Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes vacances de jeune homme à la campagne. — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes vacances de jeune homme à la campagne.
Chapitre 2
Sur la route du retour, j'éprouvais des difficultés a pédaler. L'anus encore dilaté, et surtout douloureux... Je remarquais que du sperme était également étalé sur mon legging. Je soupirais mais j'étais tous content de cette relation sexuelle bien que zoophile. J'arrivais devant le grand portail de la maison, voyant à nouveau l'énorme tache qui recouvrait mon legging, je le retirais rapidement. J'étais donc en string noir princesse tam tam pieds nus avec juste une petite chemisette et mon sac à dos. Je courus pour aller directement à ma chambre qui se trouvait dans l'aile la plus éloignée. L'air était frais et je me sentais bien, mais j'essayais de me dépêcher au maximum étant nu dans le jardin. Je dépassais la grange avant de prendre les escaliers lorsque soudain stupeur ! Ma grand-mère qui venait de sortir de la piscine à bulle et qui était en serviette de bain se surgit face à moi. Ne pouvant l'esquiver, nous nous percutâmes et je m'écroulais de tout mon long sur ma grand-mère. Nous reprîmes vite nos esprits lorsque nous découvrirent que j'étais quasiment nu allongé sur ma grand-mère entièrement nue elle aussi puisque la serviette avait volé sous le choc. Je me relevais prestement mais je remarqua alors que mon string tout léger laissait s'échapper mon sexe épilé sur le coté..
La situation ne pouvait être plus embarrassante je me trouvais quasiment nu à observer ma grand mère entièrement nue allongée et les jambes écartées découvrant son sexe garni d'un triangle bien fourni. Ses seins soulignait une jolie taille et malgré son âge, cette femme était magnifique bien que touchée par les ravages du temps. Elle ne paraissait cependant pas gênée le moins du monde, elle se releva tranquillement, ramassa sa serviette et me demanda le plus sérieusement du monde :"Ne cours pas si vite Thomas, tu finiras par tuer quelqu'un" . Je ne pus répondre et elle parti tranquillement et entièrement nue.
Encore sous le choc, je ramassais mon sac et partis vite en direction de ma chambre, j'arrivais à l'étage où s’enfonçait au bout un long couloir où se trouvait une immense salle de bain (vraiment gigantesque) et plusieurs autres chambres avec la mienne au fond.
Je jetais mes affaires dans ma chambre et couru dans la salle de bain pour me laver épuisé et pensif mais heureux et satisfait.
J'entrais nu dans la première parti de la salle de bain, je verrouillais la porte et m’asseyais sur un banc recouvert de carrelage.
Je soufflais un peu et repris mes esprits.
Cependant la vitre sans teins de la salle de bain était entrouverte et du coup j'entendais des vois d'hommes (surement Raymond et Gaspard, les jardiniers) dans la cour en bas, voulant ferme j'entendis des bribes de conversation :"salope...string...enculé...petit pd..." et puis une phrase complète :
"J'ai bien envie de le niquer..;
—De lui péter sa petite rondelle
—On peut toujours essayer !"
Choqué, et sur que les jardiniers parlaient de moi, je fermais la fenêtre, je vis alors ma queue qui durcissait.
Mais pour aujourd'hui je ne voulais plus de cul et balayais cela de ma tête et pris une bonne douche chaude en prenant le temps d'un petite épilation avant de terminer. Mon pénis était désormais lisse comme une feuille blanche et mon anus tout rose sans aucun poil.
Fatigué, j'allais me coucher en ne grignotant qu'un petit morceaux
Mon sommeil fut agité et c'est ma grand me qui vint me réveiller relativement tôt.
"Thomas, je suis navré de ce qui c'est passé hier, tu n'as pas à me voir nue et moi de même, j'en suis désolé !
— Moi aussi mamie..
— Non ne t’excuses pas, en revanche ne te promène plus en string s'il te plait !
— Promis
— Bon aujourd'hui, Raymond a besoin d'aide pour la remise au fond de la propriété, je lui ais dit que tu viendrais l'aider tout à l'heure
— D'accords j'irais !
— Merci Thomas et..(elle s’arrêta quelques seconde à la vue de mon sexe en érection dans mon boxer à cause de ce que j'avais entendu hier)..mmmh je vois bon a tout à l'heure mon chéri !" Elle appuya sa main sur mon ventre et m'embrassa sur les lèvres de plein fouet, je ne pus rien faire, elle était déjà parti quand je revins sur terre.
