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✦ Victor_lepieux Deux soeurs, un souhait XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Deux soeurs, un souhait — Chapitre 4

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Victor_lepieux
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Deux soeurs, un souhait

Chapitre 4

III) Le troisième jour, L’après-midi de Marie.
Tout comme le pécheur sait que de son appât dépend sa prise, Jérôme savait que des appâts de Marie dépendraient sa note.
Ainsi, tout en se dirigeant vers le bureau de leur prof dans des couloirs déserts, Jérôme évaluait les seins de Marie : ils étaient plutôt gros, mais pas assez pour attirer immédiatement l’attention.
''Marie, tu peux retirer ton soutien-gorge ? Les pécheurs ne mettent pas leur vers en capsule. Il faut qu’ils soient vivants, gigotent au bout du crochet. C’est pareil pour tes nichons il faut que ça remue un peu, qu’ils donnent envie d’être dorloté.''
Marie, s’exécuta avec grâce et dégrafa son soutif, on pouvait alors voir les tétons tendre le fin tissu du chemisier. Jérôme en profita pour pincer les petits bouts des seins et affermir un peu plus l’appât.
Si Marie se laissait tripoter ses mamelles aussi docilement c’est qu’elle était pensive et troublée. Car bien que son rôle ne soit on ne peut plus facile à réaliser : celui d’être une belle potiche, Marie restait dubitative. Est-ce que le prof allait vraiment accepter le marché ? N’était-ce pas juste un scénario de film porno ? La fille demandant une meilleure note en échange de faveurs sexuelles, cela avait-il une chance de marcher dans la vie courante ?
Elle exposa ses doutes à Jérôme, qui lui était persuadé de la réussite de l’entreprise. Mais pour rassurer Marie il expliqua doctrinalement ses vues sur les relations entre le corps enseignant et la population estudiantine.
‘’Non, ce n’est pas juste « un scénario de film porno » Marie, certainement pas. Bon, Je te l’accorde, la relation prof élève est une source de vidéos pornographiques abondantes et variées. J’en suis même assez appréciateur, mais ce qui plaît dedans c’est simplement que la fille a un uniforme mignon, et qu’elle ne paraît pas avoir beaucoup plus de 18 ans. Tu mets une femme auditrice libre de quarante ans habillée d’un sweet et d’un jogging qui se tape un petit prof adipeux ça n’a plus aucun intérêt.
—Ben alors, t’es d’accord avec moi.
—Absolument pas ! Car dans la vie courante l’accomplissement de ce fantasme pervertit une règle, un système de valeur, celui de la transmission… Car à la place du savoir dans un environnement austère, c’est le plaisir qui est transmis ! Le bureau ou la salle de classe, cauchemar des cancres et synonyme d’un lieu de détention devient une zone érotique. Les outils d’apprentissages eux-mêmes telle une simple règle graduée et souple, un outil de géométrie terne devient alors un jouet sexuel coquin.
—Il va utiliser sa règle souple sur mon postérieur ? Demanda Marie inquiète pour son popotin
—Peut-être… Si on était dans un film porno la règle du fusil du Tchékhov s’appliquerait et ton cul finirait tout rouge, mais là… qui
peut savoir ? C’est une transformation des repères qui s’opère dans cet échange. Tu as peur pour ton petit cul ?
—Ben…’’
Jérôme claqua les fesses de Marie. Marie poussa un petit cri et regarda Jérôme qui venait de la fesser. Une deuxième claque sur son cul arriva.
—Ouille ! Qu’est-ce qui te prend ?
—L’appréhension est le pire des sentiments, il paralyse et entraine un repli sur soi. Il faut affronter ses peurs, et si cela signifie recevoir une fessée et bien soit... Et tu vois bien qu’une petite fessée n’a rien de terrible. Alors ne t’effraies pas pour ton joli petit cul.
—J’avais pas vraiment peur... Et puis comment tu veux transformer son bureau en zone sexuelle de toute façon ?
—Il n’y a rien à faire voyons ! C’est automatique. À la différence de l’hôtesse de l’air qui est déjà au soin du passager ou de l’infirmière qui prodigue un plaisir à son patient, il n’y a pas de gradation dans la relation prof-élève, on est dans un cadre classique ou dans un cadre sexuel, il n’y a pas d’entre-deux.
