Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les métamorphoses de Sylvie — Chapitre 20
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les métamorphoses de Sylvie
Chapitre 20
20 - Quelques autres visites et la fin de la semaine.
Au début, j'ai eu raison : il m'a délicatement posée sur le lit, il a pris ma robe et l'a pendue dans l'armoire.
Je m'attendais à une fouille de mon sexe par sa langue diabolique, suivie par une pénétration grandiose et des jouissances à répétition. Je me suis dit à ce moment là que je n'avais jamais tant joui, d'une manière aussi absolue, au cours de ma courte vie conjugale, qui avait tout de même duré cinq ans, que pendant les deux jours que je venais de vivre !
Je m'attendais à une fouille de mon sexe par sa langue diabolique, suivie par une pénétration grandiose et des jouissances à répétition. Je me suis dit à ce moment là que je n'avais jamais tant joui, d'une manière aussi absolue, au cours de ma courte vie conjugale, qui avait tout de même duré cinq ans, que pendant les deux jours que je venais de vivre !
Mais je me suis vite rendu compte que, décidément, il était - tout du moins pour moi et à ce moment de nos relations - absolument imprévisible.
Après m'avoir regardé un long moment alors que, nue sur le lit, j'étais offerte à tout ce qu'il voulait, il s'est assis au bord du lit. Il a pris mes deux mains dans les siennes et il m'a dit :
— Sylvie, il faut que nous parlions.
Je me suis interrogée et j'ai tout juste exprimé ma question :
— Si tu veux, Marc, mais... de quoi ?
Il s'est mis à rire :
— Tu vas rester là, comme tu es, parce que c'est un délice pour mes yeux. J'ai vu ce matin ce que tu avais en réserve, je vais nous préparer un bon repas, parce que j'ai faim et que toi aussi certainement, puis nous allons manger, nous habiller et sortir.
— Sylvie, il faut que nous parlions.
Je me suis interrogée et j'ai tout juste exprimé ma question :
— Si tu veux, Marc, mais... de quoi ?
Il s'est mis à rire :
— Tu vas rester là, comme tu es, parce que c'est un délice pour mes yeux. J'ai vu ce matin ce que tu avais en réserve, je vais nous préparer un bon repas, parce que j'ai faim et que toi aussi certainement, puis nous allons manger, nous habiller et sortir.
Là, il contrecarrait absolument mes projets, ces souhaits que je m'étais fait dans ma tête de rester au lit à faire l'amour avec lui jusqu'au lundi de son départ. Je lui ai juste demandé :
— Sortir ? Mais pourquoi ?
— Figures-toi, ma... euh... Sylvie, que nous devons aller d'abord à la pharmacie chercher ta pilule et tout ce que je pourrai trouver nécessaire pour faciliter nos rapports intimes sans que tu souffres, comme l'a demandé ton amie.
Je lui ai souri et j'ai fermé les yeux. Il en a profité pour ajouter :
— Ensuite, nous irons faire des courses pour jusqu'à lundi, car une fois que nous serons de retour ici, il n'est pas question de gaspiller une seule seconde.
J'ai souri de bonheur en gardant mes yeux fermés. Il a ajouté :
— Nous devons aussi aller chez ton filleul et l'inviter à venir ici, en compagnie de ses parents et de son frère, parce que, si j'ai bien compris, Charles n'a rien vu encore de ton installation.
Je lui ai répondu presque mécaniquement :
— Oui, c'est vrai ! Je vais téléphoner à Nadine pour les inviter en fin d'après-midi. D'ici là, nous mangeons, nous nous habillons - enfin je m'habille puisque toi tu es déjà prêt - nous allons à la pharmacie et nous faisons des courses pour tenir jusqu'à lundi prochain. Une fois de retour ici, nous rangeons nos courses, nous recevons Nadine, Charles et leurs deux enfants, nous organisons une visite guidée et après... hop !
— Sortir ? Mais pourquoi ?