Des lèvres si douces, ma grand-mère...
Je rêvais d'elle une bonne partie de la journée jusqu'à l'heure ou je me préparais pour aller aider Raymond dans la remise du jardin, qui était une vieille maisonnette en ruine que nous retapions depuis deux semaines.
Habillé pour l'occasion, c'est à dire avec des vêtements résistants et pas salissants mais vous l'aurez compris pas très sexy. Raymond m’accueillit gentiment et m'indiqua ce que je devais faire, à savoir monter sur une échelle pour nettoyer l'étage de la remise (le plancher n’existait plus). Il me prévint que l'échelle n'était pas solide.
Comme pour souligner ses dires, lorsque je commença à monter, il me mit les mains sur les hanches pour m'aider, je sentais ses mains me palper en prétextant de m'aider, comme je montais, il devait descendre ses mains de plus en plus.
Ses mains descendirent et vinrent se placer sur mes fesses, malgré l'épais pantalon je sentais ses gros doigts me palper le boule. Ceci me déconcentra et je glissais ce qui me fis chuter de 3 ou 4 échelons me retrouvant à sa hauteur. Faisant mine de me retenir il posa sa main juste au dessus de mon pénis.
Je me dégageais et remontais sur l'échelle toujours avec Raymond entrain de me palper le cul, une fois arrivé en haut, je me mis à la tache en oubliant ce que je savais sur lui et son frère. Lui redescendis et se mis au travail dehors avec son frère qui venait d'arriver.
La tache était dur et je suais à grosses gouttes. Au bout d'une heure, Gaspard m'appela :
"- Thomas fais une pause et viens dehors !
— J'arrive!"
Je descendis l'échelle et arrivait dehors où je vis alors les deux frères (mes oncles en fait voir chapitre 1) torse nu, en train de parler. Eux aussi suaient fortement et leurs torses poilus et rondouillards n'étaient pas pour améliorer. J'approchais et mes oncles rigolèrent lorsqu'ils virent que je regardais leur torse.
"Alors petite lopette on aime les torse poilus ? dit Raymond
— Euh...
— Nous la fait pas à l'envers, on sait très bien que t'es une salope comme ta grand-mère d'ailleurs !
— Mais arrêtez
— C'est bien t'as bien travaillé... Faut te récompenser pas vrai Gaspard ?!
— Oh que oui, mais détends toi on va pas te manger ! viens pisser un coup plutôt !
— Euh..d'ac...d'accords..."
Et ils se dirigèrent vers un petit buisson quasiment rond qui bordait la grange, ils se mirent chacun d'un coté et sortirent leur penis pour pisser. Je m'approchais lentement et fis de même, je les voyais qui me dévoraient du regard. Ne sachant pas quoi faire, je voulus retourner au travail mais en me retournant et en voulant remettre mon pantalon je trébuchais et tombais à genoux. Le pantalon, trop grand, m'étais évidemment tomber à mi cuisse et je me retrouvais le cul ouvert et épilé devant eux et en plus bien à genoux. J'entendis un murmure "complètement épilé... le salaud..."
Je voulus me relever mais ils furent plus rapide et ce furent eux qui me relevèrent. Je ne bougeais plus mais il était trop tard, je sentis leurs mains me caresser les fesses. Raymond se mis en face de moi et dit
"Thomas, on va passer un petit moment sympa ok ? tu dis rien à la cousine et on sera gentil..."
Comme je ne répondis rien, il m 'embrassa fougueusement, je sentais toujours la main de Gaspard aller et venir sur mon boule et mes cuisses. Je ne fis qu'ouvrir la bouche passivement et la langue de Raymond me lécha toute la bouche.
Soudain, ils me déshabillèrent entièrement et m'emmenèrent dans la remise et m'allongèrent sur la paille d'un ancien box pour chevaux (décidément moi et les chevaux). Les deux se déshabillèrent en vitesse et se jetèrent sur moi. Je tiens juste a préscicer que pendant toute la scène je me suis laissé faire en toute passivité mais avec grand plaisir seulement je ne tiens pas à le repeter sans cesse.
