Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
la vie sexuel d'un jeune manipulateur — Chapitre 10
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
la vie sexuel d'un jeune manipulateur
Chapitre 10
Chapitre 10 : investigation
Je me levais le lendemain, petit déjeuner rapidement avec Sophie et m’en allait sans traîner.
J’avais le pressentiment je trouverais mon salut dans la vie de Sophie. Le seul moyen de la briser ne pouvait venir que d’elle et de ses proches.
Antoine m’avait dit une fois qu’il pensait que son père trompait Sophie. Je me décidais donc de mener l’enquête.
Une fois chez moi, j’allumais mon ordinateur, prenait une douche froide pour me remettre de la beuverie de la veille, me servais une grande tasse de café et m’employais à trouver le maximum d’informations sur Richard.
Après avoir écumé Facebook, Instagram, LinkedIn, Twitter et Google j’avais découvert pas mal de choses à propos du mari de Sophie.
Richard était PDG d’une entreprise de web-design. Il gérait une cinquantaine d’employé qu’il semblait relativement bien payer. Ses locaux étaient situés au cœur de Paris dans un petit immeuble qui devait valoir une certaine quantité d’argent. Son entreprise était une sorte de rêve américain à elle seule. Fondée dès les balbutiements du web, elle n’avait cessé de grossir, écrasant toute concurrence. L’immeuble l’hébergeant abritait une salle de sport, une garderie, une cantine bio, et un petit amphithéâtre pour les présentations publiques. Dans le milieu Richard était connu et reconnu. Son compte Facebook professionnel en témoignait tout compte son compte Twitter, où plusieurs milliers de followers suivaient ses activités. Voilà la partie publique de l’iceberg. Or, en recroisant les informations fournies par Sophie et Antoine, on pouvait dresser un tableau bien différent de ce monument du web-design.
Apparemment Richard aimait beaucoup de sport, c’est pourquoi il claquait l’argent en paris sportifs. Courses de formule 1, de chevaux, compétition de tennis, football, rugby, polo… Tous les sports y passaient et l’argent aussi. Il dégueulait littéralement le fric quand il s’agissait d’être vu au bon endroit dans le bon costume, dans la bonne voiture, à la bonne soirée. Les ¾ du temps, Sophie n’était pas au courant de ses fêtes mondaines tout comme Antoine. J’avais remarqué qu’une fois Richard avait prétendu aller à un dîner d’affaire mais en recoupant les infos glanées sur internet, j’ai pu en déduire que ce « dîner d’affaire » n’était autre qu’une réception de la haute à Paris. Certes Richard faisait partie de la caste supérieure de la population française, mais il semblait vouloir passer de ligue 2 à ligue 1 pour côtoyer les plus grand de notre monde. Richard avait l’air très attiré par le pouvoir tant ses tweets trahissaient un homme cherchant à attirer l’attention des plus grands. En plus d’aimer le pouvoir, Richard aimait également les femmes. Sur chaque photo, une femme différente était accrochée à son bras. Une blonde, une rousse, une brune, Richard semblait avoir écumé les agences de mannequina. Pourtant, depuis plusieurs semaines, sur chaque photo publiée de lui, la même femme, brune, à la peau blanche et aux yeux bleu foncé, était à son bras. Simple coïncidence ou véritable indice ?
J’avais le pressentiment je trouverais mon salut dans la vie de Sophie. Le seul moyen de la briser ne pouvait venir que d’elle et de ses proches.
Antoine m’avait dit une fois qu’il pensait que son père trompait Sophie. Je me décidais donc de mener l’enquête.
Une fois chez moi, j’allumais mon ordinateur, prenait une douche froide pour me remettre de la beuverie de la veille, me servais une grande tasse de café et m’employais à trouver le maximum d’informations sur Richard.
Après avoir écumé Facebook, Instagram, LinkedIn, Twitter et Google j’avais découvert pas mal de choses à propos du mari de Sophie.
