Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La grande bouffe — Chapitre 1 · Deux couples se retrouvent une fois par mois pour un déjeuner pantagruélique. Avec un dessert très spécial
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La grande bouffe
Chapitre 1 · Deux couples se retrouvent une fois par mois pour un déjeuner pantagruélique. Avec un dessert très spécial
— Une fois pas mois, deux couples de quinquagénaires se retrouvent un dimanche pour une "grande bouffe". Sandrine et Fabrice, Caroline et Manuel s'invitent à tour de rôle et c'est ce jour là les premiers nommés qui s'activent aux fourneaux.
Au menu, une douzaine d'huitres pour chacun, puis saumon fumé et foie gras, poularde avec pommes de terre sautées et plateau de fromage. Un repas plus que copîeux arrosé de vins fins : alsace sur les huitres, sauternes sur foie gras et saumon fumé, saint émilion sur la poularde. Le champagne est réservé pour la fin, histoire de "faire couler".
Nous avons affaire à deux couples très ordinaires. Le couple Sandrine-Fabrice est de genre costaud, lui corpulent et barbu, frisant le quintal, elle grande, 1,75m pieds nus, charnue, fessue et bustée, avec une coupe de cheveux très courte, à la garçonne, et déjà grisonnante, étant réfractaire à la teinte.
Le couple Caroline-Manuel est différent. Il est grand et mince, tête rasée tandis qu'elle a la peau mate, de grands yeux noirs, est plutôt petite et menue mais avec des formes opulentes tranchant avec son ossature fine et dotée d'une ample chevelure frisée prématurément grise, souvent réunie par un catogan.
Le couple Caroline-Manuel est différent. Il est grand et mince, tête rasée tandis qu'elle a la peau mate, de grands yeux noirs, est plutôt petite et menue mais avec des formes opulentes tranchant avec son ossature fine et dotée d'une ample chevelure frisée prématurément grise, souvent réunie par un catogan.
Ce jour là, un dimanche de début d'été, Sandrine et Caroline portent une robe courte et légère, sans soutien-gorge, si bien que leurs seins lourds se balancent au gré de leurs mouvements entre la cuisine et la salle à manger, ce qui met des étincelles dans les yeux de leur conjoint. On a ici deux hommes qui aiment leur femme et continuent de les désirer malgré les années qui passent et alourdissent leur chair.
Après l'apéritif pris dans les fauteuils où Sandrine et Caroline ont généreusement montré leurs cuisses nues, plus épaisses chez l'une que chez l'autre, et laissé entrevoir leur slip, tout le monde passe à table.
Après l'apéritif pris dans les fauteuils où Sandrine et Caroline ont généreusement montré leurs cuisses nues, plus épaisses chez l'une que chez l'autre, et laissé entrevoir leur slip, tout le monde passe à table.
Les plats s'enchainent, commentés et célébrés, les vins font rosir les joues des deux femmes qui dégagent l'ouverture de leur robe, découvrant de plus en plus leur profond sillon mammaire, et les deux hommes tiennent des propos de plus en plus égrillards. Manuel raconte pour la énième fois le premier rapport sexuel avec Sandrine, dans les toilettes d'une boite de nuit où il avait fait sa connaissance, n'omettant aucun détail de leurs ébats acrobatiques.
Fabrice enchaine en racontant comment il avait entrainé Caroline dans son SUV, et l'avait prise dans le coffre hayon levé à la lisère d'un petit bois, lui debout, elle allongée, pieds sur les montants après l'avoir récupérée à la sortie de son travail, et alors qu'elle était encore mariée avec son ex. "Elle avait joui tellement fort qu'elle avait fait s'envoler les petits oiseaux", tient-il à préciser dans les rires.
A ce stade, celui du plateau de fromage consommé, il est clair que tous les quatre ont envie de baiser. Et c'est l'heure du dessert.
Mais pas de gâteau prévu. Ni de sucre. Le dessert sera d'un genre spécial. Les deux couples débarrassent la table sur laquelle Sandrine et Caroline s'assoient, côte à côte, le regard pétillant et la bouche humide. Les deux hommes tirent une chaise et prennent place face à leur épouse en position assise. Après avoir caressé les cuisses de leur conjointe, ils tirent sur leur slip tandis qu'elles les aident en relevant leurs fesses de la table, font valser leurs sandales, retroussent leur robe au-dessus de leur nombril et Sandrine dit :
Mais pas de gâteau prévu. Ni de sucre. Le dessert sera d'un genre spécial. Les deux couples débarrassent la table sur laquelle Sandrine et Caroline s'assoient, côte à côte, le regard pétillant et la bouche humide. Les deux hommes tirent une chaise et prennent place face à leur épouse en position assise. Après avoir caressé les cuisses de leur conjointe, ils tirent sur leur slip tandis qu'elles les aident en relevant leurs fesses de la table, font valser leurs sandales, retroussent leur robe au-dessus de leur nombril et Sandrine dit :
— Messieurs, voilà votre dessert, dégustez-le.