— Figures-toi, ma... euh... Sylvie, que nous devons aller d'abord à la pharmacie chercher ta pilule et tout ce que je pourrai trouver nécessaire pour faciliter nos rapports intimes sans que tu souffres, comme l'a demandé ton amie.
Je lui ai souri et j'ai fermé les yeux. Il en a profité pour ajouter :
— Ensuite, nous irons faire des courses pour jusqu'à lundi, car une fois que nous serons de retour ici, il n'est pas question de gaspiller une seule seconde.
J'ai souri de bonheur en gardant mes yeux fermés. Il a ajouté :
— Nous devons aussi aller chez ton filleul et l'inviter à venir ici, en compagnie de ses parents et de son frère, parce que, si j'ai bien compris, Charles n'a rien vu encore de ton installation.
Je lui ai répondu presque mécaniquement :
— Oui, c'est vrai ! Je vais téléphoner à Nadine pour les inviter en fin d'après-midi. D'ici là, nous mangeons, nous nous habillons - enfin je m'habille puisque toi tu es déjà prêt - nous allons à la pharmacie et nous faisons des courses pour tenir jusqu'à lundi prochain. Une fois de retour ici, nous rangeons nos courses, nous recevons Nadine, Charles et leurs deux enfants, nous organisons une visite guidée et après... hop !
Il se mit à rire et me répondit :
— Hop, ça veut dire dans ton langage que tu t'apprêtes à me préparer de succulents petits plats, à faire la vaisselle, à laver mon linge, c'est ça ?
Je me suis mise debout et je me suis frottée contre lui en lui disant :
— Mon, Monsieur Marc B., vous confondez ! Hop, c'est un raccourci de mon langage qui signifie : « Dès que la petite famille de Charles est partie, je veux m'envoyer en l'air avec toi jusqu'à lundi prochain, sans arrêt sauf pour dormir, boire et manger. »
Il a émis un petit sifflement moqueur :
— C'est du propre, pour une jeune et jolie bourgeoise. C'est peut-être parce que vous êtes nue, ex-Madame D., que vous utilisez un langage aussi peu châtié.
Il ajouta :
— Mais il n'empêche que le programme me plaît beaucoup.
Je me suis encore plus frottée contre lui et, presque sans s'en rendre compte, il m'a enlacé la taille. Je lui ai répondu, de la voix la plus vulgaire que je connaissais, en lui prenant la tête à deux mains et en le fixant dans les yeux :
— Et je te jure que si tu me rates, si je ne prends pas mon pied comme je le veux, tu vas me le payer cher, espèce de petit vaurien qui va repartir lundi prochain.
Il s'est rendu compte de l'inquiétude qui perçait dans ma voix. Il m'a serrée dans ses bras à m'étouffer et il m'a appris :
— Je te jure que je vais pas te rater, comme tu dis. Attends que nous ne soyons plus que tous les deux.
Nous nous sommes longuement regardés, puis il a ajouté :
— Mais avant, il faut que nous sortions. Je veux bien que tu viennes comme ça, mais il faudrait peut-être que tu mettes un petit quelque chose, juste pour que nous nous retrouvions pas au commissariat de police !
J'ai souri. Il a ouvert mon armoire en me disant :
— Laisse-moi choisir. Je t'habille !
Il a choisi un chemisier blanc heureusement pas transparent, une jupe d'un tailleur gris perle et la veste qui allait avec.
Il m'a habillée avec beaucoup de précautions et moi je me laissais faire, heureuse de sentir ses grandes mains qui caressaient doucement mon corps. Il m'a regardée et m'a dit :
— Non, il y a quelque chose qui ne va pas.