Ils se jetèrent sur moi, ils m'allongèrent sur le dos, jambes écartées, Raymond se plaça entre mes jambes et commença a lecher mon anus, sa langue tournait autour de mon trou parfaitement épilé. Sa bave coulait entre mes fesses et il se mit a faire de petites pénétrations avec le bout de la langue, cela dilatait progressivement mon anus.
Gaspard pendant ce temps se mit à coté de ma tête et commença à me bifller avec son gros gland, puis il le frotta sur mes lèvres et essaya de forcer l'entrée de ma bouche doucement avec son doigt. Voyant que je résistais un peu, il fis un signe à son frère. Les deux se levèrent et partirent dans la pièce d’à coté pendant une petite minute, il revinrent avec des cordes et différents trucs masochistes. Je sentis mon cœur battre de plus en plus fort mais ils s'occupèrent de moi avec beaucoup de précaution. Raymond m'attacha les mains dans le dos au niveau des coudes et des mains, puis ils attachèrent une corde à une poutre au plafond. Ils relièrent mes coudes à la corde et me firent m'élever tout en faisant la même chose avec mes jambes en prenant soin de les écartées le plus fortement possible. Je me retrouvais donc à 1m40 du sol sans pouvoir bouger.
Gaspard se mit derrière moi et me malaxa les fesses et son frère vint se mettre devant moi et m'enfourna son gland dans la bouche. Il était gros et sale mais le gout en restait agréable. D'un coup je sentis que Gaspard essayait de me pénétrer mais en appuyant trop bas, son frère retira sa bite de ma bouche l'aida à guider sa bite dans mon anus (je ne pouvais pas le voir mais l'entendre).
Soudain après avoir forcer, mon anus céda et la moitié de ses 18cm rentrèrent soudainement. Je voulus crier mais Raymond si attendait et lorsque j'ouvris ma bouche, il y rentra sa bite et je manquais de m’étouffer.
Gaspard mit un 2ème coup de rein et rentra intégralement sa bite dans mon trou, je souffrais de ne pouvoir rien faire mais j'aimais cette position de chienne soumise. Le douleur était présente mais le plaisir également.
Je recevais des coups de butoirs des deux côtés et mon anus se dilatait comme un petit élastique tout flasque.
Au bout d'un moment, Gaspard vint devant et les deux rentrèrent leur bite en même temps dans ma bouche. Mes joues étaient énormes et ma salive dégoulinait sur le sol. Soudain, des gémissement puis des grognements et d'un coup une première vague de foutre directement dans ma gorge. Je ne pus qu'avaler le liquide chaud et dégueulasse. Gaspard retourna derrière moi et entrepris de me mettre son poing complet dans l'anus, chose facile vu l'état de dilatation de mon pauvre cul. Mais le temps de réaliser, une deuxième vague de foutre me rempli la gorge et m'inonda la bouche. Raymond hurla et retira sa bite devenu molle et me mit une grosse bifle avec.
Repu,Il vint se placer derrière moi, et commença à me branler fortement.
Je gémissais et me sentis venir sous l'effet combiné du poing dans mon cul et de la branlette. Je jouis alors par terre et tout mon corps se relâcha et sous l'effet de cette si grande jouissance, je m'évanouis à moitié.
Lorsque je me réveilla quelques dizaines de seconde plus tard, je constatais que j'avais un bâillon sur la bouche et que mes oncles m'avaient détacher que les bras ne retenant que les jambes à 20 cm du sol. J'étais parfaitement ridicule avec cette position et surtout je n'en comprenais pas l’intérêt.
L'intérêt arriva très vite, sous la forme d'un gros chien gris et blanc très poilu, surpris je criais de stupeur malgré le bâillon voyant le chien me lécher le cul. Raymond m'interpella :
"Ne t’inquiètes pas petite, notre chien silvio aimerai prendre son pied aussi !"
Encore un animal décidément je devrais tenter ma chance avec les bouc ou les taureaux ! (pourquoi pas d'ailleurs)
Le chien me grimpa dessus et je sentis un truc dur m'appuyer sur la fesse droite, puis se rapprocher du centre et enfin d'un coup me pénétrer violemment. Le pénis de silvio était long mais surtout très large au niveau de la fin comme avec une boule bizarre. Malgré mon anus totalement dilaté je sentis une douleur importante.
D'un coup les pénétrations se firent ultra-rapide et je me sentis venir à nouveau, le chien grognait, soufflait et me défonçait le cul !
