Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures érotiques d'Amandine et Laura. — Chapitre 29
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les aventures érotiques d'Amandine et Laura.
Chapitre 29
Elle décroche et dit, en cachant le microphone avec sa main :
– C'est Chantal !
Elle reprend à l'attention de sa correspondante :
– Oui. Que veux-tu, Chantal ?
Elle écoute attentivement ce que lui dit Chantal, puis elle dit, juste avant de reposer le combiné :
– Bon, je vais leur dire.
Elle se tourne vers les spectatrices muettes de ce coup de téléphone et leur annonce :
– Mes chéries, il y a un peu de changement. Soyez sans crainte, Camille et Marion : vous allez bien connaître le plaisir de la double pénétration avec de vraies verges, bien humaines, mais il y aura quatre personnes de moins pour vous aider à réaliser votre souhait. Chantal vient de m'apprendre qu'elle a eu un long coup de fil de Mélanie, depuis son portable. Avec son mari Thierry, son frère Christophe et sa belle-sœur Marjorie, elle est en route pour aller chez ses parents. Sa mère lui a téléphoné il y a à peu près une heure et ils sont partis aussitôt car elle leur a appris que leur père était mourant. Alors ils n'ont pas hésité. Ils regrettent, mais ils ont promis que, dès qu'ils seront de retour, vous y « auriez droit », comme m'a dit Mélanie.
Devant la mine quelque peu déconfite des deux sœurs, elle ajoute en souriant :
– Mais rassurez-vous, mes chéries. Tout à l'heure, il y aura David et sa femme Chantal, Paul, le restaurateur et sa femme Laurence ainsi que deux autres couples que, je crois, vous ne connaissez pas, André et Juliette d'une part, Laurent et Sophie de l'autre. Ils vont d'ailleurs arriver dans peu de temps, puisque Chantal m'a appris qu'elle reposait son téléphone et qu'ils venaient ici tout de suite après.
– C'est Chantal !
Elle reprend à l'attention de sa correspondante :
– Oui. Que veux-tu, Chantal ?
Elle écoute attentivement ce que lui dit Chantal, puis elle dit, juste avant de reposer le combiné :
– Bon, je vais leur dire.
Elle se tourne vers les spectatrices muettes de ce coup de téléphone et leur annonce :
– Mes chéries, il y a un peu de changement. Soyez sans crainte, Camille et Marion : vous allez bien connaître le plaisir de la double pénétration avec de vraies verges, bien humaines, mais il y aura quatre personnes de moins pour vous aider à réaliser votre souhait. Chantal vient de m'apprendre qu'elle a eu un long coup de fil de Mélanie, depuis son portable. Avec son mari Thierry, son frère Christophe et sa belle-sœur Marjorie, elle est en route pour aller chez ses parents. Sa mère lui a téléphoné il y a à peu près une heure et ils sont partis aussitôt car elle leur a appris que leur père était mourant. Alors ils n'ont pas hésité. Ils regrettent, mais ils ont promis que, dès qu'ils seront de retour, vous y « auriez droit », comme m'a dit Mélanie.
Devant la mine quelque peu déconfite des deux sœurs, elle ajoute en souriant :
– Mais rassurez-vous, mes chéries. Tout à l'heure, il y aura David et sa femme Chantal, Paul, le restaurateur et sa femme Laurence ainsi que deux autres couples que, je crois, vous ne connaissez pas, André et Juliette d'une part, Laurent et Sophie de l'autre. Ils vont d'ailleurs arriver dans peu de temps, puisque Chantal m'a appris qu'elle reposait son téléphone et qu'ils venaient ici tout de suite après.
Peu de temps après, on entend sonner à la porte. Virginie entraîne les autres filles avec elle en leur disant :
– Suivez-moi !
Les cinq femmes, nues et, pour Camille et Marion, libérées de leurs godemichés, arrivent près de la porte d'entrée.
Elles voient un groupe de personnes composé de quatre couples. Chantal, qui a encore la main levée et qui, visiblement, vient de sonner, leur dit :
– Quelle charmante attention de nous accueillir dans cette tenue… Merci, Virginie.
