00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ caroleva Radegonde et Cunégonde XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Radegonde et Cunégonde — Chapitre 13

5 minutes
844
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de caroleva
caroleva
Histoires publiées
64
Abonnés
62
J'aime cumulés
5.2k

Radegonde et Cunégonde

Chapitre 13

— Dame Anaïs, commence Cunégonde...
— Que pensez-vous de la malédiction du sorcier ?
— Oh, mon Dieu ! Une malédiction ? Quelle malédiction ?
— Comment, vous ne vous rappelez déjà plus la malédiction que le sorcier à lancé du haut de son bûcher, avant d'asperger l'assistance, et notamment votre visage, de sa semence ?
— Oh, mon Dieu, cela me revient ! Quelle horreur !
— Sa semence ?
— Ou sa malédiction ? Demandent les deux sœurs.
— Sa semence bien sûr !
— Celle du soldat d'hier matin ne vous a pourtant point dégoûtée, n'est-ce pas ?
— Non, je dois l'avouer, mais j'en avais alors  envie ! Dans le cas du sorcier, la surprise de recevoir la sienne ne m'a procuré aucun plaisir !
— Elle était pourtant excellente ! S'exclame Cunégonde.
— C'est vrai ! Il vous faut donc le désir pour obtenir le plaisir ! Conclut Radegonde
— Tout-à-fait ! Et plus le désir dure, plus le contentement est grand, c'est évident !
— Mais que pensez-vous de sa malédiction, Dame Anaïs !
— Oh mon Dieu ! Je m'en moque tout de bon !
— Vraiment ? Voilà qui est étrange, s'exclame Cunégonde !
— Cela ne vous fait donc pas peur ? Demande Radegonde
— Bien sûr que non, il ne parlait que des époux et des épouses ! Vous savez bien que moi, pour ma part, je suis veuve depuis dix-huit ans ! C'est d'ailleurs à cette date que je suis devenue votre nourrice !
— Oui ! Vous en concluez donc que vous pourriez profiter des talents des époux lorsque ceux-ci ne pourront satisfaire leurs moitiés !
— Et vous en êtes ravie !
— Je ne devrais pas le dire, mais j'espère effectivement en profiter, si cette malédiction s'accomplit !
— Vous êtes vraiment...
- … la perversité même, concluent les deux sœurs.
Le chemin pour remonter au château est rude et les trois femmes s'arrêtent un instant pour reprendre leur souffle. Les deux sœurs en profitent pour s'écarter du chemin en s'engagent dans le sous-bois pour aller soulager leurs vessies. Elles se positionnent face à face et soulève leurs robes en échangeant un regard complice.
Le plaisir de soulager le ventre se mêle à l'érotisme de voir l'autre en faire autant. Radegonde se lève et présente son ventre à son sœur qui d'une langue agile vient capter les dernières gouttes dorées qui perlent sur la toison. Bien évidemment, les deux sœurs échangent leurs rôles avant de laisser retomber leurs robes et de revenir sur le chemin.
— Mes Demoiselles, que faisiez-vous ? Je vous attends !
— Nous sommes désolées, Dame Anaïs...
- ...Nos ventres nous ont imposé leurs contraintes.
— N'en n'avez-vous pas profité pour vous livrer à d'autres activités ?
— Nous nous sommes justes...
— nettoyées mutuellement.
— Comment donc ? Demande la nourrice.
— Avec nos langues, répondent en chœur les deux jumelles !
— Je ne suis pas sûre d'être la plus perverse de nous trois !
— Nous apprenons vite !
— Et vous nous enseignerez !
Dame Anaïs rougit devant cette proposition, mais elle ne dit pas non et préfère se remettre en route sur le chemin.
— Dame Anaïs ? Interpelle Cunégonde.
La nourrice ne répond pas.
— Attendez-nous ! Demande Radegonde
