Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les métamorphoses de Sylvie — Chapitre 18
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les métamorphoses de Sylvie
Chapitre 18
18 - Un lendemain étonnant.
Lundi matin, je me réveille avec la sensation que quelqu'un m'observe. C'est Marc. Il me regarde avec des yeux que je qualifie en moi-même d'énamourés.
Il me caresse doucement les seins et il m'apprend :
— Tu sais que c'est un vrai bonheur que de te regarder dormir ?
J'ouvre des yeux étonnés et lui demande :
— Ah bon, pourquoi ?
— Tu as l'air sans défense, tu dors, tu dors. Tu es tellement belle que je n'ai même pas eu envie de te réveiller. Je t'ai contemplée dans ton sommeil innocent. Je suis sûr que n'importe qui, homme ou femme, aurait fait comme moi.
Je lui ai souri. Il a repris, d'un air sérieux :
— Aujourd'hui, nous devons continuer ton apprentissage.
Il a pris mes deux mains puis il les a mises autour de son sexe déjà tout raide. Je l'ai flatté un peu puis je lui ai annoncé :
— J'ai faim !
Je l'ai lâché et je me suis étirée dans le lit. Il m'a dit :
— Bon, je vais te préparer un petit déjeuner à ma manière. As-tu des œufs dans ton réfrigérateur ?
— Oui, mais tu sais, le matin, je prends un café et une tartine beurrée.
— Attends, tu me diras des nouvelles de ce que je vais te préparer.
Il s'est levé et a disparu dans la cuisine. Je l'ai entendu ouvrir des portes, chercher, fouiller. Heureuse qu'il se préoccupe de moi à ce point, je me suis un peu assoupie. Finalement, c'est une bonne odeur de café qui m'a réveillée. Il avait trouvé un plateau sur lequel il avait mis la cafetière pleine, deux tasses, deux grands verres de jus de fruit, deux petites assiettes contenant chacune des œufs brouillés, du beurre, de la confiture, le reste de pain... et tout le nécessaire pour manger ça. Il a déposé le tout sur mes genoux. Je me suis étonnée :
— Mais... tu veux que je grossisse ?
Il a ri :
— Non, mais nous avons besoin tous les deux de prendre des forces. Nous avons dépensé beaucoup d'énergie depuis l'anniversaire de Nadine, souviens-toi.
Il s'est arrêté parce qu'il m'a vue rougir, ce qu'il m'a appris en disant :
— C'est merveilleux, tu rougis comme une petite fille !
Il a terminé la phrase qu'il avait commencée :
— et nous allons encore dépenser beaucoup, beaucoup d'énergie. Viens, nous allons manger.
Il me caresse doucement les seins et il m'apprend :
— Tu sais que c'est un vrai bonheur que de te regarder dormir ?
J'ouvre des yeux étonnés et lui demande :
— Ah bon, pourquoi ?
— Tu as l'air sans défense, tu dors, tu dors. Tu es tellement belle que je n'ai même pas eu envie de te réveiller. Je t'ai contemplée dans ton sommeil innocent. Je suis sûr que n'importe qui, homme ou femme, aurait fait comme moi.
Je lui ai souri. Il a repris, d'un air sérieux :
— Aujourd'hui, nous devons continuer ton apprentissage.
Il a pris mes deux mains puis il les a mises autour de son sexe déjà tout raide. Je l'ai flatté un peu puis je lui ai annoncé :
— J'ai faim !
Je l'ai lâché et je me suis étirée dans le lit. Il m'a dit :
— Bon, je vais te préparer un petit déjeuner à ma manière. As-tu des œufs dans ton réfrigérateur ?
— Oui, mais tu sais, le matin, je prends un café et une tartine beurrée.
— Attends, tu me diras des nouvelles de ce que je vais te préparer.
Il s'est levé et a disparu dans la cuisine. Je l'ai entendu ouvrir des portes, chercher, fouiller. Heureuse qu'il se préoccupe de moi à ce point, je me suis un peu assoupie. Finalement, c'est une bonne odeur de café qui m'a réveillée. Il avait trouvé un plateau sur lequel il avait mis la cafetière pleine, deux tasses, deux grands verres de jus de fruit, deux petites assiettes contenant chacune des œufs brouillés, du beurre, de la confiture, le reste de pain... et tout le nécessaire pour manger ça. Il a déposé le tout sur mes genoux. Je me suis étonnée :
— Mais... tu veux que je grossisse ?
Il a ri :
— Non, mais nous avons besoin tous les deux de prendre des forces. Nous avons dépensé beaucoup d'énergie depuis l'anniversaire de Nadine, souviens-toi.
Il s'est arrêté parce qu'il m'a vue rougir, ce qu'il m'a appris en disant :
— C'est merveilleux, tu rougis comme une petite fille !
