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✦ Lioubov Une épouse presque fidèle XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une épouse presque fidèle — Chapitre 4

14 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Lioubov
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Une épouse presque fidèle

Chapitre 4

UNE ÉPOUSE PRESQUE FIDÈLE
ÉBATS TORRIDES (3)
LIOUBOV
Pendant que nous échangeons beaucoup de tendresse et de baisers émoustillants, je réalise que Jessica n’a pas encore eu sa dose de plaisir. Ma main, qui était jusque là dans son dos, au creux de ses reins, se déplace pour venir caresser une de ses cuisses, d’abord à l’extérieur, puis à l’intérieur. Progressant vers le haut, elle se retrouve à leur jointure, où elle découvre le bourrelet de ses lèvres intimes qui dépasse largement de sa vulve. Mes doigts effleurent longuement cette protubérance et, lorsque j’appuie un peu, je sens ses lèvres s’écarter pour me donner accès à un cloaque inondé et brûlant. Mon index glisse doucement dans cette fissure, provoquant des petits clapotis obscènes.
Sèchement, ma main vient s’abattre sur cette vulve épanouie. Une claque, pas trop brutale quand même. Jessica gémit… De douleur, ou de plaisir ? Je suis immédiatement rassuré lorsque je l’entends geindre faiblement « Oui… » Encore quelques caresses manuelles évanescentes entrecoupées de claques qui atteignent son sexe selon un rythme imprévisible, et qui la font sursauter chaque fois que ma main s’abat. Sa corolle est à présent totalement ouverte ; j’ai envie de goûter ses pétales et son pistil…
Je demande à Jessica de s’allonger sur le lit ; quant à moi, je m’agenouille par terre pour être à la bonne hauteur. Une idée perverse me vient.
– Mets-toi à plat-ventre, plutôt.
Jessica s’exécute ; de ce fait, elle me présente son beau petit cul. Il attire irrésistiblement ma langue, que je passe dans sa raie à plusieurs reprises. Je m’attarde un peu en bas, là où je sais trouver son petit trou… Ma langue passe et repasse pour lubrifier son œillet puis, se faisant dure et pointue, elle vient en taquiner l’entrée, la pénétrant sur quelques centimètres. Les réactions de la belle enfant m’indiquent qu’elle apprécie ce traitement ! La pointe de ma langue effectue quelques va-et-vient, puis elle est remplacée par un doigt inquisiteur qui pénètre facilement son orifice secret dilaté ; bien qu’il soit serré, son anus semble également très souple. Mon doigt progresse à l’intérieur de la cavité en caressant ses parois. Mon pouce, une fois introduit dans son vagin, me permet de pincer l’intérieur du corps de Jessica, mes doigts n’étant séparés que par les fines parois de ses fourreaux intimes. Mais, plus que son cul, c’est sa chatte qui m’attire irrésistiblement : je veux encore me régaler de ses lèvres phénoménales à l’intérieur de ma bouche ! Je l’invite à se retourner.
À nouveau sur le dos, Jessica ouvre ses cuisses pour me faciliter l’accès à son trésor. Sa corolle épanouie scintille d’envie ; des filets de liquide gluant relient les replis intimes de sa vulve lorsque je joue avec ses lèvres… Ma bouche se pose avec délicatesse sur sa crevasse béante pour en absorber les fluides épicés. Je la bois littéralement : sa vulve est une coupe pleine de nectar… Comme elle est bonne ! Quel délice !
Comme tout à l’heure, je lui procure les caresses les plus subtiles avec mes lèvres ; mais cette fois-ci, j’insère l’extrémité de mon index à l’entrée de son vagin et, tout en la léchant, je la caresse légèrement avec mon doigt. Lorsque je place ma bouche au sommet de sa vulve pour aspirer et taquiner ses lèvres en même temps que son clitoris, mon doigt accélère son rythme à l’entrée de son vagin, mais sans le pénétrer plus profondément.
Je sens la respiration de Jessica devenir de plus en plus rapide ; son corps se tend et son bassin se soulève pour venir à la rencontre de cette bouche et de ce doigt qui l’amènent doucement, mais sûrement, au plaisir. Ses gémissements viennent me confirmer qu’elle jouit ; ma bouche se remplit d’un flot de nectar intime que j’avale avec délectation… J’enfonce mon index le plus loin possible à l’intérieur de son vagin et je l’agite dans tous les sens jusqu’à ce que les soupirs de Jessica remplacent ses gémissements. Elle a eu un orgasme, mais assez discret. Et moi qui croyais qu’elle criait aussi fort que moi… Peut-être m’y suis-je mal pris ?
