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✦ Lioubov Une épouse presque fidèle XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une épouse presque fidèle — Chapitre 1

30 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Lioubov
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Une épouse presque fidèle

Chapitre 1

UNE ÉPOUSE PRESQUE FIDÈLE
PROLOGUE
Il y a quelque temps (le 27 septembre 2012, pour être précis), j’avais lancé un nouveau sujet de discussion sexy, intitulé « Rapports réels entre membres du site ». Je désirais savoir si certains d’entre nous avaient déjà fait des rencontres – non pas virtuelles, mais réelles – suite à des contacts initiés sur le forum. Pourquoi ? Tout simplement, parce que cela venait de m’arriver, trois jours auparavant.
Ce qui suit est la relation de ma rencontre avec Jessica ; nous l’avons écrite ensemble, chacun prenant la plume (électronique) alternativement pour donner sa propre vision de ce qui s’est passé entre nous. Bien entendu, il s’agit d’une histoire vraie, jusque dans ses moindres détails.
LIOUBOV
« Coucou ! Ça va ? On se voit dans 40 minutes. Pas trop nerveux ? » Le SMS me tire de ma rêverie.
Nerveux ? Oui, je le suis. Beaucoup, même. J’allume une nouvelle cigarette avant de laisser mes doigts courir sur le clavier virtuel de mon iPhone pour lui répondre : « Très nerveux, en effet… Pas beaucoup dormi, cette nuit. Donc, tu seras là à 8h 15. Le parking est désert. À tout de suite. Bises ! »
La réponse arrive bientôt : « Oui, c’est ça. Je serai là pour 8h 30. »
Ma cigarette se consume rapidement, tellement je tire dessus. La lueur rougeoyante de son extrémité s’intensifie au gré des pensées et des images qui défilent dans ma tête, éclairant faiblement l’habitacle du camping-car où je l’attends, elle, la belle Jessica. Oui, je l’attends, nerveux et fébrile, depuis si longtemps…
Les sens en éveil, je scrute l’entrée du parking. J’écrase ma cigarette nerveusement. L’anxiété me ronge… Va-t-elle vraiment venir ? Ne vais-je pas lui déplaire ? Saurais-je la contenter ? C’est qu’elle attend tellement de moi, cette gamine ! Ne me suis-je pas un peu trop vanté ? En tout cas, je ne suis pas excité sexuellement. Bien au contraire… Je sens ma verge pendre entre mes jambes, toute flétrie. Vais-je pouvoir bander, au moins ? Je dois me rendre à l’évidence : je ne suis plus un jeune homme ! Vais-je perdre toute contenance face à cette femme si jeune et tellement désirable ? Je dois me ressaisir et m’affirmer comme mâle, si possible dominant. La laisse : voilà la solution ! Je me précipite pour l’attraper. Mes doigts s’emmêlent un peu lorsque je tente de la détacher du collier… Mon iPhone est en standby sur la fonction caméra vidéo. Je règle l’essuie-glace sur la position « balayage intermittent ». Et je scrute, encore et encore, l’entrée du parking. Personne.
ooOoo
Tout avait commencé sur ce site, Xstory, où nous avions déjà tous deux publié quelques récits. Nous avions parfois des échanges sur le forum mais, lorsque Jessica (il s’agit de son vrai prénom, pas de son pseudonyme) s’aperçut que j’étais en train d’écrire une histoire avec Ripley et Noone (il s’agit de Quelle Histoire !), elle me contacta pour me demander si j’étais intéressé par un récit dont nous serions co-auteurs. Je lui répondis positivement.
Nous avons échangé de nombreux mails (en privé) pour définir les grandes lignes du récit, ses protagonistes ainsi que nombre de détails. Mais, progressivement, nos échanges prirent une tournure plus personnelle, et même très personnelle… Sans vouloir nous l’avouer, nous étions dans une démarche de séduction mutuelle. J’ai très facilement succombé à son charme, car les photos que Jessica me faisait parvenir montraient une belle petite brune au regard coquin et aux lèvres pulpeuses. Quant à son corps, il correspondait en tout point à mes canons de la beauté féminine : mince (50 kg pour 1,58 m), une belle petite croupe rebondie et des seins fermes, de taille normale (85C, ce qui la gênait un peu par rapport aux attentes qu’elle supposait miennes ; mais elle fut ravie lorsque je lui déclarai que je n’aime pas les grosses poitrines).
Après avoir franchi le stade de la séduction, nous sommes arrivés à celui de l’excitation mutuelle ; pour ce faire, nous utilisions aussi bien les mots les plus crus que des photos – j’allais dire « suggestives ». En fait, elles n’étaient pas que suggestives, puisqu’elles dévoilaient les parties les plus intimes de nos corps. Bientôt, nous n’eûmes plus de secrets l’un pour l’autre : Jessica me connaissait dans mes moindres détails (y compris tous les sévices que j’avais infligés à ma verge), et réciproquement (elle m’a même envoyé une photo sur laquelle elle étirait les lèvres – extrêmement développées – de sa vulve à l’aide de pinces à linge).
