Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
la vie sexuel d'un jeune manipulateur — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
la vie sexuel d'un jeune manipulateur
Chapitre 2
Chapitre 2 : la fête
J’arrivai à minuit chez mon ami Antoine. Même sans savoir ou la fête se situait on pouvait la localiser à l’oreille tant la musique est forte. Les baffles crachaient des décibels, les dolby explosaient, la nuit serait loin d’être silencieuse pour tout le quartier. En m’approchant un peu plus de la demeure, j’entendis des cris et des rires provenant du numéro 12. Toutes les lumières étaient allumées, les gens buvaient et fumaient au balcon, s’embrassaient derrière les fenêtres, dansaient sur le perron. En arrivant devant le portail de fer forgé, je m’avançais vers un groupe de personnes que je connaissais. Dans ce groupe il y avait Raph, mon meilleur ami, une clope à la main, un verre dans l’autre, 3 filles de ES plutôt bien foutues, et un autre mec inconnu qui avait sans doute été incrusté. Je saluai tout le monde et me décidai à rentrer dans la maison. Avant de passer la porte, je me retournais et observais rapidement la place sur laquelle la maison se trouve, partout des groupes de jeunes arrivaient… En voiture, à pied, en bus, à vélo… Toute la ville semblait se déverser chez Antoine.
Je rentrai enfin dans la maison. La musique était assourdissante, les basses faisaient vibrer les murs et les meubles. Quelques filles me frôlèrent en souriant et en se tenant par la main. J’arrivai enfin dans le salon, une pièce immense un peu en contrebas du reste de la maison. Les flash lumineux provoqués par les Star Flash laissaient apercevoir une mer de monde. Les gens étaient serrés les uns contre les autres, tous sautaient sur place sur un même rythme, faisant vibrer le plancher et trembler les fenêtres. Je posai mes affaires dans un coin et allai à la cuisine me chercher un verre.
A la cuisine il y avait pas mal de personne. Une fille au téléphone, une autre en pleur, un garçon qui roulait sa cigarette, trois autres qui semblaient débattre ardemment d’un sujet qui n’avait sans doute pas lieu d’être, et une fille. Une fille magnifique aux cheveux bruns et ondulés, les yeux verts, un corps de rêve moulé à la perfection dans les vêtements couleurs crème et noir.
—Tu cherches quelque chose ? lui lançai-je.
Elle se retourna et me fit un grand sourire.
—Ouais, je ne trouve pas les verres…
—Tiens. Je lui en sortis un d’un placard et le lui tendis. Moi c’est Guillaume, et toi ?
—Lise.
Elle me fit la bise pour me saluer.
—Tu viens de quel lycée, je ne t’ai jamais vu ici…
De toute évidence elle s’attendait à cette question puisque qu’elle me répondit avec une rapidité déconcertante.
—J’étais à Politzer, c’est Annabelle qui m’a incrusté.
Notant alors la présence d’un citron et d’une bouteille de tequila, je sautais sur l’occasion pour essayer d’en apprendre plus sur elle et peut être essayer de conclure avant la fin de la soirée. Je devais avouer que sa poitrine si bien mise en valeur par son léger décolleté, ainsi que ses fesses rebondies ne me laissaient pas indifférent. « Un teqpaf, ça te branche ? » lui lançai-je avec un petit sourire en coin en prenant le citron sur le table.
—C’est mal me connaitre que de me demander ça… Evidemment que oui ! On s’en fait minimum 5 d’affiler, sinon aucun intérêt !
Étonné par ce comportement, mais heureux d’être face à une fille si décontractée de la bouteille, je m’attelai à découper ledit citron en tranche. De son côté, Lise trouva six coquetiers qui feraient office de shot. Elle les remplit de tequila, les aligna et demanda aux gens aux alentours : « bon, qui veut teqpaf ? » Seuls les 3 mecs répondirent présents.
—Nous on en fait 5, fit-elle en nous montrant elle et moi, et vous ?
—euh… 2… 3 ?
—Ouais mec allez, on s’en fait 3 ! affirma l’un des 3 garçons en prenant ses amis par les épaules.
