pute elle a pas le choix, elle doit coucher et prendre du fric sinon son mec la tabasse. Moi je fais ce que je veux, si j’ai pas envie d’être gentille, personne ne peut me le reprocher et si je le fais gratos c’est que je le veux bien. Donc je suis pas une pute ! »
Démonstration remarquable… Peut-être pas académique mais remarquable !
-« Mais je n’ai pas dis que tu en étais une, effectivement si tu le fais parfois pour rien c’est différent. Et pour moi, tu me demanderais combien pour que je te fasse le grand jeu ? Au fait, en parlant de grand jeu, il faut que je t’explique ce qui vient de m’arriver. »
La bouche en cœur, Suzanne répondit : « Je te l’ai déjà dis, pour toi c’est gratuit, mais raconte, j’adore les histoires. » Elle s’affala, plus qu’elle ne s’installa, dans un fauteuil, prête à boire mes paroles. Et je commençais le récit de l’heure que je venais de passer avec Mme Giraud.
Plus je racontais et plus Suzanne s’enfonçait dans son fauteuil en écartant les jambes. Quant j’arrivais au passage de Violette sur sa chaise, sa main glissa dans sa culotte et sa respiration devint saccadée. Elle ponctuait mon récit par des « la vache !! » modulés suivant l’étonnement ou le plaisir que cela lui procurait.
Au récit de la ronde infernale, sa culotte pendait à sa cheville droite, la tête penchée en arrière elle gémissait, deux doigts enfoncés profondément dans son vagin. Et, quand je conclus sur le déferlement général de sperme elle me coupa la parole pour formuler une injonction simple et qui n’appelait aucun commentaire : « Viens me sucer, viens me sucer à fond ! »
Elle n’eut pas besoin de le répéter. En moins de temps qu’il ne faut à un guépard pour bondir sur la gazelle, ma bouche ventousait la vulve gonflée de désir de Suzanne. Je suçais avec avidité ce fruit mur. Ma langue semblait animée d’une vie propre, elle allait et venait dans tous les recoins de son intimité insistant à chaque passage sur son bouton d’amour. Suzanne me fit comprendre rapidement et bruyamment que ce qui lui plaisait le plus, c’était que j’enfonce ma langue le plus profond possible et qu’en la ressortant, la pointe de celle ci, toute dure, frotte toute la partie avant de son vagin avant d’accrocher le clitoris sous son petit chapeau. Au bout d’une dizaine de manœuvres similaires, l’orgasme tant attendu chavira Suzanne qui glissa du fauteuil. Agitée de soubresauts et ma bouche toujours collée à son sexe dégoulinant, elle me demandait d’arrêter, me signifiant, dans son langage cru, qu’elle avait son compte. Mais je ne sais pas pourquoi, malgré ses injonctions, je continuais mes caresses buccales. Peut-être parce que le goût sucré de son jus me plaisait ou bien simplement parce que moi je n’étais pas arrivé à satisfaction. Après quelques instants ses protestations, d’abord véhémentes, se firent moins impératives pour finir par être de simples refus de politesse. Le deuxième orgasme fut un peu plus long à venir mais le cri qu’elle poussa me vrilla les oreilles pourtant protégées par les cuisses de Suzanne. Les spasmes de son vagin expulsaient une quantité impressionnante de cyprine qui s’écoulait sur le sol entre deux coups de ma langue. Sa vulve avait doublé de volume quand je me décidais enfin à la lâcher. Son plaisir avait du être particulièrement violent car Suzanne était visiblement épuisée. Les yeux fermés, la respiration profonde son corps semblait peser des tonnes, j’avais même l’impression qu’elle s’enfonçait dans le sol. Quelques muscles tressaillaient encore alors qu’elle rouvrait péniblement les yeux.
-« Quel pied, mais quel pied ! J’ai pas joui comme cela depuis mes branlettes d’adolescente ! T’es vraiment un mec super sexe ! » Sa main droite descendit vers sa chatte béante. –« Putain qu’es que je mouille ! »
-« Tu veux que je nettoie ? » Lui proposais-je en passant le bout de ma langue sur mes lèvres.
-« Nooon ! Arrête, surtout pas, tu m’as déjà complètement détruit le minou. Mais s’était bien, super bien… »
-« Dommage. » Dis-je avec un air de chien battu.
Surprise elle répliqua : « Ne me dis pas que tu recommencerais, là, maintenant ! »
-« Si, si et avec beaucoup de plaisir. »
Elle reprit :
-« Oh! Excuse-moi mon pauvre chéri, j’avais oublié que tu n’avais rien eu. Mais ne t’inquiète pas, je ne t’oublie pas et ce que tu m’as raconté m’a donné une idée. Je ne te dis rien tout de suite mais cela va être d’enfer. Je t’aurais bien fait une petite pipe pour te remercier mais je préfère que tu t’économise pour plus tard… Je me casse un moment, je vais me rafraîchir le joufflu, reprendre des forces, et j’ai quelques petites visites à faire. » Me déclara-t-elle avec un clin d’œil, l’air mutin.
Je restais seul, installé au fond du fauteuil, me repassant dans la tête le film de ce que je venais de vivre. Et quel film ! A classer X sans hésitation !
Suzanne se rebiffa : « Une pute elle a pas le choix, elle doit coucher et prendre du fric sinon son mec la tabasse. Moi je fais ce que je veux, si j’ai pas envie d’être gentille, personne ne peut me le reprocher et si je le fais gratos c’est que je le veux bien. Donc je suis pas une pute ! »
Démonstration remarquable… Peut-être pas académique mais remarquable !
-« Mais je n’ai pas dis que tu en étais une, effectivement si tu le fais parfois pour rien c’est différent. Et pour moi, tu me demanderais combien pour que je te fasse le grand jeu ? Au fait, en parlant de grand jeu, il faut que je t’explique ce qui vient de m’arriver. »
La bouche en cœur, Suzanne répondit : « Je te l’ai déjà dis, pour toi c’est gratuit, mais raconte, j’adore les histoires. » Elle s’affala, plus qu’elle ne s’installa, dans un fauteuil, prête à boire mes paroles. Et je commençais le récit de l’heure que je venais de passer avec Mme Giraud.
Plus je racontais et plus Suzanne s’enfonçait dans son fauteuil en écartant les jambes. Quant j’arrivais au passage de Violette sur sa chaise, sa main glissa dans sa culotte et sa respiration devint saccadée. Elle ponctuait mon récit par des « la vache !! » modulés suivant l’étonnement ou le plaisir que cela lui procurait.
