Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La fille de la féria — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La fille de la féria
Chapitre 1
La chaleur estivale m'a fait passer le début de l'après-midi allongé sur mon lit, le ventilateur branché à fond. Il faut que je me repose, ce soir on sort avec des amis, direction la Féria de Béziers. Vers 18h30 Armel me propose de venir boire l'apéro avec Steve et Chloé. Armel Steve et moi on se connaît depuis le collège, on a rencontré Chloé en seconde, et c'est devenu notre amie au fil du temps. J'accepte avec plaisir, j'enfile mon jean blanc et un tee shirt de la même couleur, puis je noue un foulard rouge autour de mon cou. Je coiffe mes cheveux bruns, mets un peu de parfum et je pars. Je dis au revoir à mes parents puis je monte dans la voiture. Je tourne le contact, puis je file direction Béziers. Armel possède un petit T2 en ville, c'est le seul qui bosse déjà. Avec les deux autres on fait encore nos études à la fac. Il y a déjà beaucoup de monde dans la rue, les festivités de l'après-midi on du déjà finir, corrida et défilé de chevaux.
Je tourne dans une impasse, me gare, descend. L'air est chaud, les rues sont pleines de musiques. J'entre dans un immeuble et monte au deuxième, je sonne au 226, Armel vient m'ouvrir. On se fait deux bises et j'entre. Je salut tout le monde, je suis le dernier arrivé. Puis Steve me sert un verre de Ricard. On discute, boit, on enchaîne les jeux d'alcool, pyramide, j'ai déjà j'ai jamais, 99…La soirée bien entamée, on commence à parler de nos histoires d'amour. Armel dit qu'il fréquente une fille depuis trois mois, qu'ils vont sûrement bientôt se mettre ensemble. Steve et Chloé râlent un peu, si sa vie amoureuse se résume à sa main, elle enchaîne juste les mec qui la bloque après lui avoir fait miroiter des merveilles pour son cul.
Enfin moi c'est pas mieux, j'ai vu une fille en début d'année, on a fait quelques rendez vous, on a couché ensemble et on le fait encore de temps en temps, les soirs de pluie, quand on cherche de la chaleur humaine pour oublier nos problème, mais il n'y aura jamais d'amour entre nous, on est attaché physiquement, mais sûrement pas du côté du cœur. Enfin, au moins à part Armel on peut tous pécho ce soir. On s'enfile encore trois ou quatre verres, Ricard, vodka ou sangria, tant que l'alcool coule à flot nous on s'en fiche. L'alcool joyeux, le sourire aux lèvres, les gestes un peu maladroits, on finit par sortir profiter de la ville. Les festivités s'étendent sur deux grandes rues. La première est l'avenue Saint sens, qui descend des arènes pour croiser perpendiculairement les allées Paul Riquet, la seconde rue. On s'arrête dans une première bodega. Un DJ set, des pichets de bière et de sangria et des gens qui dansent comme si c'était leur dernière nuit.
On prend un pichet chacun, pas besoin de “sam” on dort tous sur place. Puis on se mêle à la foule. Nos corps bougent dans tous les sens, les basses font vibrer nos cœurs et l'alcool consume nos esprits. Les corps se collent dans le petit espace de la bodega, de temps en temps des nuages de fumée s'envolent de la scène. Les odeurs de clope, les bières qui tombent, quelques mecs qui draguent, des meufs qui s'embrassent, ma main qui frôle les corps enivrés. Tout se passe si vite ici, les heures avancent au rythme de nos pas. Puis les pichets se vident, alors on décide de sortir, voir d'autres lieux. Surtout après que Steve ait pris un gros râteau. On nage dans la foule, parcourant la grande rue entre les marées de hauts blancs, évitant de temps en temps l'écume amère des bières qui coulent. On entre dans une autre bodega, même ambiance, un peu moins de monde, moins que dans la rue en tout cas. On reprend vite à boire, on se partage les pichets. Puis on se pose autour d'un mange debout.