Richard était PDG d’une entreprise de web-design. Il gérait une cinquantaine d’employé qu’il semblait relativement bien payer. Ses locaux étaient situés au cœur de Paris dans un petit immeuble qui devait valoir une certaine quantité d’argent. Son entreprise était une sorte de rêve américain à elle seule. Fondée dès les balbutiements du web, elle n’avait cessé de grossir, écrasant toute concurrence. L’immeuble l’hébergeant abritait une salle de sport, une garderie, une cantine bio, et un petit amphithéâtre pour les présentations publiques. Dans le milieu Richard était connu et reconnu. Son compte Facebook professionnel en témoignait tout compte son compte Twitter, où plusieurs milliers de followers suivaient ses activités. Voilà la partie publique de l’iceberg. Or, en recroisant les informations fournies par Sophie et Antoine, on pouvait dresser un tableau bien différent de ce monument du web-design.
Apparemment Richard aimait beaucoup de sport, c’est pourquoi il claquait l’argent en paris sportifs. Courses de formule 1, de chevaux, compétition de tennis, football, rugby, polo… Tous les sports y passaient et l’argent aussi. Il dégueulait littéralement le fric quand il s’agissait d’être vu au bon endroit dans le bon costume, dans la bonne voiture, à la bonne soirée. Les ¾ du temps, Sophie n’était pas au courant de ses fêtes mondaines tout comme Antoine. J’avais remarqué qu’une fois Richard avait prétendu aller à un dîner d’affaire mais en recoupant les infos glanées sur internet, j’ai pu en déduire que ce « dîner d’affaire » n’était autre qu’une réception de la haute à Paris. Certes Richard faisait partie de la caste supérieure de la population française, mais il semblait vouloir passer de ligue 2 à ligue 1 pour côtoyer les plus grand de notre monde. Richard avait l’air très attiré par le pouvoir tant ses tweets trahissaient un homme cherchant à attirer l’attention des plus grands. En plus d’aimer le pouvoir, Richard aimait également les femmes. Sur chaque photo, une femme différente était accrochée à son bras. Une blonde, une rousse, une brune, Richard semblait avoir écumé les agences de mannequina. Pourtant, depuis plusieurs semaines, sur chaque photo publiée de lui, la même femme, brune, à la peau blanche et aux yeux bleu foncé, était à son bras. Simple coïncidence ou véritable indice ?
Le lendemain matin je m’attelais donc à la lourde tâche que je m’étais définie : suivre Richard. S’il baisait cette brune en secret, il devait sans doute le faire durant ses heures de « travail ».
Je pris le RER, le métro et me retrouvais en 50 minutes de transport en commun face aux bureaux de son entreprise. Je vis des dizaines entrer dans le bâtiment d’un air pressé en discutant avec animation. Au bout de 30 minutes d’attente, je vis enfin arriver Richard. Je mis mon casque et « quittais » les lieux pour éviter que ce dernier ne m’aperçoive trop. Il rentra dans l’immeuble, suivi d’une vague d’employés divers. Je commençais à présent ma véritable filature.
J’attendis pendant 3 bonnes heures, avant de le voir ressortir. Il n’avait plus sa veste de costume, ni sa serviette. Il était au téléphone et parlait calmement en traversant l’avenue en face de son bureau. Je le suivais avec une démarche des plus naturelle, une cigarette vissée aux lèvres. Il entra dans une boulangerie quelques dizaines de mètres plus loin. Je restais à l’écart pour ne pas me faire repérer, feintant d’être au téléphone. C’est fou tout ce qu’on peut s’autoriser quand on est au téléphone. Je ne sais pas si vous l’avez déjà remarqué mais quand on est au téléphone on se sent moins idiot à agir bizarrement. Quand on passe 3 fois devant le même café parce qu’on ne trouve pas un pote ça passe toujours mieux quand on feinte d’être au téléphone avec quelqu’un. Il en était de même pour moi à ce moment. M’arrêter d’un coup devant cette boulangerie aurait attiré l’attention alors que de cette manière j’agissais comme n’importe quel mec de 17 ans. Il acheta un sandwich et une canette avant de repartir. Il marcha quelques minutes tout en continuant d’envoyer des mails et de passer des coups de fil. Un vrai ministre. Il tourna à droite pour venir s’échouer dans un petit parc de verdure perdu dans ce tissu urbain. Il s’assit sur un banc et commença à manger tout en continuant de téléphoner. Je viens m’assoir quelques mètres plus loin derrière lui, finissant ainsi ma cigarette. A cette distance je pouvais entendre ses discussions.