Nous avions tous notre shot à la main, la rondelle de citron dans l’autre et le sel sur le dos de cette dernière. On se regardait tous avec un petit sourire. 3… 2… 1…
Au même moment nous léchâmes tous le dos de notre main, bûmes le shot de teq et croquâmes dans le citron. Immédiatement après nous récidivions. Et ainsi de suite jusqu’à ce que nos 5 teqpafs soient bus.
—Bon… Ben plus besoin de boire maintenant, dans 20 min on est dans le bien !
Lise me regarda avec un sourire.
—Viens, en attendant que ça monte, on va fumer. Tu fumes ?
—Ouais ouais t’inquiète, lui répondis-je en la suivant.
Cette fille était très autoritaire et ne devait pas se laisser marcher sur les pieds, cela me plaisais, et j’irai même jusqu’à dire que cela m’excitait. Je la suivais en regardant l’air de rien ses fesses se balançant au rythme de ses talons.
—Mec, je t’ai cramé ! me lança Raph en passant à côté de moi en faisant référence à mon regard posé sur les hanches de Lise.
Nous nous posâmes sur les marches menant au perron avec quelques autres personnes que je ne connaissais pas. Ça sentait la beuh à plein nez. Ayant bu je décidais de ne pas tirer sur le joint pour éviter toute fin de soirée prématurée. Je m’allumais donc une clope et faisais connaissance avec les gens autour de moi. Lise, quant à elle semblait tous les connaître. Elle riait avec eux, n’hésitait pas à donner de petites tapes dans l’épaule du mec à côté d’elle, tirant longuement sur le joint. Moi je participais activement à la conversation, m’affirmai auprès de Lise, la prenais par les épaules et ça n’avait pas l’air de la déranger. Au contraire, elle répondait à ces petits gestes en posant sa main sur mes cuisses, se blottissant contre moi… La musique berçait nos discussions, et l’alcool aidant fortement nous étions tous très joyeux. Quand l’alcool commença à faire vraiment effet, Lise se leva, me prit par la main et lança à la cantonade « on va danser, vous venez ? ». Le groupe entier se leva pour retourner dans le salon et s’enjailler sur le plancher en chêne massif faisant office de piste de danse.
Ma vision brouillée par l’alcool me fit redécouvrir ce lieu bondé de monde, où les gens étaient collés les uns aux autres, où les mains baladeuses pouvait laisser libre court à leur imagination. Ce lieu de débauche où les filles se lâchaient et où les garçons imaginaient réaliser leurs fantasmes. La musique faisait bourdonner les oreilles, l’alcool ralentissait le cerveau, la pièce entière était en transe et vivait au rythme des flashs lumineux et aveuglants !
Lise m’entraîna au milieu de la pièce. Nous étions serrés, très serrés. Lise entama alors une danse assez aguichante, faisant bouger ses hanches, jouant avec ses cheveux de ses mains, un petit sourire accroché aux lèvres, me fixant du regard, tandis que ma main se perdait dans le creux de son dos. Tout le monde criait autour de nous, ne pensait qu’à danser, sauter… Nous, nous nous sentions seuls au monde tant nous vivions cet instant à fond. La musique ralentit et finit par s’éteindre… La foule cessa de s’agiter, nous aussi.
—Viens !
Lise me prit fermement par la main et m’entraîna vers la cuisine. Raph me voyant la suivre en trottinant me fit un mouvement de bassin obscène, nous nous comprenions, je lui répondu par un sourire entendu. Une fois à la cuisine Lise enleva T-shirt de grosse maille, remplit un shot de vodka, et un quartier de citron. Comprenant ce qu’elle voulait, je lui léchais l’entre-deux-seins. Elle s’allongea au milieu de la cuisine sous les sifflets des mecs et des filles présents, certains prirent même des photos il me semble. Je lui répandis un peu de sel là où je l’avais lécher tandis qu’elle coinçait le citron dans sa bouche. Avec un sourire qui révélait mes pensées je me mettais à quatre pattes au dessus d’elle, lécha le sel entre ses seins, bu cul sec le shot de téquila et vint mordre le citron dans sa bouche. Sous les applaudissements, les cris, et les crépitements des flashs de nos amis, nous nous embrassâmes longuement malgré le citron. Nous finîmes par séparer nos deux bouches l’une de l’autre. Elle avait les lèvres sucrées et l’acidité du citron avait rendu ce baiser aphrodisiaque ! Cette fille me chauffait ! Elle me retourna alors, me forçant à me mettre sur le dos, et elle sur moi. Elle m’enleva mon T-shirt, me lécha l’abdomen jusqu’au nombril, y répandit du sel, me coinça un quartier de citron entre les dents et, comme moi, elle lécha, bu, et croqua (embrassa). Je bouillonnais de désir pour cette fille qui aimait tellement allumer sans en faire trop… La juste dose pour ne pas faire vulgaire, tout en restant affreusement désirable…
Quelques minutes plus tard, nous nous éloignions du salon et de sa foule pour nous trouver un coin plus tranquille. Nous nous baladions dans les couloirs de la maison, cherchant désespérément une pièce vide. Cette fois-ci c’était moi qui guidait et elle qui suivait, je la tenais par la main, par moment nous nous arrêtions dans un couloir, une cage d’escalier pour nous embrasser en nous plaquant contre le mur. Nous trouvâmes enfin une pièce vide : un débarrât de 4m² environ. Nous nous y engouffrâmes en fermant la porte à clef.