Armel envoie des messages à sa chérie, avec Steve on surveille Chloé qui se fait draguer par un mec, on verra bien si elle a besoin d'aide. Puis en même temps, on regarde un peu les filles. Aucune ne me tape vraiment dans l'œil. Certaines sont jolies, d'autres on un beau cul, de belles tenues, ou encore des oreilles de lapin, argument ultime. Mais une fille entre, avec ses amies, elles sont trois, Steve ne les remarque même pas, trop occupé à regarder une blonde à forte poitrine. Mais mon regard reste accroché aux yeux bleus d'une jolie rousse. Légèrement plus petite que moi, des cheveux coupés en un carré lisse tombant au dessus des clavicules, un rouge à lèvre cardinal, ressortant sur sa peau blanche. Elle a une veste noire ouverte sur un haut style corset noir également, un pantalon large tout aussi noir tombait sur une paire de basket blanche. Ses bijoux brillent sous les lumières violettes de la soirée.
Mais je suis coupé dans ma contemplation lorsque je vois Armel, téléphone à la main, partir en courant. Je regarde Steve et on se comprend. Il reste à surveiller Chloé et je file rattraper Armel. Je sors de la bodega en vitesse, gardant en tête la jolie rousse. Je le vois qui passe entre les gens, puis il quitte la rue principale. Il enchaîne les petites rues, sans se retourner pour m'attendre. Moi j'essaie de le suivre du mieux que je peux. Alors je vois le problème. Au bout de la rue une jeune femme est en train de s'énerver avec deux mecs bourré. Je la reconnais. C'est la fille avec qui Armel parle, Jennifer. Un mec essaie de la retenir par le bras. Mon ami ne réfléchit pas deux secondes, et je vois son point voler directement en direction du menton du mec. Alors tout va très vite. Il tombe sur le cul. Le second reste là, sans vraiment bouger. J'arrive rapidement à côté d'eux. L'ami de celui à terre essaye de me cogner. Je l'esquive facilement. J'hésite à lui envoyer une beigne.
Il m'attaque encore mais ses points se perdent dans le vide. J'envoie un coup de pied dans le genoux, ce qui le fait tomber. Les deux restent couchés au sol. Je regarde mon ami et lui dis “Mais ça ne va pas ? On ne cogne pas les gens comme ça ?” “Il était trop près de ma Jenni !” “Mais c'est pas une raison !” “Bien sûr que si !” Pff…partons avant que ça s'empire”. On quitte les petites rues, tout en continuant de se disputer un peu sur comment il fallait agir. J'essaie de contacter Steve et Chloé. Mais aucun des deux ne répond. On se pose dans la première bodega que l'on trouve, et on commande un verre chacun. On les vide rapidement, il fait tellement chaud. La discussion s'est apaisée, on discute des vacances, de la chaleur, je les taquine un peu sur le sexe. Steve finit par m'envoyer un message, Chloé à trop bu, il est posé avec elle dans une ruelle, il m'envoie sa localisation. Je décide de laisser les deux amoureux ensemble, et je sors de la bodega en finissant mon verre.
Je traverse les rues, suivant Google map. Soudain mon regard est attiré par une fille. Je reconnais ses cheveux roux et sa tenue. J'hésite à aller la voir. Puis je me décide d'y aller, j'envoie un message à Steve pour le prévenir et m'approche du bar où elle est passée, seule. Je me mets à côté d'elle et commande un verre de sangria. Je me demande comment engager la conversation, elle n'a pas l'air bien, le regard perdu dans son verre. Je me décide à y aller direct et lui demander ce qu'il se passe. Elle tourne la tête vers moi, me juge de haut en bas. Elle doit avoir l'habitude des mecs lourds qui viennent la draguer. J'espère être un peu plus subtile. Elle ne doit pas me trouver si mal vu qu'elle me répond. Une amie a elle a pris un râteau par son crush de soirée et est en train de pleurer plus loin, avec son autre amie. Elle, elle voulait juste boire un coup pour oublier ses propres histoires d'amour. Même si ce n'était pas forcément la meilleure idée je l'invite à lui en parler.
