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✦ Victor_lepieux Deux soeurs, un souhait XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Deux soeurs, un souhait — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Victor_lepieux
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Deux soeurs, un souhait

Chapitre 3

Troisième jour : 7h-12h
Marie se réveilla de bonne heure, satisfaite d’elle-même et de la gâterie qu’elle avait prodigué la veille, elle s’étira avec délectation dans les draps. La seul ombre au tableau elle s’en rendit vite compte, était que son cul la grattait affreusement, mais elle s’en fit une raison… Après tout, les démangeaisons provoquées par les branches montraient jusqu’où elle était prête à aller. Elle avait ainsi prouvé son tempérament de feu et sa témérité.
C’est avec entrain qu’elle prépara le petit-déjeuner, attendant sa sœur pour à nouveau l’éblouir de ses exploits. Lorsque Sandrine entra dans la petite cuisine en baillant, Marie se fit une joie de lui servir un toast beurré, elle attendit un instant que Sandrine s’installe et dévore son pain grillé pour lui raconter son aventure. Elle commença, mettant l’accent sur son audace, mais abrégea un peu la fin, il était inutile de lui parler des dégradations qu’avait entrainé son acte. Elle ne put s’empêcher de hausser le ton d’excitation au moment le plus fort:
« Alors à ce moment une prof est arrivée, Et je me suis cachée dans un buisson ! Comme je trouvais ça excitant, j’ai pris sa queue dans ma bouche pendant que la prof lui disait bonjour ! Je t’assure il n’a pas duré longtemps ! »
Sandrine reposa son toast dans sur la table, Marie attendait des félicitations ou de l’admiration mais ce fut un rire tonitruant qui la cueilli à froid.
« T’as fait une petite pipe et tu viens te la jouer Mata-Hari ?! » Sandrine se remit à rire. « Mais c’est rien ça, une petite pucelle qui s’excite comme une poule qui a pondu un œuf, ma pauvre… »
La benjamine était bien décidée à prendre sa revanche sur la journée précédente, elle prit son temps pour finir son toast continuant de se moquer de sa sœur. Puis elle entreprit de raconter ses propres tribulations. Pour contraster avec la surexcitation de sa sœur, elle parla froidement comme si ce genre d’histoire lui arrivait un jour sur deux.
« C’est intéressant, mais moi j’ai rencontré un type hier au centre de fitness, dans la soixantaine, pas très beau mais tant que la queue fonctionne on n’a pas à se plaindre, n’est-ce pas sœurette ? Alors je suis allez voir le coach pour le convaincre de nous laisser une salle, et là pour l’échauffer j’ai jouée à la truie et ça l’a beaucoup excité… il m’a même fait une jolie queue en chocolat qui me sortait du popotin. Et après… on a fait les porcs. …
—Tu mens !
—Oh, vraiment ?»
Sandrine partit dans sa chambre chercher quelque chose. Marie pendant ce temps s’écroula sur sa chaise. Elle était dévasté, au fond elle savait que sa sœur n’avait pas mentit. Et elle se rendait compte que son histoire de pipe n’allait pas très loin… Sandrine revint dans la cuisine trottant légèrement malgré son poids, une culotte à la main.
« Regarde ça ! » Sandrine jeta sa culotte sur la table qui atterrit à côté du bol de Marie. Délaissant son café pour la culotte de sa sœur, Marie remarqua d’abord qu’il s’agissait d’une culotte en dentelle. La lingerie la plus sexy qu’elle possédait était constituée d’un sobre string qu’elle ne mettait jamais, elle s’en voulut de n’avoir jamais pris le temps de s’acheter des dessous plus affriolant. Un examen rapide montrait que cette culotte avait passé par bien des états avant de parvenir à ses yeux. Elle observa une grosse tache brunâtre qui submergeait une bonne partie du dessous, ainsi qu’un sang virginal imbibant encore plus le tissu. Finalement le tout était constellé de taches blanches qu’elle supposait être du sperme sec.
"Hey, mais c’est dégueu tu t’es fait dessus ?