— Oui, mangez, confirme Caroline.
— Oui, mangez, confirme Caroline.
Les deux hommes plongent leur museau avec délectation entre les deux paires de cuisses grandes ouvertes et entreprennent un cunni prolongé, en surface et approfondi, une main de femme sur leur nuque. Manuel mélange sa barbe au pubis grisonnant de Sandrine, Fabrice broute la fente juteuse de Caroline et tous deux lèvent de temps à autre les yeux pour observer la réaction des deux léchées. Elles ont rapidement fait passer leur robe par-dessus leur tête et sont nues sur la table. De l'autre main, elles se caressent leurs seins opulents, laissent parfois échapper un petit couinement de plaisir, échangent entre elles des commentaires d'une voix un peu rauque sur leurs sensations. Sandrine attrape même une cigarette sur la table et l'allume, disant à Manuel :
— Cela ne te gêne pas que je fume pendant que tu manges ?
Non, ça ne le gêne pas, il le lui dit tout en poursuivant son cunni, heureux de sentir qu'elle jute de plus en plus sur son museau actif. Les deux lécheurs sont dans l'idée qu'elles sont mûres à point et qu'ils vont bien baiser quand le moment sera venu.
Mais il n'est pas encore arrivé. Sandrine a laissé échapper une exclamation sonore après avoir fumé. Elle a déjà joui et Manuel se détache de son entre-cuisses, la barbe barbouillée de son jus. Du coup, Fabrice se retire aussi de Caroline, le museau tout aussi humide et arrive la deuxième partie du dessert.
— Mesdames, c'est à vous de joueur maintenant, dit le barbu.
C'est au tour des deux hommes de prendre place sur la table et aux deux femmes se retrouver face à eux. Les bites sont déjà bien dressées sous l'effet du cunni prolongé. Sandrine et Caroline les engloutissent avec un appétit aussi vorace que celui de leur conjoint dans le cunni. Ceux-ci caressent en même temps les deux têtes grisonnantes en mouvement sous l'effet de la succion passionnée. Elles semblent rivaliser de savoir-faire en se regardant, passant de l'engloutissement au suçotement, du léchage de la hampe à celui des couilles, poussant même le vice à titiller l'anus d'un doigt fureteur. Leur plaisir est palpable et sera même prolongé par une cravate de notaire entre leurs lourdes mamelles, les yeux dans ceux des destinataires, un petit sourire sur leurs lèvres, fières de les voir aussi raides, promesses de félicité ultérieure. Oui, malgré leur âge, elles les font toujours bander, leur homme.
Mais Fabrice et Manuel ont du mal à retenir leur sperme devant un tel enthousiasme. Il faut vite entamer une pause car le dessert, aussi goûteux soit-il, n'est pas une fin en soi. Sandrine et Caroline stoppent leur action en gloussant. Ces bites dont elles ont savouré le goût et la densité, elles la veulent maintenant là où elles doivent aller.
— Putain, j'ai une de ces envies de baiser ! lâche Manuel en achevant de se dévêtir, la queue à l'horizontale.
— Moi aussi. Caroline, je vais la défoncer, confirme Fabrice.
— Pop pop. Ne vous emballez pas. Sinon, vous allez gicler en deux minutes. On va boire le champagne avant, dit Caroline. Et d'abord, vous allez avaler ça.
— Moi aussi. Caroline, je vais la défoncer, confirme Fabrice.
— Pop pop. Ne vous emballez pas. Sinon, vous allez gicler en deux minutes. On va boire le champagne avant, dit Caroline. Et d'abord, vous allez avaler ça.
Deux verres remplis d'un liquide ambré sont présentés aux deux hommes. C'est du maca, une épice réputée aphrodisiaque. "Pout vous faire durer", précise la frisée.
Et de fait, les deux couples reviennent dans le salon pour trinquer comme à l'apéritif, à la différence qu'ils sont désormais entièrement nus. Face à leur épouse, les deux hommes reluquent avec concupiscence les deux corps si féminins, si voluptueux, si nus, qui les font mariner avant d'être transpercés, fouillés, creusés. Elles les narguent en sirotant leur champagne, les cuisses ouvertes sur une chatte déjà béante.
— Vous avez intérêt à être à la hauteur, les gars. On est en feu, lâche Sandrine. On a autant envie de baiser que vous.