Nous nous allongeâmes à même le seul. Nos respirations étaient bruyantes et saccadées. Je lui caressais enfin ses fesses qui m’avaient fait tant rêver toute la soirée durant d’une main, tandis que de l’autre je dégrafais son soutient gorge. Elle était magnifique, ses yeux brillant à la lumière de la lune traversant la fenêtre, ses seins de taille moyenne et ferme suivant chacun de ses mouvement, sa peau rosé et lisse. Avec un regard provocateur elle se mordilla la lèvre inférieure et revint m’embrasser. Je décidais de prendre le dessus. Je la retournai, la mettant allongé sur le dos. J’entrepris alors de lécher ses petits mamelons gonflés par le désir alors que mes mains malaxaient ses seins ou caressait ses cuisses. Elle gémissait doucement en me caressant la nuque ou passant sa main dans mes cheveux. Moi, j’étais clairement à l’étroit dans mon jean. La musique rythmait ses mouvement de dos, elle se cabrait, se détendait, me serrait contre elle, me relâchait… Tout son corps s’agitait. Lentement je descendis mes lèvres vers son nombril en l’embrassant, pour finir à la ceinture de on mini short. Je sentis ses jambes venir m’enlacer dans mon dos. Je voulais la frustrer pour qu’elle explose littéralement quand je ferai ce qu’elle désirait… Je lui caressais, frôlais l’intérieur des cuisses, léchant sa douche peu, embrassant son aine. Enfin, une de mes mains s’aventura entre ses cuisses pour venir titiller du bout de mes doigts son sexe sans doute gonflé par le désir. Je relevais alors la tête pour admirer sa réaction lorsque mes doigts effleurèrent sa chatte à travers ses vêtements. Sa réaction fut immédiate, elle laissa échapper un léger cri aigu de plaisir tandis que son bassin se mettait à onduler. Je continuais ainsi ce petit jeu pendant de longues minutes, la voyant presque suffoquer de plaisir, ses cheveux en bataille, sn corps agité de petits spasmes… Je revins alors l’embrasser du bout des lèvres… J’adore en donner juste assez pour exciter, mais aussi frustrer, elle bouillonnait de l’intérieur, voulant m’embrasser à pleine bouche, que ma main se fasse plus ferme. Moi je faisais exprès de garder cette distance si horrible à supporter. Je me sentais puissant, j’avais le pouvoir, je pouvais faire ce que je voulais d’elle, je le sentais. Nos visages étaient très proche l’un de l’autre, nos respirations gênant celle de l’autre, mon regard planté dans le sien. Soudain, elle reprit le dessus, m’agrippa la tête et m’embrassa fougueusement, nos langues tourbillonnant l’une autour de l’autre. Ma main se fit alors plus présente entre ses cuisses, caressant du majeur et de la paume sa fente que je commençais à sentir tant son short devenait humide. J’en devenais fou de cette fille, un corps si parfait, un comportement si parfait… Je sentis alors ses mains descendre vers son short. Au passage l’une d’elle effleura mon entre jambe ce qui eu pour effet de provoquer une contraction simultanée de tous les muscles de mon corps, bloquant ma respiration pendant quelques secondes…
—C’est moi qui te fais cet effet là ? me susurra-t-elle avec un sourire vicieux.