Bien entendu, il m’est impossible de reproduire les photos ; mais voici quelques extraits de nos correspondances érotiques. Flashback :
Jessica : « Oui, tu m'intrigues. Tu me donnes envie de découvrir si tu es plus pervers que moi. Je crois que je n'ai pas fini d'avoir envie de te découvrir... Cela pourrait être intéressant de voir ce que deux pervers peuvent faire ensemble ! »
Lioubov : « J’aimerais bien être dans ta tête de superbe petite vicieuse pour découvrir toutes les turpitudes dont est capable ton imagination en effervescence. Quant aux litres de sperme auxquels tu fais allusion, j’ai parfois envie d’en conserver quelques centilitres pour en recouvrir ta photo… »
Jessica : « En effet, les centilitres de sperme que tu gardes pour mon minois ne me font pas rougir, mais frissonner de désir. »
Lioubov : « Et puis, si tu as bien lu mes Mémoires, tu connais mes caractéristiques physiques : alors, ne t’attends pas à être pleinement satisfaite par une verge très moyenne (un peu moins de 15 cm), épilée et circoncise qui plus est (ce qui pourrait ne pas te convenir). »
Jessica : « J’ai pu constater aux cours de mes (nombreuses) expériences, que la taille importe peu et que seule la façon de s’en servir compte. Circoncise et épilée : mes préférées ! J’accepte volontiers de goûter tes lèvres et ta langue aussi… J’ai bien frissonné en imaginant tes mains sur mon corps aujourd’hui… »
Lioubov : « Alors, continuons à papillonner l’un autour de l’autre, Jessica. Et si un jour le besoin se faisait trop pressant (pour toi tout comme pour moi), il faudrait alors nous résoudre à rendre ce fantasme réel ; ce qui reviendrait à le détruire. N’aimes-tu pas vivre dans un état d’excitation inassouvie ? Mais si cela devait arriver, dans un premier temps je frôlerais tes lèvres gourmandes et pulpeuses avec la peau satinée de mon gros gland circoncis gorgé de désir. Et, même si tu tentais de le happer dans ta bouche brûlante, je m’en tiendrais à l’écart pour exacerber notre désir mutuel. Juste quelques contacts délicats… Je suis certain que tu attendrais en vibrant que mes lèvres se posent enfin sur ta vulve dégoulinante de désir. Mais je ne le ferais pas encore. J’attendrais que tu me supplies de venir lécher tes lèvres, de sucer ton clitoris… Et comme je ne le ferais toujours pas, tu me supplierais en adoptant les postures les plus lascives et en proférant des mots tellement crus que tu n’as encore jamais osé les prononcer… »
Jessica : « Ô, Maître de mes désirs... Mes charmes ne te laissent donc pas de marbre... Si tu considères mes fesses comme une invitation au plaisir, je serai comblée de pouvoir y accueillir ton beau gland. Je t'attendrai nue, à genoux, les yeux fermés et les mains dans le dos. Je serai positionnée de sorte que tu me voies de dos en entrant dans la pièce. Tu resteras silencieux en me bandant les yeux et en me liant les mains. La transparence du loup ne te cachera rien de mon visage que tu pourras caresser à ta guise avec ton gland. Je ne le lécherai et le sucerai que lorsque tu me l'ordonneras. Je devrai pour cela me montrer maîtresse de mon désir et de mon excitation provoqués par les caresses de ton gland.
Finalement, tes tortures me séduisent, surtout que ton gland est très beau. Je serais curieuse de découvrir les sensations que je pourrais te procurer. Il me donne envie d'enfoncer mon petit doigt – j'ai de petites mains fines – dans son œil afin d'en explorer les profondeurs. Je ferai de doux va-et-vient. Peut-être pourrai-je y faire glisser un collier de perles, à l'instar d'un plug anal. Après ces quelques jeux, peut-être auras-tu envie de m'en faire découvrir d'autres ? Je serai heureuse de recueillir ton sperme dans ma bouche après t'avoir infligé tant de délices. »
Lioubov : « L’idée de te lier les mains est intéressante, mais jusqu’à un certain point : il faudrait que tes liens ne soient pas trop serrés, de manière à ce que tu puisses exacerber mon désir en prenant des postures obscènes, tout en me susurrant des mots excitants… Tu dis apprécier mon gland ; sur ces photos, il est mis en valeur. J’aimerais que tu me dises combien de fois tu as joui en les regardant tout en branlant ton clito et ta vulve dégoulinante de mouille, car je suis certain que tu vas te branler, petite cochonne délicieusement vicieuse ! Imagine ce gros gland en train de coulisser entre les lèvres épanouies de ta fissure secrète, écartelée, et venir caresser ton clitoris érigé… Est-ce que tu mouilles en lisant ces mots, petite perverse ? Je te serre dans mes bras ; je suis derrière toi pour que tu sentes ma bite, raidie par l’excitation que tu me procures, appuyer avec vigueur entre les doux globes de ton postérieur cambré qui vient à sa rencontre, qui cherche son chemin pour te pénétrer avec une incroyable douceur et une intolérable perversion. Je te donne un baiser coquin au coin des lèvres en frôlant d’une main légère la face interne de tes cuisses, tout doucement, en progressant de plus en plus haut vers ce que je devine être une petite chatte en pleine ébullition… »
Jessica : « Bien sûr que je mouille en imaginant ton gland se frotter entre mes lèvres et sur mon clito. J'ai envie qu'il pénètre furtivement l'entrée brûlante de mon vagin, puis recommence à me caresser le clito. J'ai envie que ce délicieux traitement me fasse jouir plusieurs fois. Puis, enfin, il pourrait pénétrer profondément l'anneau de mon petit trou, y faire de vigoureux va-et-vient qui déclencheraient le plus beau de mes orgasmes...
