Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'étudiant encagé — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'étudiant encagé
Chapitre 6
Le lendemain matin, ce sont des bruits de voix en bas, dans la cuisine, qui m'ont réveillé. J'ai tendu l'oreille, me suis discrètement aventuré sur le palier. Clara. Clara et ma mère. En grande discussion. Je me suis habillé. Je suis descendu.
‒ Tiens, le voilà justement ! Bon, ben je vous laisse. J'ai à faire.
Et ma mère s'est éclipsée. Les pneus ont crissé sur le gravier.
Je suis allé me servir un café.
‒ T'en veux un ?
‒ Non, merci.
Et puis, aussitôt après…
‒ On parlait de toi.
‒ Ah !
‒ Oui. Que t'as brillamment réussi tes examens. Mais que ça a pas été sans mal. Qu'il avait fallu prendre des mesures. C'étaient quoi comme mesures ?
J'ai fait mine de ne pas avoir entendu. Mais elle a insisté.
‒ Hein ? C'était quoi ?
‒ Oh, rien !
‒ Et tu crois que je vais gober ça ! Non. C'est la cage, hein ! C'est elle qui te l'a mise. Parce que tu passais ton temps à courir. C'est pas ça peut-être ?
Et comme je ne répondais pas…
‒ Oh, mais je lui demanderai, à ta mère. Elle me dira, elle !
Il valait mieux, il valait beaucoup mieux, que je passe moi-même aux aveux. Ce que j'ai fait. Elle m'a écouté. Sans m'interrompre. Pour finalement conclure.
‒ Oui, ben, infirmière ou pas, c'est quand même ta mère qu'a décidé. C'est un peu comme si elle te l'avait mise elle-même au final.
Je n'avais pas envisagé les choses sous cet angle-là, mais il fallait bien reconnaître que…
Elle ne m'a pas laissé le temps de m'absorber dans mes pensées.
‒ Tu sais quoi ? Eh bien, j'ai passé la soirée avec Aglaé et Clotilde. Jusque tard dans la nuit. Et on a parlé tout plein de l'après-midi d'hier à l'étang. Quand on était toutes les trois à moitié à poil. Et même complètement pour Clotilde. T'étais trop drôle, je t'assure ! Ta tête, non, mais ta tête ! Et elle a raison, Aglaé. C'est sacrément le pied d'allumer un mec qui peut pas bander. À ce point-là jamais j'aurais cru.
Elle m'a couvé un long moment du regard.
‒ Elle marche, ta douche ?
‒ Oui. Pourquoi ?
‒ Pas la nôtre. Enfin, si ! Mais l'eau est pas vraiment chaude. À peine tiède. Tu galères.
‒ Eh ben, va te laver là-haut, si tu veux.
Elle ne s'est pas fait prier.
‒ Merci, c'est sympa.
Elle est montée. Et a presque aussitôt appelé.
‒ Tu les as où, les serviettes ?
‒ Dans le premier tiroir. Et les gants, c'est celui juste en dessous.
Quelques instants de silence. Et puis à nouveau sa voix.
‒ Tu peux pas venir voir ? J'arrive pas à la faire marcher, ta douche.
Elle était toute nue et s'escrimait avec le mélangeur.
‒ T'appuies là et tu tournes là.
‒ Ah, d'accord !
L'eau a giclé.
Ses seins, en poires, vibraient à chacun de ses mouvements. Quant à son fendu, totalement lisse, bien bombé, il était refermé sur ses anfractuosités secrètes.
J'ai remarqué.
‒ Tu te le rasais pas avant.
Elle n'a pas répondu.
J'ai insisté.
‒ C'est pour Gaëtan ?
‒ Viens me frotter le dos plutôt maintenant que t'es là.
Et elle m'a tendu le gant.
J'ai commencé par la nuque, suis lentement descendu.
‒ Oui, mais frotte ! Frotte ! Je suis pas en sucre.
Plus fort. Et plus bas. Le haut des fesses.
‒ Là, c'est bon ! Ça ira, merci.
Elle m'a repris le gant, s'est tournée vers moi, s'est savonné les seins. Et a constaté.
‒ Comment t'es rouge ! C'est quoi qui te fait ça ?
Elle a ri. D'un petit rire haut perché.
‒ Je le sais bien ce que c'est, va ! Comment ça doit essayer de pousser en bas ! Et ça peut pas. C'est con, hein !
Elle a marqué un court temps d'arrêt. Et exigé.
‒ Ben, fais voir !
Je me suis exécuté. Elle n'a rien dit. Elle a continué à se laver, les yeux fixés sur moi. Le ventre. Les cuisses. Les jambes. Les pieds. Elle est remontée. A effleuré sa chatte.
‒ Tu veux me le faire là ?
J'ai tendu la main pour attraper le gant. Qu'elle ne m'a pas tendu. Elle s'est au contraire esclaffée.
‒ Et puis quoi encore ! Je te laisse regarder, c'est déjà pas si mal !
Ce que je n'ai pas pu faire bien longtemps. Parce que j'ai entendu la voiture de ma mère crisser en bas sur le gravier. Je me suis précipitamment reculotté et j'ai dévalé l'escalier. Je l'ai aidée à décharger les courses. Dans l'entrée, elle a froncé les sourcils.
‒ Mais il y a l'eau qui coule là-haut !
‒ Oui, c'est Clara. Ils n'ont plus d'eau chaude à côté. Alors je lui ai dit de venir se laver là.
‒ T'as bien fait. T'as très bien fait.
‒ Tiens, le voilà justement ! Bon, ben je vous laisse. J'ai à faire.
Et ma mère s'est éclipsée. Les pneus ont crissé sur le gravier.
Je suis allé me servir un café.
‒ T'en veux un ?
‒ Non, merci.
Et puis, aussitôt après…
‒ On parlait de toi.
‒ Ah !
‒ Oui. Que t'as brillamment réussi tes examens. Mais que ça a pas été sans mal. Qu'il avait fallu prendre des mesures. C'étaient quoi comme mesures ?
J'ai fait mine de ne pas avoir entendu. Mais elle a insisté.
‒ Hein ? C'était quoi ?
‒ Oh, rien !
‒ Et tu crois que je vais gober ça ! Non. C'est la cage, hein ! C'est elle qui te l'a mise. Parce que tu passais ton temps à courir. C'est pas ça peut-être ?
Et comme je ne répondais pas…
‒ Oh, mais je lui demanderai, à ta mère. Elle me dira, elle !
Il valait mieux, il valait beaucoup mieux, que je passe moi-même aux aveux. Ce que j'ai fait. Elle m'a écouté. Sans m'interrompre. Pour finalement conclure.
‒ Oui, ben, infirmière ou pas, c'est quand même ta mère qu'a décidé. C'est un peu comme si elle te l'avait mise elle-même au final.
Je n'avais pas envisagé les choses sous cet angle-là, mais il fallait bien reconnaître que…
Elle ne m'a pas laissé le temps de m'absorber dans mes pensées.
‒ Tu sais quoi ? Eh bien, j'ai passé la soirée avec Aglaé et Clotilde. Jusque tard dans la nuit. Et on a parlé tout plein de l'après-midi d'hier à l'étang. Quand on était toutes les trois à moitié à poil. Et même complètement pour Clotilde. T'étais trop drôle, je t'assure ! Ta tête, non, mais ta tête ! Et elle a raison, Aglaé. C'est sacrément le pied d'allumer un mec qui peut pas bander. À ce point-là jamais j'aurais cru.
Elle m'a couvé un long moment du regard.
‒ Elle marche, ta douche ?
‒ Oui. Pourquoi ?
‒ Pas la nôtre. Enfin, si ! Mais l'eau est pas vraiment chaude. À peine tiède. Tu galères.
‒ Eh ben, va te laver là-haut, si tu veux.
Elle ne s'est pas fait prier.
‒ Merci, c'est sympa.
Elle est montée. Et a presque aussitôt appelé.
‒ Tu les as où, les serviettes ?
‒ Dans le premier tiroir. Et les gants, c'est celui juste en dessous.
Quelques instants de silence. Et puis à nouveau sa voix.
‒ Tu peux pas venir voir ? J'arrive pas à la faire marcher, ta douche.
Elle était toute nue et s'escrimait avec le mélangeur.
‒ T'appuies là et tu tournes là.
‒ Ah, d'accord !
L'eau a giclé.
Ses seins, en poires, vibraient à chacun de ses mouvements. Quant à son fendu, totalement lisse, bien bombé, il était refermé sur ses anfractuosités secrètes.
J'ai remarqué.
‒ Tu te le rasais pas avant.
Elle n'a pas répondu.
J'ai insisté.
‒ C'est pour Gaëtan ?
‒ Viens me frotter le dos plutôt maintenant que t'es là.
Et elle m'a tendu le gant.
J'ai commencé par la nuque, suis lentement descendu.
‒ Oui, mais frotte ! Frotte ! Je suis pas en sucre.
Plus fort. Et plus bas. Le haut des fesses.
‒ Là, c'est bon ! Ça ira, merci.
Elle m'a repris le gant, s'est tournée vers moi, s'est savonné les seins. Et a constaté.
‒ Comment t'es rouge ! C'est quoi qui te fait ça ?
Elle a ri. D'un petit rire haut perché.
‒ Je le sais bien ce que c'est, va ! Comment ça doit essayer de pousser en bas ! Et ça peut pas. C'est con, hein !
Elle a marqué un court temps d'arrêt. Et exigé.
‒ Ben, fais voir !
Je me suis exécuté. Elle n'a rien dit. Elle a continué à se laver, les yeux fixés sur moi. Le ventre. Les cuisses. Les jambes. Les pieds. Elle est remontée. A effleuré sa chatte.