Nos deux front étaient plaqués l’un contre l’autre, je tenais sa tête fermement par les cheveux lorsqu’elle repassa sa main entre mes cuisses. Je frissonnais immédiatement de plaisir. J’attrapais sa main et la replaçais sur son propre short.
—Pour plus tard, d’abord je m’occupe de toi !
Lise se mit à rire alors que je décrochais mon visage du sien et descendais vers son sexe, je retirais rapidement son short et son string et enfonçais mon visage entre ses cuisses. Elle était toute mouillée et sa chatte bouillonnait. Ma langue glissa sur toute la longueur de sa fente, savourant le goût et l’odeur de ce sexe en chaleur ! Elle entame de grands mouvements de bassin et plaque ma tête entre ses cuisses pour bien m’imprimer le rythme qui l’excitait. Ma langue se baladait partout, la pénétrant de temps en temps, léchant son clitoris tandis que mes lèvres le suçotaient. D’une main je lui écartais les lèvres pour pouvoir bien lui aspirer le clito, de l’autre je commençais à malaxer la bite. Pendant plus de 20min je n’ai cessé de lui aspirer, lécher, mordiller les lèvres, son bouton, sa fente… Elle gémissait et se tortillait dans tous les sens et passant ses mains de manière désordonnée dans mes cheveux.
Lise me prit alors le visage par la mâchoire et me fit remonter jusqu’au sien pour l’embrasser.
—À mon tour !
Elle me plaque au sol en me caressant les pectoraux et léchant les abdos. Elle suivit les poils qui reliaient mon nombril à mon sexe et défit mon pantalon sans ménagement. Une fois en boxer (tendu le boxer, évidemment) elle entreprit de me sucer à travers le tissus en me caressant les bourses. J’étais aux anges ! J’avais encore le goût de sa mouille sur les lèvres et le savourais tandis qu’elle trempait mon calbut de sa salive, sa langue jouant avec mon gland tendu à m’en faire mal ! Je bandais comme un taureau. Ne tenant plus, je passais ma main sous l’élastique de mon caleçon et en sortais ma queue dans un soupir. Elle la prit immédiatement en main, remit en place ses long cheveux bruns derrière les oreilles et enfonça mon sexe dans sa bouche. C’était divin ! D’une main elle tenait fermement ma verge, variant la pression exercée dessus, de l’autre elle me malaxait les couilles, les faisant rouler entre ses doigts ! Je m’étendais, repliant mes bras sous ma tête, soufflant comme un bœuf, pour savourer au maximum ce moment ! Rapidement je ne pus me contenter de si peu : j’entamais de petits mouvements de bassin pour lui imprimer le rythme et qu’elle enfonce ma queue plus profondément dans sa gorge. Je relevai légèrement la tête pour l’admirer à l’œuvre quand elle planta son regard dans le mien, une lueur de vice brillait au cœur de ses pupilles tandis qu’elle continuait sa fellation, alternant rapidité et lenteur, grand mouvement finissant dans sa gorge et léger coups de langues sur le gland. La voyant ainsi me regarder avec cet air de provocation dans le regard, je me redressais, la pris par les cheveux derrière la tête et accentua mes mouvements de bassins de telle manière que presque toute ma bite rentra dans sa gorge. Elle eu un petit haut le cœur mais ne cessa pas son activité pour autant. L’absence de musique nous faisait savourer l’instant. Justement, pourquoi n’y avait plus de musique ?!
Des bruits confus se firent entendre en dessous. Je remettais mon boxer maladroitement et sortais discrètement de notre repère. L’étage était en train de se vider, les gens descendaient dans une relative bonne humeur due à l’alcool et la beuh. La maison semblait littéralement se vider. C’est alors qu’une femme d’une 40aine d’années apparut, en robe de soirée et maquillée.
—Eh ! Toi aussi ! Dehors ! me fit-elle en claquant des doigts et montrant la porte au bout du couloir !
—Mais je…
—Je ne veux pas savoir !
Elle me prit par les épaules et me poussa vers la porte menant à l’escalier.
—J’en peux plus de ces gosses qui se croient tout permit !
Je descendis rapidement les escaliers en caleçon tandis que les dernières personnes encore présentent dans la maison la quittaient en chantant ou se plaignant déjà de la soirée. Au rez-de-chaussée, un homme du même âge que la femme tirait par le col un groupe de garçons trop bourrés pour comprendre que les parents d’Antoine n’avaient en aucun cas été prévenus de la soirée qui avait lieu chez eux. Comme tous les autres, je fus jeté dehors sans un regard de compassion de la part des propriétaires des lieux.