Il a terminé la phrase qu'il avait commencée :
— et nous allons encore dépenser beaucoup, beaucoup d'énergie. Viens, nous allons manger.
Il s'est assis près de moi et nous avons dévoré à belles dents tout ce qu'il avait préparé. Je n'en revenais pas, mais il m'a indiqué :
— Tu vois, j'avais raison !
Comme nous avions terminé et qu'il restait du café, il m'a dit :
— Si tu veux, je peux te faire du café à la crème.
Comme j'ouvrais des yeux étonnés, il m'a précisé :
— Tu prends ta tasse, je te la remplis de café et j'ajoute ma crème personnelle.
Il me montra sa verge raidie et il me dit :
— ... mais tu dois la récolter toi-même.
Je lui ai répondu :
— Grand fou !
— Le programme ne te plaît pas ?
— Si, mais je préfère m'abreuver à la source.
Décidément, je ne me reconnaissais plus. Jamais il ne me serait venu à l'idée de faire une fellation à mon ex-mari, le matin. Là, je proposais à Marc une caresse double, avec ma bouche et mes mains, que j'avais déjà envoyées s'emparer de son sceptre triomphant.
Il a pris ma tête entre ses mains et m'a appris, d'une voix un peu étranglée :
— Eh bien, puisque tu ne veux plus de café, va !
Il posé le plateau vide à terre puis il revint en face de moi. J'ai ouvert la bouche pour lui faire une longue caresse sur le gland avec ma langue et, en même temps, j'ai commencé à serrer sa grosse tige tout en faisant aller et venir mes mains dessus. Il s'est écrié :
— Tu as les mains trop douces, ma Sylvie, je te l'ai dit. Je vais te donner tout ce que tu cherches.
J'ai eu juste le temps de noter, dans un coin de ma tête, le « ma Sylvie ». Quelques secondes après, j'ai senti un premier jet surabondant de sperme arriver dans ma bouche, suivi par d'autres tout aussi copieux. J'étais heureuse : maintenant, il avait mis sa semence directement dans tous mes orifices.
J'ai attendu longtemps qu'il ait fini de se déverser dans ma bouche, je l'avalais au fur et à mesure. Quand il a terminé, j'ai ouvert la bouche pour qu'il voie bien que j'avais bu tout ce qu'il m'avait donné. Il m'a longuement embrassée sur la bouche et nos langues, une fois de plus, se sont battues l'une contre l'autre.
— Tu vois, j'avais raison !
Comme nous avions terminé et qu'il restait du café, il m'a dit :
— Si tu veux, je peux te faire du café à la crème.
Comme j'ouvrais des yeux étonnés, il m'a précisé :
— Tu prends ta tasse, je te la remplis de café et j'ajoute ma crème personnelle.
Il me montra sa verge raidie et il me dit :
— ... mais tu dois la récolter toi-même.
Je lui ai répondu :
— Grand fou !
— Le programme ne te plaît pas ?
— Si, mais je préfère m'abreuver à la source.
Décidément, je ne me reconnaissais plus. Jamais il ne me serait venu à l'idée de faire une fellation à mon ex-mari, le matin. Là, je proposais à Marc une caresse double, avec ma bouche et mes mains, que j'avais déjà envoyées s'emparer de son sceptre triomphant.
Il a pris ma tête entre ses mains et m'a appris, d'une voix un peu étranglée :
— Eh bien, puisque tu ne veux plus de café, va !
Il posé le plateau vide à terre puis il revint en face de moi. J'ai ouvert la bouche pour lui faire une longue caresse sur le gland avec ma langue et, en même temps, j'ai commencé à serrer sa grosse tige tout en faisant aller et venir mes mains dessus. Il s'est écrié :
— Tu as les mains trop douces, ma Sylvie, je te l'ai dit. Je vais te donner tout ce que tu cherches.
J'ai eu juste le temps de noter, dans un coin de ma tête, le « ma Sylvie ». Quelques secondes après, j'ai senti un premier jet surabondant de sperme arriver dans ma bouche, suivi par d'autres tout aussi copieux. J'étais heureuse : maintenant, il avait mis sa semence directement dans tous mes orifices.
J'ai attendu longtemps qu'il ait fini de se déverser dans ma bouche, je l'avalais au fur et à mesure. Quand il a terminé, j'ai ouvert la bouche pour qu'il voie bien que j'avais bu tout ce qu'il m'avait donné. Il m'a longuement embrassée sur la bouche et nos langues, une fois de plus, se sont battues l'une contre l'autre.
Il a glissé le long de mon corps et, peut-être pour prendre une sorte de revanche, il s'est installé en face de mon sexe. Avec sa langue merveilleuse, il a réussi à me tirer plusieurs orgasmes d'affilée. Je gémissais puis mes gémissements, comme pratiquement à chaque fois, se sont terminés en énormes cris de jouissance. Alors que j'avais poussé sa tête sur mon ventre pendant qu'il me soignait ainsi, j'ai tiré sa tête vers moi et, moi aussi, je l'ai embrassé à pleine bouche. J'ai senti mon odeur qui, mélangée à la sienne dans ma bouche, constituait, me sembla-t-il, un aphrodisiaque très puissant.