Au récit de la ronde infernale, sa culotte pendait à sa cheville droite, la tête penchée en arrière elle gémissait, deux doigts enfoncés profondément dans son vagin. Et, quand je conclus sur le déferlement général de sperme elle me coupa la parole pour formuler une injonction simple et qui n’appelait aucun commentaire : « Viens me sucer, viens me sucer à fond ! »
Elle n’eut pas besoin de le répéter. En moins de temps qu’il ne faut à un guépard pour bondir sur la gazelle, ma bouche ventousait la vulve gonflée de désir de Suzanne. Je suçais avec avidité ce fruit mur. Ma langue semblait animée d’une vie propre, elle allait et venait dans tous les recoins de son intimité insistant à chaque passage sur son bouton d’amour. Suzanne me fit comprendre rapidement et bruyamment que ce qui lui plaisait le plus, c’était que j’enfonce ma langue le plus profond possible et qu’en la ressortant, la pointe de celle ci, toute dure, frotte toute la partie avant de son vagin avant d’accrocher le clitoris sous son petit chapeau. Au bout d’une dizaine de manœuvres similaires, l’orgasme tant attendu chavira Suzanne qui glissa du fauteuil. Agitée de soubresauts et ma bouche toujours collée à son sexe dégoulinant, elle me demandait d’arrêter, me signifiant, dans son langage cru, qu’elle avait son compte. Mais je ne sais pas pourquoi, malgré ses injonctions, je continuais mes caresses buccales. Peut-être parce que le goût sucré de son jus me plaisait ou bien simplement parce que moi je n’étais pas arrivé à satisfaction. Après quelques instants ses protestations, d’abord véhémentes, se firent moins impératives pour finir par être de simples refus de politesse. Le deuxième orgasme fut un peu plus long à venir mais le cri qu’elle poussa me vrilla les oreilles pourtant protégées par les cuisses de Suzanne. Les spasmes de son vagin expulsaient une quantité impressionnante de cyprine qui s’écoulait sur le sol entre deux coups de ma langue. Sa vulve avait doublé de volume quand je me décidais enfin à la lâcher. Son plaisir avait du être particulièrement violent car Suzanne était visiblement épuisée. Les yeux fermés, la respiration profonde son corps semblait peser des tonnes, j’avais même l’impression qu’elle s’enfonçait dans le sol. Quelques muscles tressaillaient encore alors qu’elle rouvrait péniblement les yeux.
-« Quel pied, mais quel pied ! J’ai pas joui comme cela depuis mes branlettes d’adolescente ! T’es vraiment un mec super sexe ! » Sa main droite descendit vers sa chatte béante. –« Putain qu’es que je mouille ! »
-« Tu veux que je nettoie ? » Lui proposais-je en passant le bout de ma langue sur mes lèvres.
-« Nooon ! Arrête, surtout pas, tu m’as déjà complètement détruit le minou. Mais s’était bien, super bien… »
-« Dommage. » Dis-je avec un air de chien battu.
Surprise elle répliqua : « Ne me dis pas que tu recommencerais, là, maintenant ! »
-« Si, si et avec beaucoup de plaisir. »
Elle reprit :
-« Oh! Excuse-moi mon pauvre chéri, j’avais oublié que tu n’avais rien eu. Mais ne t’inquiète pas, je ne t’oublie pas et ce que tu m’as raconté m’a donné une idée. Je ne te dis rien tout de suite mais cela va être d’enfer. Je t’aurais bien fait une petite pipe pour te remercier mais je préfère que tu t’économise pour plus tard… Je me casse un moment, je vais me rafraîchir le joufflu, reprendre des forces, et j’ai quelques petites visites à faire. » Me déclara-t-elle avec un clin d’œil, l’air mutin.
Je restais seul, installé au fond du fauteuil, me repassant dans la tête le film de ce que je venais de vivre. Et quel film ! A classer X sans hésitation !
Scène 3
Après un court repos je décidais d’aller faire un petit tour d’inspection de l’étage. Tout semblait en ordre. Ma tête bourdonnait encore de l’agitation des heures précédentes aussi l’ambiance feutrée des couloirs maintenant vides, la plupart des résidents étant couchés, me permettait de récupérer un peu d’énergie. J’aimais bien ce job, pas de hiérarchie pénible, des responsabilités mais pas trop de contraintes. Bref, une sorte de petit royaume sur lequel je veillais l’espace d’un week-end.
Je repensais à ce que Suzanne avait dit juste avant de partir pour se rafraîchir. « J’ai quelques visites à faire ! » Je ne voyais pas ce qu’elle entendait par-là. Des visites à qui et pourquoi ? Son travail ici allait prendre fin donc c’était plutôt une démarche à titre personnelle.
Sans plus me poser de questions je retournais en salle de repos pour me détendre en regardant la télé. Je pris un léger en-cas, viande froide/cornichons et moutarde mais au bout d’un moment, ne voyant pas revenir Suzanne je commençais à m’inquiéter. Trois quarts d’heure sans donner des nouvelles c’était pas très normal !
Comme j’allais partir pour éclaircir ce mystère, le téléphone sonna dans la salle de soins.
C’était Suzanne.
-« Tu peux venir de suite chez Mme Giraud. »
-« Qu’est ce qui ce passe, il y a un problème ? »
-« Non pas vraiment, mais il faut venir maintenant. »
Je devenais inquiet : « C’est grave ? »
-« Pas du tout. C’est pour une "reconstruction historique". » Elle pouffa de rire et raccrocha.
Planté au milieu de la salle de soins, j’étais perplexe et intrigué.
Direction la chambre de Mme Giraud une nouvelle fois aujourd’hui. Je marchais d’un pas rapide, ma curiosité était aiguisée. J’essayais de me raisonner, si ce n’était pas grave, pourquoi ma présence était-elle requise ? Alors qu’est ce qui me faisait accélérer le pas ? Et si c’était hyper grave et qu’elle ne voulait rien dire au téléphone ? Non, elle riait lorsqu’elle avait raccroché.
J’arrivais enfin devant la porte 219. Je toquais d’un index ferme. De l’intérieur me parvint un « Entrez ! » modulé par plusieurs voix féminines…
Le spectacle qui m’attendait dans la chambre me laissa sans voix et réellement statufié !
J’avais devant moi, dans cette chambre, Mme Giraud assise dans son fauteuil, Suzanne dont le visage tourné vers moi exprimait une joie et une satisfaction non dissimulée et enfin, Isabelle et Marina !
Je repensais à ce que Suzanne avait dit juste avant de partir pour se rafraîchir. « J’ai quelques visites à faire ! » Je ne voyais pas ce qu’elle entendait par-là. Des visites à qui et pourquoi ? Son travail ici allait prendre fin donc c’était plutôt une démarche à titre personnelle.
Sans plus me poser de questions je retournais en salle de repos pour me détendre en regardant la télé. Je pris un léger en-cas, viande froide/cornichons et moutarde mais au bout d’un moment, ne voyant pas revenir Suzanne je commençais à m’inquiéter. Trois quarts d’heure sans donner des nouvelles c’était pas très normal !
Comme j’allais partir pour éclaircir ce mystère, le téléphone sonna dans la salle de soins.
C’était Suzanne.
-« Tu peux venir de suite chez Mme Giraud. »
-« Qu’est ce qui ce passe, il y a un problème ? »
-« Non pas vraiment, mais il faut venir maintenant. »
Je devenais inquiet : « C’est grave ? »
-« Pas du tout. C’est pour une "reconstruction historique". » Elle pouffa de rire et raccrocha.
Planté au milieu de la salle de soins, j’étais perplexe et intrigué.
Direction la chambre de Mme Giraud une nouvelle fois aujourd’hui. Je marchais d’un pas rapide, ma curiosité était aiguisée. J’essayais de me raisonner, si ce n’était pas grave, pourquoi ma présence était-elle requise ? Alors qu’est ce qui me faisait accélérer le pas ? Et si c’était hyper grave et qu’elle ne voulait rien dire au téléphone ? Non, elle riait lorsqu’elle avait raccroché.
J’arrivais enfin devant la porte 219. Je toquais d’un index ferme. De l’intérieur me parvint un « Entrez ! » modulé par plusieurs voix féminines…
Le spectacle qui m’attendait dans la chambre me laissa sans voix et réellement statufié !
J’avais devant moi, dans cette chambre, Mme Giraud assise dans son fauteuil, Suzanne dont le visage tourné vers moi exprimait une joie et une satisfaction non dissimulée et enfin, Isabelle et Marina !