JESSICA
Les mains de Lioubov caressent lentement mes fesses, mes cuisses et mon entrejambe tandis que nous nous embrassons langoureusement. Ses doigts habiles glissent sur mon clito et mon intimité qui s’ouvre de désir. Le plaisir m’embrase de sa douce chaleur. Mon clito érigé frétille sous ses tendres caresses. Un clapotement indécent envahit l’habitacle. Je soupire faiblement entre les lèvres délicates de Lioubov qui m’embrasse passionnément.
Sa main claque brutalement mon clito, m’arrachant un petit cri de douleur ; puis ses tendres caresses reprennent. Cette punition, qui se répète plusieurs fois, m’entraîne vers une sensation inconnue où le plaisir et la douleur s’enlacent tendrement.
Lioubov me demande de m’allonger sur le ventre. Ses mains douces et chaudes effleurent mes fesses. Sa langue vient caresser lentement ma raie, puis faire des cercles autour de mon petit trou. Je le sens se dilater doucement sous l’agréable caresse, puis il s’ouvre délicatement sur le passage de l’inquisitrice qui s’insère dans mes profondeurs secrètes, me faisant gémir de désir.
Un doigt vient prendre la relève ; il masse doucement mon anneau en partant lentement à l’exploration de mes parois qui s’élargissent graduellement sur son passage. Cette intrusion progressive me procure énormément de plaisir. Ces profonds mouvements de rotation me dilatent totalement. L’intensité de mes gémissements augmente... Le désir si puissant de sentir son sexe glisser dans le doux fourreau de mon rectum me porte vers une jouissance imminente. Son doigt se retire lentement ; je tends alors instinctivement mes fesses, prête à accueillir sa verge en moi.
Mais au lieu d’introduire son sexe dans mon anus palpitant, Lioubov pose ses mains sur mes hanches pour m’inviter à me retourner sur le dos ; sa langue vient alors lécher ma minette. Il aspire délicatement mes lèvres entre les siennes tout en suçant mon clito, puis il insère un doigt à l’entrée de mon vagin et entame de lents va-et-vient. D’indécents clapotis se font entendre, couvrant mes gémissements.
Les succions de Lioubov se font plus précises, comme les pénétrations de son doigt en moi. Je me sens inonder sa langue et sa main ; le plaisir m’envahit de sa douce chaleur. Inconsciemment, je retiens l’orgasme, souhaitant faire durer le plus longtemps possible les délicieuses caresses de sa langue. Comme il s’applique à me les prodiguer depuis plusieurs minutes déjà, j’imagine que sa langue si agile doit commencer à s’engourdir…
« Laisse-toi aller, suggère une petite voix dans ma tête. Tu sais qu’il t’aime ; jouis pour lui ! »
Mon corps s’enflamme et se tend vers la bouche de Lioubov. J’ondule du bassin pour accompagner les caresses de son doigt fiché en moi, ces caresses qui s’intensifient et deviennent de plus en plus profondes ; elles m’arrachent des gémissements de plaisir. Je jouis dans la bouche de Lioubov, ma main dans ses longs cheveux argentés, et mes yeux dans les siens. Son regard me réchauffe par sa tendresse qui laisse présager un amour qui ne demande qu’à s’épanouir.
APRÈS L’AMOUR
LIOUBOV
La belle, la sublime Jessica doit bientôt repartir pour chercher ses filles à l’école. Jusqu’au dernier moment, nous restons dans la douce chaleur de nos corps enfin apaisés qui s’étreignent sous la couette. Un moment de pur bonheur, de plénitude ; mais également d’amertume car nous savons qu’il nous sera extrêmement difficile de nous revoir.
Un coup de poignard me transperce le cœur lorsque la sonnerie du portable de Jessica lui indique qu’il est 11h 10 : l’heure de redevenir la respectable mère de famille, l’épouse (presque) fidèle dont elle souhaite donner l’image. Mais moi, je la connais sous un tout autre jour !