Il s'est retourné dans l'armoire et il a farfouillé à la recherche de quelque chose qu'il a fini par trouver : le porte-jarretelles minimaliste noir que j'avais mis pour l'anniversaire de Nadine et deux bas très fins à couture. Il a posé le tout sur mon lit et m'a retiré ma jupe. J'étais ainsi habillée du haut, entièrement nue du bas, scrutée par ses yeux et ça me plaisait beaucoup. Il m'a fait doucement allonger sur le lit et il m'a enfilé mes deux bas en faisant très attention à la rectitude de la couture. Une fois satisfait de lui, il m'a posé le porte-jarretelles, a fixé mes bas dessus puis il m'a fait remettre debout. Il m'a guidée devant le miroir et il m'a déclaré :
— Regarde comme tu es belle !
Il m'a fait tournoyer sur moi-même, puis il a fini par me remettre ma jupe. Il m'a chaussée avec mes chaussures à talons qu'il avait trouvées. Il m'a longuement regardée - admirée, ai-je cru voir - en me tenant au bout de ses bras, puis il m'a dit :
— Viens, je t'emmène !
— Hop, ça veut dire dans ton langage que tu t'apprêtes à me préparer de succulents petits plats, à faire la vaisselle, à laver mon linge, c'est ça ?
Je me suis mise debout et je me suis frottée contre lui en lui disant :
— Mon, Monsieur Marc B., vous confondez ! Hop, c'est un raccourci de mon langage qui signifie : « Dès que la petite famille de Charles est partie, je veux m'envoyer en l'air avec toi jusqu'à lundi prochain, sans arrêt sauf pour dormir, boire et manger. »
Il a émis un petit sifflement moqueur :
— C'est du propre, pour une jeune et jolie bourgeoise. C'est peut-être parce que vous êtes nue, ex-Madame D., que vous utilisez un langage aussi peu châtié.
Il ajouta :
— Mais il n'empêche que le programme me plaît beaucoup.
Je me suis encore plus frottée contre lui et, presque sans s'en rendre compte, il m'a enlacé la taille. Je lui ai répondu, de la voix la plus vulgaire que je connaissais, en lui prenant la tête à deux mains et en le fixant dans les yeux :
— Et je te jure que si tu me rates, si je ne prends pas mon pied comme je le veux, tu vas me le payer cher, espèce de petit vaurien qui va repartir lundi prochain.
Il s'est rendu compte de l'inquiétude qui perçait dans ma voix. Il m'a serrée dans ses bras à m'étouffer et il m'a appris :
— Je te jure que je vais pas te rater, comme tu dis. Attends que nous ne soyons plus que tous les deux.
Nous nous sommes longuement regardés, puis il a ajouté :
— Mais avant, il faut que nous sortions. Je veux bien que tu viennes comme ça, mais il faudrait peut-être que tu mettes un petit quelque chose, juste pour que nous nous retrouvions pas au commissariat de police !
J'ai souri. Il a ouvert mon armoire en me disant :
— Laisse-moi choisir. Je t'habille !
Il a choisi un chemisier blanc heureusement pas transparent, une jupe d'un tailleur gris perle et la veste qui allait avec.
Il m'a habillée avec beaucoup de précautions et moi je me laissais faire, heureuse de sentir ses grandes mains qui caressaient doucement mon corps. Il m'a regardée et m'a dit :
— Non, il y a quelque chose qui ne va pas.
Il s'est retourné dans l'armoire et il a farfouillé à la recherche de quelque chose qu'il a fini par trouver : le porte-jarretelles minimaliste noir que j'avais mis pour l'anniversaire de Nadine et deux bas très fins à couture. Il a posé le tout sur mon lit et m'a retiré ma jupe. J'étais ainsi habillée du haut, entièrement nue du bas, scrutée par ses yeux et ça me plaisait beaucoup. Il m'a fait doucement allonger sur le lit et il m'a enfilé mes deux bas en faisant très attention à la rectitude de la couture. Une fois satisfait de lui, il m'a posé le porte-jarretelles, a fixé mes bas dessus puis il m'a fait remettre debout. Il m'a guidée devant le miroir et il m'a déclaré :
— Regarde comme tu es belle !
Il m'a fait tournoyer sur moi-même, puis il a fini par me remettre ma jupe. Il m'a chaussée avec mes chaussures à talons qu'il avait trouvées. Il m'a longuement regardée - admirée, ai-je cru voir - en me tenant au bout de ses bras, puis il m'a dit :
— Viens, je t'emmène !