—Bah non, comme tu dis, on reste dans le cadre de l’enseignant, il reste aussi dans le cadre d’éducateur quelque part, il enseigne juste le sexe.
—Oui oui, et l’élève est plus ou moins douée, et le prof doit lui apprendre à devenir plus experte… Mais c’est exactement ce que je dis, de l’inversion des valeurs. C’est pourquoi contrairement à l’infirmière-amante ce genre de relation est interdit.
—C’est pas à cause de l’ascendant psychique et tout non ?
—Laisse-moi rire ! Si c’était le cas une infirmière ou un docteur qui se taperait sa patiente serait dans la même situation. Non c’est d’envisager le sexe comme un enseignement qui révulse les gens. Enseigner l’art de la pipe est tabou. Et c’est bien triste… Combien de jeunes femmes ont eu des soucis de ne pas connaitre les intégrales ? Bien peu. Par contre combien en ont eu de ne pas être suffisamment préparé à la pénétration anale ? Bien plus. ‘’
Ils arrivèrent devant la porte où était inscrite « Luc Faber – Droit constitutionnel» Jérôme voulut finir ses élucubrations avant d’entrer.
‘’Tout ça pour dire, que le prof qui se tape son élève n’est pas un simple fantasme ou un sujet à clic pour vidéo porno. C’est une réalité inscrite dans l’imaginaire collectif auquel nul ne peut échapper ! Chercher le prof qui ne se tape pas d’étudiante est cherché un chameau heu qui ne boit pas d’eau. Et contrairement aux mathématiques et autres sciences, nul besoin d’être spécialiste du domaine pour enseigner, le professeur est automatiquement un expert de la chose. D’ailleurs tu devrais concevoir tout cela comme un cours traditionnel dont seul la matière est quelque peu différente… Comme une dissertation quoi, au départ il y a la présentation, tu lui laisses le temps de t’admirer, d’être belle et de te taire. Ensuite tu annonces le plan, tes intentions une bonne baise pour une bonne note. Puis vient l’argumentation, il faudra le convaincre : ça je le ferais entre mecs on se comprend.
—Et la conclusion ?
—La conclusion, ce sera entre le prof et toi. Je suis sûr que tu feras honneur à la matière.’’
Jérôme frappa à la porte.
‘’Entrez ! Cria le prof derrière la porte’’
Jérôme entra, Marie à sa suite. Le bureau était de dimension réduite. Un ordinateur portable était posé sur le bureau à coté de nombreuses copies d’élèves à corriger. La fenêtre ne semblait pas avoir de vis-à-vis. Il y a avait une règle, trente bons centimètres mais pas très souple, des gros feutres, des tampons au sceau de l’université, une bouteille d’eau, des classeurs, et une plante verte. Marie fût rassurée à la pensée que la règle Tcékhovienne ne s’appliquerait sans doute pas, elle avait du mal à imaginer quels sévices pouvaient engendrer une plante verte, et elle préférait l’ignorer.
‘’Bonjour Monsieur, dit aussi virilement que possible Jérôme''
Marie se trouvant devant le prof pris conscience de la réalité de son engagement et fut prise d’un brusque sursaut de timidité, elle se cacha derrière Jérôme sachant ce qu’ils allaient proposer. Mais Jérôme voyant cela, la tira rudement en avant pour que le professeur puisse admirer la plastique de Marie.
—Eh bien Jérémie, je crois, que puis-je faire pour toi ? Et remarquant Marie bombait le torse devant lui il précisa, pour vous je veux dire.
—C’est Jérôme en fait, pas Jérémie, on vient vous voir parce que vous nous avez rendu notre dernier T.D. ce matin.
—Ah ! Et vous n’êtes pas d’accord sur quelque chose ?
—Si ! Si ! Je n’avais pas révisé convenablement pour être honnête, sans compter toutes les bêtises que j’ai pu écrire. Non, ma
note est complètement justifiée, j’ai eu cinq en fait... Marie au contraire t’as été une bonne élève hein, Tu as eu combien déjà ?
—Seize.
—Voilà, seize ! Marie est une élève modèle on lui dit de réviser, elle révise ! On lui dit de faire ce qu’il faut faire, elle le fait !
—Mais si vous êtes d’accord avec votre note, alors qu’elle votre problème jeunes gens ?