Je me lève pour la laisser descendre de la couche qui a connu nos ébats. Bien vite, elle se rhabille. Lorsqu’elle est prête à affronter le monde extérieur après avoir connu cette parenthèse de volupté, je la prends une dernière fois dans mes bras pour la serrer tout contre moi et déposer un ultime baiser sur ses lèvres gourmandes qui, il y a quelques minutes encore, formaient un délicieux collier autour de la couronne de mon gland…
– Je me souviendrai toujours de toi, Jessica…
– Moi aussi, Lioubov.
Ça y est ; elle est partie. Je regarde avec nostalgie sa silhouette s’éloigner en s’estompant dans la grisaille et la pluie. Elle est partie… Mon tourment commence.
Pour prolonger les moments d’exception que je viens de partager avec Jessica, je me plonge dans les vidéos que je viens d’enregistrer. Ah, combien de cigarettes vais-je devoir fumer pour tenter de calmer ma nervosité…
JESSICA
Nous sommes encore sous la couette… Ces quelques heures passées entre les bras de Lioubov m’ont apaisée ; elles se sont déroulées encore mieux que l’avais espéré. Je me blottis dans les bras accueillants de Lioubov. Nous passons les dernières précieuses minutes ensemble à nous embrasser langoureusement, sa douce peau de bébé tout contre la mienne.
– Je suis vraiment contente d’avoir pu te rencontrer. Je me sens vraiment bien, là, avec toi. J’espère que tu garderas un bon souvenir de moi.
La sonnerie de mon portable nous ramène à la dure réalité. Je quitte difficilement la couche chaude et confortable qui a accueilli nos plaisirs pour repasser mes vêtements de mère de famille et d’épouse presque fidèle.
Les bras de Lioubov m’attirent dans une tendre étreinte, me serrant tout contre lui.
Ces mots – qu’il m’avait écrits au début de notre relation – font leur chemin en moi : « Si un jour le besoin se faisait trop pressant, pour toi comme pour moi, il faudrait alors nous résoudre à rendre ce fantasme réel ; ce qui reviendrait à le détruire. »
La crainte que nos échanges virtuels cessent – ces échanges qui me sont devenus aussi indispensables que l’air que je respire – me submerge.
– J’espère que rien ne changera entre nous, dis-je en partant.
ÉPILOGUE ?
LIOUBOV
Dix heures de conduite sur autoroute au volant du camping-car et deux paquets de Malborough plus tard, je suis arrivé chez moi. Après cette merveilleuse matinée dont je resterai à jamais reconnaissant envers Jessica, la vie monotone a repris son train-train quotidien. Bien sûr, nous correspondons toujours ; bien sûr, nous pourrons même avoir des rapports érotiques virtuels sur MSN via nos webcams. Mais ce n’est pas pareil. Un pis-aller…
Je l’avais bien prévenue, pourtant : cela ne devait être qu’une histoire de cul, uniquement de cul, et rien d’autre. Surtout ne pas y mêler de sentiments. Trop dangereux… Facile à dire ; mais beaucoup plus difficile à faire ! En fait, je crois que c’est surtout moi que j’essayais de convaincre lorsque j’avais averti Jessica.
Je ne sais plus où j’en suis… C’est que j’y tiens, moi, à cette petite conne !
On verra bien… Mais je sais que je suis prêt à tout, ne serait-ce que pour revivre quelques heures aussi torrides que celles que j’ai partagées avec TOI, Jessica !
JESSICA
Dans les heures qui suivent, mon esprit et mon corps sont encore dans les bras de Lioubov. Sa douce odeur m’enveloppe, comme une bouffée d’air frais ; mon oxygène s’en retrouve purifié.
Dans les jours qui suivent, Lioubov me déclare sa flamme : je n’en suis pas surprise ; plutôt touchée. Je ne suis pas une femme extraordinaire ; pourtant il dépose ses armes à mes pieds et se présente nu à moi, avec ses sentiments pour uniques vêtements, ses sentiments qui me sont plus précieux que tout l’or et les diamants du monde.
Beaucoup de questions se bousculent dans ma tête. Pour moi, c’est un amour sans avenir : j’ai ma famille, que je ne désire pas quitter. Et puis, il y a cette différence d’âge, sa femme et ses enfants. J’ai peur de le voir souffrir s’il m’idéalise trop, s’il garde l’espoir de voir naître une grande histoire d’amour entre nous.