Nous sommes restés longtemps à nous contempler dans les yeux, nus, l'un sur l'autre. Finalement, je lui ai caressé une joue. Il m'a demandé :
— Heureuse ?
— Tu ne peux pas savoir à quel point. Mais... attends, il faut que je téléphone.
En riant il m'a répondu :
— Tu ne vas pas dire à Nadine que tu es heureuse, non ? Elle doit s'en douter.
— Non, mais tu vas venir avec moi. Nous allons nous doucher puis nous habiller ; avant, je vais prendre un rendez-vous.
Je venais d'avoir un idée, soufflée par Nadine. J'ai pris mon téléphone et j'ai cherché le numéro de ma gynécologue, Martine V. Je la connaissais bien. Elle était en fac de médecine quand Nadine et moi étions en fac de lettres et nous avions sympathisé toutes les trois. Quand nous avons appris qu'elle allait s'installer près de chez nous, nous nous sommes dépêchées pour être ses premières clientes. C'est même moi qui ai trouvé le local dans lequel elle s'est installée.
Par chance, elle pouvait me recevoir avant midi, vers 11 h, m'a-t-elle précisé, après quoi elle fermerait son cabinet pour l'après-midi. Je l'ai remerciée et je suis partie me doucher en compagnie de Marc.
Notre douche commune a été fort agitée. J'ai commencé à lui laver son immense engin centimètre par centimètre, en riant aux éclats, en le décalottant puis en le recalottant tout en le couvrant de savon avec mes deux mains, jusqu'à ce que, d'une manière inattendue, mais il m'avait pourtant prévenue, il m'envoie une quantité invraisemblable de sperme sur le ventre et les seins. Après, il s'est savonné les mains, m'a doucement recouverte de savon et m'a caressée sur tous mes points sensibles, en insistant spécialement sur les pointes de mes seins, raidies comme elles ne l'avaient jamais été jusque là et, bien entendu, sur mon clitoris et les grandes lèvres de mon sexe, qu'il a voulu aussi nettoyer en profondeur. J'étais aux anges, nous riions comme des enfants mais notre tension sexuelle s'apaisait peu à peu.
Il a bien fallu sortir. Nous nous sommes rincés et essuyés mutuellement puis nous nous sommes habillés.
(à suivre)
Nous sommes restés longtemps à nous contempler dans les yeux, nus, l'un sur l'autre. Finalement, je lui ai caressé une joue. Il m'a demandé :
— Heureuse ?
— Tu ne peux pas savoir à quel point. Mais... attends, il faut que je téléphone.
En riant il m'a répondu :
— Tu ne vas pas dire à Nadine que tu es heureuse, non ? Elle doit s'en douter.
— Non, mais tu vas venir avec moi. Nous allons nous doucher puis nous habiller ; avant, je vais prendre un rendez-vous.
Je venais d'avoir un idée, soufflée par Nadine. J'ai pris mon téléphone et j'ai cherché le numéro de ma gynécologue, Martine V. Je la connaissais bien. Elle était en fac de médecine quand Nadine et moi étions en fac de lettres et nous avions sympathisé toutes les trois. Quand nous avons appris qu'elle allait s'installer près de chez nous, nous nous sommes dépêchées pour être ses premières clientes. C'est même moi qui ai trouvé le local dans lequel elle s'est installée.
Par chance, elle pouvait me recevoir avant midi, vers 11 h, m'a-t-elle précisé, après quoi elle fermerait son cabinet pour l'après-midi. Je l'ai remerciée et je suis partie me doucher en compagnie de Marc.
Notre douche commune a été fort agitée. J'ai commencé à lui laver son immense engin centimètre par centimètre, en riant aux éclats, en le décalottant puis en le recalottant tout en le couvrant de savon avec mes deux mains, jusqu'à ce que, d'une manière inattendue, mais il m'avait pourtant prévenue, il m'envoie une quantité invraisemblable de sperme sur le ventre et les seins. Après, il s'est savonné les mains, m'a doucement recouverte de savon et m'a caressée sur tous mes points sensibles, en insistant spécialement sur les pointes de mes seins, raidies comme elles ne l'avaient jamais été jusque là et, bien entendu, sur mon clitoris et les grandes lèvres de mon sexe, qu'il a voulu aussi nettoyer en profondeur. J'étais aux anges, nous riions comme des enfants mais notre tension sexuelle s'apaisait peu à peu.
Il a bien fallu sortir. Nous nous sommes rincés et essuyés mutuellement puis nous nous sommes habillés.
(à suivre)
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