—Mais non, c’est du chocolat regarde ! » D’un doigt elle en gratta une mince couche avant de le porter à ses lèvres. « Mmmm, Tu vois ? On c’est vraiment comporter comme des cochons faut dire. D’ailleurs je vais rester à la maison j’ai encore du chocolat qui me colle dans le fondement, ça me chatouille drôlement.»
Marie en fût exaspéré, dire qu’elle était encore vierge pendant que ça sœur avait déjà deux trous de déflorés. Elle ne pouvait quand même pas être plus prude qu’elle ! Elle rentra dans sa chambre les larmes aux yeux. Elle devait prendre des mesures immédiates, si sa sœur se tapait des sexagénaires, et bien, elle s’habillerait pour faire bander un mort ! Elle choisit un soutien-gorge faisant ressortir de belle manière sa poitrine avant d’enfiler le chemisier le plus moulant qu’elle put trouver. Pour le bas, elle fut perplexe devant son string, le trouvant vraiment trop sobre, il était d’un gris anthracite qu’elle trouva des plus utilitaires. Elle hésita un instant mais la colère lui montait au nez et elle perdait beaucoup de contrôle sur elle-même… Elle finit par s’habiller de sa jupe la plus courte sans rien mettre dessous. En sortant dans la rue, le vent fit voler sa jupe bien haut, et la colère qu’elle ressentait fut temporairement remplacer par la honte de son comportement, elle hésita à rentrer dans l’appartement, mais elle préférait ne pas se confronter une nouvelle fois à sa sœur.
Plaquant une main sur le haut de sa cuisse pour éviter que sa jupe ne dévoile trop de son intimité aux passants, elle se pressa d’aller à la fac. Se remémorant les paroles de sa sœur, elle n’eut bientôt plus qu’une idée en tête : se faire dépuceler le plus vite possible. Pas de temps à perdre si elle voulait rattraper son retard sur Sandrine. A mesure que sa conviction grandissait elle oubliait de maintenir sa jupe collée à elle, arrivée à l’entrée de l’université, sa jupe voletait au niveau de ses fesses sans qu’elle s’en rende compte. Elle alla directement devant la salle de classe pour trouver Jérôme, mais il semblait absent. Elle commença alors à le chercher dans toute la fac, arpentant les couloirs sans prêter attention aux autres. Elle était focalisée sur une seule pensée trouver celui qui allait lui mettre un coup de rein. Aurait-elle été plus attentive elle aurait remarqué que la longueur de sa jupe et ses seins proéminents attiraient des regards lubriques, et elle n’aurait pas eu à chercher longtemps pour trouver quelqu’un qui aurait accompli son souhait.
Ne trouvant pas Jérôme, elle finit par se résigner à aller en cours, zyeutant les garçons qui pourrait la « brancher », lorsque Jérôme entra en retard. Le prof rendait des TP de droit constitutionnel. Elle avait eu 16/20. Deux jours plus tôt elle aurait été joyeuse de ce résultat, mais à ce moment, tout ce qu’elle avait en tête c’était que le cours se finisse pour que son petit ami lui fasse entrer son engin fissa. Elle n’arrêtait pas de le regarder, et vu sa tête lorsqu’il regarda son TP, elle devinait que son travail n’avait pas été tenu en haute estime par le prof. Peu importait ce n’était pas ça qui allait l’empêcher de bander.
A la sortie du cours elle voulut l’aborder immédiatement, mais se disant que lui demander de la sauter à l’instant serait mal perçu, elle chercha un sujet pour arriver ses fins :
« T’as eu combien ?
—Cinq…
—Oh pauvre chou, tu veux que je te remonte le moral ? demanda Marie posant une main sur la braguette de Jérôme.