Et elle embrasse longuement leur hôtesse sur la bouche, tout en lui caressant les seins.
Elle se tourne vers ses amis et son mari et leur demande :
– Il faudrait peut-être que nous nous mettions dans la même tenue, après quoi nous procéderons aux présentations.
– Suivez-moi !
Les cinq femmes, nues et, pour Camille et Marion, libérées de leurs godemichés, arrivent près de la porte d'entrée.
Elles voient un groupe de personnes composé de quatre couples. Chantal, qui a encore la main levée et qui, visiblement, vient de sonner, leur dit :
– Quelle charmante attention de nous accueillir dans cette tenue… Merci, Virginie.
Et elle embrasse longuement leur hôtesse sur la bouche, tout en lui caressant les seins.
Elle se tourne vers ses amis et son mari et leur demande :
– Il faudrait peut-être que nous nous mettions dans la même tenue, après quoi nous procéderons aux présentations.
Tous pénètrent dans l'entrée où ils se déshabillent prestement. Une fois cela fait, Virginie fait les présentations, insistant longuement sur Camille et Marion, qu'elle exhibe en toute impudeur aux quatre couples qui vont « s'occuper d'elles », comme elle l'indique. Les quatre hommes prouvent, par leur réaction virile, qu'ils sont très intéressés par cette future occupation ; pour tout dire, ils bandent comme des taureaux en rut.
Chantal signale d'ailleurs à son mari :
– Dis donc, mon chéri, ça a l'air de te faire un sacré effet de devoir t'occuper de jeunes filles tout juste dépucelées.
En riant, David, approuvé par les autres hommes de l'assemblée, lui rétorque :
– Écoute, ma chérie, c'est normal ! Ce n'est pas tous les jours qu'on voit des jeunes filles toutes fraîches comme elles deux... et tout juste majeures, qui plus est ! Et avec la bénédiction de leurs parents !
Tous sourient de son intervention.
Chantal reprend :
– Bon, maintenant, il faut organiser tout ça !
Chantal signale d'ailleurs à son mari :
– Dis donc, mon chéri, ça a l'air de te faire un sacré effet de devoir t'occuper de jeunes filles tout juste dépucelées.
En riant, David, approuvé par les autres hommes de l'assemblée, lui rétorque :
– Écoute, ma chérie, c'est normal ! Ce n'est pas tous les jours qu'on voit des jeunes filles toutes fraîches comme elles deux... et tout juste majeures, qui plus est ! Et avec la bénédiction de leurs parents !
Tous sourient de son intervention.
Chantal reprend :
– Bon, maintenant, il faut organiser tout ça !
Elle se dirige vers ses vêtements et sort d'une poche un petit appareil photographique numérique. Elle revient en le brandissant. Elle précise, à l'attention de Camille et de Marion :
– Mes petites, je pense qu'il faut absolument que vous gardiez un souvenir de ce que vous allez connaître ce soir. C'est pour ça que j'ai pris la précaution de prendre mon appareil.
Camille dit :
– Oh oui, merci Chantal ! Comme ça, on pourra montrer à papa et à maman.
– Oui, répond Chantal qui continue en s'adressant aux quatre hommes :
– Alors, Messieurs, vous savez ce qui vous reste à faire !
Effectivement, ils savent. David et sa femme Chantal se saisissent doucement de Camille en même temps que Paul et sa femme Laurence, tandis que Stéphane et Nathalie s'occupent de Marion en même temps que Laurent et Sophie.
Les deux jeunes femmes, certaines que c'est pour leur plaisir, n'opposent aucune résistance.
– Mes petites, je pense qu'il faut absolument que vous gardiez un souvenir de ce que vous allez connaître ce soir. C'est pour ça que j'ai pris la précaution de prendre mon appareil.
Camille dit :
– Oh oui, merci Chantal ! Comme ça, on pourra montrer à papa et à maman.
– Oui, répond Chantal qui continue en s'adressant aux quatre hommes :
– Alors, Messieurs, vous savez ce qui vous reste à faire !
Effectivement, ils savent. David et sa femme Chantal se saisissent doucement de Camille en même temps que Paul et sa femme Laurence, tandis que Stéphane et Nathalie s'occupent de Marion en même temps que Laurent et Sophie.