Alors elle me parle de ses trois derniers, et premiers, mecs. Le premier remonte à la fin du lycée, une histoire mignonne qu'elle me dit, mais en vrai elle ne l'aimait pas. Elle regarde son verre un peu nostalgique, puis continue. Elle ne ressentait pas vraiment de sentiments, elle voulait plutôt tenter, elle s'était laissée emportée par la magie d'une amourette de lycéenne. Peut être qu'elle l'aimait un peu plus vers la fin, juste avant qu'il la quitte car lui n'arrivait plus à l'aimer. Seule histoire de lycéenne. Elle finit son verre, j'en commande deux de plus et on continue de parler. Le second est arrivé dans sa vie dès les premiers mois de fac. Un mec plus vieux, master un, très sexy, un peu trop sûrement. Il commença à la draguer, à l'inviter le soir, quelques dates, soirées alcoolisées, puis un soir elle lui avait donné sa première fois, soirée arrosée, mains bien placées, chaleur de l'amour.
Elle se souvient de ses phalanges sur sa peau nue, bloquée contre le mur de son appartement. La folie qui avait remplacé toute la conscience de son âme, le contact dans les draps, il y avait été doucement, puis ils avaient accélérés et s'étaient laissés emporter par ce moment hors du temps. Ce n'était pas sa meilleurs fois, maintenant elle le sait, mais elle avait apprécié. Puis elle avait été dévastée à peine deux semaines plus tard. Elle qui pensait que maintenant ils allaient se mettre ensemble, qu'il était le bon, le meilleur, elle a fini par apprendre qu'elle n'était qu'un coup, une histoire, un adultère. Sa voix tremble un peu en même temps qu'elle finit cette histoire, sans doute que cet homme ne pourra jamais quitter son cœur, même après l'avoir autant massacré. Suite à lui, elle n'avait pas recommencé à parler avec un mec avant longtemps. Puis est arrivé l'été, ses copines l'avaient fait sortir.
Mais maintenant elle sait bien faire la différence entre un coup d'un soir et un amour éternel. Elle a eu quelques soirées charnelles, jamais bien sérieuses, elle avait oublié des noms, juste garder la chaleur des corps. Alors elle me parle du dernier homme dans son cœur. Un musicien, ils s'étaient rencontrés comme coup d'un soir, à l'anniversaire d'une amie. Puis il a commencé à la contacter, à la croiser en soirée. Ils ont recouché ensemble, une fois, puis deux, puis trois. Ils ont fait quelques dates, jamais sans s'avouer leur amour qui grandissait. Mais ils savaient que c'était impossible. Musicien, il avait prévu de partir a l'étranger dès janvier, sans savoir quand il reviendrait. Alors finit son verre, nous en commandons deux et elle dit que de toute manière tout ça c'est du passé. La elle n'est pas là pour chercher l'amour. Elle prend son verre, me propose de trinquer, et au moment du choc elle dit “cul sec”. On finit donc nos verres, pleins, en quelques secondes.
Puis elle se lève et dit “J'ai pas envie de rejoindre mes amies bourrées, tu viens danser avec moi ?” J'accepte volontiers. On continue de parler un peu tout en voguant entre les gens. Elle me fait sortir un peu des rues principales. Le bruit est moins fort. On discute un peu. Je lui parle à mon tour de mes différentes relations, amoureuses ou non. Plus on marche et plus le son redevient fort. On arrive devant un restaurant. Elle dit bonjour au vigile qui la salue sympathiquement, puis on entre. Des tables sont disposées dans une cour, un DJ passe des sons des années 80'. Pour avancer jusqu'au bar, on passe entre de nombreux groupes de quarantenaires, qu'elle salue. On prend une bouteille et on se pose à une petite table. Elle me sert puis me dit que c'est le restaurant des parents d'une amie. On discute un peu, puis on va danser entre quelques groupes de gens, un peu plus vieux que nous. On chante les musiques, on bouge en rythme.