—Quoi, mais t’es vraiment pas possible un jour tu veux me sucer, le lendemain tu veux arrêter, et maintenant c’est encore autre chose… T’es trop compliqué pour moi, tu devrais vraiment songer à prendre un peu de temps pour réfléchir à tes sentiments, et… »
Jérôme continuait son discours pendant que Marie se rappelait vaguement qu’elle avait décidé d’en finir avec lui la veille. Mais vraiment pouvait-il ne pas comprendre que ses humeurs étaient changeantes ? Et puis elle n’avait pas envie de passer des heures à écouter ses jérémiades et encore moins envie de devoir lui expliquer que finalement elle le trouvait craquant ou raconter d’autres foutaises. Il fallait l’entendre parler de ‘’réfléchir à ses sentiments…’’ Ne pouvait-il pas se comporter comme un mec et sauter la fille qui le lui demandait ! Enfin, s’il se refusait à prendre l’initiative elle le ferait.
Alors que Jérôme continuait à critiquer ses sautes d’humeurs, elle agrippa fermement la main de Jérôme et la glissa sous sa jupe.
« Merde, t’as pas de culotte !
—J’ai pensé mettre un string, mais finalement je me suis dit que la foufoune à l’air ça te plairait encore plus ?
—Purée oui.
—Allez mets tes doigts… tu sens que je suis humide ?
—Hum, pas trop. –il lui chatouilla le clito- mais on dirait que ça s’améliore vite.
—Tu veux que je te dise ? Je suis vierge et je veux que ce soit toi qui me dépucèle… maintenant !
—Euh… ok, on n’a qu’à aller derrière le bâtiment C
—Ah non ! Pas les buissons ! Frissonna Marie en repensant à l’atterrissage de la fiente d’oiseau … Non, allons dans les toilettes plutôt.
—Tu veux vraiment perdre ta virginité dans des toilettes ? Je te l’ai déjà dit, mais t’es quand même sacrément bizarre.
—Les toilettes où ailleurs ! Je veux que tu me perces le trou de suite ! S’il te plait !?
Jérôme prenant conscience qu’il avait toujours les doigts entrain de triturer la chatte de sa copine au milieu d’un couloir ressorti vivement sa main de la jupe de Marie. Seuls deux filles qu’il ne connaissait pas les regardaient avec une certaine stupeur. Prenant Marie par le bras il s’éloigna rapidement des deux voyeuses et se dirigea vers les toilettes. Il pensa d’abord aux plus proches, celles en face de la cafétéria mais c’était aussi celles avec le plus de passage. Il se résolu à aller aux plus lointaines malgré une érection qui ne demandait qu’à assouvir sa soif. Marie sembla encore plus contrariée du détour. Elle était décidément intenable. Jérôme se fit la réflexion que les filles les plus sages ont leur période de chaleur aussi, il faudrait qu’il prenne le pli s’il voulait continuer à se la taper.
Ils arrivèrent aux toilettes les plus éloignées sans un mot, les seuls pensées dont ils étaient capable concernait la copulation qui tardait à venir, Jérôme voulu vérifier que personne ne se trouvait dans les toilettes pour homme mais à peine avait-il jeté un œil aux urinoirs que Marie entrait sans se préoccupée de plus de bienséance. Elle semblait prête à s’envoyer en l’air au risque que tous ceux voulant alléger leur vessie puissent la voir en action. Jérôme dût la pousser dans un des cabinets fermé pendant qu’elle cherchait à l’entreprendre. Il eut à peine le temps de fermer le verrou, qu’il sentait les doigts de Marie entrain de dézipper sa braguette. Jérôme était pris d’une grosse montée de virilité : une des plus belles filles de la promo voulait se faire allumer par lui, dans la toilette et elle ne portait rien sous ses fringues. Elle était même folle de lui. Il prit son ton le plus macho et lui ordonna :
« Écarte les jambes, les pieds éloignés du trône les mains sur le mur ! »
Marie fut soulager qu’il prenne enfin des décisions, la perte de sa virginité la préoccupait tellement qu’elle avait du mal à penser à autre chose qu’à sa chatte. Elle se retourna face aux WC, la foufoune au-dessus d’une cuvette, plus que prête à y recevoir ce qu’il lui y mettrait. Elle entendit le jean de Jérôme tomber à terre suivit de son slip. Une main frôla ses fesses et elle sentit le tissu de sa jupe se retrousser en accordéon sur son postérieur. Des doigts lui chatouillèrent le vagin.