—Un problème ? Non ! Mais Marie me disait qu’avec mon cinq et le trois que j’avais eu avant il me faudrait au moins un seize au partiel pour avoir la moyenne. Et ça, ça l’inquiète vous voyez, parce qu’elle tient absolument à ce qu’on reste dans la même promo. En plus j’ai déjà redoublé ma première année une fois alors…
—Mais je ne vois vraiment pas ce que je peux faire pour vous.
—Eh bien, Marie m’a dit… Mais dis-lui plutôt, après tout tu raconteras mieux que moi.
Marie prit une inspiration. La présentation avait été faite avec succès, elle avait fait remarquer sa généreuse poitrine avec panache, elle avait noté que le regard du prof était resté braqué sur ses nichons. Elle avait souri bêtement et sensuellement pendant que Jérôme parlait et qu’elle se faisait reluquer. Tout se passait bien pour l’instant, maintenant elle devait donner le plan :
‘’J’ai expliqué à Jérôme que je l’aimais tellement que je ne supporterais pas d’être séparée de lui. Je lui disais que je pourrais voir le prof, vous, et que j’étais même prête à ce que… Vous me fassiez l’amour… mais par amour pour Jérôme ! Et que pour ça… je me laisserais faire bien des choses...
—Vous êtes charmante mademoiselle mais je crains que ce que vous proposiez ne soit illégal. En tant qu’étudiante en droit vous devriez apprendre à respecter ce principe peut-être plus que votre amant.’’
Jérôme intervint alors :
‘’C’est dommage ! Car voyez-vous Marie s’était préparée. ‘’
Et profitant du regard curieux du prof, il baissa d’un coup sec la jupe de Marie, laissant découvrir sa nudité. Marie, la touffe à l’air jugea opportun de déboutonner son chemisier. Elle avait du mal à croire qu’elle se mettait nue devant son prof, et qu’elle pouvait faire cela en quelques secondes. Mais visiblement le professeur ne tomba pas instantanément sous son charme :
‘’Bon ça suffit, je crois que je vais demander à ce qu’on m’envoie le gardien.
Le prof se leva pour saisir le téléphone portable posé derrière lui, on apercevait une bosse se former dans son pantalon.
‘’Je comprends, vous avez peur que l’on fasse pression sur vous par la suite… Jérôme poussa Marie contre le bureau. Mais peut-être aimeriez-vous toutefois prendre quelques photos de ma charmante petite amie avant cela. Cela pourrait vous rassurer quant à nos intentions. Vous n’auriez qu’à présenter des photos de Marie entrée dans votre bureau pour assouvir des desseins lubriques et exhibitionnistes. Et elle serait exclue pour ça.
Le prof hésitait, il avait arrêté de composer le numéro de téléphone de la loge du gardien après quelques chiffres.
Jérôme fût pris d’une inspiration, il fit descendre son jean et son slip pour la seconde fois de la journée.
‘’D’ailleurs permettez-moi que je vous la chauffe. Une chatte bien huilée est toujours plus agréable qu’une foufoune rêche.’’
Et il pénétra Marie devant le prof. Marie poussa un cri de plaisir on ne peut plus explicite, et se cambra sur le bureau. Ils étaient dans la phase de l’argumentation, il fallait montrer qu’elle valait le coup de rein. Une main s’agrippait au bureau, l’autre caressait ses seins. Regardant le professeur avec envie, elle se lécha les lèvres lascivement. Il n’en fallut pas plus au pédagogue, qui passa son téléphone en mode vidéo et le retourna vers le couple fornicateur. Pendant que Marie se faisait baiser sur son bureau, le professeur commença à zoomer sur ses seins, son sexe, mais une inquiétude plus matérielle que morale le retint de profiter immédiatement des charmes de son élève.
‘’Les bureaux de prof se ressemblent tous, ça pourrait être celui d’un autre prof qui vous aurait laissé ses clefs.’’
—Hum… Jérôme pelotait les seins de Marie en réfléchissant, vous vous inquiétez trop je pense, mais si ça peut vous rassurer…’’
Jérôme saisit alors un des tampons en bois qui était posé sur la table, il le plongea dans une boîte d’encrage rouge. Et d’un geste brutal il le pressa sur la fesse gauche de Marie. Marie laissa passer un petit cri outré, Il laissa le tampon une dizaine de secondes enfoncé sur le cul, puis le souleva. Un rectangle rouge était apparu sur son postérieur ; Dans le quadrilatère on lisait l’inscription : ’’Luc Faber / Droit constitutionnel’’ accompagné du cachet de la Fac. Jérôme répliqua la manœuvre sur la fesse droite, Luc demanda à Jérôme de bouger et il prit plusieurs photos du fessier de Marie marqué à son nom.
