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✦ Fred0878 Stanley XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Stanley — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Fred0878
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Stanley

Chapitre 1

Je n'ai malheureusement pas vécu cette histoire. Elle provient d'un vieux journal qu'un "client" d'Alex m'avait donné en cadeau. Il me certifia qu'il s'agissait du journal de son grand-père. Les dates reprises dans le journal commencent en 1906 et se terminent vers 1950. Les premiers passages sont les plus détaillés. Après la lecture de cette brique (plus de 300 pages quand même), je n'ai pas résisté à l'envie de vous en faire partager des morceaux choisis. Cette histoire est dans la catégorie fantasme puisque je n'ai jamais pu vérifier l'authenticité...
1er juin 1906.
Je m'appelle Stanley. Originaire de Boston, nous avons émigré en Floride voici 6 ans sur les conseils des médecins car j'avais une maladie qui nécessitait un climat plus clément que celui du nord-est des États-Unis.
Mon état s'est en effet considérablement amélioré, même si je suis plus chétif les autres. On ne me donne jamais plus de 15 ou 16 ans.
Mon père a investi dans la culture de la canne à sucre et du tabac. Avec raison, car nous avons vite repris un train de vie égal, voire supérieur à celui que nous avions lorsque mon père s'occupait de la gestion des bateaux au port de Boston.
J'étais le cadet de cinq enfants. Mes quatre sœurs m'en voulait d'avoir dû quitter le milieu bourgeois dans lequel elles semblaient si heureuses. Deux des quatre avaient d'ailleurs fuit le sud pour se marier avec des nouveaux riches.
Quant à moi, même si j'étais heureux, j'aurais souhaité tellement plus. Ma nourrice m'interdisait de sortir trop longtemps car le bronzage était synonyme de bassesse sociale. J'étais confiné la plupart du temps à l'intérieur, avec mon précepteur qui m'enseignait tout sur les mathématiques et l'anglais distingué.
Toutefois, mon père m'emmenait de plus en plus souvent avec lui sur le terrain, afin que je sois prêt pour lui succéder. Il était un homme bon, généreux, traitant ses ouvriers avec respect plutôt qu'avec dédain.
Était, car l'impensable se produisit il y a un mois. Il fut touché par une infection inconnue. La fièvre l'avait affaiblit et il nous convoqua dans sa chambre. Le médecin nous expliqua qu'il n'avait plus que quelques heures à vivre, la maladie l'ayant trop affaibli. Il commença à nous parler, à chuchoter plutôt.
"Stanley, mon fils, tu as toute la formation pour gérer nos nouvelles terres, dans le sud. Tu partiras avec Diego comme second et tu feras, j'en suis sûr, prospérer ces terres. John, mon contremaître, tu deviendras le responsable de cette exploitation. Avec toi, je suis sûr que tout ira bien".
Il ferma les yeux et ne les rouvrit plus.
Nous sommes maintenant à la veille du départ. Une équipe est partie construire des abris voici un mois. Diego et moi allons partir
Demain à l'aube.
2 juin 1906.
Voici l'aube. La carriole est attelée, prête à partir. Diego m'attend. Nous partons sans mot dire. Je l'observe en silence. Il dit avoir 25 ans, il travaille aux champs depuis ses 11 ans. Sans être grand, il est massif.
Le trajet devait durer la journée, selon lui. Il avait l'expérience du terrain, mais écoutait mes ordres d'adolescent capricieux sans broncher.
Nous nous arrêtâmes près d'un cour d'eau pour donner un peu de repos aux chevaux. Sans pudeur, il se déshabilla et alla se baigner pour se rafraîchir. Il m'invita à faire de même. Hésitant, je déclinai l'invitation. Mais je ne perdis pas une miette du spectacle qui s'offrait à moi. Sa peau était couleur miel. Ses bras devaient faire la taille de mes cuisses. Ses jambes, couvertes de poils, montraient des muscles saillant, de même que son torse, affichant fièrement des pectoraux marqués.
Avant de plonger à l'eau, il avait uriné contre un arbre en me faisant face. Son pénis sortait d'une forêt de poils noirs de jais, avait une longueur et un diamètre qui me semblait démesuré. Il entra dans le ruisseau. Ses fesses, poilues elles aussi, tout comme son corps, semblait être la copie d'une de ces statues en plâtre. Je n'avais jamais vu une autre personne que moi nue, et cette vision me donne un frisson. Pour une raison inconnue, mon petit pénis se mis à durcir. Surmontant ma peur, je décidai d'aller le rejoindre. Après avoir enlevé ma chemise, mon pantalon et me chaussure, je me retrouvai en caleçon. Diego me regardait, l'air amusé. J'urinai contre le même arbre que lui et entrai dans l'eau, en caleçon. Il me conseilla de l'enlever, car il était toujours propre et pouvait encore servir quelques jours. Je m'exécutai et me retrouvai nu. Diego me regardait. Avec mon mètre soixante, mon corps imberbe aussi blanc que du lait et mon pénis ne mesurant que trois ou quatre centimètre, je devais paraître pitoyable à côté de lui. Il s'approcha et me frotta le dos avec ses mains calleuses. Nouveau frisson. Nouvelle érection. De son corps irradiait une chaleur intense. Son pénis avait durcit aussi, je le sentais près de mes fesses. Il semblait énorme. Ses gros bras m'enserraient et la sensation était agréable. Sa main s'approcha de mon pénis et il le prit en main. Terrorisé, je n'osais pas bouger. Il fit quelques mouvement de va et viens et une sensation nouvelle se produisit. Un fourmillement envahit mon ventre, et mon pénis expulsa un liquide blanc. Mes jambes flageolèrent et il me retint en me plaquant contre son corps. Il souriait, mais ne disait rien.
Nous nous sommes rhabillé et remis en route. Il me lançait des regards complices, et je ne savais pas quoi faire. L'ouvrier se transformait en maître. Je n'aimais pas cette situation, mais repensait au bien être ressentit dans le cours d'eau. J'étais perdu.
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