Je restais là bêtement, attendant je ne sais pas quoi, en boxer, au milieu de la place. Certes c’était une situation très étrange en soit, mais le plus déstabilisant avait été ce que j’avais ressenti en franchissant la porte. Je m’étais tapé Lise ce soir, mais je venais de trouver un challenge encore plus difficile… Me faire cette sublime femme en robe de soirée : la mère d’Antoine !
Je rentrai enfin dans la maison. La musique était assourdissante, les basses faisaient vibrer les murs et les meubles. Quelques filles me frôlèrent en souriant et en se tenant par la main. J’arrivai enfin dans le salon, une pièce immense un peu en contrebas du reste de la maison. Les flash lumineux provoqués par les Star Flash laissaient apercevoir une mer de monde. Les gens étaient serrés les uns contre les autres, tous sautaient sur place sur un même rythme, faisant vibrer le plancher et trembler les fenêtres. Je posai mes affaires dans un coin et allai à la cuisine me chercher un verre.
A la cuisine il y avait pas mal de personne. Une fille au téléphone, une autre en pleur, un garçon qui roulait sa cigarette, trois autres qui semblaient débattre ardemment d’un sujet qui n’avait sans doute pas lieu d’être, et une fille. Une fille magnifique aux cheveux bruns et ondulés, les yeux verts, un corps de rêve moulé à la perfection dans les vêtements couleurs crème et noir.
—Tu cherches quelque chose ? lui lançai-je.
Elle se retourna et me fit un grand sourire.
—Ouais, je ne trouve pas les verres…
—Tiens. Je lui en sortis un d’un placard et le lui tendis. Moi c’est Guillaume, et toi ?
—Lise.
Elle me fit la bise pour me saluer.
—Tu viens de quel lycée, je ne t’ai jamais vu ici…
De toute évidence elle s’attendait à cette question puisque qu’elle me répondit avec une rapidité déconcertante.
—J’étais à Politzer, c’est Annabelle qui m’a incrusté.
Notant alors la présence d’un citron et d’une bouteille de tequila, je sautais sur l’occasion pour essayer d’en apprendre plus sur elle et peut être essayer de conclure avant la fin de la soirée. Je devais avouer que sa poitrine si bien mise en valeur par son léger décolleté, ainsi que ses fesses rebondies ne me laissaient pas indifférent. « Un teqpaf, ça te branche ? » lui lançai-je avec un petit sourire en coin en prenant le citron sur le table.
—C’est mal me connaitre que de me demander ça… Evidemment que oui ! On s’en fait minimum 5 d’affiler, sinon aucun intérêt !
Étonné par ce comportement, mais heureux d’être face à une fille si décontractée de la bouteille, je m’attelai à découper ledit citron en tranche. De son côté, Lise trouva six coquetiers qui feraient office de shot. Elle les remplit de tequila, les aligna et demanda aux gens aux alentours : « bon, qui veut teqpaf ? » Seuls les 3 mecs répondirent présents.
—Nous on en fait 5, fit-elle en nous montrant elle et moi, et vous ?
—euh… 2… 3 ?
—Ouais mec allez, on s’en fait 3 ! affirma l’un des 3 garçons en prenant ses amis par les épaules.
Nous avions tous notre shot à la main, la rondelle de citron dans l’autre et le sel sur le dos de cette dernière. On se regardait tous avec un petit sourire. 3… 2… 1…
Au même moment nous léchâmes tous le dos de notre main, bûmes le shot de teq et croquâmes dans le citron. Immédiatement après nous récidivions. Et ainsi de suite jusqu’à ce que nos 5 teqpafs soient bus.
—Bon… Ben plus besoin de boire maintenant, dans 20 min on est dans le bien !
Lise me regarda avec un sourire.
—Viens, en attendant que ça monte, on va fumer. Tu fumes ?
—Ouais ouais t’inquiète, lui répondis-je en la suivant.
Cette fille était très autoritaire et ne devait pas se laisser marcher sur les pieds, cela me plaisais, et j’irai même jusqu’à dire que cela m’excitait. Je la suivais en regardant l’air de rien ses fesses se balançant au rythme de ses talons.