Le professeur ordonna alors à Marie de se retourner, et cette fois c’est sur les deux nichons que le tampon se plaqua, la décorant du nom et du rang de son professeur.
Jérôme sentit que les choses allaient bientôt commencer à devenir plus intime et s’excusa.
« Profitez bien de ma petite Marie j’attendrais derrière la porte… Pour être sûr qu’on ne vous importune pas pendant votre entretien. »
Il allait refermer la porte pendant que Marie se mettait à genoux devant le prof.
« Et Marie, n’oublie pas que la conclusion est la partie la plus importante, alors j’espère que tu sauras te montrer à la hauteur. »
À peine la porte s’était-elle refermée que dans le bureau de Luc, le prof appuyé contre le bureau, le pantalon et le slip à terre, avait la tête de Marie au niveau de son bas-ventre sa bouche avançant et reculant le long du chibre professoral avec le rythme d’un métronome.
« Vas-y, suce-moi les couilles aussi»
La langue de Marie qui suçotait le pénis qui lui entrant dans la bouche quitta le sexe rigide pour avaler les testicules. Ses mains s’occupèrent de la bite baveuse, la branlant avec vigueur. À la différence de la bite de Jérôme qui était frémissante, celle-ci était droite avec un i et d’une grande fermeté. Avant qu’elle puisse chercher d’autres différences, Luc la releva :
« Maintenant je vais te baiser, pendant que ton copain est derrière la porte. »
Il la plaça devant son bureau et lui cambra le dos pour la deuxième fois de la journée et de sa vie elle allait être pénétrée en levrette par deux hommes différents, mais contrairement aux toilettes elle pouvait ici se reposer le dos sur le bureau.
Luc s’introduisit brutalement et commença à donner de brusques secousses. Il ahanait quelques interjections : « Prend ça, han ! et ça ! » Postillonnant sur son dos. Pour Marie, les mouvements de du pénis dans sa chatte, pénétrée pour la première fois ce matin, lui irritaient les parois, et elle ne réussissait pas à mouiller beaucoup. Elle n’arrivait pas non plus à se faire totalement à l’idée que, elle, Marie, l’élève modèle, était en train de se faire péter la moule par son prof. Si elle n’avait pas su qu’elle pourrait par la suite s’en vanter à sa sœur, elle aurait été horrifiée par son comportement. Elle avait déjà entendu parler de rumeurs de camarades qui seraient sorti avec des professeurs par intérêt, mais elle avait du mal à le croire. Il aurait fallu être la dernière des salopes pour faire ça, et voilà que c’était elle qui se faisait troncher sur un bureau. Elle se demandait comment par la suite, elle pourrait aller dans son cours sans avoir l’impression d’être une pute. Luc, son prof, au contraire ne se gênait pas pour lui éclater la chatte et la ramoner de fond en comble. Ce n’était pas la première fois qu’une de ses élèves se vendait pour de meilleures notes. Mais ce qui l’excitait encore plus était que, normalement ce genre de fille se faisait baiser pour leur compte, pas pour celui de leur mec. Qu’elle accepte ce genre de deal signifiait qu’elle n’avait aucune d’estime d’elle-même, que son mec la considérait comme une pute. Aussi n’allait-il pas faire de manière, il la chevauchait violemment lui agrippant les cheveux pour lui faire gouter sa bite bien profondément, sans qu’il ait besoin de lui demander son avis. Lorsqu’il relâchait ses cheveux, c’était pour lui malaxer les nichons comme de la farine. Il finit par lâcher la purée au bout d’une dizaine de minutes, Marie en fut soulagée, ses jambes cognaient contre le bureau avec violence à chaque coup de butoir, et elle commençait à avoir peur de se faire des hématomes.
‘’Reste à poil et ne bouge pas !’’
Luc reprit son téléphone pour prendre quelques photos en plan rapproché de la chatte de Marie, le sperme luisant dans la toison intime. Il avait une collection de chatte d’élève qu’il avait baisé, au jugé il estimait que la chatte de Marie avait les qualités pour arriver au moins en troisième position. Une fois ses prises de vues anatomiques effectuées, Il fit entrer Jérôme dans son bureau.
