Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les métamorphoses de Sylvie — Chapitre 22
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les métamorphoses de Sylvie
Chapitre 22
22 - Une première communication téléphonique... chaude !
— Marc, attends, si ça dure, ça va te coûter très cher.
Un éclat de rire me répond de Londres, au bout du fil :
— Mais, Sylvie, ça n'a aucune importante ! Je gagne de l'argent à la pelle ! Tu n'imagines même pas.
— Ah bon, tant mieux pour toi.
— Bon, on y va ! D'abord, tu vas faire une chose : prends nos deux oreillers (c'est fou ce que ce simple petit mot de « nos » a pu me faire comme effet), mets-les l'un sur l'autre de telle manière que tu sois mi-couchée mi-assise sur ton lit.
J'ai tout arrangé comme il me l'a demandé puis je lui ai dit :
— Voilà, c'est fait !
— Parfait ! Maintenant, écarte bien les cuisses, pour voir dans le miroir de ton armoire le lieu de l'action, si j'ose dire. C'est fait ?
— Oui !
— Bien ! Maintenant, ouvre les lèvres de ton sexe avec ta main droite, parce que je suppose que tu tiens ton téléphone de la main gauche, non ?
— Oui !
— Ouvre-toi en grand, il faut que tu te voies parfaitement le plus profond possible en toi.
Incroyablement, presque à mon corps défendant, je lui ai obéi. Sa voix s'est adoucie pour me demander :
— Regarde-toi dans le miroir, Sylvie. Que vois-tu ?
J'ai souri et je lui ai appris :
— Je vois une femme complètement folle qui tient un combiné téléphonique avec lequel elle t'écoute dans une main et qui ouvre son sexe de l'autre.
Il reprit, sur le même ton que moi :
— Eh bien, cette femme, demande-lui qu'elle mette un doigt, si possible le majeur de sa main droite, dans son sexe et qu'elle cherche à toucher une petite surface grande comme un ongle dont elle va juger la qualité de la chair différente du reste. Au lieu d'avoir une continuité humide et chaude, elle soit sentir une sorte de peau un peu plissée. Tu y es ?
Oui, j'y étais, et pas qu'un peu. Incroyable, je n'avais jamais fait attention à cet endroit au cours de mes folles masturbations. Il faut dire que je prêtais bien plus d'intérêt à mon clitoris. La sensation que j'ai ressentie, en touchant cet endroit, était extraordinaire.
Il a poursuivi :
— Cet endroit, chez la femme, il paraît que c'est un peu comme une survivance de la prostate chez les hommes. Frotte-le doucement, s'il te plaît !
J'ai poussé un cri tellement j'ai eu une sorte d'orgasme fulgurant. Je lui ai demandé, d'une voix très rauque, comme il me l'a appris après :
— Marc, est-ce que je peux mettre un deuxième doigt pour appuyer plus fort ?
— Bien sûr, ma chérie ! C'est ton corps.
— Oui, mais je ne vais plus pouvoir te parler, parce que je sens que je vais utiliser ma main gauche pour mon clitoris.
— Ça ne fait rien ! Pendant ce temps, je vais penser à toi et je vais remuer mon zob, comme dit mon voisin Abdel !
J'ai reposé le téléphone et j'ai agi comme je lui avait dit. J'ai eu une série d'orgasmes, surtout qu'en même temps je l'imaginais en face de moi en train de se branler, lui aussi. Dans le téléphone, j'entendais des sons inarticulés qui me disaient qu'il m'accompagnait dans notre jouissance commune.
Un éclat de rire me répond de Londres, au bout du fil :
— Mais, Sylvie, ça n'a aucune importante ! Je gagne de l'argent à la pelle ! Tu n'imagines même pas.
— Ah bon, tant mieux pour toi.
— Bon, on y va ! D'abord, tu vas faire une chose : prends nos deux oreillers (c'est fou ce que ce simple petit mot de « nos » a pu me faire comme effet), mets-les l'un sur l'autre de telle manière que tu sois mi-couchée mi-assise sur ton lit.
J'ai tout arrangé comme il me l'a demandé puis je lui ai dit :
— Voilà, c'est fait !
— Parfait ! Maintenant, écarte bien les cuisses, pour voir dans le miroir de ton armoire le lieu de l'action, si j'ose dire. C'est fait ?
— Oui !
— Bien ! Maintenant, ouvre les lèvres de ton sexe avec ta main droite, parce que je suppose que tu tiens ton téléphone de la main gauche, non ?
— Oui !
— Ouvre-toi en grand, il faut que tu te voies parfaitement le plus profond possible en toi.
