Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Radegonde et Cunégonde — Chapitre 10
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Radegonde et Cunégonde
Chapitre 10
— Désolée, Dame Anaïs, je l'ai déjà avalée, dit Radegonde.
— Et moi de même, ajoute Cunégonde.
— Malheureuses ! Ne vous rendez pas compte ? Cette souillure est certainement maléfique !
— Certainement ! Vous avez raison, Dame Anaïs !
— Sans aucun doute !
— Et moi de même, ajoute Cunégonde.
— Malheureuses ! Ne vous rendez pas compte ? Cette souillure est certainement maléfique !
— Certainement ! Vous avez raison, Dame Anaïs !
— Sans aucun doute !
Dame Anaïs reste déconcertée pendant quelques instants devant les réponses des jeunes filles. À quoi jouent-elles ? Se moquent-elles ?
— Oh mon Dieu ! S'écrit la nourrice, cela a même dégouliné sur ma robe ! Que faire ?
À ce moment, un bruit terrible provient du bûcher. Les quelques spectateurs encore présents voient les flammes devenir plus intenses et prendre une couleur bleue inhabituelle. Il n'est désormais plus possible de discerner quoi que ce soit au travers de cette lumière intense qui rugit comme mille soufflets de forge.
Le phénomène s'amplifie davantage avant de se terminer dans un fracas de tonnerre. Le brasier disparaît alors brusquement, ne laissant plus qu'un tas de cendres que le vent commence à disperser. Le vent de vient plus violent et le nuage de cendres vient s'abattre sur le village.
— Oh, mon Dieu ! S'écrit la nourrice, je n'y vois plus.
On entend bientôt la voix du prévôt qui s'affaire autour du corps inerte du seigneur Agobard.
— Seigneur ! Répondez-moi ! Pour l'amour de Dieu !
— Oh, mon Dieu ! S'écrit la nourrice, il est mort !
— Oh, mon Dieu ! S'écrit la nourrice, il est mort !
Mais il faut croire que Dieu avait vraisemblablement assez entendu la nourrice, car le Seigneur Agobard commence à retrouver ces esprits.
— Mon seigneur, s'enquiert le prévôt, comment vous portez-vous ?
Le Seigneur Agobard grommelle quelques mots.
— Ça va ! Ça va ! Que s'est-il donc passé ?
— Ce maudit sorcier nous a lancé toute une série de malédictions et a aspergé les visages de nos femmes de sa semence.
— Que me racontez-vous comme sornettes ? Comment aurait-il pu faire celà ? Et quelle malédiction a-t-il lancée ?
— Il nous a condamné à ne plus pouvoir avoir de relations avec nos épouses jusqu'à...
— Ce maudit sorcier nous a lancé toute une série de malédictions et a aspergé les visages de nos femmes de sa semence.
— Que me racontez-vous comme sornettes ? Comment aurait-il pu faire celà ? Et quelle malédiction a-t-il lancée ?
— Il nous a condamné à ne plus pouvoir avoir de relations avec nos épouses jusqu'à...
Le prévôt hésite à continuer.
— Jusqu'à ? questionne le Seigneur Agobard
— Jusqu'à ce que vous mourriez !
— Je vois ! Et comme un âne bâté, vous vous mettez à croire à ces contes !
— Oh non, mon Seigneur !
— Vous avez intérêt à ce que personne n'y croit. Faites le nécessaire pour rassurer la populace !
— Bien mon seigneur.
— Jusqu'à ce que vous mourriez !
— Je vois ! Et comme un âne bâté, vous vous mettez à croire à ces contes !
— Oh non, mon Seigneur !
— Vous avez intérêt à ce que personne n'y croit. Faites le nécessaire pour rassurer la populace !
— Bien mon seigneur.
Le Seigneur Agobard se lève maintenant de son fauteuil.
— Et mes filles ? Où sont-elles ?
— Nous voici, Père, déclarent-elles ensemble en accourant.
— Vous n'avez rien ?
— Non Père, mais...
- ...Dame Anaïs a reçu de la semence au visage...
- ...et cela a même dégouliné sur sa robe !
— Oh mon Dieu, oui ! S'écrit la nourrice. Ma belle Robe toute souillée !
— Bah, Dame Anaïs, vous n'allez pas en faire un drame. Ne me dites pas que c'est la première fois qu'une telle aventure vous arrive.
— Oh mon Dieu ! Que dites-vous, mon Seigneur ?
— Vous feriez-mieux de vous de vous occupez de mes filles, maintenant !