Je me sentis divaguer et mon pénis se contracter, j'allais jouir, lorsque un cri de stupeur me réveilla en sursaut : ma Grand-mère !!
"THOMAS !!!!!"
Mais je ne pus répondre car déjà le bâillon me couvrait la bouche et en plus je choisis ce moment parfaitement importun pour jouir sous les assauts du chien qui ne s'était pas arrêter lui et qui en plus m'avait jouit dedans. Mon sperme s'écrasa à nouveau par terre beaucoup moins loin mais suffisamment pour que ma grand-mère puisse me voir jouir.
Personne ne bougea,
Soudain ma grand-mère dit :
A suivre...
La situation ne pouvait être plus embarrassante je me trouvais quasiment nu à observer ma grand mère entièrement nue allongée et les jambes écartées découvrant son sexe garni d'un triangle bien fourni. Ses seins soulignait une jolie taille et malgré son âge, cette femme était magnifique bien que touchée par les ravages du temps. Elle ne paraissait cependant pas gênée le moins du monde, elle se releva tranquillement, ramassa sa serviette et me demanda le plus sérieusement du monde :"Ne cours pas si vite Thomas, tu finiras par tuer quelqu'un" . Je ne pus répondre et elle parti tranquillement et entièrement nue.
Encore sous le choc, je ramassais mon sac et partis vite en direction de ma chambre, j'arrivais à l'étage où s’enfonçait au bout un long couloir où se trouvait une immense salle de bain (vraiment gigantesque) et plusieurs autres chambres avec la mienne au fond.
Je jetais mes affaires dans ma chambre et couru dans la salle de bain pour me laver épuisé et pensif mais heureux et satisfait.
J'entrais nu dans la première parti de la salle de bain, je verrouillais la porte et m’asseyais sur un banc recouvert de carrelage.
Je soufflais un peu et repris mes esprits.
Cependant la vitre sans teins de la salle de bain était entrouverte et du coup j'entendais des vois d'hommes (surement Raymond et Gaspard, les jardiniers) dans la cour en bas, voulant ferme j'entendis des bribes de conversation :"salope...string...enculé...petit pd..." et puis une phrase complète :
"J'ai bien envie de le niquer..;
—De lui péter sa petite rondelle
—On peut toujours essayer !"
Choqué, et sur que les jardiniers parlaient de moi, je fermais la fenêtre, je vis alors ma queue qui durcissait.
Mais pour aujourd'hui je ne voulais plus de cul et balayais cela de ma tête et pris une bonne douche chaude en prenant le temps d'un petite épilation avant de terminer. Mon pénis était désormais lisse comme une feuille blanche et mon anus tout rose sans aucun poil.
Fatigué, j'allais me coucher en ne grignotant qu'un petit morceaux
Mon sommeil fut agité et c'est ma grand me qui vint me réveiller relativement tôt.
"Thomas, je suis navré de ce qui c'est passé hier, tu n'as pas à me voir nue et moi de même, j'en suis désolé !
— Moi aussi mamie..
— Non ne t’excuses pas, en revanche ne te promène plus en string s'il te plait !
— Promis
— Bon aujourd'hui, Raymond a besoin d'aide pour la remise au fond de la propriété, je lui ais dit que tu viendrais l'aider tout à l'heure
— D'accords j'irais !
— Merci Thomas et..(elle s’arrêta quelques seconde à la vue de mon sexe en érection dans mon boxer à cause de ce que j'avais entendu hier)..mmmh je vois bon a tout à l'heure mon chéri !" Elle appuya sa main sur mon ventre et m'embrassa sur les lèvres de plein fouet, je ne pus rien faire, elle était déjà parti quand je revins sur terre.
Des lèvres si douces, ma grand-mère...
Je rêvais d'elle une bonne partie de la journée jusqu'à l'heure ou je me préparais pour aller aider Raymond dans la remise du jardin, qui était une vieille maisonnette en ruine que nous retapions depuis deux semaines.
Habillé pour l'occasion, c'est à dire avec des vêtements résistants et pas salissants mais vous l'aurez compris pas très sexy. Raymond m’accueillit gentiment et m'indiqua ce que je devais faire, à savoir monter sur une échelle pour nettoyer l'étage de la remise (le plancher n’existait plus). Il me prévint que l'échelle n'était pas solide.