— Moi aussi, mon ventre a ses exigences, savez-vous, Mes Demoiselles !
— Et bien faites donc comme nous ! Écartons- nous du chemin et vous pourrez vous soulager à loisir !
— Devant vous ?
— Bien sûr, nous adorerions vous voir faire, indique Radegonde.
— Le spectacle sera, je pense, de toute beauté, ajoute Cunégonde.
La Nourrice réfléchit un instant avant de se décider.
— Soit, mon ventre est trop pressant et j'ai trop peur de ne pouvoir me retenir avant le château !
Le sous-bois est une véritable bénédiction pour les passants, et les passantes, qui désirent soulager leurs envies. Les trois femmes s'y engagent. Dame Anaïs choisit un endroit convenable et commence à soulever sa robe.
— Non, non, Dame Anaïs, commence Radegonde
— Quoi donc ?
— Vous risquer de gâcher votre robe si vous ne l'enlevez pas entièrement ! Explique Cunégonde
— Elle est déjà gâchée par la semence de ce maudit sorcier ! Elle ne craint donc plus rien.
— Si ! Si, enlevez-là...
— Faites nous plaisir !
— Aviez-vous enlevé vos robes tout à l'heure ?
— Bien sûr, mentent les deux sœurs.
— Soit, accepte la nourrice.
Son corps splendide, avec ses seins lourds et fermes, ses hanches et ses fesses rondes, ses cuisses magnifiquement proportionnées apparaît à nouveau aux yeux des deux sœurs.
— Que vous êtes belle ainsi, Dame Anaïs, sans vous flatter ! Dit Cunégonde.
— Et sans mentir non plus ! Ajoute Radegonde.
Dame Anaïs ne peut s'empêcher de rougir sous le compliment. Elle s'accroupit et son regard vers le sol s'arrête sur sa poitrine. Elle ne peut s'empêcher de porter sa main gauche sur son sein alors que sa main droite descend vers son ventre pour diriger le jet d'urine qui va bientôt sortir.
Les deux sœurs sont en admiration devant le spectacle de cette Vénus qui s'offre à leur vue dans la réalisation d'un besoin naturel. Ce besoin était effectivement pressant, car le jet s'écoule longuement et vient former un petit ru qui coule en direction des deux sœurs. Celles-ci s'amusent des tours et des détours que le liquide prend en fonction de la pente et des obstacles qu'il rencontre.
Radegonde et Cunégonde ajoutent des obstacles pour retenir le liquide au sein d'une petite flaque mais la pente est bien trop forte. De dépit, les deux sœurs se retournent vers Dame Anaïs qui vient de terminer son œuvre et se relève. Elles viennent se coller au corps blanc et doux de la nourrice et comme au tout début de leur existence, leurs bouches viennent s'accoler contre les aréoles des deux seins de Dame Anaïs.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Une suite est prévue prochainement. Restez à l'affût !

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ sexag Au couvent XSTORY
Au couvent
Chapitre 3
Par sexag
196
4
20.5k
Lesbiennes
✦ lerelieur Chantal XSTORY
Chantal
Chapitre 5
Par lerelieur
112
3
7k
Hétéro
✦ TANIA05 Emmanuelle au couvent XSTORY
Emmanuelle au couvent
Chapitre 3
Par TANIA05
56
3
11.1k
Hétéro
✦ sexag Au couvent XSTORY
Au couvent
Chapitre 2
Par sexag
248
3
38.3k
Lesbiennes
✦ sexag Après les obsèques. XSTORY
Après les obsèques.
Chapitre unique
Par sexag
255
8
39.6k
Lesbiennes
✦ sexag Au couvent XSTORY
Au couvent
Chapitre 7
Par sexag
104
4
12.8k
Lesbiennes
✦ Wallens Edith soumise...soumis e II XSTORY
Edith soumise...soumise II
Chapitre 4
Par Wallens
53
1
9.3k
Bi
✦ lesbolover Chroniques Saphiques. XSTORY
Chroniques Saphiques.
Chapitre 3
Par lesbolover
32
2
6.6k
Lesbiennes

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio