Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une amie motivée — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Une amie motivée
Chapitre 2
Une amie dévouée 2
Je ne sais pas ce que j’ai, je ne suis vraiment pas bien. Déjà la robe ne me plait pas des masses, ce serait pour une fille, je ne dis pas mais pour exciter un mec, ça me dérange d’être nue dessous. Et ensuite il y a l’idée de sucer un sexe d’homme et de le sentir me toucher, se coucher sur moi et qu’il enfonce sa verge dans mon vagin.
Elle vient d’aller aux toilettes, je pars en courant jusqu’à la chambre, récupère mes affaires, récupère mon sac en passant au salon et comme une folle je cours dehors.
Elle vient d’aller aux toilettes, je pars en courant jusqu’à la chambre, récupère mes affaires, récupère mon sac en passant au salon et comme une folle je cours dehors.
Me voilà dans la rue. Cachée derrière une voiture, je mets mes chaussures ma jupe, retire la robe à la hâte et enfile mon tee-shirt et mon blouson. Il fait un froid de canard, je mets la robe dans mon sac et file en courant jusqu’au bout de la rue. Je sais à peu près où je suis, ça fait une trotte pour rentrer à pied, surtout avec ce froid. Je prends mon portable, j’appelle chez moi. Vingt minutes plus tard, avec soulagement, je vois arriver la voiture de maman. Je suis frigorifiée, je tremble comme une feuille. Maman me gronde un peu d’être aussi peu vêtue, j’accepte volontiers ce qu’elle me dit car j’aimerais bien avoir un manteau pour m’y emmitoufler dedans.
Voilà, à jouer les allumeuses en me promenant cul nu et peu vêtue, je suis malade moi aussi. Le lendemain matin je reste au lit, je tousse et j’ai la tête dans le sac. Ce n’est pas la grippe, le médecin est passé, c’est juste une angine avec un gros rhume. Dans deux jours ça ira mieux.
Je me demande bien ce qu’a du penser la Laurent en ne me trouvant plus en revenant des toilettes. Après tout, elle n’avait qu’à pas vouloir me faire sauter par son mec. Si ça se trouve il est moche en plus, encore, si je l’avais connu avant, m’habituer à lui mais là, comme ça, j’ai eu une trouille du diable. Je veux bien perdre mon pucelage mais je me demande si j’ai envie de le perdre comme ça et avec un mec. J’aimerai mieux le donner à quelqu’un que j’aime qu’à un inconnu.
Je suis seule dans la maison, Stéphanie est en cours, les parents au travail. La sonnette de la porte me fait sursauter dans mon lit. Je regarde par l’œilleton, Inès est là, j’ouvre.
— Bonjour Alex, j’ai vu ta mère ce matin, elle m’a dit que tu es malade, je viens voir si tu n’as besoin de rien.
— Entre, tu me tiendras compagnie, je m’ennuie.
— Retourne vite te coucher, n’en attrape pas plus.
— Entre, tu me tiendras compagnie, je m’ennuie.
— Retourne vite te coucher, n’en attrape pas plus.
Elle me suit jusque dans la chambre, je me couche. Elle s’assoit sur le lit. Machinalement, je pose ma main sur sa cuisse. Je la regarde dans les yeux, j’y vois une lueur de désir. Je mouille déjà en pensant que peut-être, elle est là pour ça.
Je laisse mes doigts glisser à l’intérieur de la cuisse en remontant sous la jupe. Elle me regarde toujours dans les yeux, les lèvres entrouvertes. Elle laisse mes doigts remonter jusqu’à sa vulve, ses cuisses s’écartent légèrement, elle ne porte pas de culotte, la vulve est déjà moite. Cette cochonne est bien venue pour ça, me sachant seule, elle a pensé que nous pourrions en profiter.
Je laisse mes doigts glisser à l’intérieur de la cuisse en remontant sous la jupe. Elle me regarde toujours dans les yeux, les lèvres entrouvertes. Elle laisse mes doigts remonter jusqu’à sa vulve, ses cuisses s’écartent légèrement, elle ne porte pas de culotte, la vulve est déjà moite. Cette cochonne est bien venue pour ça, me sachant seule, elle a pensé que nous pourrions en profiter.
— Viens avec moi dans le lit, tu me réchaufferas.