Isabelle c’est la cuisinière, une mère de famille de trois enfants, plutôt grande et costaude. Pas vraiment grosse mais très charpentée et enrobée. Habituellement discrète et sans histoires malgré un penchant connu mais pas réellement excessif pour l’apéro ! A mon avis entre 25 et 30 ans, un visage rond plutôt souriant et de jolies lèvres charnues.
Marina c’est son aide-cuisinière, très brune, mat de teint, d’origine italienne marquée. Mignonne pas très futée mais délurée. Une bonne exécutante comme dirait Isabelle. Vingt ans, célibataire mais qui « fréquente » comme on dit. En pratique cela veut dire qu’un galant vient la chercher après son travail mais qu’ils ne vivent pas ensembles.
Marina c’est son aide-cuisinière, très brune, mat de teint, d’origine italienne marquée. Mignonne pas très futée mais délurée. Une bonne exécutante comme dirait Isabelle. Vingt ans, célibataire mais qui « fréquente » comme on dit. En pratique cela veut dire qu’un galant vient la chercher après son travail mais qu’ils ne vivent pas ensembles.
J’étais pétrifié. Bouche grande ouverte, la main gauche toujours accrochée à la poignée de la porte, mon cerveau avait du mal à analyser et à intégrer l’ensemble de la scène.
L’une à coté de l’autre, en travers du lit de Mme Giraud, les trois filles, Suzanne, Marina et Isabelle, étaient à quatre pattes avec pour tout vêtement que leur slip et leur soutien-gorges. Me présentant ainsi trois magnifiques postérieurs dans leurs écrins de satin et dentelles.
Elles me regardaient maintenant toutes les trois visiblement contente de leur effet.
C’est Madame Giraud qui me sorti de ma torpeur en lançant d’une voix enjouée : « Allez-y mon lieutenant, montrez-nous comment on monte dans la cavalerie ! » Et là, je compris la phrase de Suzanne. Une RE-CONS-TI-TU-TION historique ! Le fameux réveillon de 1925 ! Suzanne, aidée de ses deux copines, s’était mise en tête de rejouer l’orgie de cette soirée là ! C’était Dantesque, et ces dames commençaient à s’impatienter. Marina remuait les fesses de droite à gauche en écartant les cuisses jusqu’à toucher celle de Suzanne d’un coté et celle d’Isabelle de l’autre. Puisque tout le monde avait l’air d’accord et que les personnages étaient en place je décidais de ne pas être plus royaliste que le Roi et de faire don de mon corps à cette grande fresque historique !
Après m’être débarrassé de ma blouse qui me gênait, je m’avançais vers le lit et vers mes trois Grâces.
Je ne sais si ce fut par soucis de symétrie, ou parce que c’était la plus jeune, mais je choisis de me diriger en premier vers le postérieur au centre du tableau, à savoir la culotte de satin noir de Marina. Des deux mains, une sur chaque fesse, je caressais le tissu soyeux d’un mouvement ample et léger. Le balancement du bassin de celle ci amplifiait mon geste. Suzanne et Isabelle gloussaient, Mme Giraud tapait le bout de ses doigts les uns contre les autres, et Marina commençait à gémir. Tempérament méditerranéen oblige !
J’approchais mon visage de son entre jambe tandis que ma main gauche glissait vers le slip brésilien désormais bien connu de Suzanne et que la droite partait à la découverte du très joli boxer rose d’Isabelle dont la béance me laissait entrevoir un sexe d’un beau brun sombre étonnamment peu poilu.
Après avoir couvert de baisers la culotte noire de Marina et pris manuellement possession de l’arrière train de ses deux voisines, j’entrepris de descendre très lentement avec la bouche cette barrière de satin jusqu'à mi-hauteur des cuisses de la belle italienne.
Le résultat fut immédiat. Dans un râle, Marina plongea son visage dans le couvre lit en écartant encore les fesses, repoussant ainsi sans vergogne ses deux collègues. Elle me présentait un anus parfait qui se contractait légèrement et lentement de façon rythmée et une fente luisante, gonflée de désir. J’avançais ma bouche vers ce petit trou au festonnage si régulier afin d’y déposer un baiser avant d’enfouir ma bouche au plus profond de son sexe. L’aide cuisinière poussa un long cri rauque qui se perdit dans l’épaisseur des couvertures. Son bassin ondulait maintenant de bas en haut tandis qu’elle cherchait à reculer comme pour accentuer la pression de mon visage et la pénétration de ma langue.
Pour ne pas faire de jalouses, je glissais mes deux index, respectivement dans la vulve de ses deux voisines qui n’attendaient que cela ! Mme Giraud entraînait tout le monde en rythmant de la voix et des mains, les trois postérieurs se mouvaient maintenant en cadence.
Le jus abondant de Marina avait un goût salé absolument merveilleux, connaissant déjà celui de Suzanne, je décidais de déguster pour finir celui d’Isabelle. Retirant mes doigts de l’intimité des donzelles, je me déplaçais vers la droite afin d’être bien en face des fesses d’Isabelle. Le profond soupir de Suzanne et de Marina en disait long sur la frustration de l’instant. Mais jamais en panne d’idée, Suzanne changea rapidement de place sur le lit pour venir encadrer Isabelle pendant que je débarrassais celle-ci de cette légère culotte rose. Isabelle c’était un bassin large et charpenté mais aussi comme pas mal de femme à la sensualité forte, une sécrétion abondante de cyprine. Un régal ! J’en avais plein le visage. Ma langue partait loin en avant vers son mont de Vénus et revenait chargée de son jus. Je ne voyais rien, le nez planté dans la raie de ses fesses et le visage plaqué contre ses deux globes de chair. Mais j’entendis Suzanne me suppliant de réintroduire index et majeur dans leurs fentes. Je m’exécutais. Et, quand mes deux mains reprirent le mouvement, ces dames reprirent leurs gémissements ! Après un long moment de caresses et de succion de ces intimités offertes j’étais de nouveau très excité ! Même si on me l’avait affirmé, je n’aurai jamais pensé pouvoir bander autant de fois en si peu de temps. Mais une pensée me vint à l’esprit, la scène n’était pas conforme. Je me retirais de mes complaisantes actrices et leur dis : « Cela ne va pas, il manque une femme. » Et, interpellant Mme Giraud : « Allez Marthe, à quatre pattes sur le lit à coté de Suzanne. Et troussez-moi cette chemise ! » Elle ne se fit pas prier deux fois. Et malgré son age, elle sauta plutôt qu’elle ne monta sur le lit. Quand ma bouche pris possession, sans complexe, de ce sexe qui avait vu passer tant de républiques, j’entendis les « oui » d’approbation de ses consœurs. J’avais vraiment grand plaisir à rendre ses caresses à cette si gentille et si verte Mme Giraud. Plus je lui titillais les muqueuses et plus elle remuait des fesses en grognant, cela m’excitait au plus haut point. Mon sexe était dur, presque douloureux, et Suzanne, descendue du lit, avait entreprit de maintenir sa vigueur avec l’aide de sa bouche et de ses deux mains. Et elle y arrivait fort bien ! N’y tenant plus, je me redressais afin d’introduire ma virilité dans le vagin maintenant bien lubrifié de Marthe. Celle-ci émis une sorte de feulement et tout en m’encourageant d’un mouvement de croupe, me dit : « Doucement mon petit Christian ! » -« Je vous fais mal ? »-« Non, point du tout, mais je voudrais profiter le plus longtemps possible de cette pénétration que je n’osais plus espérer après toutes ces années ! Allez-y, enfoncez la jusqu'à la garde ! Mais très, très lentement. »
J’obtempérais. Un vrai régal ! Elle serrait comme une pucelle ! Je sentais chaque anneau musculeux me frotter le gland pendant cette pénétration au ralenti. Il me fallut au moins deux minutes pour que mon ventre soit au contact de ses fesses.
