Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La comtesse de Valmont — Chapitre 9 · Les deux amies
Auteure
La comtesse de Valmont
Chapitre 9 · Les deux amies
Lucile pousse deux pouces dans mon anus, qui n’offre aucune résistance et qui les accueille entièrement. Elle me l’écarte.
— Tu t’ouvres bien.
— Sous le lit. Prends. Y a une mallette à roulettes avec des jouets dedans.
— Sous le lit. Prends. Y a une mallette à roulettes avec des jouets dedans.
Elle me regarde faire. Je retire mes doigts et les suce l’un après l’autre et me penche pour attraper ses trucs. En effet. Je balance sur la couette ceux qui m’intéressent.
— Tu es une coquine, toi ?
— Oui, une gouine coquine.
— Bien, ce gode gonflable. J’aime bien.
— Tu veux que je fasse un lavement ?
— Non. Je trouve que cela gâche la flore anale et le plaisir. Je préfère quand c’est naturel. Moi, je n’en fais jamais.
— Oui, une gouine coquine.
— Bien, ce gode gonflable. J’aime bien.
— Tu veux que je fasse un lavement ?
— Non. Je trouve que cela gâche la flore anale et le plaisir. Je préfère quand c’est naturel. Moi, je n’en fais jamais.
Je prends le gode à deux têtes et le pose pas loin. Je m’allonge près d’elle sur le dos.
— Mets ton cul sur ma bouche. Pose le dessus. Je vais te le faire ce lavement.
Elle se redresse. Ses yeux ont changé de couleur et ont pris celle du vice. C’est elle qui me défie.
J’enjambe son visage en lui faisant dos pour qu’elle ait un meilleur accès à mon trou et m’accroupis doucement, les jambes très ouvertes, jusqu’à sentir sa langue dure sur mon anus, sur lequel, de tout le poids de mes fesses, je m’empale facilement. Sa langue s’agite déjà et me fouille. Je passe ma main dans mes cheveux et je soupire d’aise, ainsi que sur ma chatte aux lèvres décollées et noyées. J’imagine mes fuites lui couler sur le visage, dans son cou. Je retrousse mes seins pour le voir par moi-même, rentrant mon ventre, basculant un peu en arrière. Je vois juste la base de son cou et une flaque dans le creux de son diaphragme. Comme j’ai bougé un peu, elle en a profité pour glisser ses deux mains sous mes fesses pour les soulever légèrement en m’enjoignant de monter et de descendre sur son organe comme je l’aurais fait sur un petit dildo. Au bout de quelques allées et venues, je m’assois carrément sur elle. Sa langue est enfoncée à son maximum et je sens sur mes parois internes son muscle labial qui tournoie. Je sais qu’elle doit reprendre sa respiration et dégage mon derrière de son nez, de sa bouche. Je me redresse et me penche en avant.
Je lui offre mes fesses que j’écarte de mes mains et lui dévoile mon trou rose maintenant bien ouvert et très suintant ainsi que son intérieur. Je lui donne à voir mes muqueuses anales encore palpitantes et ose le mouvement que je sais qu’elle attend.
Je pousse un petit peu. Je sens mon trou s’élargir encore un peu plus sous la poussée.
— Ouiiiii, continue. Pousse encore.
Je m’exécute.
— Oui. Donne plus. Dans ma bouche.
Je baisse mon cul pour qu’elle me l’embrasse. Sa langue experte est partout, dessus, dedans ; elle ne s’intéresse plus à mes lèvres, qu’elle répugne presque, mais à mes sphincters parfaitement détendus et qui l’attirent. Elle est à la recherche de tissus et de peaux comme ceux qu’on trouve à l’intérieur d’une chatte qui se donne bien. Elle m’aspire des bouts de chair interne ultra-sensibles, les mordillant, les suçant, les lâchant pour encore s’aventurer à l’intérieur pour prendre un autre morceau à lécher, à mâcher, à manger. Elle me dévore littéralement le cul. Pas le dehors, mais le dedans. Le plus tabou, le plus interdit. Cette fille ne s’interdit rien et j’en suis qu’au début ! On ne m’a jamais bouffé comme ça. Je les écarte davantage, mes fesses.
— Donne encore. Pousse, gouine !
Cette fois, je pousse plus fort à sa demande, pour lui offrir d’autres saveurs de mon ventre. Ma chatte est un ruisseau. Tout coule dans sa bouche.
— C’est bon. Tes jus, encore.