« -T’es vraiment vierge ou tu dis ça pour m’exciter en fait ?
—Je le suis… mais… » Elle hésita, « je me suis déjà beaucoup doigtée...»
A une époque la pensée qu’un mâle puisse se prévaloir de lui avoir fait découvrir l’amour. Et que ce même mâle se permette de lui déchirer ses parties intimes, voilà qui lui semblait scandaleux. Si elle devait perdre sa virginité, c’était à elle de s’en occuper ! Une autre raison, qu’elle répugnait un peu à admettre, était qu’elle adorait se masturber. Jusqu’à ses trois derniers jours elle pensait qu’une femme avait comme devoir de réguler elle-même ses pulsions sexuelles.
Jérôme la pénétra profondément dans un premier temps, il s’installa ensuite dans un rythme de croisière faisant durée le va-et-vient en profondeurs. Cette douceur convenait à Marie sexuellement, et au bout de quelques minutes pleine de stimulations elle sentit se dissiper le brouillard mentale qu’il l’empêchait de réfléchir à autre chose qu’aux coups de boutoirs dans sa chatte.
Et une autre réflexion prenait jour alors qu’elle sentait son sexe se resserrer autour du pénis, elle trouvait certes ça délicieux, mais elle ne pouvait s’empêcher de penser à sa sœur au même moment. Celle-ci faisait le porc la première fois où elle s’était faite fourrer, alors qu’elle devait se contenter d’une baise pépère. C’était révoltant ! Elle se sentit le besoin de faire quelques propositions.
« -Aaah ! Comme c’est bon Jérôme ! Mais tu ne voudrais pas que je fasse des bruits d’animaux comme une cochonne ?
—Non, prend ton pied et c’est tout !
—Mais ce serait plus excitant ! Wouf ! Wouff ! Je suis une chienne en chaleur. »
Le sexe de Jérôme ramollit un peu, était-ce une farce ? Elle ne pouvait pas se contenter de se faire sauter normalement pour sa première fois, et puis ces histoires d’animaux c’était débile.
« Ferme-là un peu, t’es juste ridicule ! » Et il recommença à la pistonner, son pénis durcissait à merveille, une bonne chatte chaude pour une bonne queue dynamique, voilà ! C’était ça qu’il voulait, de la juteuse petite minette…
Marie était ennuyée, cette baise lui semblait vaine au fond. Jérôme commençait à y remette du cœur, quand la porte des WC s’ouvrit. Jérôme s’arrêta net et essaya de faire le moins de bruit possible. Des voix se faisaient entendre derrière la porte du cabinet.
« -Tu vois, je lui dis que le végétarisme c’est sans doute chouette pour la planète mais que moi j’ai besoin de viande !
—Clair les protéines animales, c’est essentiel.
—Mais totalement ! Mais elle me dit alors… »
Marie rongeait son frein, mais elle n’y tint plus ! Que Jérôme soit contrariant et ne veuille pas la prendre comme un animal c’était son choix. Mais alors elle devrait avoir le droit de se faire baiser comme une salope si elle voulait ! De la porte des toilettes on l’entendit crier :
« Vas-y, Baise-moi !!
—Chut ! Lui commanda Jérôme
—Quoi ? Je t’ai bien sucé devant la prof hier, alors c’est pas deux types qui vont faire flancher ton dard, non ?
—Mais t’es vraiment une garce ! »
Jérôme devait avouer que cette situation l’excitait, ça l’inquiétait aussi un peu. Mais entre le long chemin pour parvenir aux toilettes, l’interruption de la baise et les idées idiotes de Marie, il avait envie d’en finir et de lui exploser l’abricot une bonne fois pour toute ! Il recommença alors ses pénétrations avec un entrain redoublé. Marie sentit que Jérôme allait la baiser jusqu’à ce qu’il jouisse sans plus s’arrêter, elle ne se gêna alors plus pour exprimer son désir dans la plus grande vulgarité.