— Nous allons aller aux étuves, s'écrit Radegonde !
— Dame Anaïs nous l'a promis, renchérit Cunégonde !
— Et bien comme cela, Dame Anaïs aura le loisir de se nettoyer. Je vous aurais bien accompagnées, j'y suis déjà allé il y a trois semaines ! Il ne faut pas abuser de ce genre de choses. Je vous laisse !
— Nous voici, Père, déclarent-elles ensemble en accourant.
— Vous n'avez rien ?
— Non Père, mais...
- ...Dame Anaïs a reçu de la semence au visage...
- ...et cela a même dégouliné sur sa robe !
— Oh mon Dieu, oui ! S'écrit la nourrice. Ma belle Robe toute souillée !
— Bah, Dame Anaïs, vous n'allez pas en faire un drame. Ne me dites pas que c'est la première fois qu'une telle aventure vous arrive.
— Oh mon Dieu ! Que dites-vous, mon Seigneur ?
— Vous feriez-mieux de vous de vous occupez de mes filles, maintenant !
— Nous allons aller aux étuves, s'écrit Radegonde !
— Dame Anaïs nous l'a promis, renchérit Cunégonde !
— Et bien comme cela, Dame Anaïs aura le loisir de se nettoyer. Je vous aurais bien accompagnées, j'y suis déjà allé il y a trois semaines ! Il ne faut pas abuser de ce genre de choses. Je vous laisse !
Et sur ces mots, le Seigneur Agobard et sa suite quitte l'estrade pour regagner le château. Seules restent les deux jumelles et Dame Anaïs.
— C'est vrai...
- ...ce qu'a dit notre père ? Demandent les deux sœurs à Dame Anaïs ?
— Oui, votre Père a été aux étuves il y a trois semaines...
— Mais non, nous ne parlons pas de cela, interrompt Radegonde.
— Mais de la semence sur votre visage ! Vous en avez déjà reçu ?
- ...ce qu'a dit notre père ? Demandent les deux sœurs à Dame Anaïs ?
— Oui, votre Père a été aux étuves il y a trois semaines...
— Mais non, nous ne parlons pas de cela, interrompt Radegonde.
— Mais de la semence sur votre visage ! Vous en avez déjà reçu ?
Dame Anaïs, visiblement mal à l'aise, balbutie :
— Oh mon Dieu !Mes Demoiselles, votre question est fort inconvenante.
— C'est vrai ou pas ?
— Vous devez nous répondre !
— Oh mon Dieu !Mes Demoiselles, votre question est fort inconvenante.
— C'est vrai ou pas ?
— Vous devez nous répondre !
Dame Anaïs soupire et finit par répondre en rougissant.
— C'est ma foi vrai !
— Ah ah ! Nous le savions !
— Oui ! Et nous sommes sûres que cela vous arrive très souvent !
— Oh non !
— Non ? Et hier alors. Vous êtes arrivées dans notre chambre avec une trace collante dans vos cheveux ! C'était bien de la semence, n'est-ce pas ?
— Mais pas du tout !
— Si, si, nous l'avons bien vue !
— Nous avons même vue que vous tourniez la tête d'une certaine façon pour ne pas montrer cette trace dans vos cheveux !
— Oh, mes Demoiselles !
— Avouez donc !
— N'ayez pas honte ! Vous êtes belle ! Il est normal que les mâles réagissent à votre beauté !
— Oh, mon Dieu ! Quel langage!
— Jurez-donc, qu'hier, personne ne vous a jeté sa semence au visage !
— Jurez !
— Ah ah ! Nous le savions !
— Oui ! Et nous sommes sûres que cela vous arrive très souvent !
— Oh non !
— Non ? Et hier alors. Vous êtes arrivées dans notre chambre avec une trace collante dans vos cheveux ! C'était bien de la semence, n'est-ce pas ?
— Mais pas du tout !
— Si, si, nous l'avons bien vue !
— Nous avons même vue que vous tourniez la tête d'une certaine façon pour ne pas montrer cette trace dans vos cheveux !
— Oh, mes Demoiselles !
— Avouez donc !
— N'ayez pas honte ! Vous êtes belle ! Il est normal que les mâles réagissent à votre beauté !
— Oh, mon Dieu ! Quel langage!
— Jurez-donc, qu'hier, personne ne vous a jeté sa semence au visage !
— Jurez !
Dame Anaïs reste muette.
— Oui c'est vrai ! Finit-elle par admettre. Hier, cela m'est effectivement arrivé avant que je ne vienne vous chercher en votre chambre !