‒ Tu veux me le faire là ?
J'ai tendu la main pour attraper le gant. Qu'elle ne m'a pas tendu. Elle s'est au contraire esclaffée.
‒ Et puis quoi encore ! Je te laisse regarder, c'est déjà pas si mal !
Ce que je n'ai pas pu faire bien longtemps. Parce que j'ai entendu la voiture de ma mère crisser en bas sur le gravier. Je me suis précipitamment reculotté et j'ai dévalé l'escalier. Je l'ai aidée à décharger les courses. Dans l'entrée, elle a froncé les sourcils.
‒ Mais il y a l'eau qui coule là-haut !
‒ Oui, c'est Clara. Ils n'ont plus d'eau chaude à côté. Alors je lui ai dit de venir se laver là.
‒ T'as bien fait. T'as très bien fait.
* * *
L'après-midi, on est retournés au Queylou. Tous les quatre. Les trois filles et moi. Et Clara n'a rien eu de plus pressé que de raconter sa douche du matin à ses deux petites camarades. Qui ont voulu savoir.
‒ Et alors ?
‒ Et alors, ben vous vous doutez ! Mais c'est trop marrant, un mec qui voudrait bander et qui y arrive pas. Il est rouge, il transpire, il arrête pas de s'agiter, de danser d'un pied sur l'autre.
Clotilde s'est faite compatissante.
‒ Oh, le pauvre !
‒ Oui, ben, pas tant que ça finalement ! Il m'a vue à poil. Il m'a frotté le dos. C'est déjà pas si mal, non ?
‒ Oh, tu parles !
Aglaé s'est levée.
‒ En parlant d'être à poil, si on allait se baigner ?
Elle a joint le geste à la parole. Et a couru vers l'étang.
Clara l'a aussitôt imitée. Est allée la rejoindre.
Clotilde, elle, au contraire, a pris tout son temps pour enlever sa robe. Elle est restée quelques instants nue à mes côtés. Et elle a demandé.
‒ Tu fais quoi demain ?
‒ Rien. Rien de spécial. Pourquoi ?
‒ Moi non plus. On pourrait peut-être le faire ensemble alors ?
Des trois, c'était Clotilde qui me plaisait le plus. Et de loin. Si bien que je me suis empressé d'accepter.
‒ Si tu veux.
‒ Mais seulement tous les deux alors !
‒ Seulement, oui.
J'étais aux anges.
Elle a précisé.
‒ Et tu pourras me faire des trucs si tu veux.
J'ai dégluti. Je n'arrivais pas à détacher mes yeux de ses adorables petits seins, aux pointes à demi dressées, qui oscillaient doucement devant moi. Elle a suivi mon regard.
‒ Tu pourras t'occuper d'eux. Comme tu voudras. Tant que tu voudras. Et pas que d'eux.
Elle m'a fait un clin d'œil. Et elle m'a tourné le dos. Sa croupe nue a majestueusement ondulé vers l'étang.
‒ Et alors ?
‒ Et alors, ben vous vous doutez ! Mais c'est trop marrant, un mec qui voudrait bander et qui y arrive pas. Il est rouge, il transpire, il arrête pas de s'agiter, de danser d'un pied sur l'autre.
Clotilde s'est faite compatissante.
‒ Oh, le pauvre !
‒ Oui, ben, pas tant que ça finalement ! Il m'a vue à poil. Il m'a frotté le dos. C'est déjà pas si mal, non ?
‒ Oh, tu parles !
Aglaé s'est levée.
‒ En parlant d'être à poil, si on allait se baigner ?
Elle a joint le geste à la parole. Et a couru vers l'étang.
Clara l'a aussitôt imitée. Est allée la rejoindre.
Clotilde, elle, au contraire, a pris tout son temps pour enlever sa robe. Elle est restée quelques instants nue à mes côtés. Et elle a demandé.
‒ Tu fais quoi demain ?
‒ Rien. Rien de spécial. Pourquoi ?
‒ Moi non plus. On pourrait peut-être le faire ensemble alors ?
Des trois, c'était Clotilde qui me plaisait le plus. Et de loin. Si bien que je me suis empressé d'accepter.
‒ Si tu veux.
‒ Mais seulement tous les deux alors !
‒ Seulement, oui.
J'étais aux anges.
Elle a précisé.
‒ Et tu pourras me faire des trucs si tu veux.
J'ai dégluti. Je n'arrivais pas à détacher mes yeux de ses adorables petits seins, aux pointes à demi dressées, qui oscillaient doucement devant moi. Elle a suivi mon regard.
‒ Tu pourras t'occuper d'eux. Comme tu voudras. Tant que tu voudras. Et pas que d'eux.
Elle m'a fait un clin d'œil. Et elle m'a tourné le dos. Sa croupe nue a majestueusement ondulé vers l'étang.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()