—Oui ! Vas-y mets la moi profondément ! Hon ! Hon ! Le végétarisme c’est pas pour moi, il me faut de la bonne saucisse dans la chatte ! Oui pas une petite merguez, mais une vrai saucisse de Morteau Oh ! Oh ! Elle était puissante celle-là… je coule comme un arrosoir… Elle s’adressa alors à son publique… Vous êtes dur les mecs ? Vous vous branlez ?
« Oui ! » et l’autre de confirmer en précisant « Grosse pute continue, je te la foutrais au fond ! »
—Oh purée ! Je me fais défoncer comme une grosse pute, je peux pas m’arrêter si j’ai pas ma dose de baguette dans le four ! Oui ! Il me faut de la bite dans le trou oh ! Oh ! C’est trop bon, Rempli moi de foutre ! Décharge-moi la purée dedans ! Han han ! Oui tu vas de vider les couilles hein ? Oh oui je sens le foutre en moi, bourres-moi ! Bourres-moi je te dis! Oui! Oui ! Oui ! Je jouis !
Le sperme s’écoulait, des gouttes tombaient dans la cuvette des W.C. Elle resta là un moment les mains toujours au mur, quelle salope elle avait été, quand elle raconterait ça à sa sœur… Elle entendit la porte des W.C. claquer, et elle sortit du cabinet suivit de Jérôme. Passant devant les urinoirs elle vit deux amas de sperme reposer dedans, sa satisfaction de l’instant fit place à un sentiment de malaise. Elle s’était donnée en spectacle, alors qu’au fond elle détestait la lubricité des hommes. Et voilà qu’on se branlait sur elle, ou du moins sur ses paroles…
En quittant les W.C. Elle vit deux types qui semblaient l’attendre au fond du couloir, mais ils disparurent avant qu’elle ne puisse réagir… Que se passerait-il s’ils racontaient qu’elle se faisait sauter dans les toilettes, elle eut un coup de chaud en songeant aux insultes dont elle serait victime. Quoique… elle pensa à des hommes la traitant de salope devant sa sœur, ça lui filerait un choc salutaire à la grande sœur soit disant mature. Elle s’échauffait à cette pensée. Jérôme interpréta autrement sa rougeur et lui dit :
« Hey, si t’es encore chaude, j’ai pensé à un truc qui pourrait te plaire, à propos de ton roleplay
—Hein ?
—Tu sais du jeu de rôle, comme tu voulais que je te prenne comme si t’étais une chienne ou quelque chose.
—Ah, tu veux que je fasse petite chatte : Miaou ! Miaou! RRRRrrr !
—Non, pas d’animaux, c’est naze. Je pensais plutôt à quelque chose comme par exemple je serais un prof, et toi tu serais
l’élève.
—Ah, mais je déjà suis une élève. C’est pas drôle…
—Euh, c’est vrai mais moi je serai le prof.
—Et c’est quoi le jeu, tu me donnerais la fessée parce que j’ai été bavarde en cour ?
—Nan, il faudrait que tu me convainques de te donner une meilleure note grâce à tes charmes.
—D’accord, tu veux faire ça où ?
—Ici, il y a personne pour le moment, tout le monde est en cours. Mais on fait juste une rapide répétition, je veux voir comment tu t’y prends. On va imaginer que les toilettes c’est le couloir, et le couloir c’est mon bureau.
Marie reparti donc dans les toilettes, elle ne ressentait plus d’urgence sexuelle pour se mettre au niveau de sa sœur mais elle ne disait pas non à un bonus. Et puis pour une fois que Jérôme prenait une initiative… Elle ferma la porte derrière elle, puis frappa :
« -Toc ! Toc !
—Entrez !
—Oh monsieur le professeur je voulais vous voir parcequ…. »
Elle fit tomber assez délibérément sa sacoche.