— Racontez-nous !
— Ou plutôt, allons aux étuves et vous nous raconterez !
— Racontez-nous !
— Ou plutôt, allons aux étuves et vous nous raconterez !
Ceci dit, les deux sœurs prennent chacune un bras de Dame Anaïs afin de la tirer pour descendre de l'estrade et se diriger vers les étuves !
— Nous allons prendre la même cuve, n'est-ce pas ? demande Cunégonde.
— Bien sûr ! affirme Radegonde.
— Bien sûr ! affirme Radegonde.
L'entrée dans le bâtiment des étuves est toujours un moment extraordinaire. En quelques instants, les vapeurs vous entourent et imbibent vos vêtements qui viennent se plaquer contre les différentes parties du corps.
De fait, les femmes qui travaillent aux étuves sont à peine habillées pour pouvoir supporter cette atmosphère chaude qui rend la respiration un peu difficile mais qui est également propice à engendrer une certaine lascivité.
La tenancière, reconnaissant les jumelles et Dame Anaïs, les conduit vers la partie des étuves réservées aux nobles familles. Elle ordonne de remplir la cuve d'eau bien chaude alors que les deux sœurs et Dame Anaïs commencent à se déshabiller.
Un petit escabeau permet aux trois femmes de pénétrer à l'intérieur de la cuve où de petits bancs leur permettent de s'asseoir pendant que l'on continue à verser l'eau chaude.
Sitôt que la cuve est remplie et que les servantes des études se sont éloignées, Cunégonde et Radegonde se rapprochent de Dame Anaïs. Elles sont maintenant accolées au corps de leur nourrice. Elles posent chacune un bras sur les épaules de Dame Anaïs.
— Alors, Dame Anaïs !
— Racontez-nous !
— Oh mon Dieu ! Je ne sais si je dois !
— Racontez-nous !
— Oh mon Dieu ! Je ne sais si je dois !
Les mains libres des deux sœurs se sont désormais placés sur les genoux de la nourrice.
— Qui était-ce ?
— Un soldat ou un noble ?
— Un soldat, cette fois ! Oh mon Dieu ! Je voulais dire...
— Un soldat ou un noble ?
— Un soldat, cette fois ! Oh mon Dieu ! Je voulais dire...
S'étant trahie elle-même, Dame Anaïs perd peu à peu contenance. Les mains libres des deux sœurs se sont désormais déplacées vers l'intérieur des cuisses de la nourrice. Les cuisses s'écartent sous les caresses des deux soeurs.
— Comment cela s'est-il donc passé ?
— Nous nous sommes rencontrés hier matin dans le couloir qui mène à votre chambre et il m'a demandé de lui dévoiler ma poitrine.
— Que vous avez fort belle, Dame Anaïs, déclare Cunégonde dont la main vient soupeser un des seins de la nourrice.
— Et vous lui avez montré spontanément ?
— Oh mon Dieu, oui ! Je connais ce soldat depuis qu'il est tout jeune, mes Demoiselles. Il était si gauche, si timide quand il m'a fait sa requête et que j'en étais émue aux larmes. Je me suis donc agenouillée devant lui et j'ai ouvert le devant de ma robe.
— Il vous a caressé les seins ?
— Oh mon Dieu, très peu ! Il les a un peu soupesé alors que je sortais son membre de son sayon.
— N'avez-vous point honte de votre comportement ? demande Radegonde dont la main s'aventure près du mont de Vénus de la belle nourrice.
— Nous nous sommes rencontrés hier matin dans le couloir qui mène à votre chambre et il m'a demandé de lui dévoiler ma poitrine.
— Que vous avez fort belle, Dame Anaïs, déclare Cunégonde dont la main vient soupeser un des seins de la nourrice.
— Et vous lui avez montré spontanément ?
— Oh mon Dieu, oui ! Je connais ce soldat depuis qu'il est tout jeune, mes Demoiselles. Il était si gauche, si timide quand il m'a fait sa requête et que j'en étais émue aux larmes. Je me suis donc agenouillée devant lui et j'ai ouvert le devant de ma robe.
— Il vous a caressé les seins ?
— Oh mon Dieu, très peu ! Il les a un peu soupesé alors que je sortais son membre de son sayon.
— N'avez-vous point honte de votre comportement ? demande Radegonde dont la main s'aventure près du mont de Vénus de la belle nourrice.
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Commentaires ()
Récit bien écrit, c'est rare de nos jours. Et, quelque soit l'époque, les histoires de sexes ont toujours existées. Sinon, serions-nous là ?