— Je mouille depuis ce matin à l’idée que tu es toute seule ici. Je languissais de rentrer pour te rejoindre. J’ai quitté ma culotte dans la voiture, elle était à tordre.
— Je mouille depuis ce matin à l’idée que tu es toute seule ici. Je languissais de rentrer pour te rejoindre. J’ai quitté ma culotte dans la voiture, elle était à tordre.
Tout en parlant, elle s’est mise debout, quitte sa jupe et son chemisier, dégrafe le soutien-gorge. Je me pousse pour lui laisser un peu de place mais aussitôt elle monte sur le lit, repousse les draps et se met en soixante neuf, remontant mon Long tee-shirt, qui me sert de chemise de nuit, sur mon ventre. Quel bonheur de sentir sa langue parcourir ma vulve ! L’odeur de sa vulve qui mouille depuis le matin emplit mes narines, ça décuple mon désir, ça m’excite. Je lèche, aspire son clitoris, mes doigts la pénètrent, la branlent.
Elle me lèche l’anus, son doigt glisse en moi. Je sens déjà la jouissance monter, son pouce glisse dans mon vagin, jusqu’à l’hymen, elle ne force pas dessus mais me fait jouir en peu de temps. Décidément, il faudra que je me fasse dépuceler, ce serait encore meilleur. J’ai bien une petite idée d’à qui j’aimerais le donner mais pour ça, il va falloir que je joue le grand jeu.
Inès me fait jouir, l’orgasme m’empêche de continuer à la lécher, je retire mes doigts de son vagin, je ne peux plus bouger, tétanisée par la jouissance. Elle me laisse reprendre mes esprits, quelques secondes. Je la pousse sur le dos, cette fois c’est moi qui lui donne du plaisir en la dévorant, ma bouche plaquée sur sa vulve, mes doigts dans son vagin et son anus. Sa liqueur odorante emplit ma bouche, je me délecte de son goût et de son odeur. Plus elle crie et plus j’enfonce mes doigts, je veux l’entendre hurler, mon pouce au fond du vagin, deux doigts dans l’anus. Enfin je la sens partir, un cri roque sort de sa gorge, je suis heureuse.
En sueur, une contre l’autre, nous-nous embrassons sur la bouche en nous caressant. Elle reste tout l’après-midi avec moi dans le lit, nous faisant encore jouir plusieurs fois.
Elle vient juste de partir, quand j’entends Steph rentrer, elle n’est pas seule, la voix de Sonia me fait frémir. J’ai joui tout l’après-midi et pourtant ma main glisse entre mes cuisses en entendant sa voix. J’entre un doigt dans mon vagin et touche mon pucelage, je ferme les yeux, j’écoute la douce voix en rêvant.
Elle vient juste de partir, quand j’entends Steph rentrer, elle n’est pas seule, la voix de Sonia me fait frémir. J’ai joui tout l’après-midi et pourtant ma main glisse entre mes cuisses en entendant sa voix. J’entre un doigt dans mon vagin et touche mon pucelage, je ferme les yeux, j’écoute la douce voix en rêvant.
Le toc-toc à la porte me fait sursauter. Je retire vite ma main d’entre mes cuisses et prends une position décente. Steph entre, suivie de Sonia, mon cœur bondit dans ma poitrine.
— Ça va petite sœur ?
— Ça va merci !
— Ça va merci !
Elle vient me faire une bise, Sonia également. Mais avec Sonia, je me débrouille pour que la bise soit au bord des lèvres. Elles sont assises toutes les deux de chaque côté du lit, Sonia à ma droite. Sa main est posée sur le lit, tout près de la mienne. Tout en parlant, comme si je ne le faisais pas exprès, je pose mes doigts sur les siens. Elle ne retire pas sa main. Sonia est en train de jouer avec mes doigts. Je la regarde, elle me sourit et me pince un peu le bout de l’index. Mais tout à coup, j’ai la honte de ma vie, Steph me regarde.
— Ça sent une drôle d’odeur dans ta chambre !
Je dois devenir rouge de honte, c’est sur que ça doit sentir la mouille, avec le temps que nous avons passées avec Inès à nous faire jouir. J’ai encore plus honte quand Sonia prend ma main et la porte à son nez. Elle me regarde avec un petit rire et lâche ma main. Steph se lève et sort de la chambre, Sonia reprend ma main et la porte cette fois à sa bouche en suçant l’index.