« Qu’est-ce que je suis gauche! Laissez-moi ramasser. »
Elle s’avança dépassant son sac puis se retourna. Elle se courba en deux pour saisir la sacoche faisant bien attention de tirer légèrement sur sa jupe avec sa main gauche, Jérôme avait ainsi une vue claire sur sa chatte et son petit trou que ne cachait aucun sous-vêtement. Elle passa une demi-minute à tenter de maladroitement ramasser sa sacoche. Elle sentit un peu de sperme se frayer un chemin au-dehors de sa chatte quand elle agita son postérieur. Elle finit par réussir à saisir sa sacoche et laissa retomber délicatement sa jupe, caressant doucement sa vulve par la même occasion. Se retournant face à Jérôme, elle porta le doigt qui avait fait frémir sa fente duveteuse entre ses lèvres. Un peu de foutre s’était glissé dessus elle lécha son doigt délicatement avant l’enfoncer un peu plus loin dans sa bouche.
« Mademoiselle votre attitude est indécente !
—Oh, j’ai vous avez raison j’ai oublié de mettre ma culotte ! Vous savez je suis tellement étourdie ! C’est pour ça j’ai une mauvaise note à mon contrôle car j’avais oublié de recopier des paragraphes de mon brouillon, c’est fâcheux non ? »
Elle était arrivée tout contre Jérôme et avait commencé à ouvrir sa braguette.
« Je suis sûr que vous pourriez faire comme si je n’avais pas oublié de recopier ces paragraphes, et me remonter ma note. Et alors, je suis sûr que vous pourriez me remonter autre chose. Lui susurrait-elle à l’oreille.
Jérôme la repoussa alors assez brutalement.
« -Ouh, vous aimez les petites brusqueries, je suis sûr que je peux être coopérative avec ça aussi.
—Non, laisse tomber on arrête.
—Oh, Pourquoi ? Je crois que je me débrouillais bien.
—T’es excitante, mais c’est quand même louche.
—Qu’est ce qui est louche ?
—Écoute, tu veux vraiment me faire plaisir ?
—Bien sûr !
—Alors voilà, je veux que tu séduises le prof de droit constitutionnel. Pour qu’il augmente ma note, c’est vraiment important pour moi tu sais…
Marie réfléchit. Séduire un prof pour avoir une meilleure note… et même pas la sienne, mais celle d’un garçon abordé deux jours plus tôt… c’était tellement garce que Sandrine en serait comme deux ronds de flanc !
« Oh oui, ça me semble génial !
—Ouais, mais il te connait, il sait que t’es pas vraiment salope normalement. Enfin ces derniers temps t’es bipolaire ou je ne sais pas quoi, mais lui le sait pas. Je veux dire d’habitude tu t’habilles pas en pute !
—Merci ! »
Jérôme fut décontenancé un instant, en quoi la traitée de pute était un compliment ? Mais il se reprit :
« En plus t’as des bonnes notes, il t’aurait sacqué ça aurait eu du sens de lui demander d’augmenter ta note et la mienne par la même occasion… Mais ça pas de sens si tu as eu plus de la moyenne, heu tu as eu combien ?
—Seize
—Voilà ça n’a pas de sens. Nan, le mieux c’est que je lui parle. Entre homme je suis sûr que je saurais le convaincre, toi tu restes là comme une belle potiche idiote et tu n’auras qu’à être d’accord avec ce qu’on dira… Oui, je suis sûr que ça pourrait marcher, qu’est-ce que tu en dis ?
—Je suis partante ! »
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fantasmix
26 janvier 2014 à 03:51
chapeaux pour l'idée du roleplay ^^pour te dire c'est pour l'instant mon chapitre préférée de cette histoire. vivement la suite !

votre dévouer fantasmix :)
Modifié 26 janvier 2014 à 03:55
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axlaxl601
31 octobre 2013 à 14:29
Cette histoire m'a bien plu . Content de vous relire à nouveau. Vivement la suite. Surtout de cochon qui s' en dedit ...
Soyez respectueux
Répondre
Assguard
31 octobre 2013 à 13:55
Moins hard que le chapitre précédant mais quand même bien sympathique. Et content de vous relire à nouveau, j'ai hâte d'avoir la suite des 2 autres histoires.
Soyez respectueux
Répondre

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