—peux pas faire ça, ça ne marcherai pas. Faut voir niveau com’ avec le pôle Facebook pour être encore plus visible, si tu peux en parler à Michelle ce serait parfait… oui… mais – attends j’ai un coup de fil en attente, quitte pas. Allô ? … Ca va et toi ? … Tout de suite ? … Où ça ? … Ok, j’arrive tout de suite… - oui désolé Marc, je dois te laisser, on en reparle quand je rentrerai de ma pause repas, allez, à plus.
Richard se leva et trottina jusqu’à la station de métro la plus proche. Je le suivais en me faisant le plus discret possible. Si je me faisais griller j’étais mort et mon plan également. Il monta dans la première rame de métro qui arriva. Je poursuivi ma filature pendant un bon quart d’heure jusqu’à ce qu’il arrive à un petit café parisien où la grande femme brune savourait un café serré. Lorsqu’elle le vit elle se leva pour l’accueillir d’une chaleureuse étreinte et d’un baiser langoureux. De toute évidence, j’avais enfin trouvé ce que je cherchais. Je m’éloignais légèrement d’eux pour qu’ils ne remarquent pas ma présence.
Après quelques minutes ils quittèrent le café en se tenant par la main, la brune rigolant aux éclats tandis que Richard affichait un sourire heureux. Je poursuivis donc ma filature. Après un court trajet à pied, ils entrèrent dans un petit immeuble qui semblait passablement vide en cette heure de repas. Apparemment la brune travaillait ici puisqu’elle semblait savoir où aller. De mon côté, je décidais d’y aller franchement et de les suivre. Je voulais immortaliser la partie de jambe en l’air qu’ils allaient s’offrir. Ils prirent l’ascenseur pendant que je montais l’escalier pour surveiller à quel étage ils s’arrêteraient. Arrivés au 4ème étage ils sortirent de l’ascenseur tandis que je les suivais discrètement, mon portable aux aguets pour prendre le plus de photos possibles. Par chance, toutes les parois des box étaient en verre. Ils entrèrent dans ce qui semblait être le bureau de madame et s’allongèrent sur le canapé de réception en s’embrassant.
Sentant que je devrais rester là un moment, je me décidais à me cacher convenablement. Je m’accroupis sous un bureau de manière à voir sans être vu.
Le couple semblait pressé tant ils se dépêchaient. La brune enleva rapidement son chemisier tandis que Richard défaisait avec vigueur les boutons de sa chemise. La femme en profita pour défaire sa ceinture et baisser sa braguette de manière à lui flatter l’entre jambe en passant sa main sur l’imposant sexe de Richard. Ce dernier pendant ce temps fit sauter le soutien gorge de la brune d’un geste expert tout en embrassant sa maîtresse. Il enleva également la culotte en dentelle de sa salope, baissa son propre pantalon et caleçon, sorti une queue de taille respectable et bien raide et la planta d’un coup de rein sec dans la chatte de cette pauvre employée. Sa réaction fut immédiate, la brune hurla de plaisir et crispa ses mains sur les fesses de Richard qui ignora cette jouissance et continua de pilonner cette femme en chaleur. Il la secouait sans aucun ménagement. On voyait qu’il n’en était pas à sa première tant la maîtrise de son engin faisant de l’effet à la brunasse. Elle pleurait presque de plaisir la salope. Je pris mon téléphone pour graver dans le disque dur ce moment. Il retourna la femme, la fit se mettre à quatre pattes, lui écarta bien les cuisses et continua sa besogne. La salope tremblait de bonheur tandis que Richard émettait des râles gutturaux en déboîtant la chatte de sa maîtresse. Il la prit par les cheveux et les lui tira en arrière, l’obligeant ainsi à se cambrer au maximum, il la montait comme un cheval, la maîtrisant par la crinière, la forçant à obéir à ses désirs les plus vicieux. Il saisit une petite sculpture en pierre de forme ovoïde et l’introduisit sans pitié dans la gueule grande ouvert de la chiennasse. En même temps qu’il la baisait il entreprit de lui mettre des fessées toutes plus violentes les unes que les autres. Notre cher Richard semblait apprécier la violence au pieu ! Je compris mieux la facilité avec laquelle Sophie s’était laissée enculer l’autre soir.