Incroyablement, presque à mon corps défendant, je lui ai obéi. Sa voix s'est adoucie pour me demander :
— Regarde-toi dans le miroir, Sylvie. Que vois-tu ?
J'ai souri et je lui ai appris :
— Je vois une femme complètement folle qui tient un combiné téléphonique avec lequel elle t'écoute dans une main et qui ouvre son sexe de l'autre.
Il reprit, sur le même ton que moi :
— Eh bien, cette femme, demande-lui qu'elle mette un doigt, si possible le majeur de sa main droite, dans son sexe et qu'elle cherche à toucher une petite surface grande comme un ongle dont elle va juger la qualité de la chair différente du reste. Au lieu d'avoir une continuité humide et chaude, elle soit sentir une sorte de peau un peu plissée. Tu y es ?
Oui, j'y étais, et pas qu'un peu. Incroyable, je n'avais jamais fait attention à cet endroit au cours de mes folles masturbations. Il faut dire que je prêtais bien plus d'intérêt à mon clitoris. La sensation que j'ai ressentie, en touchant cet endroit, était extraordinaire.
Il a poursuivi :
— Cet endroit, chez la femme, il paraît que c'est un peu comme une survivance de la prostate chez les hommes. Frotte-le doucement, s'il te plaît !
J'ai poussé un cri tellement j'ai eu une sorte d'orgasme fulgurant. Je lui ai demandé, d'une voix très rauque, comme il me l'a appris après :
— Marc, est-ce que je peux mettre un deuxième doigt pour appuyer plus fort ?
— Bien sûr, ma chérie ! C'est ton corps.
— Oui, mais je ne vais plus pouvoir te parler, parce que je sens que je vais utiliser ma main gauche pour mon clitoris.
— Ça ne fait rien ! Pendant ce temps, je vais penser à toi et je vais remuer mon zob, comme dit mon voisin Abdel !
J'ai reposé le téléphone et j'ai agi comme je lui avait dit. J'ai eu une série d'orgasmes, surtout qu'en même temps je l'imaginais en face de moi en train de se branler, lui aussi. Dans le téléphone, j'entendais des sons inarticulés qui me disaient qu'il m'accompagnait dans notre jouissance commune.
Après, tout en conservant mes cuisses écartées au maximum, je me suis laissée aller, brisée, contre les oreillers. Je l'ai entendu qui m'appelait :
— Sylvie ? Sylvie ?
J'ai repris le combiné et je lui ai répondu :
— Oui, Marc !
— Alors ?
— C'est fou, je n'avais jamais senti ça ! Et toi ?
— Moi ? Si tu regardes bien, tu dois voir des traînées de sperme dans les cheveux.
J'ai fermé les yeux puis je lui ai répondu doucement :
— Quel dommage que nous ne soyons pas l'un en face de l'autre. Jure-moi que la prochaine fois que nous nous verrons, nous le ferons comme maintenant, mais en vrai. Je veux que tu m'arroses de sperme.
— Juré-promis.
— Et maintenant ?
— Maintenant ? Comment va-tu ?
— Je me sens bien, tu sais, mais je me sentirais mille fois mieux si tu étais près de moi.
— Moi aussi, mais ce n'est pas possible, au moins pour l'instant.
C'est incroyables les petite choses auxquelles on fait attention quand on est réellement amoureuse. Dans un coin de ma tête, j'ai noté le « pour l'instant ». Est-ce que ça voulait dire qu'il allait venir en France ? Ou, bien mieux, qu'il allait s'installer chez moi ? J'en étais réduite aux hypothèses, évidemment, mais ce petit morceau de phrase m'a ravie. Je n'ai pas pu m'empêcher de lui demander :
— Que veux-tu dire avec ton « pour l'instant » ?
— Rien, Sylvie. Mais on ne sait jamais...
J'ai été un peu déçue par sa réponse, mais j'ai néanmoins espéré. Il a repris :
— Tu veux que je te dise une chose ?
— Oui, mille même si tu veux !
— J'ai faim ! Et j'ai aussi faim de toi !
— C'est une bonne maladie comme disait la grand-mère de Nadine. Moi aussi, j'ai faim, mais surtout de toi.
— Il n'empêche qu'il faut que nous reprenions des forces. Veux-tu que nous mangions un petit morceau et que nous continuions notre... conversation ?
— Oh oui, je me dépêche, je vais manger en moins de cinq minutes.
— Je vais me dépêcher aussi. Je me fais un petit en-cas et je te rappelle. Tu veux ?
— Oui, alors ! Parce que si tu ne me rappelles pas, je vais tellement t'arranger ton gros zob, comme dit ton ami, quand nous nous reverrons, que tu ne pourrais plus t'en servir avant au moins cent ans !