Je te laisse du clavier, mais pas du bout de ma langue qui vient lécher ton gland avant de le prendre délicatement entre mes douces lèvres pour le tétouiller, le suçoter, le mordiller et l'aspirer. Puis j'absorberai puissamment le reste de ta verge. Je te sucerai doucement pour savourer ton goût, et je ferai de vigoureux va-et-vient en aspirant ton gland qui sera compressé entre ma langue et mon palais. Ta couronne sera mise à rude épreuve… Pour finir, je dévorerai ton sexe avec gourmandise jusqu'à ce que tu exploses au fond de ma gorge que tu inonderas de ton sperme brûlant. »
Lioubov : « Avant d’aller plus loin, je préfère te mettre en garde : entre nous, il ne pourra y avoir que des rapports basés uniquement sur le désir d’apporter le maximum de jouissance physique à l’autre, et rien de plus. J’estime que c’est mon devoir de te mettre en garde afin que tu n’en attendes rien de plus : du cul, encore du cul, toujours du cul, mais rien d’autre que du cul ! Si tu es d’accord avec ce qui précède, je saurai être le plus délicat et le plus raffiné des amants que tu as connus jusqu’ici. Si tu es en attente de jouissances extraordinaires, je saurai te les procurer ; mais, surtout, pas de sentiments là-dedans ! C’est beaucoup trop destructeur !
Puisque tu commences à apprécier les photos perverses que je t’envoie, je vais monter d’un cran dans le domaine de la perversité en te montrant l’image de mon gland transpercé – dans sa partie la plus sensible – d’une aiguille dont la pénétration à l’intérieur de mes chairs richement innervées m’a procuré à la fois une douleur quasiment intolérable ainsi qu’une jouissance trouble qui a provoqué des saccades de sperme savoureux que j’aurais préféré envoyer sur ta langue tendue dans l’attente de cette offrande… Perversement tien. »
Jessica : « Cher Maître Vénéré, je suis toute émoustillée en m'imaginant à genoux, la bouche ouverte, parmi tes nombreuses partenaires, à regarder ta belle verge passant de bouche en bouche. J'attendrai patiemment mon tour où celle-ci se présentera enfin devant mes yeux et s'insérera profondément dans ma gorge. Je prendrai ensuite un très grand plaisir à t'offrir la meilleure fellation que je n'ai encore jamais osée donner. Je saurai me surpasser pour être à la hauteur du plaisir que tu mérites et surtout pour rester au meilleur rang de tes élèves. C'est avec un plaisir immense que je ferai coulisser mon doigt dans ta verge, tandis que tu feras glisser les tiens dans mes orifices dégoulinants d'envie. Je suce langoureusement ta délicieuse verge en me délectant de ton sperme. »
Lioubov : « Je n’aurais aucune hésitation à parcourir cette distance pour bénéficier des attentions d’une suceuse de bites telle que toi. Mais à une condition : c’est qu’au cours des quelques heures que tu pourrais m’accorder, tu renouvelles tes caresses buccales jusqu’à me vider complètement et qu’à la dernière fellation, ce soit du sang – au lieu de sperme – qui gicle de mon gros gland.
Ce ne sont pas les photos sur lesquelles tu te fais pénétrer qui m’intéressent, bien au contraire. Ce dont j’ai envie, ce sont des photos de ta magnifique vulve dans tous ses états : fermée, mais surtout ouverte (tes mains tirant sur tes lèvres intimes pour les écarter et offrir à mon regard ton intimité la plus secrète), et des vues en gros plan de ton clitoris que j’aimerais tant téter… Voici quelques photos de moi. Au fait, est-ce que tu te branles la chatte en les regardant ? Tu dis aimer mon gland, petite vicieuse ; et comme, de mon côté j’aime ta vulve, il faudrait les présenter l’un à l’autre : je crois qu’ils feraient bon ménage, surtout avec la complicité de nos bouches respectives… Mais penses-tu qu’une quinzaine de centimètres seraient suffisants pour que j’atteigne le fond de ta gorge ? Je sais bien que – vu la puissance des jets due à ton habileté de fellatrice – mon sperme atteindrait directement ton œsophage, ce qui te priverait d’en apprécier le goût de noisette.»