—Mec, je t’ai cramé ! me lança Raph en passant à côté de moi en faisant référence à mon regard posé sur les hanches de Lise.
Nous nous posâmes sur les marches menant au perron avec quelques autres personnes que je ne connaissais pas. Ça sentait la beuh à plein nez. Ayant bu je décidais de ne pas tirer sur le joint pour éviter toute fin de soirée prématurée. Je m’allumais donc une clope et faisais connaissance avec les gens autour de moi. Lise, quant à elle semblait tous les connaître. Elle riait avec eux, n’hésitait pas à donner de petites tapes dans l’épaule du mec à côté d’elle, tirant longuement sur le joint. Moi je participais activement à la conversation, m’affirmai auprès de Lise, la prenais par les épaules et ça n’avait pas l’air de la déranger. Au contraire, elle répondait à ces petits gestes en posant sa main sur mes cuisses, se blottissant contre moi… La musique berçait nos discussions, et l’alcool aidant fortement nous étions tous très joyeux. Quand l’alcool commença à faire vraiment effet, Lise se leva, me prit par la main et lança à la cantonade « on va danser, vous venez ? ». Le groupe entier se leva pour retourner dans le salon et s’enjailler sur le plancher en chêne massif faisant office de piste de danse.
Ma vision brouillée par l’alcool me fit redécouvrir ce lieu bondé de monde, où les gens étaient collés les uns aux autres, où les mains baladeuses pouvait laisser libre court à leur imagination. Ce lieu de débauche où les filles se lâchaient et où les garçons imaginaient réaliser leurs fantasmes. La musique faisait bourdonner les oreilles, l’alcool ralentissait le cerveau, la pièce entière était en transe et vivait au rythme des flashs lumineux et aveuglants !
Lise m’entraîna au milieu de la pièce. Nous étions serrés, très serrés. Lise entama alors une danse assez aguichante, faisant bouger ses hanches, jouant avec ses cheveux de ses mains, un petit sourire accroché aux lèvres, me fixant du regard, tandis que ma main se perdait dans le creux de son dos. Tout le monde criait autour de nous, ne pensait qu’à danser, sauter… Nous, nous nous sentions seuls au monde tant nous vivions cet instant à fond. La musique ralentit et finit par s’éteindre… La foule cessa de s’agiter, nous aussi.
—Viens !
Lise me prit fermement par la main et m’entraîna vers la cuisine. Raph me voyant la suivre en trottinant me fit un mouvement de bassin obscène, nous nous comprenions, je lui répondu par un sourire entendu. Une fois à la cuisine Lise enleva T-shirt de grosse maille, remplit un shot de vodka, et un quartier de citron. Comprenant ce qu’elle voulait, je lui léchais l’entre-deux-seins. Elle s’allongea au milieu de la cuisine sous les sifflets des mecs et des filles présents, certains prirent même des photos il me semble. Je lui répandis un peu de sel là où je l’avais lécher tandis qu’elle coinçait le citron dans sa bouche. Avec un sourire qui révélait mes pensées je me mettais à quatre pattes au dessus d’elle, lécha le sel entre ses seins, bu cul sec le shot de téquila et vint mordre le citron dans sa bouche. Sous les applaudissements, les cris, et les crépitements des flashs de nos amis, nous nous embrassâmes longuement malgré le citron. Nous finîmes par séparer nos deux bouches l’une de l’autre. Elle avait les lèvres sucrées et l’acidité du citron avait rendu ce baiser aphrodisiaque ! Cette fille me chauffait ! Elle me retourna alors, me forçant à me mettre sur le dos, et elle sur moi. Elle m’enleva mon T-shirt, me lécha l’abdomen jusqu’au nombril, y répandit du sel, me coinça un quartier de citron entre les dents et, comme moi, elle lécha, bu, et croqua (embrassa). Je bouillonnais de désir pour cette fille qui aimait tellement allumer sans en faire trop… La juste dose pour ne pas faire vulgaire, tout en restant affreusement désirable…
Quelques minutes plus tard, nous nous éloignions du salon et de sa foule pour nous trouver un coin plus tranquille. Nous nous baladions dans les couloirs de la maison, cherchant désespérément une pièce vide. Cette fois-ci c’était moi qui guidait et elle qui suivait, je la tenais par la main, par moment nous nous arrêtions dans un couloir, une cage d’escalier pour nous embrasser en nous plaquant contre le mur. Nous trouvâmes enfin une pièce vide : un débarrât de 4m² environ. Nous nous y engouffrâmes en fermant la porte à clef.