Les fesses de la brune devenaient de plus en plus rouges, de la salive coulait de sa bouche tant la sculpture l’empêcher de déglutir. Son mascara commençait à couler lui donnant un air possédé et fou. Ce changement de visage excita encore plus Richard qui entreprit de pincer le plus fort possible les sensibles mamelons de sa conquête. Il la retourna ensuite à nouveau, la fit s’allonger sur le dos sur son canapé, les cuisses grandes ouvertes. Il reprit la sculpture, crache dessus en regardant avec une lueur vicieuse sa brune avant ‘enfoncer l’objet de pierre froid dans l’intimité de cette femme. Elle tenta de crier, se débattre mais Richard l’en empêchant en plaquant son pied sur la bouche de sa pute et bloquant ses bras de l’autre main. La sculpture continua son avancée fastidieuse dans la chatte de cette salope. De forme ovoïde, la sculpture fut d’un coup entièrement avalée par son corps, uniquement bloquée par le socle de pierre. Richard venait de pluger sa chienne. Il la libéra, mais l’objet prenait tellement de place en elle qu’elle ne pouvait même plus bouger. Richard était plus raide que jamais, il vint se placer au dessus d’elle et entreprit de se branler en la regardant avec vice. Il ne fut pas long à jouir, propulsant son foutre partout sur elle. Il en récupéra une bonne partie et le lui étala sur le visage avant d’essuyer sa main poisseuse contre cette chatte endolorie.
De mon côté j’avais une trique d’enfer mais je n’osais me branler. J’avais mitraillé toute la scène et avais pris plusieurs vidéos.
Richard se releva, s’habilla et déposa un tendre baiser sur les lèvres de la brune avec un petit sourire chaleureux. Il s’en alla rapidement sans même lui jeter un regard.
Je pris le RER, le métro et me retrouvais en 50 minutes de transport en commun face aux bureaux de son entreprise. Je vis des dizaines entrer dans le bâtiment d’un air pressé en discutant avec animation. Au bout de 30 minutes d’attente, je vis enfin arriver Richard. Je mis mon casque et « quittais » les lieux pour éviter que ce dernier ne m’aperçoive trop. Il rentra dans l’immeuble, suivi d’une vague d’employés divers. Je commençais à présent ma véritable filature.
J’attendis pendant 3 bonnes heures, avant de le voir ressortir. Il n’avait plus sa veste de costume, ni sa serviette. Il était au téléphone et parlait calmement en traversant l’avenue en face de son bureau. Je le suivais avec une démarche des plus naturelle, une cigarette vissée aux lèvres. Il entra dans une boulangerie quelques dizaines de mètres plus loin. Je restais à l’écart pour ne pas me faire repérer, feintant d’être au téléphone. C’est fou tout ce qu’on peut s’autoriser quand on est au téléphone. Je ne sais pas si vous l’avez déjà remarqué mais quand on est au téléphone on se sent moins idiot à agir bizarrement. Quand on passe 3 fois devant le même café parce qu’on ne trouve pas un pote ça passe toujours mieux quand on feinte d’être au téléphone avec quelqu’un. Il en était de même pour moi à ce moment. M’arrêter d’un coup devant cette boulangerie aurait attiré l’attention alors que de cette manière j’agissais comme n’importe quel mec de 17 ans. Il acheta un sandwich et une canette avant de repartir. Il marcha quelques minutes tout en continuant d’envoyer des mails et de passer des coups de fil. Un vrai ministre. Il tourna à droite pour venir s’échouer dans un petit parc de verdure perdu dans ce tissu urbain. Il s’assit sur un banc et commença à manger tout en continuant de téléphoner. Je viens m’assoir quelques mètres plus loin derrière lui, finissant ainsi ma cigarette. A cette distance je pouvais entendre ses discussions.
—peux pas faire ça, ça ne marcherai pas. Faut voir niveau com’ avec le pôle Facebook pour être encore plus visible, si tu peux en parler à Michelle ce serait parfait… oui… mais – attends j’ai un coup de fil en attente, quitte pas. Allô ? … Ca va et toi ? … Tout de suite ? … Où ça ? … Ok, j’arrive tout de suite… - oui désolé Marc, je dois te laisser, on en reparle quand je rentrerai de ma pause repas, allez, à plus.
Richard se leva et trottina jusqu’à la station de métro la plus proche. Je le suivais en me faisant le plus discret possible. Si je me faisais griller j’étais mort et mon plan également. Il monta dans la première rame de métro qui arriva. Je poursuivi ma filature pendant un bon quart d’heure jusqu’à ce qu’il arrive à un petit café parisien où la grande femme brune savourait un café serré. Lorsqu’elle le vit elle se leva pour l’accueillir d’une chaleureuse étreinte et d’un baiser langoureux. De toute évidence, j’avais enfin trouvé ce que je cherchais. Je m’éloignais légèrement d’eux pour qu’ils ne remarquent pas ma présence.