« Bon j’ai baisé ta copine, je dois dire qu’elle est assez serré encore.
—Et ça vous a plu ?
—Non, un peu trop sèche.
—Ah navrée, elle mouille très facilement normalement ! Mais parfois elle est timide. T’aurais pas pu faire des efforts pour notre prof franchement ? Critiqua Jérôme
—Désolé Jérôme, j’étais intimidée…
Marie peu fière de s’être fait baiser par son prof, se sentait encore plus humiliée qu’ils parlent d’elle ainsi, seulement jugée sur le contrôle qu’elle avait sur sa chatte. Jérôme attendait le verdict du prof, ce dernier finit par prendre sa décision :
—Enfin bon, dura sex, sed lex. Et je ne serais pas mauvais coucheur, je vais transformer votre 5 en 15.
—Cool ! Vous pouvez aussi changer mon 3 en 16 ?
—Ah non ! Je n’étais d’accord que pour changer une note, une seule.
—C’est vraiment pas cool, vous baisez ma copine, vous pourriez m’aider plus.
—Réfléchissons, Luc prit un stabilo et ordonna à Marie de se retourner. Elle se leva du bureau où elle était restée allongée pour se mettre de face. Luc, posa la mine du surligneur sur la peau de Marie, et commença à faire de l’algèbre :
—Voyons, tu as eu un trois et un cinq…’’
Il inscrivit un « 3 » sur la partie supérieure du sein gauche de Marie, sur le sein droit il traça un « 5 », qu’il transforma en « 15 ».
‘’Maintenant voyons les coeffs’’
Il écrivit « ¼ » sur la partie inférieure des nichons. Marie frissonnait au contact du feutre froid. Ses miches se durcissaient un peu. Elle était surprise de servir de support, se demandant s’il allait lui gribouiller tout le corps.
—Donc écrivit-il ça te fait 4.5 points d’assuré pour l’instant. Il faut que tu aies au moins « 12 » au partiel pour avoir la moyenne. Il l’écrivit sur son ventre. Puis il remplaça le « 3 » par un « 13 ». Avec ça tu aurais besoin d’un petit neuf au partiel, ça semble plus facile déjà. Il avait marqué le nombril du « 9 »
— Ouais mettez-moi un treize alors !
—D’accord, mais pour ça je veux lui raser la chatte.
—Lui raser sa chatte ? Pas de problème.
—Non ! Je ne veux pas !
Marie était mortifiée, entre les tampons sur ses fesses, son corps servant de tableau à exercice, elle n’était pas plus considérée qu’un objet. Et maintenant on voulait lui raser son sexe...
‘’Oh elle n’est pas d’accord on dirait… Remarqua Luc’’
Il en était déçu, de la troisième place dans son tableau personnel de chatte, la chatte rasée de Marie pourrait bien passer en deuxième position. Heureusement, Jérôme insista pour que Marie coopère, il tenait à ses points :
‘’Allez ! Ce n’est pas comme-ci tu montrais ta chatte à tout le monde, c’est juste quelques poils, pas la peine de faire la prude pour si peu.
— Je ne suis pas prude ! ‘’
Les mots lui étaient sortis de la bouche sans qu’elle le veuille. Mais elle ne se sentait plus capable de reculer.
‘’Bon d’accord rasé moi la chatte.’’
Elle regarda son abricot un moment avec tendresse, elle connaissait ses poils assez bien, et quelqu’un allait les lui arracher. Luc la fit assoir sur le bureau et lui fit écarter les jambes. Il prit des ciseaux et commença à lui tailler les poils pubiens.
‘’Je vais en avoir pour un bon quart d’heure, c’est une véritable jungle ici. Jérôme soit un brave garçon va me chercher de la mousse à raser et un rasoir jetable. ‘’
Jérôme parti en courant vers la superette d’à côté, et Marie se taisait un peu frissonnante pendant que Luc lui défrichait la toison.
« C’est une belle chatte que tu as là.
—Merci Monsieur.
—Dommage que tu la caches avec tes poils. Ce n’est pas très hygiénique en fait.
—Désolé
—En plus, elle a dû en voir passer du monde.
—Juste vous et Jérôme, Monsieur
—Oh, vraiment ? Je ne te crois pas.