Nous nous allongeâmes à même le seul. Nos respirations étaient bruyantes et saccadées. Je lui caressais enfin ses fesses qui m’avaient fait tant rêver toute la soirée durant d’une main, tandis que de l’autre je dégrafais son soutient gorge. Elle était magnifique, ses yeux brillant à la lumière de la lune traversant la fenêtre, ses seins de taille moyenne et ferme suivant chacun de ses mouvement, sa peau rosé et lisse. Avec un regard provocateur elle se mordilla la lèvre inférieure et revint m’embrasser. Je décidais de prendre le dessus. Je la retournai, la mettant allongé sur le dos. J’entrepris alors de lécher ses petits mamelons gonflés par le désir alors que mes mains malaxaient ses seins ou caressait ses cuisses. Elle gémissait doucement en me caressant la nuque ou passant sa main dans mes cheveux. Moi, j’étais clairement à l’étroit dans mon jean. La musique rythmait ses mouvement de dos, elle se cabrait, se détendait, me serrait contre elle, me relâchait… Tout son corps s’agitait. Lentement je descendis mes lèvres vers son nombril en l’embrassant, pour finir à la ceinture de on mini short. Je sentis ses jambes venir m’enlacer dans mon dos. Je voulais la frustrer pour qu’elle explose littéralement quand je ferai ce qu’elle désirait… Je lui caressais, frôlais l’intérieur des cuisses, léchant sa douche peu, embrassant son aine. Enfin, une de mes mains s’aventura entre ses cuisses pour venir titiller du bout de mes doigts son sexe sans doute gonflé par le désir. Je relevais alors la tête pour admirer sa réaction lorsque mes doigts effleurèrent sa chatte à travers ses vêtements. Sa réaction fut immédiate, elle laissa échapper un léger cri aigu de plaisir tandis que son bassin se mettait à onduler. Je continuais ainsi ce petit jeu pendant de longues minutes, la voyant presque suffoquer de plaisir, ses cheveux en bataille, sn corps agité de petits spasmes… Je revins alors l’embrasser du bout des lèvres… J’adore en donner juste assez pour exciter, mais aussi frustrer, elle bouillonnait de l’intérieur, voulant m’embrasser à pleine bouche, que ma main se fasse plus ferme. Moi je faisais exprès de garder cette distance si horrible à supporter. Je me sentais puissant, j’avais le pouvoir, je pouvais faire ce que je voulais d’elle, je le sentais. Nos visages étaient très proche l’un de l’autre, nos respirations gênant celle de l’autre, mon regard planté dans le sien. Soudain, elle reprit le dessus, m’agrippa la tête et m’embrassa fougueusement, nos langues tourbillonnant l’une autour de l’autre. Ma main se fit alors plus présente entre ses cuisses, caressant du majeur et de la paume sa fente que je commençais à sentir tant son short devenait humide. J’en devenais fou de cette fille, un corps si parfait, un comportement si parfait… Je sentis alors ses mains descendre vers son short. Au passage l’une d’elle effleura mon entre jambe ce qui eu pour effet de provoquer une contraction simultanée de tous les muscles de mon corps, bloquant ma respiration pendant quelques secondes…
—C’est moi qui te fais cet effet là ? me susurra-t-elle avec un sourire vicieux.
Nos deux front étaient plaqués l’un contre l’autre, je tenais sa tête fermement par les cheveux lorsqu’elle repassa sa main entre mes cuisses. Je frissonnais immédiatement de plaisir. J’attrapais sa main et la replaçais sur son propre short.
—Pour plus tard, d’abord je m’occupe de toi !
