Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les métamorphoses de Sylvie — Chapitre 14
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les métamorphoses de Sylvie
Chapitre 14
.14 - De découverte en découverte.
Il m'a dit :
— Lorsque je te suis, j'admire ta démarche. Je me suis même posé une question : n'aurais-tu pas fait de la danse classique ?
— Non, jamais !
— Ah ! En tout cas, tu as une démarche extraordinaire de souplesse et de sensualité. C'est formidable de te regarder marcher, moi je ne m'en lasse pas.
— Merci, Monsieur !
— Je te dis vraiment ce que je pense, tu sais !... Bon, reprenons où nous en étions. Écoute-moi bien : je vais soulever ton bassin et tu vas sortir de moi en gardant un maximum de nos... émotions respectives dans toi. Je vais te faire faire un demi-tour pour que ta bouche d'amour vienne sur la mienne et là, tu aviseras. Moi je sais ce que je te ferai.
Je n'ai même pas eu le temps de me poser une question. Il m'a saisi dans ses bras et m'a fait faire demi-tour, de telle manière que mon sexe, béant, était sur sa bouche qu'il a ouverte. Il m'a aspiré, me faisant repartir dans des hauteurs que je n'aurais jamais pu atteindre sans lui, surtout lorsqu'il a mis sa langue diabolique en action. Je n'en revenais pas : il m'avait rempli le sexe avec son sperme qu'il aspirait en même temps que mes liqueurs intimes. J'étais ravagée à cette idée.
Lorsque j'ai pu voir, je me suis emparée de son énorme sexe et, sans chercher à l'enfoncer dans ma bouche, je l'ai léché pour le nettoyer. Ses soupirs me disaient qu'il appréciait.
— Lorsque je te suis, j'admire ta démarche. Je me suis même posé une question : n'aurais-tu pas fait de la danse classique ?
— Non, jamais !
— Ah ! En tout cas, tu as une démarche extraordinaire de souplesse et de sensualité. C'est formidable de te regarder marcher, moi je ne m'en lasse pas.
— Merci, Monsieur !
— Je te dis vraiment ce que je pense, tu sais !... Bon, reprenons où nous en étions. Écoute-moi bien : je vais soulever ton bassin et tu vas sortir de moi en gardant un maximum de nos... émotions respectives dans toi. Je vais te faire faire un demi-tour pour que ta bouche d'amour vienne sur la mienne et là, tu aviseras. Moi je sais ce que je te ferai.
Je n'ai même pas eu le temps de me poser une question. Il m'a saisi dans ses bras et m'a fait faire demi-tour, de telle manière que mon sexe, béant, était sur sa bouche qu'il a ouverte. Il m'a aspiré, me faisant repartir dans des hauteurs que je n'aurais jamais pu atteindre sans lui, surtout lorsqu'il a mis sa langue diabolique en action. Je n'en revenais pas : il m'avait rempli le sexe avec son sperme qu'il aspirait en même temps que mes liqueurs intimes. J'étais ravagée à cette idée.
Lorsque j'ai pu voir, je me suis emparée de son énorme sexe et, sans chercher à l'enfoncer dans ma bouche, je l'ai léché pour le nettoyer. Ses soupirs me disaient qu'il appréciait.
Soudain, il arrêta tout. Il m'a fait faire encore une fois demi-tour, mais cette fois-ci nos visages se faisaient face. J'avais la bouche entrouverte. Il a posé ses lèvres sur les miennes et m'a transmis tout ce qu'il avait recueilli dans moi. Je croyais que j'allais devenir folle : il me remettait dans ma bouche ce qui figurait quelques instants auparavant dans mon sexe, avec la totalité de nos deux mélanges.
J'ai ouvert ma bouche. Une fois de plus nos langues se sont battues, mais cette fois-ci elles répartissaient dans nos bouches son sperme et ma cyprine. J'ai pris sa tête dans mes mains, il en a fait longtemps avec moi. Nous avons avalé ensemble tout le contenu de nos deux bouches. En le voyant faire, j'ai eu un mini-orgasme qui m'a contrainte à lui dire ce que je ne voulais surtout pas lui dire et que j'avais bien retenu jusqu'ici :
— Mon amour !
Je me suis arrêtée net. Je m'attendais à tout sauf à ce qu'il a fait
Il m'a longuement regardée en silence, me fixant dans les yeux. Il a caressé ma lèvre inférieure, qui tremblait, avec un doigt. Il m'a dit :
— Moi aussi, tu sais !