Les deux jeunes femmes, certaines que c'est pour leur plaisir, n'opposent aucune résistance.
Virginie, entourée d'Amandine et Laura, apprécie le spectacle en se disant que tout a dû être concerté depuis un bon moment en vue de cette soirée.
David et Stéphane s'allongent sur le lit l'un près de l'autre, à distance tout de même assez respectable. Pendant que les deux autres couples, restés debout, entourent les deux jeunes filles en les caressant de plus en plus intimement, Chantal, après s'être agenouillée, entame une fellation très saliveuse sur la verge de son mari ; Nathalie, dans la même position, agit identiquement à l'égard de Stéphane.
Lorsqu'elles jugent que leurs hommes sont prêts, les deux femmes se saisissent des pénis respectifs de leurs maris et annoncent :
– Vous pouvez y aller.
David et Stéphane s'allongent sur le lit l'un près de l'autre, à distance tout de même assez respectable. Pendant que les deux autres couples, restés debout, entourent les deux jeunes filles en les caressant de plus en plus intimement, Chantal, après s'être agenouillée, entame une fellation très saliveuse sur la verge de son mari ; Nathalie, dans la même position, agit identiquement à l'égard de Stéphane.
Lorsqu'elles jugent que leurs hommes sont prêts, les deux femmes se saisissent des pénis respectifs de leurs maris et annoncent :
– Vous pouvez y aller.
Camille est soulevée par Paul et Laurence, Marion par Laurent et Sophie. Chaque personne a une main sur une fesse d'une jeune fille et l'autre main à la pliure du genou du même côté ; dans cette attitude, chaque couple guide l'anus de la jeune femme dont ils ont la charge sur le gland de la verge de l'homme étendu, tenue verticalement par sa propre femme. Camille reçoit ainsi tout doucement, mais profondément, la verge de David tandis que sa sœur est empalée sur celle de Stéphane.
Chantal, qui constate que les deux jeunes femmes sont enfoncées au maximum sur la verge qui leur occupe le rectum, interroge :
– Ça va, les filles ?
D'une seule voix, elles répondent :
– Oui !
– Parfait, rétorque Chantal. Mes amies, vous savez ce qui vous reste à faire.
Laurence et Sophie font à leur tour une fellation lente mais très saliveuse à leurs maris respectifs.
Pendant ce temps, Chantal et Nathalie s'agenouillent juste en face des sexes de Camille et de Marion. Elles les ouvrent délicatement puis, avec la langue, les couvrent aussi de salive, en insistant de plus en plus sur les clitoris raidis des jeunes filles, dont les gémissements indiquant qu'elles apprécient. Puis, une fois qu'elles semblent bien prêtes, Chantal indique à ses deux amies :
– Voilà, je pense que vous pouvez y aller.
Chantal, qui constate que les deux jeunes femmes sont enfoncées au maximum sur la verge qui leur occupe le rectum, interroge :
– Ça va, les filles ?
D'une seule voix, elles répondent :
– Oui !
– Parfait, rétorque Chantal. Mes amies, vous savez ce qui vous reste à faire.
Laurence et Sophie font à leur tour une fellation lente mais très saliveuse à leurs maris respectifs.
Pendant ce temps, Chantal et Nathalie s'agenouillent juste en face des sexes de Camille et de Marion. Elles les ouvrent délicatement puis, avec la langue, les couvrent aussi de salive, en insistant de plus en plus sur les clitoris raidis des jeunes filles, dont les gémissements indiquant qu'elles apprécient. Puis, une fois qu'elles semblent bien prêtes, Chantal indique à ses deux amies :
– Voilà, je pense que vous pouvez y aller.
Laurence s'empare de la verge trempée mais raide de son mari tandis que Sophie en fait autant à Laurent. Elles guident ensuite les virilités tendues dans les vagins qui les accueillent avec apparemment beaucoup de plaisir, à en juger par les gémissements de Camille et de Marion qui redoublent d'intensité, puis les deux hommes s'enfoncent le plus loin possible dans le sexe des jeunes filles.