Jessica : « Tendre coquin, je me sens fière de savoir que j'arrive à faire bander ta vieille bite fatiguée, comme tu la nommes. Je ne sais pas si tu atteindrais le fond de ma gorge en me pénétrant entièrement, mais j'aurais déjà la bouche bien pleine. D'ailleurs, j'adore l'ouvrir pour que mon partenaire regarde son sperme gicler sur ma langue. J'aime aussi le contact brûlant du sperme giclant au fond de ma gorge et s'écoulant le long de mon œsophage sans que j’aie le temps d'y goûter. Quelle délicieuse sensation ! Tes photos me fascinent. Elles me donnent de plus en plus envie de t'apporter ce plaisir. »
Lioubov : « Alors, à présent, mes photos te fascinent ? Attention, bébé, je suis en train de t’entraîner dans la perversion la plus absolue ! Ta finesse d’esprit t’a bien fait comprendre que nous avons dépassé depuis quelque temps déjà le stade de la séduction : tu m’as séduit, tout comme je t’ai séduite (enfin, je l’espère…)
Jessica, ô reine de mes nuits blanches,
C’est à toi que je dédie ce poème
Rêvant de poser mes mains sur tes hanches,
Moi qui ne suis qu’un enfant de Bohème.
Daigneras-tu assouvir mon désir
De venir m’abreuver entre tes cuisses
Pour te donner enfin tout le plaisir
Que tu attends, et satisfaire nos vices ?
Je désire tant ton doux coquillage
Que je vais encore me surpasser
Malgré notre différence d’âge
Pour te faire crier et gémir « Assez… »
Jessica : « Ô Liou... La première chose que je fais le matin à mon réveil, c'est ouvrir ma boîte mail en espérant te lire. Mes yeux restent suspendus à ton beau poème et mes lèvres intimes s'humidifient dans l'attente de rencontrer les tiennes. »
Lioubov : « Alors, Super(be) Auteur(e), puisque tu me le proposes si gentiment, la seule faveur que j’aurais à te demander, c’est de te procurer du plaisir. La nature de cette faveur étant définie, c’est à toi d’en choisir le (ou les) moyen(s) : mes doigts, un pied, mes lèvres, ma langue, mon gland sur ton clito, ma verge dans l’un de tes fourreaux intimes (lequel ?) ou bien un cocktail de tout ça ? Fais-moi part de ta décision. »
Jessica : « La faveur que tu mérites s'élève naturellement au cocktail de tout ce que tu me proposes, et ta verge dans tous mes fourreaux intimes (sauf les oreilles). Toujours est-il que j'avais envie de faire coulisser doucement le bout de mon aiguille dans ton gland, en faisant des va-et-vient jusqu'à te faire jouir, sans te branler le long de la tige. Ta douce verge tenue entre mes doigts délicats. Ce matin, je me suis caressée en fantasmant sur ce sujet. Tu m'as dévergondée avec tes tortures, je suis perdue ! Je suis en quête d'autres objets qui t'apporteront de futures jouissances. Tes photos... elles me nourrissent d'un désir troublant. Elles me donnent envie de te voir prendre du plaisir pendant que tu te "tortures". Je me suis même surprise à désirer lécher le sang qui perle sur ton gland. Et le pire, c'est que cela me donne envie d'explorer mon intimité de la même façon. Étrange, non ? Il faut croire que tu es un plus grand pervers que moi. En même temps, j'étais intriguée par la dangerosité de ta perversité. Je compte sur toi pour m'apprendre à te donner du plaisir de façon inhabituelle et pour m'apprendre à m'en donner pareillement. Je ne sais pas si je pourrais devenir plus perverse que mon Maître. Y a-t-il une limite à la perversité ? En tout cas, je serai ravie d'en découvrir mes limites sous tes enseignements et tes notations. Merci pour les photos. Cela me donne envie de lécher ton sperme sur la mienne. Je t'envoie une photo plus grande de mon visage afin que tu puisses le maculer une prochaine fois. Oh oui, lèche-moi, lèche-moi, lèche-moi ! Bon, ça suffit : je suis déjà toute mouillée. »
Lioubov : « Oh oui, j’adorerais que tu me fasses jouir selon les indications que je t’ai fournies ! Mais tu risquerais de me faire mourir de plaisir : mon pauvre cœur n’y résisterait peut-être pas… Si ton corps tout entier n’est qu’une seule et même zone érogène, j’aimerais en jouer comme d’un instrument de musique (je t’ai dit que je suis musicien) pour te faire vibrer de plus en plus, multipliant les caresses en contrepoint jusqu’à t’amener à une apothéose de plaisir. Mais je suis peut-être un peu présomptueux… Je termine en te donnant un baiser torride sur ta vulve béante, en tétant tes petites lèvres et ton clitoris tout en les aspirant dans ma bouche pour les caresser de la pointe de ma langue. »
Jessica : « Ne serait-ce pas une merveilleuse façon de quitter ce monde en jouissant entre mes lèvres ? Il faudrait que tu m'essayes avant de dire que tu es présomptueux... »
Lioubov : « Tout à fait d’accord avec toi : quitter ce monde en jouissant entre tes lèvres serait la manière la plus délicieuse de mourir. Ah, mourir de plaisir… Tes expériences avec des musiciens me semblent un peu limitées : l’un était habile de ses doigts, et l’autre de ses lèvres. Comme j’ai pratiqué aussi bien les instruments à vent (saxophone) que les claviers (piano, orgue, synthétiseur), je suis autant habile de mes doigts que de mes lèvres. Imagine quels effets ces virtuosités combinées pourraient avoir sur l’instrument hypersensible qu’est ton corps…
Nous avons déjà passé la phase de séduction, et nous sommes dans celle de l’excitation mutuelle. Donc, attendons, et augmentons encore cette excitation jusqu’à ce qu’elle devienne insoutenable. Il y a trois jours, tu m’avais envoyé de nouvelles photos en vue de les maculer, afin de pouvoir lécher mon sperme qui les recouvre : c’est chose faite… J’ai joui très fort sur ton visage et entre tes cuisses. Voici le résultat. Régale-toi avec ma semence savoureuse…