J'étais aux anges ! Dans mon sexe, dans mon ventre, dans mon cœur, partout dans moi résonnait un immense chant de joie. C'est comme si je lui avais dit : « Je t'aime » et qu'il m'avait répondu la même chose.
J'étais tellement heureuse que deux larmes sont venues dans chaque coin de mes yeux. Il les a doucement léché et m'a dit
— Pourquoi tu pleures ? Tu es triste ?
Je n'ai su que lui répondre :
— Non ! Je suis heureuse !
— Et tu pleures ?
— Oui, mais c'est de joie, de bonheur !
Il n'a rien répondu. Il m'a fixé encore un peu puis il m'a dit :
— Bon !... Si je te laisse seule quelques instants, jure-moi que tu ne vas pas disparaître.
— Ça ne risque rien, tu sais. Mais pourquoi ?
— J'ai pris une décision. Je suis à l'hôtel des deux Marie. Si tu acceptes de m'héberger, je vais prendre mes affaires et je reviens. Entre Temps, je vais téléphoner à un ami à Londres pour lui dire que je serai absent jusqu'à lundi prochain... si tu acceptes de m'héberger d'ici là !
Je me suis redressée et l'ai serré dans mes bras. Je riais et je pleurais en même temps.
— Oh oui ! Oui ! Oui !
Il a approché ses lèvres des miennes et m'a murmuré :
— Eh bien, Madame, ton vocabulaire se rétrécit, on dirait !
En me disant cela, il me serrait tout contre lui, pour que je comprenne bien qu'il plaisantait.
J'ai voulu partager aussitôt ma joie. Je lui ai demandé, d'une toute petite voix :
— Je peux le dire à Nadine ?
— Vous êtes vraiment très amies, ma cousine et toi. Vous partagez toujours tout ?
— Oui !
— Les hommes aussi ?
— Ça non !
Il se mit à rire et me dit, en descendant du lit :
— Bon, j'en ai pour un petit quart d'heure. Pendant ce temps là, je suppose que tu vas te précipiter pour annoncer ça à Nadine ?
— Oh oui, il faut qu'elle partage mon bonheur !
Il me fit une caresse sur les cheveux, se rhabilla avec ses vêtements qui traînaient ça et là, me fit un long baiser sur les lèvres puis sortit de la chambre.
J'ai ouvert ma bouche. Une fois de plus nos langues se sont battues, mais cette fois-ci elles répartissaient dans nos bouches son sperme et ma cyprine. J'ai pris sa tête dans mes mains, il en a fait longtemps avec moi. Nous avons avalé ensemble tout le contenu de nos deux bouches. En le voyant faire, j'ai eu un mini-orgasme qui m'a contrainte à lui dire ce que je ne voulais surtout pas lui dire et que j'avais bien retenu jusqu'ici :
— Mon amour !
Je me suis arrêtée net. Je m'attendais à tout sauf à ce qu'il a fait
Il m'a longuement regardée en silence, me fixant dans les yeux. Il a caressé ma lèvre inférieure, qui tremblait, avec un doigt. Il m'a dit :
— Moi aussi, tu sais !
J'étais aux anges ! Dans mon sexe, dans mon ventre, dans mon cœur, partout dans moi résonnait un immense chant de joie. C'est comme si je lui avais dit : « Je t'aime » et qu'il m'avait répondu la même chose.
J'étais tellement heureuse que deux larmes sont venues dans chaque coin de mes yeux. Il les a doucement léché et m'a dit
— Pourquoi tu pleures ? Tu es triste ?
Je n'ai su que lui répondre :
— Non ! Je suis heureuse !
— Et tu pleures ?
— Oui, mais c'est de joie, de bonheur !
Il n'a rien répondu. Il m'a fixé encore un peu puis il m'a dit :
— Bon !... Si je te laisse seule quelques instants, jure-moi que tu ne vas pas disparaître.
— Ça ne risque rien, tu sais. Mais pourquoi ?
— J'ai pris une décision. Je suis à l'hôtel des deux Marie. Si tu acceptes de m'héberger, je vais prendre mes affaires et je reviens. Entre Temps, je vais téléphoner à un ami à Londres pour lui dire que je serai absent jusqu'à lundi prochain... si tu acceptes de m'héberger d'ici là !
Je me suis redressée et l'ai serré dans mes bras. Je riais et je pleurais en même temps.
— Oh oui ! Oui ! Oui !
Il a approché ses lèvres des miennes et m'a murmuré :
— Eh bien, Madame, ton vocabulaire se rétrécit, on dirait !
En me disant cela, il me serrait tout contre lui, pour que je comprenne bien qu'il plaisantait.
J'ai voulu partager aussitôt ma joie. Je lui ai demandé, d'une toute petite voix :
— Je peux le dire à Nadine ?
— Vous êtes vraiment très amies, ma cousine et toi. Vous partagez toujours tout ?
— Oui !
— Les hommes aussi ?
— Ça non !
Il se mit à rire et me dit, en descendant du lit :
— Bon, j'en ai pour un petit quart d'heure. Pendant ce temps là, je suppose que tu vas te précipiter pour annoncer ça à Nadine ?
— Oh oui, il faut qu'elle partage mon bonheur !
Il me fit une caresse sur les cheveux, se rhabilla avec ses vêtements qui traînaient ça et là, me fit un long baiser sur les lèvres puis sortit de la chambre.
Quelques instants plus tard, j'entendis le bruit de la porte du garage puis celui du moteur de sa voiture.
Nue, je me suis levée et me suis traînée vers mon téléphone. J'ai composé le numéro de Nadine.
— Nadine ?
— Oui ! Qu'y a-t-il, Sylvie ?
— Je suis heureuse, tu ne peux pas savoir !
— Pourquoi ?
— Il va chercher ses affaires à l'hôtel et il vient chez moi jusqu'à lundi.
— C'est demain, lundi, ma chérie !
— Non, lundi prochain !
— Dis donc, dis donc ! Il est drôlement accroc à toi. Il n'a jamais fait ça !
— Tu es sûre ?
— D'après tout ce que je sais de lui, oui !
Comme je ne répondais pas, elle reprit :
— Ça va ?
— Oh oui, tu ne peux pas savoir à quel point. Une semaine d'amour. Je suis folle de joie. Et puis il m'a fait une quasi déclaration d'amour, je te raconterai après.
— Après quoi ?
Intriguée, elle reprit :
— Attends, tu ne va pas faire une bêtise, au moins ! Tu prends la pilule ? Il y en a une toute nouvelle que mon médecin m'a donnée parce que Charles et moi nous estimons que deux enfants nous suffisent.
— Je sors de mes règles, alors je ne risque rien. Mais tu as raison, lundi prochain je la demanderais à ma gynéco. Ou plutôt non, j'irai la voir avec lui, dès demain. Je lui expliquerai, je suis sûre qu'il comprendra. Nous avons de la chance que notre gynéco soit une femme et en plus une amie. Je crois qu'elle comprend mieux les problèmes des femmes.
— Peut-être. En attendant, jusqu'à demain, tu fais l'amour sans pilule ?
— Oui !
— Tu es un peu folle, tu sais !
— Non, Nadine, je suis heureuse, tu ne peux pas savoir.
— Bon ! Eh bien, bonne chance ! Je t'aime, ma chérie !
— Moi aussi, je t'aime ! Je te dirai.
Nue, je me suis levée et me suis traînée vers mon téléphone. J'ai composé le numéro de Nadine.
— Nadine ?
— Oui ! Qu'y a-t-il, Sylvie ?
— Je suis heureuse, tu ne peux pas savoir !
— Pourquoi ?
— Il va chercher ses affaires à l'hôtel et il vient chez moi jusqu'à lundi.
— C'est demain, lundi, ma chérie !
— Non, lundi prochain !
— Dis donc, dis donc ! Il est drôlement accroc à toi. Il n'a jamais fait ça !
— Tu es sûre ?
— D'après tout ce que je sais de lui, oui !
Comme je ne répondais pas, elle reprit :
— Ça va ?
— Oh oui, tu ne peux pas savoir à quel point. Une semaine d'amour. Je suis folle de joie. Et puis il m'a fait une quasi déclaration d'amour, je te raconterai après.
— Après quoi ?
Intriguée, elle reprit :
— Attends, tu ne va pas faire une bêtise, au moins ! Tu prends la pilule ? Il y en a une toute nouvelle que mon médecin m'a donnée parce que Charles et moi nous estimons que deux enfants nous suffisent.
— Je sors de mes règles, alors je ne risque rien. Mais tu as raison, lundi prochain je la demanderais à ma gynéco. Ou plutôt non, j'irai la voir avec lui, dès demain. Je lui expliquerai, je suis sûre qu'il comprendra. Nous avons de la chance que notre gynéco soit une femme et en plus une amie. Je crois qu'elle comprend mieux les problèmes des femmes.
— Peut-être. En attendant, jusqu'à demain, tu fais l'amour sans pilule ?
— Oui !
— Tu es un peu folle, tu sais !
— Non, Nadine, je suis heureuse, tu ne peux pas savoir.
— Bon ! Eh bien, bonne chance ! Je t'aime, ma chérie !
— Moi aussi, je t'aime ! Je te dirai.
J'ai raccroché, toute songeuse et me suis un peu assoupie.
Je n'ai rien entendu de sa rentrée, ni bruit de porte du garage, ni bruit du moteur de sa voiture, mais j'ai eu soudainement conscience qu'une langue agile me faisait repartir dans un paradis de félicité d'où je n'étais que rarement partie depuis peu.
Il était nu et c'était bien entendu sa fabuleuse langue qui s'agitait dans mon sexe. J'ai pris la tête de Marc pour l'attirer au plus près encore de mon intimité et il m'a dit :
— Tu vas devenir une obsédée du sexe, ma chérie.
Il s'arrêta soudain, probablement aussi surpris que moi par cette appellation qui lui avait échappée, d'une manière naturelle, comme moi lorsque je lui avais dit, quelques instants avant son départ : « Mon amour ».
ll se redressa et me demanda :
—Veux tu me montrer où je peux installer mes quelques affaires ?
— Oui, bien sûr !
Il m'a aidé à me relever du lit. Nus, nous sommes allés dans la salle de bains où il a déposé ses affaires de rasage en me disant :
— Pour mes vêtements, on verra plus tard !
Avec un sourire qui en disait long sur la manière dont il comptait s'habiller pendant son séjour chez moi.
Il m'a dit soudainement :
— Attends, je t'ai dit qu'il fallait que tu apprennes tout sur le sexe. Une déesse de l'amour doit tout savoir et donc tout expérimenter. Viens ici.
Il me saisit dans ses bras et me déposa délicatement sur la tablette qui était à côté du lavabo, là où il venait de déposer son rasoir et tous les autres objets utiles. Il m'a dit :
— Nous allons faire quelque chose que je n'ai jamais fait. Je vais me raser et, pendant que je le ferai, tu vas te caresser. Lorsque je serai rasé de près, tu auras une récompense supplémentaire.
Je n'ai même pas eu une seconde d'hésitation : je me découvrais exhibitionniste sans le savoir. Décidément, cet homme m'en apprenait à tous les instants sur moi-même.
Pendant qu'il se rasait soigneusement avec son grand rasoir sabre, il me chatouillait les extrémités des seins avec son blaireau savonneux alors que je commençais à me masturber. Je me suis mise à rire. Il ma demandé pourquoi, si c'était les chatouilles. Je lui ai répondu :
— Non ! Ça me rappelle Rarrain !
Il a interrompu sa séance de rasage pour me demander :
— Rarrain ?
— C'est le nom que j'ai donné au père de Nadine. Quand j'étais toute petite, je n'arrivais pas à prononcer Parrain, alors je disais Rarrain. Et c'est resté.
Il rit.
— Mais je ne vois pas le rapport...
— Toutes petites, Nadine et moi allions souvent le voir, le matin, quand il se rasait. Il nous voyait arriver en nous tenant par la main et il disait toujours : « Ah ! voilà mes petites spectatrices du matin ! ». Nous étions fascinées par son rasoir et surtout par le fait qu'il ne se coupait pratiquement pas. Nous étions bien jeunes à l'époque. Nous avons grandi et nous ne sommes plus allés le voir. Je regrette un peu cette période sans souci. Il nous faisait rire en nous mettant du savon à barbe, comme tu viens de me le faire, mais sur nos nez.
Il rit à son tour. Il reprit :
— Je crois que je t'ai demandé quelque chose, non ?
J'ai repris ma masturbation, tout en le regardant. J'étais comme il me l'avait demandé, les cuisses grandes ouvertes pour qu'il voie bien. Je me suis fait jouir à plusieurs reprises, mais c'étaient de petits orgasmes par rapport à ceux que je connaissais avec lui.
Quand il a été rasé, il s'est lavé le visage, s'est séché puis il m'a dit :
— C'est très bien, le spectacle que tu m'as offert est de toute beauté, mais maintenant il te faut ta récompense.
Il a plongé sur mon clitoris et mon sexe avec sa bouche et surtout sa langue diabolique. Je coulais dans sa bouche et il était doux entre mes cuisses. Soudain, probablement parce qu'il était aussi impatient que moi, il m'a soulevé dans ses bras et il m'a fait retomber sur son énorme pal de chair. J'ai crié mon bonheur et il m'a reconduite sur le lit.
C'est là que j'ai ressenti quelque chose que je n'avais jamais senti de ma vie.
(à suivre
Je n'ai rien entendu de sa rentrée, ni bruit de porte du garage, ni bruit du moteur de sa voiture, mais j'ai eu soudainement conscience qu'une langue agile me faisait repartir dans un paradis de félicité d'où je n'étais que rarement partie depuis peu.
Il était nu et c'était bien entendu sa fabuleuse langue qui s'agitait dans mon sexe. J'ai pris la tête de Marc pour l'attirer au plus près encore de mon intimité et il m'a dit :
— Tu vas devenir une obsédée du sexe, ma chérie.
Il s'arrêta soudain, probablement aussi surpris que moi par cette appellation qui lui avait échappée, d'une manière naturelle, comme moi lorsque je lui avais dit, quelques instants avant son départ : « Mon amour ».
ll se redressa et me demanda :
—Veux tu me montrer où je peux installer mes quelques affaires ?
— Oui, bien sûr !
Il m'a aidé à me relever du lit. Nus, nous sommes allés dans la salle de bains où il a déposé ses affaires de rasage en me disant :
— Pour mes vêtements, on verra plus tard !
Avec un sourire qui en disait long sur la manière dont il comptait s'habiller pendant son séjour chez moi.
Il m'a dit soudainement :
— Attends, je t'ai dit qu'il fallait que tu apprennes tout sur le sexe. Une déesse de l'amour doit tout savoir et donc tout expérimenter. Viens ici.
Il me saisit dans ses bras et me déposa délicatement sur la tablette qui était à côté du lavabo, là où il venait de déposer son rasoir et tous les autres objets utiles. Il m'a dit :
— Nous allons faire quelque chose que je n'ai jamais fait. Je vais me raser et, pendant que je le ferai, tu vas te caresser. Lorsque je serai rasé de près, tu auras une récompense supplémentaire.
Je n'ai même pas eu une seconde d'hésitation : je me découvrais exhibitionniste sans le savoir. Décidément, cet homme m'en apprenait à tous les instants sur moi-même.
Pendant qu'il se rasait soigneusement avec son grand rasoir sabre, il me chatouillait les extrémités des seins avec son blaireau savonneux alors que je commençais à me masturber. Je me suis mise à rire. Il ma demandé pourquoi, si c'était les chatouilles. Je lui ai répondu :
— Non ! Ça me rappelle Rarrain !
Il a interrompu sa séance de rasage pour me demander :
— Rarrain ?
— C'est le nom que j'ai donné au père de Nadine. Quand j'étais toute petite, je n'arrivais pas à prononcer Parrain, alors je disais Rarrain. Et c'est resté.
Il rit.
— Mais je ne vois pas le rapport...
— Toutes petites, Nadine et moi allions souvent le voir, le matin, quand il se rasait. Il nous voyait arriver en nous tenant par la main et il disait toujours : « Ah ! voilà mes petites spectatrices du matin ! ». Nous étions fascinées par son rasoir et surtout par le fait qu'il ne se coupait pratiquement pas. Nous étions bien jeunes à l'époque. Nous avons grandi et nous ne sommes plus allés le voir. Je regrette un peu cette période sans souci. Il nous faisait rire en nous mettant du savon à barbe, comme tu viens de me le faire, mais sur nos nez.
Il rit à son tour. Il reprit :
— Je crois que je t'ai demandé quelque chose, non ?
J'ai repris ma masturbation, tout en le regardant. J'étais comme il me l'avait demandé, les cuisses grandes ouvertes pour qu'il voie bien. Je me suis fait jouir à plusieurs reprises, mais c'étaient de petits orgasmes par rapport à ceux que je connaissais avec lui.
Quand il a été rasé, il s'est lavé le visage, s'est séché puis il m'a dit :
— C'est très bien, le spectacle que tu m'as offert est de toute beauté, mais maintenant il te faut ta récompense.
Il a plongé sur mon clitoris et mon sexe avec sa bouche et surtout sa langue diabolique. Je coulais dans sa bouche et il était doux entre mes cuisses. Soudain, probablement parce qu'il était aussi impatient que moi, il m'a soulevé dans ses bras et il m'a fait retomber sur son énorme pal de chair. J'ai crié mon bonheur et il m'a reconduite sur le lit.
C'est là que j'ai ressenti quelque chose que je n'avais jamais senti de ma vie.
(à suivre
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