Pour descendre au garage, il m'a prise dans ses bras ; je me suis serrée tant que j'ai pu contre lui, je lui ai fait un collier de mes bras. Quand nous sommes arrivés près de sa voiture, il m'a délicatement posé à terre et je suis restée debout près de lui le temps qu'il ouvre sa voiture et la porte du garage. Il m'a aidée à m'installer sur mon siège puis nous sommes partis.
Notre passage à la pharmacie fut un peu épique, car il demanda au pharmacien une crème dont il ne connaissait que le nom anglais. L'autre ignorait de quoi il s'agissait mais, à la suite des longues explications de Marc, il a fini par lui trouver quelque chose d'analogue.
De là, nous sommes partis faire des courses à ma boucherie-charcuterie puis dans l'épicerie où je me fournissait habituellement. Je voyais bien que les gens avaient l'air de s'étonner de la présence de Marc, qu'ils n'avaient jamais vu, à mes côtés mais ils n'ont fait aucune remarque.
Nous sommes rentrés, nous avons tout rangé puis j'ai appelé Nadine. Elle était très heureuse de m'entendre et a accepté tout de suite ma proposition de faire visiter ma nouvelle acquisition à Charles et à ses enfants.
En les attendant, nous avons préparé le salon, refait notre lit, puisque je ne concevais plus que ce soit uniquement « mon lit » et nous avons tout rangé afin que personne ne puisse imaginer que nous avions fait l'amour ici.
La visite s'est très bien passée. Charles, comme tout le monde, a eu un vrai coup de foudre pour le lit et il a dit à Nadine qu'il faudrait qu'ils en achètent un similaire ; elle, bien entendu, était d'accord.
Marc m'a surpris. Lorsque nous nous sommes installés au salon pour prendre l'apéritif que j'avais préparé, mon filleul, Alain, est venu près de lui et a demandé :
— Je peux t'appeler parrain ?
Marc l'a regardé, l'a pris dans ses bras et l'a installé sur ses genoux en lui disant :
— Bien sûr !
Nadine, qui avait dans ses bras Christophe endormi et moi, nous nous sommes longuement regardées, puis elle m'a fait un sourire complice en écoutant mon filleul babiller pour finalement s'endormir, lui aussi, le dos appuyé contre la poitrine de Marc.
Nadine l'avait remarqué. Elle proposa à Charles de rentrer chez eux, puisque les deux enfants dormaient. Nous les avons accompagnés jusqu'à leur voiture, Marc tenant toujours Christophe endormi dans ses bras.
Lorsqu'ils furent partis, il s'est tourné vers moi et m'a appris :
— Maintenant, ça va être ta fête, Sylvie !
Notre passage à la pharmacie fut un peu épique, car il demanda au pharmacien une crème dont il ne connaissait que le nom anglais. L'autre ignorait de quoi il s'agissait mais, à la suite des longues explications de Marc, il a fini par lui trouver quelque chose d'analogue.
De là, nous sommes partis faire des courses à ma boucherie-charcuterie puis dans l'épicerie où je me fournissait habituellement. Je voyais bien que les gens avaient l'air de s'étonner de la présence de Marc, qu'ils n'avaient jamais vu, à mes côtés mais ils n'ont fait aucune remarque.
Nous sommes rentrés, nous avons tout rangé puis j'ai appelé Nadine. Elle était très heureuse de m'entendre et a accepté tout de suite ma proposition de faire visiter ma nouvelle acquisition à Charles et à ses enfants.
En les attendant, nous avons préparé le salon, refait notre lit, puisque je ne concevais plus que ce soit uniquement « mon lit » et nous avons tout rangé afin que personne ne puisse imaginer que nous avions fait l'amour ici.