Là, après un court instant d’immobilité, je repris un mouvement de va-et vient très lent et très profond. M’efforçant, à chaque poussée, d’aller le plus loin possible dans le ventre de Marthe. Celle-ci semblait aimer le rythme que j’avais adopté, elle le disait très clairement, je crois même qu’elle le criait, entre deux vocalises.
Apres un moment passé à encourager notre vénérable octogénaire, les filles commençaient à s’impatienter. Elles aussi voulaient sentir ma présence dans leur intimité !
-« Christian, s’il te plait, à moi, mets-m’en un petit coup, vite, j’ai très envie ! » Minaudait Marina tandis qu’Isabelle s’était collée à Marthe et que sa main cherchait d’autorité à attraper mon sexe pour le diriger vers le sien en hurlant : « Moi d’abord, moi d’abord ! »
J’accédais à sa supplique laissant ainsi refroidir les « batteries » de Marthe. Et, pendant que je me repositionnais derrière Isabelle, la laissant seule s’introduire mon membre, j’intimais à Suzanne l’ordre d’aller quérir M. Croizet pour compléter le tableau ! La reconstitution ne pouvait pas être complète sans un deuxième mâle permettant ainsi la mise en place de la si sublime rotation. Je ne doutais pas un instant que le rôle qu’on allait lui proposer intéresserait ce Papy encore très vert.
L’une à coté de l’autre, en travers du lit de Mme Giraud, les trois filles, Suzanne, Marina et Isabelle, étaient à quatre pattes avec pour tout vêtement que leur slip et leur soutien-gorges. Me présentant ainsi trois magnifiques postérieurs dans leurs écrins de satin et dentelles.
Elles me regardaient maintenant toutes les trois visiblement contente de leur effet.
C’est Madame Giraud qui me sorti de ma torpeur en lançant d’une voix enjouée : « Allez-y mon lieutenant, montrez-nous comment on monte dans la cavalerie ! » Et là, je compris la phrase de Suzanne. Une RE-CONS-TI-TU-TION historique ! Le fameux réveillon de 1925 ! Suzanne, aidée de ses deux copines, s’était mise en tête de rejouer l’orgie de cette soirée là ! C’était Dantesque, et ces dames commençaient à s’impatienter. Marina remuait les fesses de droite à gauche en écartant les cuisses jusqu’à toucher celle de Suzanne d’un coté et celle d’Isabelle de l’autre. Puisque tout le monde avait l’air d’accord et que les personnages étaient en place je décidais de ne pas être plus royaliste que le Roi et de faire don de mon corps à cette grande fresque historique !
Après m’être débarrassé de ma blouse qui me gênait, je m’avançais vers le lit et vers mes trois Grâces.
Je ne sais si ce fut par soucis de symétrie, ou parce que c’était la plus jeune, mais je choisis de me diriger en premier vers le postérieur au centre du tableau, à savoir la culotte de satin noir de Marina. Des deux mains, une sur chaque fesse, je caressais le tissu soyeux d’un mouvement ample et léger. Le balancement du bassin de celle ci amplifiait mon geste. Suzanne et Isabelle gloussaient, Mme Giraud tapait le bout de ses doigts les uns contre les autres, et Marina commençait à gémir. Tempérament méditerranéen oblige !
J’approchais mon visage de son entre jambe tandis que ma main gauche glissait vers le slip brésilien désormais bien connu de Suzanne et que la droite partait à la découverte du très joli boxer rose d’Isabelle dont la béance me laissait entrevoir un sexe d’un beau brun sombre étonnamment peu poilu.
Après avoir couvert de baisers la culotte noire de Marina et pris manuellement possession de l’arrière train de ses deux voisines, j’entrepris de descendre très lentement avec la bouche cette barrière de satin jusqu'à mi-hauteur des cuisses de la belle italienne.
Le résultat fut immédiat. Dans un râle, Marina plongea son visage dans le couvre lit en écartant encore les fesses, repoussant ainsi sans vergogne ses deux collègues. Elle me présentait un anus parfait qui se contractait légèrement et lentement de façon rythmée et une fente luisante, gonflée de désir. J’avançais ma bouche vers ce petit trou au festonnage si régulier afin d’y déposer un baiser avant d’enfouir ma bouche au plus profond de son sexe. L’aide cuisinière poussa un long cri rauque qui se perdit dans l’épaisseur des couvertures. Son bassin ondulait maintenant de bas en haut tandis qu’elle cherchait à reculer comme pour accentuer la pression de mon visage et la pénétration de ma langue.
Pour ne pas faire de jalouses, je glissais mes deux index, respectivement dans la vulve de ses deux voisines qui n’attendaient que cela ! Mme Giraud entraînait tout le monde en rythmant de la voix et des mains, les trois postérieurs se mouvaient maintenant en cadence.
Le jus abondant de Marina avait un goût salé absolument merveilleux, connaissant déjà celui de Suzanne, je décidais de déguster pour finir celui d’Isabelle. Retirant mes doigts de l’intimité des donzelles, je me déplaçais vers la droite afin d’être bien en face des fesses d’Isabelle. Le profond soupir de Suzanne et de Marina en disait long sur la frustration de l’instant. Mais jamais en panne d’idée, Suzanne changea rapidement de place sur le lit pour venir encadrer Isabelle pendant que je débarrassais celle-ci de cette légère culotte rose. Isabelle c’était un bassin large et charpenté mais aussi comme pas mal de femme à la sensualité forte, une sécrétion abondante de cyprine. Un régal ! J’en avais plein le visage. Ma langue partait loin en avant vers son mont de Vénus et revenait chargée de son jus. Je ne voyais rien, le nez planté dans la raie de ses fesses et le visage plaqué contre ses deux globes de chair. Mais j’entendis Suzanne me suppliant de réintroduire index et majeur dans leurs fentes. Je m’exécutais. Et, quand mes deux mains reprirent le mouvement, ces dames reprirent leurs gémissements ! Après un long moment de caresses et de succion de ces intimités offertes j’étais de nouveau très excité ! Même si on me l’avait affirmé, je n’aurai jamais pensé pouvoir bander autant de fois en si peu de temps. Mais une pensée me vint à l’esprit, la scène n’était pas conforme. Je me retirais de mes complaisantes actrices et leur dis : « Cela ne va pas, il manque une femme. » Et, interpellant Mme Giraud : « Allez Marthe, à quatre pattes sur le lit à coté de Suzanne. Et troussez-moi cette chemise ! » Elle ne se fit pas prier deux fois. Et malgré son age, elle sauta plutôt qu’elle ne monta sur le lit. Quand ma bouche pris possession, sans complexe, de ce sexe qui avait vu passer tant de républiques, j’entendis les « oui » d’approbation de ses consœurs. J’avais vraiment grand plaisir à rendre ses caresses à cette si gentille et si verte Mme Giraud. Plus je lui titillais les muqueuses et plus elle remuait des fesses en grognant, cela m’excitait au plus haut point. Mon sexe était dur, presque douloureux, et Suzanne, descendue du lit, avait entreprit de maintenir sa vigueur avec l’aide de sa bouche et de ses deux mains. Et elle y arrivait fort bien ! N’y tenant plus, je me redressais afin d’introduire ma virilité dans le vagin maintenant bien lubrifié de Marthe. Celle-ci émis une sorte de feulement et tout en m’encourageant d’un mouvement de croupe, me dit : « Doucement mon petit Christian ! » -« Je vous fais mal ? »-« Non, point du tout, mais je voudrais profiter le plus longtemps possible de cette pénétration que je n’osais plus espérer après toutes ces années ! Allez-y, enfoncez la jusqu'à la garde ! Mais très, très lentement. »
J’obtempérais. Un vrai régal ! Elle serrait comme une pucelle ! Je sentais chaque anneau musculeux me frotter le gland pendant cette pénétration au ralenti. Il me fallut au moins deux minutes pour que mon ventre soit au contact de ses fesses.