— Dans ce cas, ma belle, je te promets que je te rappelle dans moins de dix minutes ! Avec une menace comme celle-là, tu es sûre de gagner, ma douce !
— Sylvie ? Sylvie ?
J'ai repris le combiné et je lui ai répondu :
— Oui, Marc !
— Alors ?
— C'est fou, je n'avais jamais senti ça ! Et toi ?
— Moi ? Si tu regardes bien, tu dois voir des traînées de sperme dans les cheveux.
J'ai fermé les yeux puis je lui ai répondu doucement :
— Quel dommage que nous ne soyons pas l'un en face de l'autre. Jure-moi que la prochaine fois que nous nous verrons, nous le ferons comme maintenant, mais en vrai. Je veux que tu m'arroses de sperme.
— Juré-promis.
— Et maintenant ?
— Maintenant ? Comment va-tu ?
— Je me sens bien, tu sais, mais je me sentirais mille fois mieux si tu étais près de moi.
— Moi aussi, mais ce n'est pas possible, au moins pour l'instant.
C'est incroyables les petite choses auxquelles on fait attention quand on est réellement amoureuse. Dans un coin de ma tête, j'ai noté le « pour l'instant ». Est-ce que ça voulait dire qu'il allait venir en France ? Ou, bien mieux, qu'il allait s'installer chez moi ? J'en étais réduite aux hypothèses, évidemment, mais ce petit morceau de phrase m'a ravie. Je n'ai pas pu m'empêcher de lui demander :
— Que veux-tu dire avec ton « pour l'instant » ?
— Rien, Sylvie. Mais on ne sait jamais...
J'ai été un peu déçue par sa réponse, mais j'ai néanmoins espéré. Il a repris :
— Tu veux que je te dise une chose ?
— Oui, mille même si tu veux !
— J'ai faim ! Et j'ai aussi faim de toi !
— C'est une bonne maladie comme disait la grand-mère de Nadine. Moi aussi, j'ai faim, mais surtout de toi.
— Il n'empêche qu'il faut que nous reprenions des forces. Veux-tu que nous mangions un petit morceau et que nous continuions notre... conversation ?
— Oh oui, je me dépêche, je vais manger en moins de cinq minutes.
— Je vais me dépêcher aussi. Je me fais un petit en-cas et je te rappelle. Tu veux ?
— Oui, alors ! Parce que si tu ne me rappelles pas, je vais tellement t'arranger ton gros zob, comme dit ton ami, quand nous nous reverrons, que tu ne pourrais plus t'en servir avant au moins cent ans !
— Dans ce cas, ma belle, je te promets que je te rappelle dans moins de dix minutes ! Avec une menace comme celle-là, tu es sûre de gagner, ma douce !
Ma douce, il m'a appelée ma douce ! Alors que je venais de le menacer. J'ai tellement aimé que je n'ai pas raccroché tout de suite. Ce n'est que lorsque j'ai entendu cette espèce de sonnerie qui indiquait que lui, il avait raccroché, que j'ai lâché mon téléphone et que, tout doucement, j'ai reposé mon combiné.
Je suis restée toute songeuse et, finalement, je n'ai rien mangé.
Je suis restée toute songeuse et, finalement, je n'ai rien mangé.
Je me suis remise dans la position que je nommais intérieurement « de grenouille » que j'avais adoptée pour suivre ses suggestions et je me suis remis le majeur dans le sexe, à la recherche de ce mystérieux point qui m'avait fait autant d'effet. Je l'ai retrouvé rapidement et j'ai eu l'impression, en frottant dur cette petite tache, qu'une sorte de courant électrique très fort me traversait le sexe, faisant du même coup bondir mon clitoris et les pointes de mes seins tout en me faisant mouiller d'une manière délirante. J'allais encore dormir dans des draps trempés, mais tant pis ! C'était de sa faute, aussi, il n'avait qu'à être là et m'enfoncer sa grosseur que j'aimais tant. Si seulement...
Alors que je plongeais dans une douce rêverie, le téléphone sonna de nouveau. Il m'apprit :
— Sylvie, j'avais totalement oublié : mon patron tient absolument à nous réunir ce soir pour célébrer son anniversaire. Et comme je suis celui qui lui fait gagner le plus d'argent, il tient à ma présence. Heureusement qu'Abdel est venu me voir en coup de vent, tu m'avais fait oublier cette cérémonie, qui était pourtant prévue depuis longtemps.
— Mais...
— Je sais, ma douce ! Tu vas être obligée de continuer à te consoler toute seule et tu n'auras même pas mes indications pour te guider. Crois-moi, je suis vraiment désolé !