Après quelques minutes ils quittèrent le café en se tenant par la main, la brune rigolant aux éclats tandis que Richard affichait un sourire heureux. Je poursuivis donc ma filature. Après un court trajet à pied, ils entrèrent dans un petit immeuble qui semblait passablement vide en cette heure de repas. Apparemment la brune travaillait ici puisqu’elle semblait savoir où aller. De mon côté, je décidais d’y aller franchement et de les suivre. Je voulais immortaliser la partie de jambe en l’air qu’ils allaient s’offrir. Ils prirent l’ascenseur pendant que je montais l’escalier pour surveiller à quel étage ils s’arrêteraient. Arrivés au 4ème étage ils sortirent de l’ascenseur tandis que je les suivais discrètement, mon portable aux aguets pour prendre le plus de photos possibles. Par chance, toutes les parois des box étaient en verre. Ils entrèrent dans ce qui semblait être le bureau de madame et s’allongèrent sur le canapé de réception en s’embrassant.
Sentant que je devrais rester là un moment, je me décidais à me cacher convenablement. Je m’accroupis sous un bureau de manière à voir sans être vu.
Le couple semblait pressé tant ils se dépêchaient. La brune enleva rapidement son chemisier tandis que Richard défaisait avec vigueur les boutons de sa chemise. La femme en profita pour défaire sa ceinture et baisser sa braguette de manière à lui flatter l’entre jambe en passant sa main sur l’imposant sexe de Richard. Ce dernier pendant ce temps fit sauter le soutien gorge de la brune d’un geste expert tout en embrassant sa maîtresse. Il enleva également la culotte en dentelle de sa salope, baissa son propre pantalon et caleçon, sorti une queue de taille respectable et bien raide et la planta d’un coup de rein sec dans la chatte de cette pauvre employée. Sa réaction fut immédiate, la brune hurla de plaisir et crispa ses mains sur les fesses de Richard qui ignora cette jouissance et continua de pilonner cette femme en chaleur. Il la secouait sans aucun ménagement. On voyait qu’il n’en était pas à sa première tant la maîtrise de son engin faisant de l’effet à la brunasse. Elle pleurait presque de plaisir la salope. Je pris mon téléphone pour graver dans le disque dur ce moment. Il retourna la femme, la fit se mettre à quatre pattes, lui écarta bien les cuisses et continua sa besogne. La salope tremblait de bonheur tandis que Richard émettait des râles gutturaux en déboîtant la chatte de sa maîtresse. Il la prit par les cheveux et les lui tira en arrière, l’obligeant ainsi à se cambrer au maximum, il la montait comme un cheval, la maîtrisant par la crinière, la forçant à obéir à ses désirs les plus vicieux. Il saisit une petite sculpture en pierre de forme ovoïde et l’introduisit sans pitié dans la gueule grande ouvert de la chiennasse. En même temps qu’il la baisait il entreprit de lui mettre des fessées toutes plus violentes les unes que les autres. Notre cher Richard semblait apprécier la violence au pieu ! Je compris mieux la facilité avec laquelle Sophie s’était laissée enculer l’autre soir.
Les fesses de la brune devenaient de plus en plus rouges, de la salive coulait de sa bouche tant la sculpture l’empêcher de déglutir. Son mascara commençait à couler lui donnant un air possédé et fou. Ce changement de visage excita encore plus Richard qui entreprit de pincer le plus fort possible les sensibles mamelons de sa conquête. Il la retourna ensuite à nouveau, la fit s’allonger sur le dos sur son canapé, les cuisses grandes ouvertes. Il reprit la sculpture, crache dessus en regardant avec une lueur vicieuse sa brune avant ‘enfoncer l’objet de pierre froid dans l’intimité de cette femme. Elle tenta de crier, se débattre mais Richard l’en empêchant en plaquant son pied sur la bouche de sa pute et bloquant ses bras de l’autre main. La sculpture continua son avancée fastidieuse dans la chatte de cette salope. De forme ovoïde, la sculpture fut d’un coup entièrement avalée par son corps, uniquement bloquée par le socle de pierre. Richard venait de pluger sa chienne. Il la libéra, mais l’objet prenait tellement de place en elle qu’elle ne pouvait même plus bouger. Richard était plus raide que jamais, il vint se placer au dessus d’elle et entreprit de se branler en la regardant avec vice. Il ne fut pas long à jouir, propulsant son foutre partout sur elle. Il en récupéra une bonne partie et le lui étala sur le visage avant d’essuyer sa main poisseuse contre cette chatte endolorie.