Là, après un court instant d’immobilité, je repris un mouvement de va-et vient très lent et très profond. M’efforçant, à chaque poussée, d’aller le plus loin possible dans le ventre de Marthe. Celle-ci semblait aimer le rythme que j’avais adopté, elle le disait très clairement, je crois même qu’elle le criait, entre deux vocalises.
Apres un moment passé à encourager notre vénérable octogénaire, les filles commençaient à s’impatienter. Elles aussi voulaient sentir ma présence dans leur intimité !
-« Christian, s’il te plait, à moi, mets-m’en un petit coup, vite, j’ai très envie ! » Minaudait Marina tandis qu’Isabelle s’était collée à Marthe et que sa main cherchait d’autorité à attraper mon sexe pour le diriger vers le sien en hurlant : « Moi d’abord, moi d’abord ! »
J’accédais à sa supplique laissant ainsi refroidir les « batteries » de Marthe. Et, pendant que je me repositionnais derrière Isabelle, la laissant seule s’introduire mon membre, j’intimais à Suzanne l’ordre d’aller quérir M. Croizet pour compléter le tableau ! La reconstitution ne pouvait pas être complète sans un deuxième mâle permettant ainsi la mise en place de la si sublime rotation. Je ne doutais pas un instant que le rôle qu’on allait lui proposer intéresserait ce Papy encore très vert.
Scène 4
Je dois avouer, à ma plus grande honte, que, depuis que je travaille dans cette résidence, je n’avais jamais réellement fait attention à Isabelle en tant que femme. Je la connais assez pour la saluer si je la croise. Je suis capable de la décrire, voir même après un week-end de garde, je serais en mesure de me souvenir de sa tenue. Mais si on m’avait demandé de donner une appréciation sur ses seins, son tour de taille ou ses fesses cela eut été impossible. Je faisais donc mon méa culpa silencieux pendant que la femme charnelle et sensuelle qu’était en réalité Isabelle s’empalait toute seule en me tenant d’une main ferme par la base du sexe. Je goûtais cet instant de repos, les bras ballants, alors qu’elle ahanait de plus en plus vite et de plus en plus fort. De là où je les voyais, ses fesses étaient superbes, plus large que mes propres hanches, mais tellement charnues qu’elles semblaient très protectrices, un vrai rempart ! Rempart que mon bassin percutait créant ainsi des ondes qui se propageaient le long de son corps jusqu'à ses seins lourds qui oscillaient en rythme.
J’étais plongé dans mes réflexions lorsque Suzanne revint, tenant Antoine Croizet par la main. Il avait le regard baissé tel un collégien surpris en train de s’astiquer le manche. Je soupçonne Isabelle d’avoir profité de cette intrusion pour jouir sans un mot et sans un cri. Seules les contractions régulières et puissantes des muscles de son vagin m’ont mis la puce à l’oreille ! Grand bien lui fasse !
Les présentations façon Suzanne furent rapides : « Voici Antoine, il vient pour se faire sucer et nous enfiler, n’est ce pas Mme Giraud ? » Dit-elle. Toujours aussi directe…
Marthe se leva et vint se mettre à coté de M. Croizet pour lui faire, mezza voce, un topo un peu plus détaillé sur la scène qui se déroulait devant lui. Au fur et à mesure des explications de Marthe, M. Croizet hochait la tête lentement et je m’aperçu que son pantalon au niveau de sa braguette semblait animé d’une vie propre ! Suzanne aussi s’en était aperçue et sans autre forme de procès, elle défit la ceinture de ce pantalon qui glissa lentement sur les chevilles d’Antoine qui continuait à opiner du bonnet visiblement captivé par les paroles de Marthe.
Le pantalon baissé révélait un sexe déjà turgescent, noueux mais d’aspect fort agréable pour son grand age. Toujours serviable, Suzanne achevait de mettre son poulain au mieux de sa forme tandis qu’un léger sourire éclairait maintenant le visage d’Antoine. Il venait de réaliser tout ce que cette reconstitution historique avait d’attrayant et de potentiellement jouissif. Suzanne aurait même pu ajouter qu’il allait enfin tremper son biscuit !
Alors qu’elle n’avait pas arrêté de me solliciter, Marina semblait tout à coup calme et dubitative. Je venais de me retirer du ventre d’Isabelle me préparant du coup à honorer celui de la belle italienne. Mais arrêté dans mon élan, je venais de comprendre sa soudaine froideur en suivant son regard. Elle avait les yeux rivés sur le membre d’Antoine. Bien que pas très futée, ni très imaginative, elle visualisait pour finir qu’elle allait sucer et se faire pénétrer par une queue de quatre fois son age !
Je décidais que son cerveau ne devait pas trop s’échauffer sur cette image. Cela pouvait nuire à la bonne cohésion du groupe. Aussi je l’enfilais brutalement, à la hussarde, en cramponnant ses hanches des deux mains. Cette pénétration la replongea dans son excitation et la ramena à la notion plus terre à terre de recherche du plaisir. Mes va-et-vient forcenés arrachaient des cris de plus en plus puissants à Marina qui c’était mis à parler dans sa langue natale, fluide et colorée.
Apparemment personne ne comprenait ce qu’elle disait mais les intonations de sa voix un peu grave commençaient à exciter tous les participants.
Il convenait d’en profiter. Je pris d’autorité la direction de la mise en scène.
-« Suzanne, passe de l’autre coté et glisse-toi entre Isabelle et Marina. La tête vers moi. » Marina toujours hurlante sous mes coups de reins, je continuais.
-« Marthe, sans vous commander, installez-vous au bout, dans le même sens que Suzanne, à coté d’Isabelle. Monsieur Crozet, pardon, Antoine, mettez-vous derrière Suzanne. Vous la connaissez bien, ce sera plus facile au début. Le temps de vous mettre dans l’ambiance. Allez les enfants, nous sommes en 1925, nous sommes tous beaux et jeunes. C’est la nuit du Réveillon. La liberté et les plaisirs sont à nous ! »
Apres cette diatribe, je redoublais d’ardeur contre les fesses transalpines de la plus jeune du tableau.
Antoine ne se posait plus de questions, on lui offrait sur un plateau ou plutôt sur un lit, quatre femmes consentantes qu’il se mit en demeure d’honorer. J’eus l’impression, quand il pénétra Suzanne qu’il était tout à fait à l’aise, comme chez lui. Peut être que par le passé celle-ci n’avait pas toujours été aussi ric-rac pour les tarifs. Et puis les cris de plaisir de Marina submergée par son orgasme auraient mis à l’aise un puceau introverti.