La visite s'est très bien passée. Charles, comme tout le monde, a eu un vrai coup de foudre pour le lit et il a dit à Nadine qu'il faudrait qu'ils en achètent un similaire ; elle, bien entendu, était d'accord.
Marc m'a surpris. Lorsque nous nous sommes installés au salon pour prendre l'apéritif que j'avais préparé, mon filleul, Alain, est venu près de lui et a demandé :
— Je peux t'appeler parrain ?
Marc l'a regardé, l'a pris dans ses bras et l'a installé sur ses genoux en lui disant :
— Bien sûr !
Nadine, qui avait dans ses bras Christophe endormi et moi, nous nous sommes longuement regardées, puis elle m'a fait un sourire complice en écoutant mon filleul babiller pour finalement s'endormir, lui aussi, le dos appuyé contre la poitrine de Marc.
Nadine l'avait remarqué. Elle proposa à Charles de rentrer chez eux, puisque les deux enfants dormaient. Nous les avons accompagnés jusqu'à leur voiture, Marc tenant toujours Christophe endormi dans ses bras.
Lorsqu'ils furent partis, il s'est tourné vers moi et m'a appris :
— Maintenant, ça va être ta fête, Sylvie !
Nous sommes allés dans la chambre en courant et nous nous sommes mis nus le plus rapidement possible. J'étais impatiente de le sentir dans moi, il ne voulait qu'une chose, mettre son énormité tout au fond de moi, partout.
Ce fut une semaine de délire. S'il n'était pas dans mon sexe, il était dans mon cul ou dans ma bouche ou entre mes mains ou entre mes seins. J'ai reçu son sperme absolument partout, dans moi, sur mes seins, sur mon ventre, sur mes fesses, sur mon dos, j'aurais même pu, à un moment, me faire un shampoing avec.
Nous n'oubliions pas, bien entendu, de nous faire des petites caresses très tendres.
Quand nous voulions reprendre des forces, je lui faisais la cuisine avec sa grosse queue entre mes fesses ou dans mon sexe ; quand nous mangions, nous n'utilisions qu'une seule chaise et, tout en mangeant, il me pénétrait soit le sexe soit le rectum. Tous les matins, nous nous sommes réveillés avec lui dans moi, tout raide.
Cette semaine m'a comblée.
Mon petit trou n'avait plus aucune difficulté à s'ouvrir sous sa poussée, je l'absorbais en entier de partout. Nous n'avons pas fait beaucoup de frais vestimentaires, nous étions toujours nus. Le lit était notre principal champ d'activités, même si nous avons « baptisé » comme il le disait, toutes les pièces de la maison et tous les meubles. Nous sommes même allés dans le garage où il m'a fait l'amour dans ma 2 CV puis dans sa Mercédès.
Le dimanche soir, j'ai voulu, selon sa propre expression, « contrôler les dégâts ». Nous nous sommes mis l'un près de l'autre dans la salle de bains, où j'avais la chance d'avoir un grand miroir mural. Je nous ai vus tous les deux, l'air heureux, mais les yeux « cernés jusqu'au menton » comme il me l'a dit. J'avais du sperme partout, il en coulait encore de mon sexe et d'entre mes fesses, j'en avais sur les cuisses mais aussi sur les seins et sur les mains, une goutte hésitait encore juste à la sortie de son méat et je l'ai prise avec ma langue.
En me redressant, je me suis frottée à lui et je lui ai demandé :
— Reste encore un peu, s'il te plaît !
Il m'a répondu :
— Je ne peux pas, il faut que je travaille. Et toi, il va falloir que tu cherches comment aménager ton magasin. Mais je vais t'aider, je te promets que samedi je serai là avec une surprise pour toi. Si tu es en manque, ce qui se produira certainement, comme pour moi, tu n'auras qu'à te caresser en repensant à tout ce que nous avons fait.
Ce fut une semaine de délire. S'il n'était pas dans mon sexe, il était dans mon cul ou dans ma bouche ou entre mes mains ou entre mes seins. J'ai reçu son sperme absolument partout, dans moi, sur mes seins, sur mon ventre, sur mes fesses, sur mon dos, j'aurais même pu, à un moment, me faire un shampoing avec.