— Tu t’es doigtée, ça sent la mouille !
Je fais oui en hochant la tête. Steph revient, une bombe de désodorisant à la main. Ça sent le pin et un mélange de lavande, deux secondes plus tard.
Le comportement de Sonia m’a troublé, surtout quand elle a sucé mon doigt. C’est étrange, elle est tout le temps distante avec moi, gentille mais distante. Pourquoi ce comportement étrange aujourd’hui ?
Et sa bise au coin des lèvres en partant, sa main posée sur mon cou, l’index grattouillant mon oreille.
Le comportement de Sonia m’a troublé, surtout quand elle a sucé mon doigt. C’est étrange, elle est tout le temps distante avec moi, gentille mais distante. Pourquoi ce comportement étrange aujourd’hui ?
Et sa bise au coin des lèvres en partant, sa main posée sur mon cou, l’index grattouillant mon oreille.
Que regardait-elle sur ma table de nuit, il y a quoi qui a attiré son regard et qui l’a fait sourire ? Je me soulève sur mes fesses et regarde. Zut ! Le portable d’Inès est là, posé à côté du mien. C’est sur elle l’a reconnu. Son comportement a changé à partir de ce moment là, quand elle a reconnu le portable, c’est après qu’elle a pris ma main et a senti et léché mon doigt. Serait-elle au courant pour moi et Inès ? Serait-elle surtout au courant que sa mère aime les filles et elle, aurait-elle ce penchant ? A l’évidence, elle doit aimer la mouille, mes doigts sentent vraiment fort.
Le lendemain, ça va beaucoup mieux, je tousse moins et n’ai plus de fièvre. Je peux me lever. Dans la matinée, Inès passe en coup de vent récupérer son portable, elle n’a pas beaucoup de temps. Juste un long baiser sur la bouche et une caresse entre mes cuisses.
Dans l’après midi, Chloé m’appelle, elle me raconte une histoire un peu abracadabrante mais que je crois facilement. Cette salope de Laurent l’a embarqué dans sa voiture et l’a emmené chez elle, hier après-midi. Son mari était là, il les a prises toutes les deux tout l’après-midi.
Je lui demande comment il est « pas mal, bof ! Il baise bien » voilà sa réponse. Elle m’expédiera les cours que j’ai manqué par mail, il y a un travail de math à faire.
Dans l’après midi, Chloé m’appelle, elle me raconte une histoire un peu abracadabrante mais que je crois facilement. Cette salope de Laurent l’a embarqué dans sa voiture et l’a emmené chez elle, hier après-midi. Son mari était là, il les a prises toutes les deux tout l’après-midi.
Je lui demande comment il est « pas mal, bof ! Il baise bien » voilà sa réponse. Elle m’expédiera les cours que j’ai manqué par mail, il y a un travail de math à faire.
Je ne comprends rien au devoir de math, encore une fois, en plus je n’ai pas assisté au cours. Ça m’ennuie de demander encore une fois à Sonia, j’aimerais me rapprocher d’elle mais pas pour du travail. Steph n’est pas plus douée en math que moi, même si c’est une bûcheuse.
J’appelle tout de même Sonia, il faut bien que quelqu’un m’explique. Elle me dit qu’elle passera, quand elle aura fini son propre travail et qu’elle aura le temps. Je ne la vois pas de la soirée. Nous venons juste de finir de dîner quand elle sonne à la porte. Je vais lui ouvrir et la fait entrer. Elle est en jupette et leggins sous son manteau, chaussée de bottines. Elle me fait une bise, comme l’autre jour au coin des lèvres. Je la regarde, sûrement un peu surprise.
J’appelle tout de même Sonia, il faut bien que quelqu’un m’explique. Elle me dit qu’elle passera, quand elle aura fini son propre travail et qu’elle aura le temps. Je ne la vois pas de la soirée. Nous venons juste de finir de dîner quand elle sonne à la porte. Je vais lui ouvrir et la fait entrer. Elle est en jupette et leggins sous son manteau, chaussée de bottines. Elle me fait une bise, comme l’autre jour au coin des lèvres. Je la regarde, sûrement un peu surprise.
— Tu me montres ton travail ? Excuse-moi de ne pas être venue plus-tôt, j’avais beaucoup de travail.