Je laissai quelques instant à la belle italienne pour atterrir doucement puis j’intimai l’ordre qui allait rythmer cette scène : « On change de partenaire ! »
Antoine ne mit que quelques seconde à réaliser ce que je venais de dire, il se décala vers Isabelle qui, tout à fait bien dans son rôle, englouti le membre de celui-ci au fond de sa bouche. Le sourire béat du vieux résident en disait long sur la qualité de la caresse buccale !
Je quittais le vagin brûlant de Marina, qui s’affala sur le lit bras et jambes tendus de part et d’autre, pour mettre sous le nez de Suzanne mon membre turgescent et luisant. Suzanne compris de suite ma mimique et me débita avec emphase - : « Tu vois, tout vient à point à qui sais attendre ! » Et elle m’aspira avec gourmandise. Elle savait superbement y faire, les deux mains sur la hampe dans un mouvement de contre-rotation et la langue, douce et râpeuse à la fois, qui passait sur toute la surface du gland. J’étais au bord du déchargement. Donc pour faire baisser la tension et pour le plaisir de tous, j’articulais difficilement : « On change ! »
Antoine sortit de la bouche de la cuisinière dans un bruit de succion extrêmement éloquent et, se déplaçant vers Marthe, il manifesta une légère hésitation. Suzanne, il la connaissait depuis des années alors que Mme Giraud était une parfaite inconnue pour lui. Je devais l’encourager. –« Allez-y Antoine, ne faites pas languir Marthe. Elle adore les pénétrations lentes mais profondes. » Et pour finir la préparation psychologique, Suzanne ajouta avec sa distinction habituelle : -« Oui, oui M. Crozet, il n’y a pas de problème. Elle est chaude maintenant et praticable. Christian lui a ouvert la chatte tout à l’heure ! » Je fis les gros yeux à celle-ci pour cette remarque peu gracieuse mais elle planta son regard droit dans mes yeux puis vers mon entre-jambe l’air de dire « toi tu ne dis rien mais tu en fais autan » .
Elle n’avait pas tort. Je tenais ma queue d’une main et d’un léger mouvement, mon gland caressait l’anus d’Isabelle que j’envisageais, à très court terme, de sodomiser !
Encouragé par ces bonnes paroles, Antoine pénétra Marthe sans autre hésitation. Celle-ci roula des yeux comme des billes, la bouche ouverte formant un « o » muet. Elle semblait avoir quitté notre planète pour un monde de purs plaisirs. Et, alors que je m’apprêtais à introduire mon membre entre les fesses de d’Isabelle, Marthe me saisi par la verge et m’attira face à elle afin de m’engloutir dans sa bouche. Ne pouvant rien refuser à une si gentille résidente j’accédais à sa demande et, avec l’aide d’Antoine qui maintenant était parfaitement à l’aise, nous avions embroché Marthe. Le synchronisme de nos mouvements de bassins me donnait l’impression qu’à force de l’emboutir, nous allions la faire rétrécir dans le sens de la longueur ! Mais la dame était solide, et elle nous le fit comprendre en imposant elle-même un rythme en oscillant d’avant en arrière, s’enfonçant le membre d’Antoine et ressortant le mien de sa bouche dans le même temps et inversement. Antoine avait trouvé la bonne cadence, Marthe commençait à manifester un plaisir certain, à chaque pénétration elle ouvrait un peu plus la bouche, lâchait mon sexe et poussait un petit cri. Visiblement je n’existais plus pour elle. Donc je revins à mes desseins précédants et, le gland encore trempé de salive de Marthe, je l’introduisis dans l’anus d’Isabelle qui poussa un feulement puissant qui se termina par un charabia où il était question d’un gros cochon, d’un petit trou bien rempli et d’une sensation inouïe.
Alors que je glissais avec bonheur entre les fesses conséquentes de la cuisinière, je remarquais que Suzanne, inactive depuis un moment, amorçait un mouvement pour finir par se mettre sur le dos, se glissant ainsi sous le ventre d’Isabelle. Celle-ci résuma la manœuvre de Suzanne en hurlant presque : « La salope, elle me bouffe la chatte ! Qu’est-ce que c’est bon ! » Je ne sais pas si ce sont ses cris ou bien si le moment était arrivé mais Marthe se mit à jouir sans retenue et s’effondra, épuisée, à plat ventre sur le lit.
Antoine, visiblement content de son effet, le sexe toujours tendu, souriait.
L’excitation était à son comble, les cris, les odeurs et la chaleur semblaient décupler les réactions de chacun.
Je fis signe à Antoine de se rapprocher d’Isabelle. Il comprit la finalité de ma suggestion et, derechef introduisit son membre dans la bouche de celle-ci. Elle l’aspira jusqu’aux bourses alors que l’action conjuguée de mon sexe et de la langue de Suzanne provoquaient des secousses de tout son corps. Elle jouit sans effusions, tranquille. Ce sont les contractions de son sphincter qui m’indiquèrent qu’elle était « arrivée ». Quittant la queue d’Antoine, elle s’allongea mollement sur Suzanne. Et, la tête calée entre les cuisses de la plus délurée des aides-soignantes, elle lui rendit sa caresse buccale. Je me retirais lentement de cette rosette accueillante.
Marthe en « récupération », Suzanne et Isabelle unies en un 69 sensuel, mon regard et celui d’Antoine se tournèrent vers Marina qui réalisa subitement que son corps allait être l’objet de toute notre attention. Elle regardait alternativement mon sexe dressé et celui tout aussi vaillant d’Antoine. Alors que nous nous rapprochions d’elle, elle finit par fixer celui d’Antoine d’un air effaré. Elle commença à articuler un « Oh non ! » du bout des lèvres lorsque le gland du Papy octogénaire se trouva sous ses yeux. Je profitais de son effarement à la vue de cette queue, qui pour elle devait évoquer une antiquité, pour lui enfoncer la mienne dans le vagin. La surprise et la sensation lui firent ouvrir grand la bouche et Antoine y glissa son membre au chaud. La surprise passée, Marina ne mit pas longtemps à se laisser submerger par sa puissante sensualité. Elle se mit à pomper le sexe d’Antoine en s’aidant d’une main avec une fébrilité typiquement méditerranéenne. Le « pauvre » Antoine ne résista pas plus de dix secondes avant de décharger dans la bouche de celle-ci. Consciencieusement, Marina l’épongea jusqu'à la dernière goutte de semence avec une gourmandise étonnante.
Je sentis que son tour approchait. Je pilonnais toujours les fesses admirables de la chaude italienne mais il me semblait que son vagin rétrécissait progressivement. Lorsque le plaisir l’envahi, le cri qu’elle poussa fit converger tous les regards vers elle. Un cri bestial, grave, presque guttural. Quelque chose de quasi inhumain qui provoqua chez moi une chaleur inconnue dans le bas de mon dos et une surexcitation dont le résultat fut une augmentation nette et incompréhensible de la taille de mon sexe. Alors que je le retirais du ventre de Marina pour me rendre compte, une force irrésistible me poussa à réintroduire le dit membre dans sa rosette sombre. Je la sodomisais puissamment et profondément avant, moi aussi, de décharger dans un orgasme absolument fantastique. J’avais l’impression qu’elle n’arriverait jamais à contenir tout le sperme que je déversais en elle, contractions après contractions. J’étais épuisé. Je m’effondrais littéralement sur ma belle transalpine pour reprendre mon souffle. Je soufflais comme une forge. Là, dans un souffle, elle me dit à l’oreille : « Tu m’as cassé les reins, défoncé le cul, fait jouir comme une bête. Je sens encore ton jus dans mes entrailles. Mais je refais cela avec toi quand tu veux, où tu veux et aussi souvent que tu veux ! »
Quelle déclaration ! Et moi tout ce que j’ai trouvé à répondre c’est : « Merci ! »
A ce moment un ange passa, un ange très lent puisqu’il fallut bien un bon quart d’heure avant que Suzanne (eh oui toujours elle!), résumant la situation, déclara : « Je sais pas comment c’était à votre époque Mme Giraud mais je trouve que pour une reconstitution c’était une putain de reconstitution. On a tous pris un super pied ! Pas vrai Antoine ? »
Ces bonnes paroles nous ramenèrent sur terre et, sans un mot, chacun se rhabilla avant de retourner à ses activités. En somme une parenthèse historique particulièrement jouissive.
