Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon initiation gay — Chapitre 1 · La découverte et ma première fellation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon initiation gay
Chapitre 1 · La découverte et ma première fellation
J'habite à Valence et viens de passer mon bac scientifique. Je me prépare à rentrer en fac de médecine à Lyon (à l'époque, on y rentrait directement après le bac). Tout juste dix-huit ans passés depuis deux mois, et en attendant la rentrée d'octobre, il me faut trouver un job d'été pour me faire un peu d'argent de poche. Mon oncle me parle d'un de ses amis qui vit à Hyères et recherche pour juillet et août quelqu'un pour assurer l'entretien de sa maison, son jardin et sa piscine. Je me mets en relation avec cette personne par téléphone. Il me décrit le job et me dit que je serai nourri, logé et payé au SMIC et que j'aurai le droit d'utiliser la piscine en dehors des heures de travail. Ce job me convient totalement et nous convenons qu'il me récupère au train à Toulon le trente juin. En arrivant à la gare, je vois un homme tendant un panneau sur lequel est écrit "Pierre". C'est mon prénom et il a été convenu que c'est ainsi que nous ferions connaissance.
L'homme s'appelle Gautier et semble avoir environ cinquante-cinq ans. Après les présentations, il me ramène à Hyères dans sa vieille Méhari orange. Mon gros sac de voyage est posé à l'arrière du véhicule et environ vingt minutes plus tard, nous arrivons sur les hauteurs de Hyères. Durant le trajet, il me demande mon âge et me dit que je fais plus jeune que cela. Je suis en effet un "petit gabarit", d'environ un mètre soixante-dix, très mince, mais musclé et pratiquement imberbe (en dehors de mon pubis et quelques poils sous les aisselles), ce qui me donne un air d'adolescent. La propriété de l'homme est entourée de murs crépis et on y accède par un grand portail en bois un peu défraîchi. "Cela va faire partie de ton travail que de repasser de la lasure sur ce portail", me dit-il en l'ouvrant pour pouvoir entrer la voiture. Le Méhari monte le long d'un chemin de bitume rouge entouré de palmiers et nous arrivons devant une magnifique maison ancienne de style un peu mauresque avec une tour carrée.
Nous descendons de la voiture et le propriétaire me fait visiter la maison. Grandes pièces de vie au rez-de-chaussée avec un immense salon donnant sur une baie vitrée avec à l'arrière une pelouse magnifique et une piscine à faire rêver. Au premier, quatre chambres. "Tu occuperas celle du fond." Je vis seul ici et moi j'occupe celle du milieu. La salle de bains est entre nos deux chambres et les toilettes au fond du couloir. Après les w.c., un escalier monte dans la tour qui mène au grenier, mais tu n'auras pas à y aller. Lorsque tu as du linge sale à laver, tu peux le poser dans la bassine bleue dans la salle de bains. Je le laverai en même temps que le mien. Je te laisse installer tes affaires et ensuite rejoins-moi en bas vers la piscine pour que je t'explique exactement ce que tu auras à faire. Une fois vidé et rangé les affaires de mon sac de voyage, je redescends comme convenu au bord de la piscine. J'ai changé mon jean pour un bermuda plus adapté à la chaleur du midi.
En arrivant au bord de la piscine, je vois le propriétaire qui lui est complètement nu.
"Ne t'inquiète pas, j'ai l'habitude de vivre ainsi chez moi. J'espère que cela ne te choque pas, et bien sûr tu n'es pas obligé de faire comme moi, c'est comme tu veux." Ne voulant pas le décevoir, je lui précise que cela ne me gêne pas du tout, mais que je préfère rester en bermuda pour le moment.
"Ne t'inquiète pas, j'ai l'habitude de vivre ainsi chez moi. J'espère que cela ne te choque pas, et bien sûr tu n'es pas obligé de faire comme moi, c'est comme tu veux." Ne voulant pas le décevoir, je lui précise que cela ne me gêne pas du tout, mais que je préfère rester en bermuda pour le moment.
(Depuis mon adolescence, je n'ai pour ainsi dire pas été attiré par les filles et cela a été réciproque du fait de mon petit gabarit. J'ai par contre beaucoup fantasmé sur mes copains de classe, beaucoup plus costauds et virils que moi avec leurs jambes et cuisses velues. Lors des séances de sport, je bandais souvent en les matant en slip dans les vestiaires de gymnastique et me branlais le soir dans mon lit en pensant à leurs sexes que j'imaginais beaucoup plus gros que le mien.)