Dès qu'ils sont bien enfoncés dans les jeunes filles doublement pénétrées, Chantal fait signe à ses amies qui viennent la rejoindre à genoux. Elle leur dit quelques mots à l'oreille, puis se tourne vers les deux groupes composés chacun d'une jeune fille et de ses deux partenaires. Elle dit :
– Vous pouvez commencer doucement ; nous allons vous aider.
En fait d'aide, Chantal flatte tes testicules de son mari, suivie par les trois autres femmes qui agissent de même avec leurs époux respectifs.
Dès qu'ils sont bien enfoncés dans les jeunes filles doublement pénétrées, Chantal fait signe à ses amies qui viennent la rejoindre à genoux. Elle leur dit quelques mots à l'oreille, puis se tourne vers les deux groupes composés chacun d'une jeune fille et de ses deux partenaires. Elle dit :
– Vous pouvez commencer doucement ; nous allons vous aider.
En fait d'aide, Chantal flatte tes testicules de son mari, suivie par les trois autres femmes qui agissent de même avec leurs époux respectifs.
Sous ce traitement inattendu, les hommes augmentent la cadence de leur pénétration, d'autant plus que les cris qui sortent des jeunes empalées ne leur semblent pas être des hurlements de douleur mais plutôt des vociférations d'enthousiasme, des appels à les pénétrer plus rapidement, plus profondément ; bref, elles commencent à jouir.
Aussi, sous de tels encouragements, flattés qu'ils sont par les douces mains de leurs femmes respectives, les hommes ne tardent pas à éjaculer puissamment dans les endroits dont ils sont les occupants momentanés.
C'est à ce moment que Chantal révèle ses dons d'organisatrice des plaisirs.
Profitant du fait que les hommes occupent encore les endroits où ils viennent de déverser leur sève, elle va voir Virginie, Amandine et Laura et leur parle un petit moment sans que personne ne puisse comprendre ce qu'elle leur dit.
Apparemment, ses paroles sont approuvées puisqu'elle dit :
– Maintenant, Messieurs, je vous propose de redresser ces deux jeunes femmes que vous venez d'honorer afin que nous, pauvres femmes privées de vos dons, nous puissions au moins nous régaler de ce que vous avez déversé en abondance en elles. Pendant ce temps, Amandine et Laura nettoieront vos… comment dire... vos lances avec la bouche pendant que Virginie caressera ses deux amies.
Aussi, sous de tels encouragements, flattés qu'ils sont par les douces mains de leurs femmes respectives, les hommes ne tardent pas à éjaculer puissamment dans les endroits dont ils sont les occupants momentanés.
C'est à ce moment que Chantal révèle ses dons d'organisatrice des plaisirs.
Profitant du fait que les hommes occupent encore les endroits où ils viennent de déverser leur sève, elle va voir Virginie, Amandine et Laura et leur parle un petit moment sans que personne ne puisse comprendre ce qu'elle leur dit.
Apparemment, ses paroles sont approuvées puisqu'elle dit :
– Maintenant, Messieurs, je vous propose de redresser ces deux jeunes femmes que vous venez d'honorer afin que nous, pauvres femmes privées de vos dons, nous puissions au moins nous régaler de ce que vous avez déversé en abondance en elles. Pendant ce temps, Amandine et Laura nettoieront vos… comment dire... vos lances avec la bouche pendant que Virginie caressera ses deux amies.
Toutes les personnes qui participent à cette scène s'organisent ainsi que Chantal l'a dit. Camille et Marion, soutenues chacune par deux hommes, déversent leur trop-plein de semence humaine dans les bouches des femmes des deux hommes qui l'ont déposée là, pendant que Laura et Amandine nettoient les verges des hommes qui soutiennent les deux jeunes filles désormais totalement femmes, dont les gémissements de plaisir indiquent qu'elles ressentent un plaisir tout à fait nouveau pour elles ; Virginie, placée juste entre Laura et Amandine, dispense sans compter des caresses de plus en plus intimes à ses deux amies-amantes.