Quant à 23 heures je me retrouvais dans mon lit, dans la chambre de garde, j’étais dans l’incapacité de savoir comment j’avais fait mon travail après cette journée irréelle. Je m’endormis comme une souche en espérant n’avoir rien oublié d’important.
(à suivre)
Je dois avouer, à ma plus grande honte, que, depuis que je travaille dans cette résidence, je n’avais jamais réellement fait attention à Isabelle en tant que femme. Je la connais assez pour la saluer si je la croise. Je suis capable de la décrire, voir même après un week-end de garde, je serais en mesure de me souvenir de sa tenue. Mais si on m’avait demandé de donner une appréciation sur ses seins, son tour de taille ou ses fesses cela eut été impossible. Je faisais donc mon méa culpa silencieux pendant que la femme charnelle et sensuelle qu’était en réalité Isabelle s’empalait toute seule en me tenant d’une main ferme par la base du sexe. Je goûtais cet instant de repos, les bras ballants, alors qu’elle ahanait de plus en plus vite et de plus en plus fort. De là où je les voyais, ses fesses étaient superbes, plus large que mes propres hanches, mais tellement charnues qu’elles semblaient très protectrices, un vrai rempart ! Rempart que mon bassin percutait créant ainsi des ondes qui se propageaient le long de son corps jusqu'à ses seins lourds qui oscillaient en rythme.
J’étais plongé dans mes réflexions lorsque Suzanne revint, tenant Antoine Croizet par la main. Il avait le regard baissé tel un collégien surpris en train de s’astiquer le manche. Je soupçonne Isabelle d’avoir profité de cette intrusion pour jouir sans un mot et sans un cri. Seules les contractions régulières et puissantes des muscles de son vagin m’ont mis la puce à l’oreille ! Grand bien lui fasse !
Les présentations façon Suzanne furent rapides : « Voici Antoine, il vient pour se faire sucer et nous enfiler, n’est ce pas Mme Giraud ? » Dit-elle. Toujours aussi directe…
Marthe se leva et vint se mettre à coté de M. Croizet pour lui faire, mezza voce, un topo un peu plus détaillé sur la scène qui se déroulait devant lui. Au fur et à mesure des explications de Marthe, M. Croizet hochait la tête lentement et je m’aperçu que son pantalon au niveau de sa braguette semblait animé d’une vie propre ! Suzanne aussi s’en était aperçue et sans autre forme de procès, elle défit la ceinture de ce pantalon qui glissa lentement sur les chevilles d’Antoine qui continuait à opiner du bonnet visiblement captivé par les paroles de Marthe.
Le pantalon baissé révélait un sexe déjà turgescent, noueux mais d’aspect fort agréable pour son grand age. Toujours serviable, Suzanne achevait de mettre son poulain au mieux de sa forme tandis qu’un léger sourire éclairait maintenant le visage d’Antoine. Il venait de réaliser tout ce que cette reconstitution historique avait d’attrayant et de potentiellement jouissif. Suzanne aurait même pu ajouter qu’il allait enfin tremper son biscuit !
Alors qu’elle n’avait pas arrêté de me solliciter, Marina semblait tout à coup calme et dubitative. Je venais de me retirer du ventre d’Isabelle me préparant du coup à honorer celui de la belle italienne. Mais arrêté dans mon élan, je venais de comprendre sa soudaine froideur en suivant son regard. Elle avait les yeux rivés sur le membre d’Antoine. Bien que pas très futée, ni très imaginative, elle visualisait pour finir qu’elle allait sucer et se faire pénétrer par une queue de quatre fois son age !
Je décidais que son cerveau ne devait pas trop s’échauffer sur cette image. Cela pouvait nuire à la bonne cohésion du groupe. Aussi je l’enfilais brutalement, à la hussarde, en cramponnant ses hanches des deux mains. Cette pénétration la replongea dans son excitation et la ramena à la notion plus terre à terre de recherche du plaisir. Mes va-et-vient forcenés arrachaient des cris de plus en plus puissants à Marina qui c’était mis à parler dans sa langue natale, fluide et colorée.
Apparemment personne ne comprenait ce qu’elle disait mais les intonations de sa voix un peu grave commençaient à exciter tous les participants.
Il convenait d’en profiter. Je pris d’autorité la direction de la mise en scène.
-« Suzanne, passe de l’autre coté et glisse-toi entre Isabelle et Marina. La tête vers moi. » Marina toujours hurlante sous mes coups de reins, je continuais.
-« Marthe, sans vous commander, installez-vous au bout, dans le même sens que Suzanne, à coté d’Isabelle. Monsieur Crozet, pardon, Antoine, mettez-vous derrière Suzanne. Vous la connaissez bien, ce sera plus facile au début. Le temps de vous mettre dans l’ambiance. Allez les enfants, nous sommes en 1925, nous sommes tous beaux et jeunes. C’est la nuit du Réveillon. La liberté et les plaisirs sont à nous ! »
Apres cette diatribe, je redoublais d’ardeur contre les fesses transalpines de la plus jeune du tableau.
Antoine ne se posait plus de questions, on lui offrait sur un plateau ou plutôt sur un lit, quatre femmes consentantes qu’il se mit en demeure d’honorer. J’eus l’impression, quand il pénétra Suzanne qu’il était tout à fait à l’aise, comme chez lui. Peut être que par le passé celle-ci n’avait pas toujours été aussi ric-rac pour les tarifs. Et puis les cris de plaisir de Marina submergée par son orgasme auraient mis à l’aise un puceau introverti.
Je laissai quelques instant à la belle italienne pour atterrir doucement puis j’intimai l’ordre qui allait rythmer cette scène : « On change de partenaire ! »
Antoine ne mit que quelques seconde à réaliser ce que je venais de dire, il se décala vers Isabelle qui, tout à fait bien dans son rôle, englouti le membre de celui-ci au fond de sa bouche. Le sourire béat du vieux résident en disait long sur la qualité de la caresse buccale !