Je pense à toi, et je parcours ton corps de mes lèvres sensuelles pour t’offrir de luxurieux frissons. »
Jessica : « Oui, j'ai beaucoup apprécié tes dernières photos. Elles m'ont beaucoup excitée et me donnent envie de te servir de toile, ton sperme en guise de peinture. »
Lioubov : « Je sens que je vais devenir un grand artiste avec une toile aussi réceptive que toi ! J’ai un pinceau qui saura dessiner à merveille tous les contours de ton corps excitant… Et je ne te parle pas de la peinture ! Comme nous allons bientôt pouvoir nous rencontrer, afin de te couvrir de sperme (pas sur une simple photo…), je ne vais pas me branler d’ici-là : tu pourras te régaler d’une semaine de production ! »
Jessica : « Je te présente ma petite minette fraîchement épilée. J'ai utilisé des pinces à linge pour bien écarter la coquine – ma première torture – pour que tu voies bien son ouverture accueillante. Cela m'a tellement excitée que je n'ai pas résisté à l'envie de me caresser. Je te fais part de ce plaisir troublant sur la petite vidéo. »
Lioubov : « Mon sexe est d’une rigidité incroyable mais, comme je te l’ai dit précédemment, je refuse de me donner du plaisir afin de te réserver ma production complète de semence. Pourtant, ce n’est pas l’envie qui m’en manque… Ta petite chatte est admirable, et mon désir de la goûter s’accroît encore. Ah, comme il me tarde d’aspirer dans ma bouche ces belles lèvres tout en les agaçant de la pointe de ma langue, et de téter ton clito ! Je lèche avec délectation les coulures de ton récent plaisir… »
Jessica : « Je me suis fait un plaisir de me caresser devant tes nouvelles photos. Ton sexe si dur et ton merveilleux gland bien gonflé m'ont tellement excitée que je n'ai pu résister à l'envie de te sentir t'introduire en moi. »
Lioubov : « Puisque cela t’excite tant, je t’envoie de nouvelles raisons de faire baver d’envie ta jolie chatte et de te la branler frénétiquement avant que je vienne en personne pour calmer tes ardeurs avec ma langue… »
Jessica : « Je serai ravie de te revoir lundi aussi. J'apporterai avec moi les instruments de torture pour ton gland. Il est hors de question que je te laisse repartir sans m'en être convenablement occupée. »
Lioubov : « Chère petite débauchée, je suis ravi que tu acceptes de me revoir lundi ; d’après ce que tu me dis, je constate avec grand plaisir que mon pauvre gland va être à la fête ! De mon côté, j’envisage de me livrer à quelques scénarios pervers… J’apporterai moi aussi les accessoires nécessaires. Je te demanderai une seule chose : de me faire confiance. Mais si tu estimes que nos jeux vont trop loin, tu n’auras qu’à me dire « Stop ! » et j’arrêterai tout instantanément. Est-ce que cela te convient ? »
Jessica : « Je me doutais bien que tu allais me faire vivre quelques perversités (rires). Bien sûr que je te ferai confiance ; si je dis « Stop » c'est que tu auras réussi à me faire découvrir les limites de ma propre perversité. Je t'offrirai l'accès à tous mes orifices lundi. »
Lioubov : « Au fait, qu’as-tu, comme voiture ? Ceci afin de te reconnaître. Sinon, tu n’auras qu’à t’allonger sur le sol en écartant les cuisses : je connais bien ta jolie vulve, et je te reconnaîtrai facilement ainsi. »
Jessica : « C'est bien le parking dont tu parles ; oui, il devrait convenir, même si tu cries très fort. Si tu pousses des hurlements de loup quand tu jouis, je t'adopte ! Je serai à pied, très cher. Le parking n'est qu'à 10 minutes à pied de chez moi. Donc, pas de cuissardes, mais ma tenue te plaira sûrement. On ne m'a jamais proposé de scénarios ; cette idée m'intrigue et m'excite au plus haut point. Sur ce lieu, il y a un charmant endroit avec des grilles où tu pourras même menotter une jeune fille ; j'espère qu'il nourrira tes fantasmes pervers. Que ma bouche soit ton objet sexuel ! »
Lioubov : « Impossible de dormir : la proximité de notre rencontre me fait bouillonner intérieurement. Si – comme tu me l’écris – ta bouche est mon objet sexuel, alors je passe sensuellement mon gland sur tes lèvres. »
Jessica : « J'espère que lundi ce sera toujours possible et que je pourrai enfin profiter de tes trésors que j'admire en photo. »
Lioubov : « Je t’envoie une dernière série de photos qui pourraient t’inciter à soulager mon pauvre gland torturé d’une caresse de tes douces lèvres. J’embrasse les tiennes, tant celles de la bouche de ton visage que celles de la bouche secrète que tu caches entre tes cuisses, que j’ouvrirai bientôt... »
Jessica : « Si tes testicules sont si pleins, tu vas devoir choisir entre me remplir la bouche ou arroser mon visage. J'adore lécher et sucer les testicules aussi ; j'espère que tu aimes ça. Je t'embrasse avec la hâte de goûter enfin tes lèvres et ta langue, puis ton gland. »
ooOoo
Ces dernières heures ont été les plus longues de ma vie. J’avais déjà eu de grandes difficultés pour trouver le sommeil, tellement mon impatience était importante ; et puis, à 4h du matin, deux puissantes déflagrations m’avaient réveillé : la foudre était tombée non loin de là. Impossible de me rendormir. J’ai donc quitté la douce chaleur de la couette pour me faire un café bien serré. Des cafés, j’ai dû en avaler quelques-uns depuis tout à l’heure ; et le nombre de mégots qui s’empilent dans le cendrier témoigne de ma nervosité.