Désolé, il était désolé ! J'ai failli éclater en sanglots ou le disputer au téléphone. Je lui ai dit en reniflant, pour qu'il comprenne bien à quel point j'étais triste par sa faute :
— Ça ne fait rien, vas-y !
Il m'a répondu doucement, sans que je sache si c'était pour atténuer ma peine ou parce qu'il le pensait vraiment :
— Je préférerais être vers toi, tu sais ! Je me mettrais bien au chaud dans ton sexe et nous resterions comme ça toute la nuit. Ça te dirait ?
Autant demander çà un aveugle s'il a envie de voir ce qui l'entoure. Je lui ai répondu immédiatement :
— Tu sais bien que oui !
— Moi aussi, tu sais. Bon, il va falloir que je me dépêche de me préparer. Essaie de dormir après t'être caressée. Je t'embrasse profondément partout.
— Moi aussi.
Quand il a raccroché, je suis restée un moment à contempler le téléphone puis j'ai senti de grosses larmes qui coulaient sur mes joues, sans que je puisse les retenir.
— Sylvie, j'avais totalement oublié : mon patron tient absolument à nous réunir ce soir pour célébrer son anniversaire. Et comme je suis celui qui lui fait gagner le plus d'argent, il tient à ma présence. Heureusement qu'Abdel est venu me voir en coup de vent, tu m'avais fait oublier cette cérémonie, qui était pourtant prévue depuis longtemps.
— Mais...
— Je sais, ma douce ! Tu vas être obligée de continuer à te consoler toute seule et tu n'auras même pas mes indications pour te guider. Crois-moi, je suis vraiment désolé !
Désolé, il était désolé ! J'ai failli éclater en sanglots ou le disputer au téléphone. Je lui ai dit en reniflant, pour qu'il comprenne bien à quel point j'étais triste par sa faute :
— Ça ne fait rien, vas-y !
Il m'a répondu doucement, sans que je sache si c'était pour atténuer ma peine ou parce qu'il le pensait vraiment :
— Je préférerais être vers toi, tu sais ! Je me mettrais bien au chaud dans ton sexe et nous resterions comme ça toute la nuit. Ça te dirait ?
Autant demander çà un aveugle s'il a envie de voir ce qui l'entoure. Je lui ai répondu immédiatement :
— Tu sais bien que oui !
— Moi aussi, tu sais. Bon, il va falloir que je me dépêche de me préparer. Essaie de dormir après t'être caressée. Je t'embrasse profondément partout.
— Moi aussi.
Quand il a raccroché, je suis restée un moment à contempler le téléphone puis j'ai senti de grosses larmes qui coulaient sur mes joues, sans que je puisse les retenir.
J'ai reposé mon téléphone puis j'ai regardé l'heure : il était tout juste 19 h. J'avais besoin de parler à quelqu'un, puisque je ne pouvais pas le faire avec Marc. A cette heure là, Charles et Nadine préparaient le repas des enfants et étaient suffisamment occupés pour que je leur fasse grâce de mes états d'âme. C'est alors que j'ai eu une idée absurde mais que j'ai réalisée. J'ai repris mon téléphone et j'ai téléphoné à Martine, qui était d'abord mon amie avant d'être ma gynéco.
Elle a été surprise de m'entendre. Elle était seule et elle aussi avait une drôle de voix. Je lui ai demandé si tout allait bien, elle m'a répondu que oui. Pourtant, j'avais l'impression que tout n'allait pas si bien que ça. Je le suis lâchée et je lui ai dit :
— Martine, j'ai besoin de parler à quelqu'un. Puis-je aller te voir ?
— Oh oui, Sylvie, tu ne peux pas savoir à quel point ça me ferait plaisir de te recevoir chez moi.
— Écoute, je me douche en vitesse et je peux être chez toi vers 19 h 30. Est-ce que ça te convient ?
— D'accord ! Je t'invite à partager mon modeste repas, parce que moi aussi j'ai besoin de parler.
— J'arrive.
— Martine, j'ai besoin de parler à quelqu'un. Puis-je aller te voir ?
— Oh oui, Sylvie, tu ne peux pas savoir à quel point ça me ferait plaisir de te recevoir chez moi.
— Écoute, je me douche en vitesse et je peux être chez toi vers 19 h 30. Est-ce que ça te convient ?
— D'accord ! Je t'invite à partager mon modeste repas, parce que moi aussi j'ai besoin de parler.
— J'arrive.
Tout en me préparant, je m'interrogeais : pourquoi avait-elle une voix si troublée ?
J'allais le savoir bientôt.
(à suivre)
J'allais le savoir bientôt.
(à suivre)
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