Je quittais le vagin brûlant de Marina, qui s’affala sur le lit bras et jambes tendus de part et d’autre, pour mettre sous le nez de Suzanne mon membre turgescent et luisant. Suzanne compris de suite ma mimique et me débita avec emphase - : « Tu vois, tout vient à point à qui sais attendre ! » Et elle m’aspira avec gourmandise. Elle savait superbement y faire, les deux mains sur la hampe dans un mouvement de contre-rotation et la langue, douce et râpeuse à la fois, qui passait sur toute la surface du gland. J’étais au bord du déchargement. Donc pour faire baisser la tension et pour le plaisir de tous, j’articulais difficilement : « On change ! »
Antoine sortit de la bouche de la cuisinière dans un bruit de succion extrêmement éloquent et, se déplaçant vers Marthe, il manifesta une légère hésitation. Suzanne, il la connaissait depuis des années alors que Mme Giraud était une parfaite inconnue pour lui. Je devais l’encourager. –« Allez-y Antoine, ne faites pas languir Marthe. Elle adore les pénétrations lentes mais profondes. » Et pour finir la préparation psychologique, Suzanne ajouta avec sa distinction habituelle : -« Oui, oui M. Crozet, il n’y a pas de problème. Elle est chaude maintenant et praticable. Christian lui a ouvert la chatte tout à l’heure ! » Je fis les gros yeux à celle-ci pour cette remarque peu gracieuse mais elle planta son regard droit dans mes yeux puis vers mon entre-jambe l’air de dire « toi tu ne dis rien mais tu en fais autan » .
Elle n’avait pas tort. Je tenais ma queue d’une main et d’un léger mouvement, mon gland caressait l’anus d’Isabelle que j’envisageais, à très court terme, de sodomiser !
Encouragé par ces bonnes paroles, Antoine pénétra Marthe sans autre hésitation. Celle-ci roula des yeux comme des billes, la bouche ouverte formant un « o » muet. Elle semblait avoir quitté notre planète pour un monde de purs plaisirs. Et, alors que je m’apprêtais à introduire mon membre entre les fesses de d’Isabelle, Marthe me saisi par la verge et m’attira face à elle afin de m’engloutir dans sa bouche. Ne pouvant rien refuser à une si gentille résidente j’accédais à sa demande et, avec l’aide d’Antoine qui maintenant était parfaitement à l’aise, nous avions embroché Marthe. Le synchronisme de nos mouvements de bassins me donnait l’impression qu’à force de l’emboutir, nous allions la faire rétrécir dans le sens de la longueur ! Mais la dame était solide, et elle nous le fit comprendre en imposant elle-même un rythme en oscillant d’avant en arrière, s’enfonçant le membre d’Antoine et ressortant le mien de sa bouche dans le même temps et inversement. Antoine avait trouvé la bonne cadence, Marthe commençait à manifester un plaisir certain, à chaque pénétration elle ouvrait un peu plus la bouche, lâchait mon sexe et poussait un petit cri. Visiblement je n’existais plus pour elle. Donc je revins à mes desseins précédants et, le gland encore trempé de salive de Marthe, je l’introduisis dans l’anus d’Isabelle qui poussa un feulement puissant qui se termina par un charabia où il était question d’un gros cochon, d’un petit trou bien rempli et d’une sensation inouïe.
Alors que je glissais avec bonheur entre les fesses conséquentes de la cuisinière, je remarquais que Suzanne, inactive depuis un moment, amorçait un mouvement pour finir par se mettre sur le dos, se glissant ainsi sous le ventre d’Isabelle. Celle-ci résuma la manœuvre de Suzanne en hurlant presque : « La salope, elle me bouffe la chatte ! Qu’est-ce que c’est bon ! » Je ne sais pas si ce sont ses cris ou bien si le moment était arrivé mais Marthe se mit à jouir sans retenue et s’effondra, épuisée, à plat ventre sur le lit.
Antoine, visiblement content de son effet, le sexe toujours tendu, souriait.
L’excitation était à son comble, les cris, les odeurs et la chaleur semblaient décupler les réactions de chacun.
Je fis signe à Antoine de se rapprocher d’Isabelle. Il comprit la finalité de ma suggestion et, derechef introduisit son membre dans la bouche de celle-ci. Elle l’aspira jusqu’aux bourses alors que l’action conjuguée de mon sexe et de la langue de Suzanne provoquaient des secousses de tout son corps. Elle jouit sans effusions, tranquille. Ce sont les contractions de son sphincter qui m’indiquèrent qu’elle était « arrivée ». Quittant la queue d’Antoine, elle s’allongea mollement sur Suzanne. Et, la tête calée entre les cuisses de la plus délurée des aides-soignantes, elle lui rendit sa caresse buccale. Je me retirais lentement de cette rosette accueillante.
Marthe en « récupération », Suzanne et Isabelle unies en un 69 sensuel, mon regard et celui d’Antoine se tournèrent vers Marina qui réalisa subitement que son corps allait être l’objet de toute notre attention. Elle regardait alternativement mon sexe dressé et celui tout aussi vaillant d’Antoine. Alors que nous nous rapprochions d’elle, elle finit par fixer celui d’Antoine d’un air effaré. Elle commença à articuler un « Oh non ! » du bout des lèvres lorsque le gland du Papy octogénaire se trouva sous ses yeux. Je profitais de son effarement à la vue de cette queue, qui pour elle devait évoquer une antiquité, pour lui enfoncer la mienne dans le vagin. La surprise et la sensation lui firent ouvrir grand la bouche et Antoine y glissa son membre au chaud. La surprise passée, Marina ne mit pas longtemps à se laisser submerger par sa puissante sensualité. Elle se mit à pomper le sexe d’Antoine en s’aidant d’une main avec une fébrilité typiquement méditerranéenne. Le « pauvre » Antoine ne résista pas plus de dix secondes avant de décharger dans la bouche de celle-ci. Consciencieusement, Marina l’épongea jusqu'à la dernière goutte de semence avec une gourmandise étonnante.
Je sentis que son tour approchait. Je pilonnais toujours les fesses admirables de la chaude italienne mais il me semblait que son vagin rétrécissait progressivement. Lorsque le plaisir l’envahi, le cri qu’elle poussa fit converger tous les regards vers elle. Un cri bestial, grave, presque guttural. Quelque chose de quasi inhumain qui provoqua chez moi une chaleur inconnue dans le bas de mon dos et une surexcitation dont le résultat fut une augmentation nette et incompréhensible de la taille de mon sexe. Alors que je le retirais du ventre de Marina pour me rendre compte, une force irrésistible me poussa à réintroduire le dit membre dans sa rosette sombre. Je la sodomisais puissamment et profondément avant, moi aussi, de décharger dans un orgasme absolument fantastique. J’avais l’impression qu’elle n’arriverait jamais à contenir tout le sperme que je déversais en elle, contractions après contractions. J’étais épuisé. Je m’effondrais littéralement sur ma belle transalpine pour reprendre mon souffle. Je soufflais comme une forge. Là, dans un souffle, elle me dit à l’oreille : « Tu m’as cassé les reins, défoncé le cul, fait jouir comme une bête. Je sens encore ton jus dans mes entrailles. Mais je refais cela avec toi quand tu veux, où tu veux et aussi souvent que tu veux ! »
Quelle déclaration ! Et moi tout ce que j’ai trouvé à répondre c’est : « Merci ! »
A ce moment un ange passa, un ange très lent puisqu’il fallut bien un bon quart d’heure avant que Suzanne (eh oui toujours elle!), résumant la situation, déclara : « Je sais pas comment c’était à votre époque Mme Giraud mais je trouve que pour une reconstitution c’était une putain de reconstitution. On a tous pris un super pied ! Pas vrai Antoine ? »
Ces bonnes paroles nous ramenèrent sur terre et, sans un mot, chacun se rhabilla avant de retourner à ses activités. En somme une parenthèse historique particulièrement jouissive.
Quant à 23 heures je me retrouvais dans mon lit, dans la chambre de garde, j’étais dans l’incapacité de savoir comment j’avais fait mon travail après cette journée irréelle. Je m’endormis comme une souche en espérant n’avoir rien oublié d’important.
(à suivre)
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