Elle me suit jusque dans la chambre, la première chose qu’elle fait, c’est de regarder sur la table de nuit. Je ferme la porte et là elle me surprend.
— Elle est encore passé ?
— Qui ça ?
— Ne fait pas l’idiote, tu sais très bien de qui je parle, Inès, hier son portable était sur ta table de nuit, ta chambre sentait la chatte et la mouille ! Il suffit que je m’intéresse à une fille pour qu’elle lui saute dessus !
— Que tu t’intéresses à une fille ? Tu n’as pas beaucoup montré que tu t’intéresses à moi toujours !
— Quand on est lesbienne, on se demande toujours ce que l’autre va penser, tu me plaisais mais je n’étais sure de rien !
— Je ne te plais plus donc ? Ta mère ne s’est pas posé autant de question, elle m’a sauté dessus elle ! Elle sait que tu es lesbienne ?
— Non, tu ne me plais plus, tu as couché avec elle, je t’en veux pour ça. Oui elle le sait, je lui en ai parlé et depuis elle saute mes copines.
— Steph ?
— Steph est une amie, pas plus, elle n’est pas lesbienne. Pourquoi Inès ?
— Que devais-je faire d’après toi, la repousser en espérant qu’un jour j’arriverai à quelque chose avec toi ? Je rêve de toi, je me doigte en pensant à toi mais toi tu ne fais rien vers moi, et je n’étais pas sure d’être lesbienne avant de coucher avec Inès. J’avais juste de l’attirance pour toi, maintenant j’en suis sure ! J’ai tellement envie de toi que je pense même te donner mon pucelage mais tu viens me dire que tu ne veux plus de moi.
— Où est ton devoir ?
— Laisse tomber, puisque tu ne veux plus de moi, je me débrouillerai seule !
— Ne sois pas idiote, montre-moi ton devoir, je suis jalouse voilà tout, ça va passer mais à une condition, tu laisses tomber Inès !
— Si tu me fais l’amour !
— Nous ne sommes pas seules, Steph risque de venir voir ce que nous faisons et nous ne pouvons pas fermer la porte à clef sans qu’elle ait un doute ! Je te promets de passer demain matin, nous serons seules. Je te dépucellerai si tu en as envie.
— J’en ai envie et je veux que ce soit toi qui le fasses !
— Qui ça ?
— Ne fait pas l’idiote, tu sais très bien de qui je parle, Inès, hier son portable était sur ta table de nuit, ta chambre sentait la chatte et la mouille ! Il suffit que je m’intéresse à une fille pour qu’elle lui saute dessus !
— Que tu t’intéresses à une fille ? Tu n’as pas beaucoup montré que tu t’intéresses à moi toujours !
— Quand on est lesbienne, on se demande toujours ce que l’autre va penser, tu me plaisais mais je n’étais sure de rien !
— Je ne te plais plus donc ? Ta mère ne s’est pas posé autant de question, elle m’a sauté dessus elle ! Elle sait que tu es lesbienne ?
— Non, tu ne me plais plus, tu as couché avec elle, je t’en veux pour ça. Oui elle le sait, je lui en ai parlé et depuis elle saute mes copines.
— Steph ?
— Steph est une amie, pas plus, elle n’est pas lesbienne. Pourquoi Inès ?
— Que devais-je faire d’après toi, la repousser en espérant qu’un jour j’arriverai à quelque chose avec toi ? Je rêve de toi, je me doigte en pensant à toi mais toi tu ne fais rien vers moi, et je n’étais pas sure d’être lesbienne avant de coucher avec Inès. J’avais juste de l’attirance pour toi, maintenant j’en suis sure ! J’ai tellement envie de toi que je pense même te donner mon pucelage mais tu viens me dire que tu ne veux plus de moi.
— Où est ton devoir ?
— Laisse tomber, puisque tu ne veux plus de moi, je me débrouillerai seule !
— Ne sois pas idiote, montre-moi ton devoir, je suis jalouse voilà tout, ça va passer mais à une condition, tu laisses tomber Inès !
— Si tu me fais l’amour !
— Nous ne sommes pas seules, Steph risque de venir voir ce que nous faisons et nous ne pouvons pas fermer la porte à clef sans qu’elle ait un doute ! Je te promets de passer demain matin, nous serons seules. Je te dépucellerai si tu en as envie.