Les semaines passent ; nos conversations par mails et MSN se poursuivent. Mais le 7 octobre, l’un de ces échanges vient bouleverser notre relation. Le voici :
Lioubov : Tu me dis avoir eu peur de me voir quitter ma femme pour toi si tu n’avais aucune attache. La question ne se pose pas, étant donné que des attaches, tu en as. Et même sans attaches, tu ne m’aurais pas accepté à tes côtés puisque tu n’éprouves pas d’amour pour moi. Je ne serai pour toi qu’un objet sexuel ; mais de là à me supporter à longueur de temps, c’est une autre paire de manches !
Jessica : Mon pauvre Liou, je ne me souviens pas avoir dit que tu serais, a été, es, ou sera pour moi uniquement un objet sexuel. Tu balaies ma tendresse et mon affection de la main, comme si elles n'avaient jamais existé. Pour une fois que je ne fais pas dans le tout ou rien – « tout » étant « éperdument amoureuse » et « rien » étant « objet sexuel à usage unique » – je te trouve une place exceptionnellement proche du « tout », je suis déçue. Surtout que je t'ai dit que ce sont des sentiments qui pourraient éventuellement évoluer, même basculer, dans le « éperdument amoureuse » si je les laisse évoluer. Et comme je ne peux empêcher mon cœur d'aimer, va savoir si je ne te déclarerai pas ma flamme éternelle dans une semaine ou un mois…
Lioubov lit cette première déclaration d’affection et de tendresse pendant que nous discutons sur MSN en vue d’organiser une prochaine rencontre, qu’il espère d’une durée plus longue (ce qui m’est impossible et nous frustre tous les deux). Il doute alors de ma sincérité. Ses mots me blessent : il détruit la forteresse que j’avais solidement élevée autour de mon cœur.
Je lui avoue alors que je tiens à lui plus que je ne l’aurais souhaité. Ces sentiments, que je me refusais d’éprouver, m’explosent alors au visage en une myriade de couleurs vives et lumineuses.
Quand deux dangereux pervers comme nous se rencontrent, c’est aussi torride physiquement que sentimentalement !
ET MAINTENANT…
Depuis, nous passons énormément de temps à discuter sur MSN (jusqu’à cinq heures par jour). Ce n’est que le 8 octobre que Jessica – pour la toute première fois – a fait exploser mon cœur en m’écrivant : « Un petit « je t'aime » qui deviendra grand. »
Le lendemain, elle m’écrivait « Je n'espérais pas tenir à toi. J'espérais ne pas t'aimer autant, si tôt. Je ne sais pas pourquoi je tiens à toi. J’en voulais pas, moi, de ces sentiments ! », puis « « Je t'aime, mon petit voyou ! »
Pas plus tard qu’hier (le 11 octobre), son dernier SMS se terminait par « je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime !!! (taille des caractères allant croissant de 7,5 à 36).
Jessica ose enfin avouer (à moi, mais surtout à elle-même) les sentiments qu’elle me porte. De mon côté, je ne lui ai révélé que progressivement l’amour qu’elle m’inspire. À présent, nous sommes sur la même longueur d’onde ; nous discutons sans complexes des sentiments que nous partageons l’un pour l’autre. Nous nous désirons ardemment…
Pour satisfaire les besoins que nos corps appellent si fort, nous ne pouvons plus nous contenter de rencontres furtives. Nous envisageons un avenir commun… Nous avons encore beaucoup d’obstacles à abattre pour réaliser cet objectif, mais nos sentiments (et nos désirs physiques) sont tellement forts qu’ils en viendront à bout.
Dès que l’occasion se présentera, Jessica se rapprochera de moi en venant résider dans le Sud-Ouest ; nous savons pertinemment l’un et l’autre que nous ne pourrons pas atteindre ce but avant quelques années. Mais un amour aussi fort que celui qui nous lie va triompher de tout !
Je ne voudrais pas terminer la relation du début de notre tumultueuse aventure (car elle ne fait que commencer) sans rendre hommage à ce site, Xstory, qui m’a permis de rencontrer l’amour de ma vie, cette sublime et ensorcelante Jessica.
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XStory
8 novembre 2012 à 12:03
les réponses à ces histoires sont modérées et fermées pour le moment (ce qui ne remet en rien le contenu, mais uniquement pour préserver le bon esprit du forum le temps que tout le monde se calme)
Soyez respectueux
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