Comme pour souligner ses dires, lorsque je commença à monter, il me mit les mains sur les hanches pour m'aider, je sentais ses mains me palper en prétextant de m'aider, comme je montais, il devait descendre ses mains de plus en plus.
Ses mains descendirent et vinrent se placer sur mes fesses, malgré l'épais pantalon je sentais ses gros doigts me palper le boule. Ceci me déconcentra et je glissais ce qui me fis chuter de 3 ou 4 échelons me retrouvant à sa hauteur. Faisant mine de me retenir il posa sa main juste au dessus de mon pénis.
Je me dégageais et remontais sur l'échelle toujours avec Raymond entrain de me palper le cul, une fois arrivé en haut, je me mis à la tache en oubliant ce que je savais sur lui et son frère. Lui redescendis et se mis au travail dehors avec son frère qui venait d'arriver.
La tache était dur et je suais à grosses gouttes. Au bout d'une heure, Gaspard m'appela :
"- Thomas fais une pause et viens dehors !
— J'arrive!"
Je descendis l'échelle et arrivait dehors où je vis alors les deux frères (mes oncles en fait voir chapitre 1) torse nu, en train de parler. Eux aussi suaient fortement et leurs torses poilus et rondouillards n'étaient pas pour améliorer. J'approchais et mes oncles rigolèrent lorsqu'ils virent que je regardais leur torse.
"Alors petite lopette on aime les torse poilus ? dit Raymond
— Euh...
— Nous la fait pas à l'envers, on sait très bien que t'es une salope comme ta grand-mère d'ailleurs !
— Mais arrêtez
— C'est bien t'as bien travaillé... Faut te récompenser pas vrai Gaspard ?!
— Oh que oui, mais détends toi on va pas te manger ! viens pisser un coup plutôt !
— Euh..d'ac...d'accords..."
Et ils se dirigèrent vers un petit buisson quasiment rond qui bordait la grange, ils se mirent chacun d'un coté et sortirent leur penis pour pisser. Je m'approchais lentement et fis de même, je les voyais qui me dévoraient du regard. Ne sachant pas quoi faire, je voulus retourner au travail mais en me retournant et en voulant remettre mon pantalon je trébuchais et tombais à genoux. Le pantalon, trop grand, m'étais évidemment tomber à mi cuisse et je me retrouvais le cul ouvert et épilé devant eux et en plus bien à genoux. J'entendis un murmure "complètement épilé... le salaud..."
Je voulus me relever mais ils furent plus rapide et ce furent eux qui me relevèrent. Je ne bougeais plus mais il était trop tard, je sentis leurs mains me caresser les fesses. Raymond se mis en face de moi et dit
"Thomas, on va passer un petit moment sympa ok ? tu dis rien à la cousine et on sera gentil..."
Comme je ne répondis rien, il m 'embrassa fougueusement, je sentais toujours la main de Gaspard aller et venir sur mon boule et mes cuisses. Je ne fis qu'ouvrir la bouche passivement et la langue de Raymond me lécha toute la bouche.
Soudain, ils me déshabillèrent entièrement et m'emmenèrent dans la remise et m'allongèrent sur la paille d'un ancien box pour chevaux (décidément moi et les chevaux). Les deux se déshabillèrent en vitesse et se jetèrent sur moi. Je tiens juste a préscicer que pendant toute la scène je me suis laissé faire en toute passivité mais avec grand plaisir seulement je ne tiens pas à le repeter sans cesse.
Ils se jetèrent sur moi, ils m'allongèrent sur le dos, jambes écartées, Raymond se plaça entre mes jambes et commença a lecher mon anus, sa langue tournait autour de mon trou parfaitement épilé. Sa bave coulait entre mes fesses et il se mit a faire de petites pénétrations avec le bout de la langue, cela dilatait progressivement mon anus.
Gaspard pendant ce temps se mit à coté de ma tête et commença à me bifller avec son gros gland, puis il le frotta sur mes lèvres et essaya de forcer l'entrée de ma bouche doucement avec son doigt. Voyant que je résistais un peu, il fis un signe à son frère. Les deux se levèrent et partirent dans la pièce d’à coté pendant une petite minute, il revinrent avec des cordes et différents trucs masochistes. Je sentis mon cœur battre de plus en plus fort mais ils s'occupèrent de moi avec beaucoup de précaution. Raymond m'attacha les mains dans le dos au niveau des coudes et des mains, puis ils attachèrent une corde à une poutre au plafond. Ils relièrent mes coudes à la corde et me firent m'élever tout en faisant la même chose avec mes jambes en prenant soin de les écartées le plus fortement possible. Je me retrouvais donc à 1m40 du sol sans pouvoir bouger.