Lise se mit à rire alors que je décrochais mon visage du sien et descendais vers son sexe, je retirais rapidement son short et son string et enfonçais mon visage entre ses cuisses. Elle était toute mouillée et sa chatte bouillonnait. Ma langue glissa sur toute la longueur de sa fente, savourant le goût et l’odeur de ce sexe en chaleur ! Elle entame de grands mouvements de bassin et plaque ma tête entre ses cuisses pour bien m’imprimer le rythme qui l’excitait. Ma langue se baladait partout, la pénétrant de temps en temps, léchant son clitoris tandis que mes lèvres le suçotaient. D’une main je lui écartais les lèvres pour pouvoir bien lui aspirer le clito, de l’autre je commençais à malaxer la bite. Pendant plus de 20min je n’ai cessé de lui aspirer, lécher, mordiller les lèvres, son bouton, sa fente… Elle gémissait et se tortillait dans tous les sens et passant ses mains de manière désordonnée dans mes cheveux.
Lise me prit alors le visage par la mâchoire et me fit remonter jusqu’au sien pour l’embrasser.
—À mon tour !
Elle me plaque au sol en me caressant les pectoraux et léchant les abdos. Elle suivit les poils qui reliaient mon nombril à mon sexe et défit mon pantalon sans ménagement. Une fois en boxer (tendu le boxer, évidemment) elle entreprit de me sucer à travers le tissus en me caressant les bourses. J’étais aux anges ! J’avais encore le goût de sa mouille sur les lèvres et le savourais tandis qu’elle trempait mon calbut de sa salive, sa langue jouant avec mon gland tendu à m’en faire mal ! Je bandais comme un taureau. Ne tenant plus, je passais ma main sous l’élastique de mon caleçon et en sortais ma queue dans un soupir. Elle la prit immédiatement en main, remit en place ses long cheveux bruns derrière les oreilles et enfonça mon sexe dans sa bouche. C’était divin ! D’une main elle tenait fermement ma verge, variant la pression exercée dessus, de l’autre elle me malaxait les couilles, les faisant rouler entre ses doigts ! Je m’étendais, repliant mes bras sous ma tête, soufflant comme un bœuf, pour savourer au maximum ce moment ! Rapidement je ne pus me contenter de si peu : j’entamais de petits mouvements de bassin pour lui imprimer le rythme et qu’elle enfonce ma queue plus profondément dans sa gorge. Je relevai légèrement la tête pour l’admirer à l’œuvre quand elle planta son regard dans le mien, une lueur de vice brillait au cœur de ses pupilles tandis qu’elle continuait sa fellation, alternant rapidité et lenteur, grand mouvement finissant dans sa gorge et léger coups de langues sur le gland. La voyant ainsi me regarder avec cet air de provocation dans le regard, je me redressais, la pris par les cheveux derrière la tête et accentua mes mouvements de bassins de telle manière que presque toute ma bite rentra dans sa gorge. Elle eu un petit haut le cœur mais ne cessa pas son activité pour autant. L’absence de musique nous faisait savourer l’instant. Justement, pourquoi n’y avait plus de musique ?!
Des bruits confus se firent entendre en dessous. Je remettais mon boxer maladroitement et sortais discrètement de notre repère. L’étage était en train de se vider, les gens descendaient dans une relative bonne humeur due à l’alcool et la beuh. La maison semblait littéralement se vider. C’est alors qu’une femme d’une 40aine d’années apparut, en robe de soirée et maquillée.
—Eh ! Toi aussi ! Dehors ! me fit-elle en claquant des doigts et montrant la porte au bout du couloir !
—Mais je…
—Je ne veux pas savoir !
Elle me prit par les épaules et me poussa vers la porte menant à l’escalier.
—J’en peux plus de ces gosses qui se croient tout permit !
Je descendis rapidement les escaliers en caleçon tandis que les dernières personnes encore présentent dans la maison la quittaient en chantant ou se plaignant déjà de la soirée. Au rez-de-chaussée, un homme du même âge que la femme tirait par le col un groupe de garçons trop bourrés pour comprendre que les parents d’Antoine n’avaient en aucun cas été prévenus de la soirée qui avait lieu chez eux. Comme tous les autres, je fus jeté dehors sans un regard de compassion de la part des propriétaires des lieux.
Je restais là bêtement, attendant je ne sais pas quoi, en boxer, au milieu de la place. Certes c’était une situation très étrange en soit, mais le plus déstabilisant avait été ce que j’avais ressenti en franchissant la porte. Je m’étais tapé Lise ce soir, mais je venais de trouver un challenge encore plus difficile… Me faire cette sublime femme en robe de soirée : la mère d’Antoine !
A suivre…
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SX