Une fois le champagne bu, elles se relèvent et gagnent la chambre en faisant trembler la chair de leur croupe, devinant que des yeux fous de désir suivent leur ondulation si suggestive. C'est une pièce que Sandrine et Fabrice ont aménagé pour agrémenter leurs ébats amoureux. Le lit repose sur un fond aquatique et accompagne tous les mouvements du corps. La pièce est entourée de miroirs, jusqu'au plafond. Caroline et Fabrice sont en terrain connu. Ils ont déjà réalisé dans cette pièce des plans à quatre lors des précédentes "grandes bouffes". ou d'autres soirées coquines. Ils savent déjà ce qui va se passer pendant un temps qu'ils vont essayer de prolonger avec l'aide de leur petite potion magique, finalement pas mécontents de l'avoir absorbée malgré un goût un peu âpre. Car l'effet a été radical. Ils bandent comme des ânes.
Allongées côte à côte sur le lit, elles les considèrent d'un air de défi en se caressant l'entrecuisses. Très ouvertes. Ils s'allongent à leur côté avec une furieuse envie de les pénétrer mais elles font mine de s'échapper en gloussant, montrant leurs fesses avant de se retourner à nouveau. Elles les veulent durs, vraiment durs, tapotant leur pénis de la main, en reconnaissance.
C'est Caroline qui craque la première. Elle n'en peut plus. Elle a pris le membre viril de Fabrice à pleine main et l'a guidé vers sa cible. Son mâle ne s'est pas fait prier et s'est enfoncé d'un coup d'un seul, jusqu'à la garde. Elle a poussé un "ouiiii" strident, comme une délivrance. Les deux sexes se sont emboités avec frénésie comme s'ils étaient nés pour ça, ce qui est du reste le cas. Floc floc floc. La chambre s'emplit du choc des peaux. Sous l'assaut, le lit aquatique se met à gîter comme un bateau sur la houle, renforçant l'intensité du coït. Les yeux vers le plafond, Caroline regarde le petit cul de Fabrice s'agiter entre ses cuisses, ce qui accentue son extase.
Sandrine et Manuel ont brièvement interrompu leurs préliminaires pour observer les ébats de leurs amis.
— C'est bon, hein ?, dit-elle à Caroline, qui talonne les fesses de Fabrice de ses petits pieds en poussant des petits cris de plaisir.
Mais la posture de voyeurs ne tient pas longtemps. Sandrine force Manuel à s'allonger et s'empale sur lui avec un profond soupir, se regardant baiser dans le miroir face à elle, le nombril mouvant dans son ventre rond, un rictus à la bouche, les mains de son mari pétrissant ses seins gorgés de sève. Le lit est tellement agité par les deux couples que Sandrine doit se cramponner au bras de son mari pour ne pas être désarçonnée. Mais la pénétration n'en est que plus profonde, plus envahissante, et son exclamation de plaisir rejoint celles de Caroline.
Les deux couples vont ainsi baiser côte à côte pendant plusieurs minutes, changeant de position, en suggérant d'autres. D'un commun accord, ils évitent la phase sodomie, un peu risquée après le repas pantagruélique, bien que l'une et l'autre ne soient pas des rétives du petit trou.
Jusqu'au moment attendu et programmé de l'échange où Fabrice va pénétrer Sandrine et Manuel va faire de même avec Caroline, se mettant en position de s'observer via les miroirs ou face à face, les hommes visualisant leurs épouses dans le plaisir avec un autre qu'eux-mêmes. Et réciproquement. C'est l'apothéose de cette "grande bouffe". Les deux hommes vont éjaculer en voyant leur épouse prendre leur pied avec leur pote. Elles l'expliqueront plus tard en disant qu'elles se sont vraiment senties baisées dans ce contexte transgressif, changer de bite mais sans tomber pour autant dans l'adultère. Et encore moins dans la routine conjugale, si néfaste aux couples quinquagénaires.
Tous repus de sexe, ils se retrouveront à nouveau à table pour finir la bouteille de champagne, toujours à poil. Les hommes ont la queue pendant, le gland un peu rougi par la succion suivie de l'ardente pénétration. Sandrine et Caroline remettraient bien le couvert, le désir décroit plus lentement chez les femmes.
— Si deux beaux mecs arrivaient maintenant, ils passeraient à la casserole, rigole Sandrine.
— Vous êtes deux belles salopes, ajoute Fabrice.
— Et on l'assume, répond Caroline.
— Vous êtes deux belles salopes, ajoute Fabrice.
— Et on l'assume, répond Caroline.
Et tous les quatre éclatent de rire, en pensant déjà à la prochaine grande bouffe...
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Commentaires ()
La bonne chair!
Merci