Marie assez gêné les jambes écartées, pendant que son prof lui faisait une épilation intime. Elle se sentit forcée de se justifier de son manque d’expérience.
—Avant Jérôme je me doigtais beaucoup.
—Ah je vois. Une vraie allumeuse, tu voulais te faire faire niquer. Mais tu rembarrais les mecs quand ils voulaient mettre la main à la pâte.
—C’est-à-dire…
Luc prit la sacoche de Marie et en sortit sa trousse, il commença à ranger les poils de chatte dedans.
—Bon je veux que tu gardes tes poils dedans. Quand je passe en cours à côté de ta table je veux pouvoir les voir. Comme ça tu te rappelleras que t’es une petite baiseuse, et j’espère que tu feras moins la fière quand un mec voudra te sauter.
—Très bien Monsieur, je garderai mes poils de foufoune dans ma trousse.
—Bien, Jérôme avait raison, t’es obéissante.’’
Jérôme revint à ce moment.
‘’Voilà j’ai tout
—Bon, étale le mousse sur la chatte de ta copine.
—Ok ! Euh, Luc, vous l’avez chauffé pendant mon absence ? Elle mouille drôlement.
—Ah ! Ah ! Alors il faut lui parler de sa chatte pour l’émoustiller.’’
Marie était très inquiète de la lame lui raclant la peau, mais elle en était surtout excitée, avoir la moule complètement ouverte pendant que des mecs s’occupaient de la lui tondre, elle en avait des bouffées de chaleur et la chatte humide.
La mousse avait été appliquée, et le prof commença à poser le rasoir sur la partie supérieure avant de descendre délicatement ;
‘’J’aime avoir des étudiantes qui s’entretiennent, et c’est essentiel pour quelqu’un comme toi. Car, après tout, on reconnaît le bon ouvrier à celui qui prend soin de ses outils. Alors j’espère que dorénavant ta foufoune sera impeccable.
—Je…
—Au fait Jérôme, tu devras avoir au moins neuf au partiel de demain avec tes nouvelles notes... Tu crois vraiment pouvoir réussir ça ? Ta meilleure note c’est un cinq. Et offrir sa copine à niquer, ça n’indique pas une révision sérieuse.
—Eh bien… J’espère.
—Que dirais-tu si au lieu de noter ta copie, je te donnais la même note que ta copine.
—Ok !
—Mais je la noterai pas sur le droit, ce serait hypocrite non ? Vous deux ne semblez ne pas tenir vraiment compte de la loi.
—Alors sur quoi vous la noteriez ?
—Je veux qu’elle écrive de la pornographie sur sa copie de partiel. Si je suis excité ce sera une bonne note, sinon…
—Euh.
—Tu sais, ta copine m’a confié qu’elle passait son temps à se doigter ; elle doit regorger de fantasmes bien crades.
—C’est bien vrai elle m’a dit aussi que c’était une grosse branleuse, et elle voulait même faire la chienne en rut pas plus tard que ce matin… C’est une super salope… Alors, tu peux le faire ?
Humilié par la publicité faites à ses pratiques sexuelles, Marie se sentie contrainte d’accepter. Et puis il n’était pas question de laisser passer l’occasion de montrer à sa sœur qu’elle était une vraie chaudasse.
Une fois la chatte de Maie parfaitement rasée, le professeur en prit quelques photos pour son album personnel, il les fit alors sortir, en de leur souhaitant la réussite pour leur examen. Jérôme insista pour que Marie pense à ce qu’elle écrirait demain le plus tôt possible, et il la laissa rentrer chez elle seul pour qu’elle planche sur le partiel.
Marie, lorsqu’elle rentra chez elle, était allumée comme rarement. La chatte rasée sous sa jupe touchait le tissu et la rendait fébrile. Après avoir été tondue, un nouveau tampon lui avait été appliqué à l’encre noire au-dessus de sa fente ; un rectangle noir entourant son clitoris qui indiquait :
----------------------------------------------
|Luc Castel /Droit constitutionnel.|
---------------------------------------------
La nuit venue, elle avait tellement trituré son clito, qu’il ne restait de l’encre noire du rectangle que quelques trainées humides.
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Utilisateur supprimé
24 février 2014 à 16:40
Victor, tu es fort !

Bien, et de l'humour en plus...
Soyez respectueux
Répondre
siscau
24 février 2014 à 15:24
Génial ! :)
Soyez respectueux
Répondre

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