— J’en ai envie et je veux que ce soit toi qui le fasses !
Je m’avance vers elle, passe mes bras autour de son cou et approche mes lèvres des siennes. Le baiser est fougueux, sa langue fouille ma bouche, sa main est passée sous ma jupette, elle glisse dans ma culotte. Je suis déjà toute mouillée, son doigt n’a aucune difficulté à glisser dans mon vagin. Elle touche mon pucelage, force un peu dessus mais retire son doigt pour le sucer quand je lâche ses lèvres.
— Pourquoi, tu ne me dépucelles pas tout de suite ?
— Pas comme ça, j’ai ce qu’il faut et là tu aurais mal, tu n’es pas prête et je n’ai pas le temps de te faire jouir ! Demain matin je viendrai avec ce qu’il faut pour que tu jouisses !
— Ça fait beaucoup mal ?
— Un peu, oui, quand ton pucelage craque. Et un peu après mais ça passe assez vite, tu ne sens plus rien le lendemain.
— C’est sur, tu viendras ?
— Oui, si nous faisons ton travail tout de suite. Bouge-toi, je suis crevée moi.
— Pas comme ça, j’ai ce qu’il faut et là tu aurais mal, tu n’es pas prête et je n’ai pas le temps de te faire jouir ! Demain matin je viendrai avec ce qu’il faut pour que tu jouisses !
— Ça fait beaucoup mal ?
— Un peu, oui, quand ton pucelage craque. Et un peu après mais ça passe assez vite, tu ne sens plus rien le lendemain.
— C’est sur, tu viendras ?
— Oui, si nous faisons ton travail tout de suite. Bouge-toi, je suis crevée moi.
Elle m’explique mes maths, nous aurions le temps de nous câliner un peu mais Steph se pointe juste au moment où nous allions nous embrasser. Sonia nous dit au revoir, cette fois a bise sur la bouche, même devant Steph, ce qui me surprend.
Steph reste avec moi et s’assoit sur le lit.
Steph reste avec moi et s’assoit sur le lit.
— Petite sœur, il faut que je te dise quelque chose ; Sonia n’est pas une fille tout à fait comme les autres. Elle est normale entend bien mais je viens de voir qu’elle t’a fait une bise sur la bouche. Elle…
— Est lesbienne, je sais et alors. J’aime les filles, je me sens très normale. Sonia m’a embrassé, je veux être sa petite amie, il n’y a rien de mal à ça.
— Tu es…
— Le mot te choque ? Oui, je suis lesbienne, tout au moins j’aime les filles.
— Maman le sait ?
— Non, je le lui dirai quand le moment sera venu de le faire. Quand, j’en aurai besoin, pour des raisons bien à moi, pas celles des autres.
— Je ne te reproche rien, ne t’énerve pas. Sonia est une chic fille, avec elle tu ne risques rien. Bonne nuit petite sœur.
— Bonne nuit, mais merci de t’intéresser à moi, c’est sympa.
— Fait attention à toi tout de même.
— Oui, je ferai attention. Au moins, même si je ne prends pas la pilule, je ne risque pas d’être enceinte. (Nous rions de bon cœur toutes les deux)
— Ça, c’est sur, c’est déjà un bon point. Je t’adore.
— Est lesbienne, je sais et alors. J’aime les filles, je me sens très normale. Sonia m’a embrassé, je veux être sa petite amie, il n’y a rien de mal à ça.
— Tu es…
— Le mot te choque ? Oui, je suis lesbienne, tout au moins j’aime les filles.
— Maman le sait ?
— Non, je le lui dirai quand le moment sera venu de le faire. Quand, j’en aurai besoin, pour des raisons bien à moi, pas celles des autres.
— Je ne te reproche rien, ne t’énerve pas. Sonia est une chic fille, avec elle tu ne risques rien. Bonne nuit petite sœur.
— Bonne nuit, mais merci de t’intéresser à moi, c’est sympa.
— Fait attention à toi tout de même.
— Oui, je ferai attention. Au moins, même si je ne prends pas la pilule, je ne risque pas d’être enceinte. (Nous rions de bon cœur toutes les deux)
— Ça, c’est sur, c’est déjà un bon point. Je t’adore.
Elle me fait la bise et va dans sa chambre. Je me couche en rêvant à Sonia et à demain.
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