Soudain, tout cesse. Chantal se redresse et indique qu'il faut maintenant que les deux hommes qui s'occupaient de Camille et de Marion intervertissent leurs rôles et que, une fois qu'ils se seront de nouveau répandus dans les intérieurs des deux sœurs, comme elle le précise, les femmes présentes devront les nettoyer de nouveau, après quoi les partenaires de Camille deviendront ceux de Marion et vice-versa.
Tout se déroule comme elle l'a prévu. À une heure fort avancée de la nuit, après avoir pris une douche bien méritée, les participants à cette folle fête du sexe se quittent. David n'oublie pas de mettre les vélos de Camille et de Marion dans son coffre avant de les reconduire chez leurs parents. Au moment de les faire descendre, Chantal leur remet son appareil photo en leur disant qu'elles le lui rendront plus tard, mais qu'elles n'oublient surtout pas de montrer les clichés qu'elle n'a cessé de prendre à leurs parents afin qu'ils sachent exactement ce qu'elles ont fait.
Avant de remonter dans la voiture où l'attend son mari, elle embrasse longuement chacune des sœurs sur la bouche.
Camille et Marion les regardent partir en faisant des signes de la main, puis elles rentrent en pensant leurs parents endormis.
Là, elles ont une surprise : alors qu'elles se préparent à allumer la lumière dans la grande pièce qu'elles doivent traverser pour aller dans leur chambre, celle-ci s'éclaire. Elles voient leurs deux parents qui se dirigent vers elles avec un grand sourire. Sylvie leur déclare :
– Nous vous avons attendues, mes chéries, parce que nous avons décidé, Philippe et moi, d'arroser votre entrée dans le monde des vraies femmes. Êtes-vous heureuses, maintenant ?
– Oh oui, maman, répond Camille en se jetant dans ses bras.
Philippe débouche une bouteille de champagne qui était sur la table, dans un seau à glace. Il remplit quatre flûtes et leur dit, en les tendant à chacune d'elles :
– Nous sommes très heureux pour vous deux mes chéries. Il fallait bien du champagne pour célébrer cette occasion exceptionnelle.
Marion se jette au cou de son père et lui donne un tendre baiser sur la bouche, après quoi elle fait la même chose à sa mère. Elle dit :
– Merci, merci à vous deux ! Nous allons juste boire un peu pour le plaisir d'être avec vous, mais je pense que Camille doit être comme moi. Nous avons eu énormément de plaisir, mais... c'est fatigant quand on n'a pas l'habitude !
Tout le monde sourit à cette remarque. Marion reprend :
– Demain, nous vous montrerons les photos que Chantal a prises.
Camille et Marion les regardent partir en faisant des signes de la main, puis elles rentrent en pensant leurs parents endormis.
Là, elles ont une surprise : alors qu'elles se préparent à allumer la lumière dans la grande pièce qu'elles doivent traverser pour aller dans leur chambre, celle-ci s'éclaire. Elles voient leurs deux parents qui se dirigent vers elles avec un grand sourire. Sylvie leur déclare :
– Nous vous avons attendues, mes chéries, parce que nous avons décidé, Philippe et moi, d'arroser votre entrée dans le monde des vraies femmes. Êtes-vous heureuses, maintenant ?
– Oh oui, maman, répond Camille en se jetant dans ses bras.
Philippe débouche une bouteille de champagne qui était sur la table, dans un seau à glace. Il remplit quatre flûtes et leur dit, en les tendant à chacune d'elles :
– Nous sommes très heureux pour vous deux mes chéries. Il fallait bien du champagne pour célébrer cette occasion exceptionnelle.
Marion se jette au cou de son père et lui donne un tendre baiser sur la bouche, après quoi elle fait la même chose à sa mère. Elle dit :
– Merci, merci à vous deux ! Nous allons juste boire un peu pour le plaisir d'être avec vous, mais je pense que Camille doit être comme moi. Nous avons eu énormément de plaisir, mais... c'est fatigant quand on n'a pas l'habitude !
Tout le monde sourit à cette remarque. Marion reprend :
– Demain, nous vous montrerons les photos que Chantal a prises.
Pendant que les quatre personnes savourent ce rare instant en famille, une autre discussion se déroule dans la maison de Virginie.
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