Le jour commence à poindre ; de gros nuages déversent des torrents de pluie qui martèlent lourdement le toit du camping-car. Encore une cigarette pour tromper l’attente ; bientôt, elle sera là ! 8h 30 ; je scrute l’entrée du parking, m’attendant à voir Jessica arriver d’un instant à l’autre. Personne.
Nouveau SMS : « J’ai un peu de retard ; désolée. » Et moi qui croyais qu’elle m’annonçait son arrivée… Déception. Cigarette. Et la pluie, toujours cette pluie qui inonde le pare-brise et qui m’oblige à faire fonctionner les essuie-glaces pour ne pas manquer l’arrivée de Jessica.
Au fait, j’ai oublié de me présenter ! Vous ne me connaissez que par mes récits (plus ou moins appréciés, d’ailleurs) et par mes nombreuses interventions sur le forum. Peut-être aussi par les corrections que je réalise (non, je ne suis pas le Père Fouettard…) Le domaine dans lequel ma sexualité s’épanouit peut vous sembler assez limité, car je ne suis pas homo, ni même bi. Je ne pratique ni l’inceste, ni la zoophilie. Eh oui… Un hétéro bien dans la norme, sauf que j’ai une assez forte attirance pour le masochisme.
Ah oui, un détail qui peut avoir son importance ; je suis passablement âgé : 66 ans, mais assez bien conservé. Avec 1,76 m pour 74 kg, ça peut encore aller. Mes cheveux châtain mêlés de quelques fils gris étant (très) longs, je les porte ramenés en arrière en katogan, mais une frange me descend jusqu’aux yeux (marron) et mon visage est encadré de longues mèches qui masquent mes oreilles. J’ai une bouche que l’on dit sensuelle, dans le genre de celle de Mick Jagger.
À mon âge, la plus grande partie de mon existence est derrière moi ; j’ai fondé une famille : père de deux enfants, je suis également grand-père (par deux fois). C’est là où je voulais en venir : la belle Jessica, que j’attends, n’a que 30 ans. Elle est plus jeune que ma propre fille, et j’ai l’âge d’être son grand-père ! Vous comprenez à présent pourquoi je suis un peu fébrile : elle est jeune et belle, alors que je suis vieux et un peu fané… Et puis, elle est mariée ; et comme son mari semble être particulièrement jaloux, nous devons agir avec la plus grande discrétion !
Ma femme, sans être jalouse, me surveille d’assez près ; il faut dire que je lui en ai fait voir, moi, le coureur de jupons impénitent… Surtout avec la dernière de mes maîtresses (voir dans mes Mémoires d’un vieux cochon le paragraphe consacré à Roxane). Mais ça remonte quand même à quatre ans. Depuis ma dernière incartade, elle se venge de ce que je lui ai fait subir. Comme elle est bien placée pour connaître mon attirance pour le sexe, elle me punit en me privant de plaisir : cela fait un an que nous n’avons plus fait l’amour. En de rares occasions, elle daignait me branler (en moyenne, une fois tous les deux mois : je tiens des statistiques). Mais, depuis de nombreux mois, elle ne m’accorde même plus le soulagement d’une main miséricordieuse. Alors, vous comprenez dans quel état je suis !
Aussi, lorsque j’ai eu l’occasion de m’éloigner du domicile conjugal pour aller prendre livraison d’un camping-car que je venais d’acheter aux enchères sur eBay, j’en ai profité pour faire un détour afin de rencontrer Jessica.
Tout est prêt pour son arrivée : le loup noir, les menottes (dont j’ai enlevé les garnitures de fourrure, ne conservant que l’acier glacé pour entrer en contact avec sa peau), une dizaine de mètres de chaînes, des cadenas, un vibromasseur, un œuf vibrant, un double dong souple d’une cinquantaine de centimètres, un gode ceinture, une boîte métallique renfermant une grosse seringue en verre datant des années 50 ainsi que trois aiguilles acérées de bonne taille… J’ai passé à même la peau un catsuit noir à grosses mailles ajourées, que j’ai recouvert d’une tenue d’intérieur facile à enlever. J’attends en fumant une dernière (?) cigarette tandis que la pluie redouble d’intensité. Viendra-t-elle ?