De mon côté j’avais une trique d’enfer mais je n’osais me branler. J’avais mitraillé toute la scène et avais pris plusieurs vidéos.
Richard se releva, s’habilla et déposa un tendre baiser sur les lèvres de la brune avec un petit sourire chaleureux. Il s’en alla rapidement sans même lui jeter un regard.
La pauvre ne pouvait presque plus bouger. Je l’observais avec un désir malsain tenter de s’enlever cette sculpture de sa chatte. Elle cracha dans sa main, se massa la chatte avec sa salive, respira un grand coup et tira d’un coup sec sur cet objet qui fut éjecté dans un râle. Cette femme était une vraie chienne. Sous l’effet de la distorsion de sa chatte elle fut prise d’un violent orgasme. La sculpture n’avait pas encore touché le sol qu’elle était prise de spasme et plaisir, sa chatte béante restée grande ouvert. Elle savoura ce moment pendant de longues minutes avant de ce rhabiller, ranger rapidement son bureau avant de partir.
J’attends quelques minutes avant de quitter également ce bâtiment. J’avais ce que je voulais. Je pouvais à présent mettre mon plan à l’œuvre. La destruction de Sophie allait pouvoir commencer…
J’attends quelques minutes avant de quitter également ce bâtiment. J’avais ce que je voulais. Je pouvais à présent mettre mon plan à l’œuvre. La destruction de Sophie allait pouvoir commencer…
A suivre.
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Commentaires ()
Je suis curieux de lire ton nouveau récit quand ta vie d'étudiant sera plus calme ;)
C'est justement ce cliché populaire dont tu parles que je condamne. Cette idée partagée qui voudrait que les vieux, par définition, soient plus enclins à la perversion.
Il n'y a pas d'âge pour être pervers, c'est un état d'esprit.
PS : même si je suis bien plus vieux que toi, je suis encore loin d'avoir 52 ans...
De plus, tu vas vieillir toi aussi bien plus vite que tu ne le penses et en un rien de temps tu auras l'âge canonique de 52 ans.
C'était le sens de ma remarque, ce n'était pas méchant, juste une constatation que les très jeunes gens ne peuvent pas comprendre...
Violente la fin, tu dis stormx ? ne fait pas de spoiler ! lol
Le récit que je suis en train d'écrire (puisque j'ai la foi ce soir :p ) parle encore de gosse de riche... :p
PS : il faut dire adieu à ce manipulateur, j'en ai fini avec lui. :p
Dommage pour la fin. Je m'étais attaché à ce manipulateur. ;)
et j'espère tout de même que ce 11eme et dernier épisode plaira... :)
même si ce 11ème chapitre plait moins, on pourra ce consoler avec les 10 premier qui sont très bon !
et peut être qu’un jour la saison 2 du jeune manipulateur verra le jour ! lol
en tout cas hâte de lire ce dernier chapitre et curieuse de découvrir cette nouvelle série d'histoire.
Bon courage les études, je compatis pleinement ! ^^
Pour les autres que ça intéresserait, je viens juste de poster le dernier chapitre... Il risque de décevoir certains d'entre vous mais vous devez savoir que c'est ainsi que j'avais pensé le récit depuis le début. Je tiens aussi à signaler que je n'en pouvais juste plus à la fin de ce récit, donc vous risquez peut-être de penser que je l'ai baclé... Il n'y a pas que du cul, il y aussi une bonne partie de "blabla" un peu plus scénaristique pour vrmt clôturer l'histoire donc ne vous attendez pas à une orgie pour atteindre le paroxysme sexuel du récit...
Je vais peut-être me lancer dans un autre récit, d'un genre légèrement différent, mais ne vous attendez pas à une grande régularité dans mes post, j'ai beaucoup de taf (eh oui, c'est dur la vie d'étudiant... ;) )
Encore merci d'avoir lu ce récit et bonne soirée. :)