Nous n'oubliions pas, bien entendu, de nous faire des petites caresses très tendres.
Quand nous voulions reprendre des forces, je lui faisais la cuisine avec sa grosse queue entre mes fesses ou dans mon sexe ; quand nous mangions, nous n'utilisions qu'une seule chaise et, tout en mangeant, il me pénétrait soit le sexe soit le rectum. Tous les matins, nous nous sommes réveillés avec lui dans moi, tout raide.
Cette semaine m'a comblée.
Mon petit trou n'avait plus aucune difficulté à s'ouvrir sous sa poussée, je l'absorbais en entier de partout. Nous n'avons pas fait beaucoup de frais vestimentaires, nous étions toujours nus. Le lit était notre principal champ d'activités, même si nous avons « baptisé » comme il le disait, toutes les pièces de la maison et tous les meubles. Nous sommes même allés dans le garage où il m'a fait l'amour dans ma 2 CV puis dans sa Mercédès.
Le dimanche soir, j'ai voulu, selon sa propre expression, « contrôler les dégâts ». Nous nous sommes mis l'un près de l'autre dans la salle de bains, où j'avais la chance d'avoir un grand miroir mural. Je nous ai vus tous les deux, l'air heureux, mais les yeux « cernés jusqu'au menton » comme il me l'a dit. J'avais du sperme partout, il en coulait encore de mon sexe et d'entre mes fesses, j'en avais sur les cuisses mais aussi sur les seins et sur les mains, une goutte hésitait encore juste à la sortie de son méat et je l'ai prise avec ma langue.
En me redressant, je me suis frottée à lui et je lui ai demandé :
— Reste encore un peu, s'il te plaît !
Il m'a répondu :
— Je ne peux pas, il faut que je travaille. Et toi, il va falloir que tu cherches comment aménager ton magasin. Mais je vais t'aider, je te promets que samedi je serai là avec une surprise pour toi. Si tu es en manque, ce qui se produira certainement, comme pour moi, tu n'auras qu'à te caresser en repensant à tout ce que nous avons fait.
Il m'a fait tourner face à lui, il m'a prise dans ses bras et m'a fait retomber sur sa verge dont je m'étais emparée entre temps.
D'un seul coup, je l'ai eu au fond de mon sexe. Il m'a portée jusqu'au lit et nous avons passé le reste de notre dernière nuit de cette semaine emboîtés l'un dans l'autre. Il a éjaculé je ne sais combien de fois dans mon sexe. J'étais à la fois heureuse de le recevoir en moi et malheureuse car je savais que chaque instant qui passait diminuait le temps qui nous restait à passer ensemble.
Il a mis le réveil à une heure dont je n'ai pas eu conscience. Il faisait encore nuit lorsqu'il est parti, après un baiser interminable, pour prendre sa voiture puis l'avion qui le ramenait à Londres.
Après son départ, je me suis masturbée rageusement tout en pleurant, jusqu'à ce que je m'endorme alors que le soleil commençait à faire son apparition dans la chambre.
(à suivre)
D'un seul coup, je l'ai eu au fond de mon sexe. Il m'a portée jusqu'au lit et nous avons passé le reste de notre dernière nuit de cette semaine emboîtés l'un dans l'autre. Il a éjaculé je ne sais combien de fois dans mon sexe. J'étais à la fois heureuse de le recevoir en moi et malheureuse car je savais que chaque instant qui passait diminuait le temps qui nous restait à passer ensemble.
Il a mis le réveil à une heure dont je n'ai pas eu conscience. Il faisait encore nuit lorsqu'il est parti, après un baiser interminable, pour prendre sa voiture puis l'avion qui le ramenait à Londres.
Après son départ, je me suis masturbée rageusement tout en pleurant, jusqu'à ce que je m'endorme alors que le soleil commençait à faire son apparition dans la chambre.
(à suivre)
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