JESSICA
Ma première pensée au réveil est pour Lioubov. Ma peau, qui va être soumise à ses mains expertes dans les prochaines quatre-vingt-dix minutes, frissonne de désir. Nous avons organisé notre entrevue érotique en quelques jours. Le souhait que celle-ci se déroule le mieux possible me rend terriblement nerveuse. Ma tenue sexy prête à le faire succomber à tous mes charmes m’attend patiemment dans mon armoire depuis quatre jours.
Je prépare le petit-déjeuner de mes filles comme un matin ordinaire. Mon rôle de mère de famille passe avant tout, bien que mon corps en ébullition supplie d’être caressé.
Je regarde par la fenêtre notre lieu de rendez-vous : des arbres verdoyants m’obstruent la vue sur le parking où il m’attend depuis la veille. J’ai besoin de prendre de ses nouvelles. Je prends fébrilement mon portable et lui envoie un SMS en me demandant si je vais le réveiller : « Coucou ! Ça va ? On se voit dans 40 minutes. Pas trop nerveux ? » Mon regard est fixé sur les 500 mètres qui nous séparent tandis que j’attends une réponse qui ne tarde pas : « Très nerveux, en effet… Pas beaucoup dormi, cette nuit. Donc, tu seras là à 8h 15. Le parking est désert. À tout de suite. Bises ! » Je suis rassurée de savoir qu’il est aussi nerveux que moi. Son impatience me fait sourire ; je réponds : « Oui, c’est ça. Je serai là pour 8h 30. »
Mes filles s’éternisent dans la salle de bain. Le temps s’écoule à une vitesse vertigineuse. Je prie pour qu’il ralentisse sa course lorsque je serai avec Lioubov.
ooOoo
Ses Mémoires d’un vieux cochon m’avaient tant séduite que le désir d’être l’une de ses conquêtes s’est naturellement imposé à moi. Ma vie sexuelle avait été, pour moi aussi, bien épanouie avant mon mariage.
Je m’étais rapprochée de lui sur le forum dans le but de faire sa connaissance. Son éloquence écrite m’avait particulièrement séduite lors de nos échanges privés. C’est donc naturellement que je lui ai confié les désirs secrets que ses récits érotiques avaient éveillés en moi. Je me doutais bien que je ne serais pas la meilleure de ses maîtresses, mais je fantasmais sur le désir de soumettre mon corps à des mains expérimentées.
ooOoo
Mes filles déjeunent rapidement, selon leur habitude. Je natte leurs longs cheveux. Mes doigts tremblants rendent mes gestes maladroits, m’obligeant à m’y reprendre. Le temps, qui défile sous mes yeux impuissants, me fait remarquer que je serai obligée de laisser mes filles partir seules à l’école au lieu de les y accompagner afin de rejoindre Lioubov le plus tôt possible.
Après leur départ, je prends ma tenue indécente qui m’attendait sagement. Je me dénude dans ma course, traversant l’appartement pour me réfugier dans la salle de bain. Je lui envoie un dernier SMS en grimaçant : « J’ai un peu de retard ; désolée. »
Je saute sous le jet brûlant de la douche et me savonne avec un gel aphrodisiaque. Je frissonne de désir en sachant qu’il ne pourra pas résister à la fragrance érotique qui parfumera ma peau. Un coup de crayon et de mascara discret sur les yeux, puis une légère touche de rouge à lèvres mettent en valeur ma féminité. Je passe rapidement ma tenue sexy, que je camoufle par des vêtements de tous les jours. Je me dois de préserver mon image de mère de famille et d’épouse modèle !
J’enfile mes talons aiguilles et mon manteau près du corps. Je grimace à cause de l’orage qui m’oblige à prendre mon parapluie. Je cours pratiquement. En cet instant, je souhaiterais voir des ailes me pousser pour réduire la distance qui me sépare de mon Inconnu. Mon retard a déjà dévoré quinze précieuses minutes.
Le camping-car se dessine enfin devant mes yeux. Ma timidité s’empare de moi lorsque Lioubov m’aperçoit. Je ne laisse rien transparaître, préférant lui offrir mon plus beau sourire.
(à suivre)
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Duchesse
8 janvier 2021 à 01:15
Bon, les fils de discussion des trois autres chapitres son clos. Donc je ne peux pas commenter les autres chapitres.
C’est une chouette histoire . Je crois avoir relevé une incohérence dans le chapitre 2 tu dis qu’elle porte des collants mais sans s’être déshabillée elle écarte sa culotte sur le côté .
J’ai eu un peu de mal avec les passages où on lisait vraiment trop la même chose ( ceux avec les dialogues ); ça donne une impression de déjà vu ( c’est personnel).
C’est le chapitre 1 que j’ai préféré. Renard te remercie bien, ça m’a mise en condition .
Je suis très curieuse de savoir comment ça se finit entre vous . C’est une jolie histoire pleine de romantisme. Je m’attendais à plus épicé après le premier chapitre . Mais comme c’est une histoire vraie .... Dans la vraie vie on prévoit des choses et on en fait d’autres. On voit bien que c’est réel quoi!