Je laisse mon trou écouler des choses qu’elle aime. Il faut que je jouisse. Ma main est dans ma cramouille et je m’astique sans ménagement. Mon autre main est sur un sein et malmène son extrémité. Elle remonte ses jambes et les ouvre. Elle veut jouir aussi. Mon bras comme le sien ne peut atteindre son sexe. Je prends le wand, appuie au hasard sur un programme et le place sur son clito. Elle referme ses jambes pour l’y maintenir.
— Tu aimes ma mouille anale ?
Elle ne répond pas. Je la noie dans mes fluides. Je perçois, malgré mes mugissements prémices à l’extase qui vient, ses soupirs entremêlés de ses bruits de bouche, de succion. Je ressens toute la moiteur presque sale de nos ébats. Des effluves de cyprine, de sueur, de senteurs sucrées, curieuses, suspectes, fortes et enivrantes, des odeurs corporelles, mélanges de nos sécrétions sexuelles.
Je n’y tiens plus. Il faut que je voie les yeux de cette fille qui va jouir en avalant mes souillures et qu’elle voie aussi ceux de la gouine qui lui offre ce qu’elle a de plus osé. Je repasse ma jambe, mes mains toujours sur mon corps qui me caressent.
— Non, dit-elle. Encore.
Son visage est barbouillé de mes jus. Cette vision me déclenche un orgasme qui me laissera des souvenirs. Elle jouit à son tour, mais plus paisiblement.
— Lèche-moi.
Je passe ma langue sur son visage maculé et plonge dans le stupre le plus avilissant.
— Tu as aimé ton lavement ?
— Je ne pensais pas faire ça un jour comme ça. Dans la bouche d’une personne.
— Ça t’a plu ?
— Oui. J’ai beaucoup joui.
— Quand tu as poussé cette barrière, beaucoup de choses et de plaisirs nouveaux deviennent possibles. Tu ouvres des horizons qui peuvent être indépassables. Tu joues juste avec ton propre corps et celui des autres avec tout ce qu’ils peuvent produire naturellement.
— Je comprends. Mais, avoue que ce n’est pas forcément évident. Il faut une partenaire particulière comme toi pour franchir ce cap.
— T’es-tu un moment senti obligée de le franchir ?
— Non, à aucun moment. Et c’est ça qui est étrange. J’ai l’impression que mon discernement a disjoncté.
— Oui. C’est ça qui est bien.
— Des regrets ? Des remords ?
— Non, je te dis. J’en aurais si je m’étais posé la question au moment du basculement, mais je n’ai pas vécu ce moment-là. Je ne veux pas me juger sur des actes que je n’ai pas commandés.
— Tu peux aller loin. Sers-moi à boire, petite gouine sale.
— J’aimerais que ce soit moi la prochaine fois.
— Si tu veux. Mais je te promets que le mien sera plus spécial.
— Je m’en doute.
— Tu ne me le feras pas sur ta couche, mais à même le sol. Sur ton carrelage. Et nous serons trois. Il a hâte de voir ce que tu donnes quand tu reçois.
— Je ne pensais pas faire ça un jour comme ça. Dans la bouche d’une personne.
— Ça t’a plu ?
— Oui. J’ai beaucoup joui.
— Quand tu as poussé cette barrière, beaucoup de choses et de plaisirs nouveaux deviennent possibles. Tu ouvres des horizons qui peuvent être indépassables. Tu joues juste avec ton propre corps et celui des autres avec tout ce qu’ils peuvent produire naturellement.
— Je comprends. Mais, avoue que ce n’est pas forcément évident. Il faut une partenaire particulière comme toi pour franchir ce cap.
— T’es-tu un moment senti obligée de le franchir ?
— Non, à aucun moment. Et c’est ça qui est étrange. J’ai l’impression que mon discernement a disjoncté.
— Oui. C’est ça qui est bien.
— Des regrets ? Des remords ?
— Non, je te dis. J’en aurais si je m’étais posé la question au moment du basculement, mais je n’ai pas vécu ce moment-là. Je ne veux pas me juger sur des actes que je n’ai pas commandés.
— Tu peux aller loin. Sers-moi à boire, petite gouine sale.
— J’aimerais que ce soit moi la prochaine fois.
— Si tu veux. Mais je te promets que le mien sera plus spécial.
— Je m’en doute.
— Tu ne me le feras pas sur ta couche, mais à même le sol. Sur ton carrelage. Et nous serons trois. Il a hâte de voir ce que tu donnes quand tu reçois.
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