Donc voir cet homme nu avec son sexe énorme pendant entre ses grosses couilles ne me gêne pas bien au contraire, mais par contre provoque instantanément chez moi une érection difficile à cacher ! J'ai honte et rougis en espérant que l'homme ne se rende pas compte de la bosse sur le devant de mon bermuda. Il fait mine de ne rien avoir vu et me fait asseoir pour m'expliquer les détails de mon travail. La tonte des pelouses, la taille des buissons, le ramassage des feuilles, l'arrosage, le nettoyage de la piscine et le ménage de la maison où je dois passer l'aspirateur, laver par terre, faire les chambres, laver la vaisselle, etc. Les repas sont par contre réalisés par une personne venant tous les matins pour cela.
Il me montre dans la maison où se trouve le matériel nécessaire à mon job et dans le jardin l'endroit où sont les outils. Il m'indique aussi qu'il va recevoir régulièrement des amis pour des repas ou des soirées et que je dois être d'une discrétion absolue par rapport à tout ce que je verrais ou entendrais ici. Je confirme mon engagement dans ce sens.
Il est maintenant un peu tard et il m'invite à partager une pizza avec lui avant d'aller se coucher chacun dans sa chambre. Je ne peux m'empêcher de me branler dans mon lit en imaginant comment la bite de cet homme doit être grosse en érection. J'éjacule rapidement dans mon slip des giclées de sperme que je ne peux retenir puis trouve le sommeil dans mon sous-vêtement poisseux.
Le lendemain, je passe à la salle de bains, me douche et me change. Je pose mon slip et mes chaussettes de la veille dans la bassine puis descends prendre mon petit-déjeuner avant de me rendre dans le jardin pour attaquer ma journée. Je suis en bermuda et torse nu car il fait déjà très chaud. Je tonds, je taille, je ramasse les feuilles sur la piscine, lui se lève beaucoup plus tard que moi, me salue de loin avec la main et vient bouquiner au bord de la piscine pendant que je m'affaire dans le jardin. À un moment, il me rejoint alors que j'arrache de mauvaises herbes, accroupi au bord d'une allée. Il se place dans mon dos, pose une main sur mon épaule et me dit : "C'est bien, tu t'es mis au travail spontanément, j'aime les gens comme toi qui ont de l'initiative !". Dans la position où je suis, je sens son sexe toucher mon dos. Je ne sais quoi faire et sens instantanément mon sexe durcir dans mon slip.
En même temps, sa main caresse doucement la base de ma tête, mais je ne bouge pas continuant à arracher des herbes. Je sens alors son sexe grossir et durcir contre mon dos. Je suis comme transi et paralysé. En même temps, j'aime sentir cette barre dure et énorme contre moi. Il me dit alors : "J'ai fait une lessive ce matin. J'en ai profité pour laver tes chaussettes et ton slip. J'ai vu que l'intérieur était plein de sperme, tu as dû bien te branler hier soir !". Je suis rouge de honte et n'ose me retourner. C'est lui qui me fait tourner la tête et je me retrouve le visage face à son pieu énorme et dilaté. À côté, ma bite est ridicule bien qu'en érection dans son slip. Il approche alors sa bite de ma bouche et dit : "Elle te plaît ?". Je ne sais quoi dire. Je me relève. Une bosse déforme mon bermuda.
Alors il reprend la parole en posant sa main sur le devant de celui-ci : "Oh, oui, on dirait qu'elle te plaît bien !" En même temps qu'il masse ma queue de haut en bas au travers du tissu, il défait le zip et baisse mon bermuda puis mon slip sur mes chevilles pour libérer ma petite queue raide comme un bout de bois entourée de sa petite toison. Je ne peux sortir le moindre mot. Lui se met à genoux et prend ma bite dans sa bouche, la suçant délicatement tout en se branlant avec une main. Je baisse la tête et vois son sexe énorme aller et venir dans sa main pendant que sa bouche gobe ma petite queue raide. En moins de deux minutes, je jouis dans sa bouche en lui envoyant quelques salves de sperme. Il avale et me dit : "Il est excellent." En même temps, il éjacule par terre et sur mes tennis des flots de sperme et me dit : "Tu auras tout loisir d'y goûter à ton tour durant ton séjour ici !". Nous allons bien nous entendre, je crois !
À suivre
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