Cette femme qui veut tout plaquer comme ça .
Je conseille Lulu femme nu; une bd en deux tomes.
D
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Duchesse
7 janvier 2021 à 22:48
Alors mon vieux Lioubov, à nous deux.
Tu écris admirablement bien et Jessica aussi. J’´ai trouvé ça très excitant monsieur le Loup mais je suis sure que tu t’en doutais que ça allait m’a plaire . Juste une chose moi j’aurais un petit moins fait durer les echanges sms. Ils sont très excitant mais quelques uns de moins pour que la lecture soit moins longue . Parce que là cette histoire, justement elle est très excitante donc a un moment donné on a faim .
Duchesse
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maisondecampagne
6 décembre 2020 à 00:34
Encore une fois un texte génial et bien mené, et des échanges par mail tellement érotiques !
Modifié 6 décembre 2020 à 00:34
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Doogy Woogy
16 septembre 2018 à 02:54
Lioubov, suite à ton mail de cet après-midi dans lequel tu faisais référence à cette histoire, je suis venu, j'ai lu un moment je suis partu.

Désolé mais je n'ai pas accroché. Comme d'autres l'ont dit, la suite de messages m'a été fatale. Il n'y a rien à redire sur l'écriture en elle-même. Ce n'est pas pour rien que je te confie mes textes pour la correction.

Ayant moi-même eu l'occasion de vivre ce genre d'échange, je n'ai pas ressenti la passion qu'on peut vivre dans ces moments là. Mais pour ta défense, je crains que ce ne soit possible. Parce que la passion qu'on y met, il n'y a que deux personnes qui peuvent la ressentir: les deux auteurs. les autres peuvent ressentir mais uniquement parce qu'ils se rendent compte que la personne devant eux est habitée. Mais ils ne pourront que deviner, s'il l'ont vécu, quelle puissance ces échanges peuvent avoir. Mais la passion mise dans le message, seuls le ou la destinataire et l'auteur peuvent vraiment la ressentir.

Comme tu le dis, tu as pioché dans les textes, mais ça n'a pas de sens (même si j'en comprends bien la raison). La passion, la fougue se nourrissent à chaque rebond, chaque retour de message. Sélectionner une fraction de l'ensemble c'est casser cette dynamique essentielle, c'est enlever le moteur de cette histoire entre les deux protagonistes. A mon humble avis (qui vaut ce qu'il vaut), il aurait fallu moins de messages mais restituer l'état d'esprit de la personne qui attend. ressentir ce feu qui dévore quand on attend, on espère une réponse, même à 3h du matin, et qu'on a les yeux explosés d'attendre cette foutue réponse. Parce que ce genre d'échange passionnel, c'est comme une éruption solaire, ça détraque tous nos sens. Ca met tout sans dessus dessous. Comme dirait Guesch Patti, c'est le chaos (ou le cahot) câlin qui te met la tête en loque.

Ca me semble donc très compliqué de réussir ce pari, surtout dans ce format là. La majorité des lecteurs ne vient certainement pas chercher ça ici. Et pour ceux qui peuvent être intéressé, la parution en chapitres sur un site comme Xstory ne s'y prête pas forcément non plus. C'est un peu comme regarder le seigneur des anneaux sur un téléphone.

Ceci dit c'est très bien de chercher la difficulté, plutôt que d'écrire l'histoire du énième moricaud dans l'ouest, du fils du retour de la revanche qui nique sa mère ou que sais-je encore.
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Matt Demon
6 juin 2016 à 06:20
Liou, serais-tu en train de dévoiler l'âge d'une femme ???? =(
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Lioubov
5 juin 2016 à 17:45
Tu t'es trompée en saisissant ton année de naissance, sweet Feeling : tu viens d'avoir 34 ans il y a tout juste 15 jours.
Tu t'es volontairement vieillie de deux ans pour nous induire en erreur ?
Modifié 5 juin 2016 à 17:46
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Lioubov
5 juin 2016 à 17:41
Et moi donc... Dire que ça remonte à 3 ans, 8 mois et 11 jours : comme le temps passe !
Tu n'as pas peur de te faire taper sur les doigts en te dévoilant ?
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Utilisateur supprimé
4 juin 2016 à 14:30
Mon cher Lioubov cela me rappelle tellement de souvenirs de relire notre histoire.
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Lioubov
6 août 2013 à 07:56
Il ne s’agissait pas de votes contre les textes, N’kari, mais contre l’un des auteurs (moi, en l’occurrence). Nuance...
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Nkari
6 août 2013 à 00:20
Je viens de lire par curiosité les quatre chapitres et j’ai plutôt bien apprécié ; c’est bien écrit et les sentiments inattendus rendent le tout touchant. Le seul point négatif est la redite entre les deux points du vue. Je trouve que cela alourdie le texte, d’autant plus que le point de vue de Jessica n’apporte pas d’informations véritablement nouvelles.
Enfin bref, à mon sens l’histoire ne méritait pas autant de votes négatifs.

PS : j’ignorais qu’on pouvait passer un doigt dans l’urètre.
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