Gaspard se mit derrière moi et me malaxa les fesses et son frère vint se mettre devant moi et m'enfourna son gland dans la bouche. Il était gros et sale mais le gout en restait agréable. D'un coup je sentis que Gaspard essayait de me pénétrer mais en appuyant trop bas, son frère retira sa bite de ma bouche l'aida à guider sa bite dans mon anus (je ne pouvais pas le voir mais l'entendre).
Soudain après avoir forcer, mon anus céda et la moitié de ses 18cm rentrèrent soudainement. Je voulus crier mais Raymond si attendait et lorsque j'ouvris ma bouche, il y rentra sa bite et je manquais de m’étouffer.
Gaspard mit un 2ème coup de rein et rentra intégralement sa bite dans mon trou, je souffrais de ne pouvoir rien faire mais j'aimais cette position de chienne soumise. Le douleur était présente mais le plaisir également.
Je recevais des coups de butoirs des deux côtés et mon anus se dilatait comme un petit élastique tout flasque.
Au bout d'un moment, Gaspard vint devant et les deux rentrèrent leur bite en même temps dans ma bouche. Mes joues étaient énormes et ma salive dégoulinait sur le sol. Soudain, des gémissement puis des grognements et d'un coup une première vague de foutre directement dans ma gorge. Je ne pus qu'avaler le liquide chaud et dégueulasse. Gaspard retourna derrière moi et entrepris de me mettre son poing complet dans l'anus, chose facile vu l'état de dilatation de mon pauvre cul. Mais le temps de réaliser, une deuxième vague de foutre me rempli la gorge et m'inonda la bouche. Raymond hurla et retira sa bite devenu molle et me mit une grosse bifle avec.
Repu,Il vint se placer derrière moi, et commença à me branler fortement.
Je gémissais et me sentis venir sous l'effet combiné du poing dans mon cul et de la branlette. Je jouis alors par terre et tout mon corps se relâcha et sous l'effet de cette si grande jouissance, je m'évanouis à moitié.
Lorsque je me réveilla quelques dizaines de seconde plus tard, je constatais que j'avais un bâillon sur la bouche et que mes oncles m'avaient détacher que les bras ne retenant que les jambes à 20 cm du sol. J'étais parfaitement ridicule avec cette position et surtout je n'en comprenais pas l’intérêt.
L'intérêt arriva très vite, sous la forme d'un gros chien gris et blanc très poilu, surpris je criais de stupeur malgré le bâillon voyant le chien me lécher le cul. Raymond m'interpella :
"Ne t’inquiètes pas petite, notre chien silvio aimerai prendre son pied aussi !"
Encore un animal décidément je devrais tenter ma chance avec les bouc ou les taureaux ! (pourquoi pas d'ailleurs)
Le chien me grimpa dessus et je sentis un truc dur m'appuyer sur la fesse droite, puis se rapprocher du centre et enfin d'un coup me pénétrer violemment. Le pénis de silvio était long mais surtout très large au niveau de la fin comme avec une boule bizarre. Malgré mon anus totalement dilaté je sentis une douleur importante.
D'un coup les pénétrations se firent ultra-rapide et je me sentis venir à nouveau, le chien grognait, soufflait et me défonçait le cul !
Je me sentis divaguer et mon pénis se contracter, j'allais jouir, lorsque un cri de stupeur me réveilla en sursaut : ma Grand-mère !!
"THOMAS !!!!!"
Mais je ne pus répondre car déjà le bâillon me couvrait la bouche et en plus je choisis ce moment parfaitement importun pour jouir sous les assauts du chien qui ne s'était pas arrêter lui et qui en plus m'avait jouit dedans. Mon sperme s'écrasa à nouveau par terre beaucoup moins loin mais suffisamment pour que ma grand-mère puisse me voir jouir.
Personne ne bougea,
Soudain ma grand-mère dit :
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Commentaires ()
Pourquoi 15 ? parce qu'il y en avait 14 avant ?
je sens que la grand-mere va prendre cher