Nos corps se rapprochent, nos mains se frôlent, on sait tout deux comment on veut finir la soirée. Elle pose rapidement sa veste, découvrant ses bras blancs. J'essaie de la faire danser un peu, connaissant quelques pas de rock'n'roll grâce à Chloé, la seule du groupe qui sait vraiment danser. Son corps tourne dans mes bras. Nos têtes se rapprochent, et nos yeux se croisent. Seule une fraction de seconde doit s'écouler, mais j'ai l'impression de rester accroché à ses yeux brillants comme des saphirs une éternité. On continue de danser, de boire et de chanter une bonne heure. Puis elle me regarde, ses yeux me déstabilisent vraiment, enfin ses yeux, sa peau blanche, son décolleté, ses fesses, tout son corps, tout son être. Nos corps se rapprochent. Je sens sa main qui passe sur mon torse. J'en fais de même et je me sens durcir en bas. J'aime ses caresses et elle a l'air d'apprécier les miennes. Mes doigts s'approchent de plus en plus de l'intérieur de ses cuisses. Son sourire grandit.
Nos têtes se frôlent, ses lèvres à quelques centimètres des miennes. Alors on se laisse emporter par l'ivresse de l'été. Nos lèvres fusionnent, choc électrique, chaleurs sexuelles. J'aime le contact de sa bouche sur la mienne, marquée d'un léger goût de sangria. Puis elle se décolle, on se regarde, on sourit. Alors ses lèvres me transmettent un message sensuel “Ça te dit de continuer la soirée dans un endroit plus calme ?”. Tout en disant cela, elle rougit un peu. J'accepte. Elle passe au bar, et revient avec une bouteille de sangria blanche. Puis on sort du restaurant. Je la suis à travers les rues et ruelles de la ville. On passe à côté de bars aux musiques entraînantes et des groupes de jeunes qui nous demandent du feu. On discute un peu sur la route. On parle d'alcool, de fête, puis de sexe. On finit par arriver là où elle voulait, en bord de fleuve. Les grands platanes s'élèvent dans les cieux et l'Orb s'écoule doucement. On passe le petit chemin et on se pose sur la rive.
Plus loin on voit le pont, on y distingue des ombres, des groupes qui y sont posés, qui sautent, rigolent et chantent. Nous on se trouve un coin d'herbe et on s'y assoit. Elle pose la bouteille à côté d'elle et on continue de boire et de parler. On discute de sexe, de ce que l'on préfère, de ce que l'on n'aime pas. La bouteille bien entamée nos mains se joignent vite à la discussion. Caressant nos cuisses et remontant le long des poitrines. Alors que mes doigts glissent sensuellement sur ses côtes elle se penche et dit “Tu veux passer en dessous ?” “Oui” Mes phalanges passent sous le tissus noir. Je monte le long de ses seins. Mais c'est un peu serré. Alors elle enlève le haut, topless au bord du fleuve. Je reste un instant, le regard accroché à ses seins, bien plus gros que ce que je m'étais imaginé sans l'être trop pour autant, un bon 90 C. Alors je reprends et je sens sa peau douce, chaude et moelleuse sous mes doigts.
Au bout d'un instant elle prend le dessus, se postant en cavalière sur mes jambes. Je me mets un peu en arrière, profitant de la vue exquise qu'elle m'offre. Elle se penche vers moi et m'embrasse. Tandis que nos langues se croisent et se décroisent je sens sa main qui caresse mon torse sous mon tee shirt. Je me déshabille, nu comme Adam, je la vois qui regarde en bas avant de prendre mon sexe en main tout en me souriant. Elle commence à me branler doucement d'une main, tandis que la seconde se glisse sous mes bourses. Elle continue ainsi un moment, puis s'écarte, me laissant allongé dans l'herbe. Elle se lève et enlève son pantalon, la voilà presque nue, un triangle de dentelle rouges gardant une dernière intimité sur sa peau nacrée. Elle se penche vers moi, tel un félin joueur. Elle s'allonge entre mes jambes, je sens son souffle sur mon sexe, ses lèvre à quelques centimètres de moi. Elle me regarde, eyes contact divin.
Je me perds dans le brillant de ses yeux tandis qu'elle continue de jouer avec mes testicules. Je veux plus, je veux me sentir en elle, je veux qu'elle m'entoure de ses lèvres. Mais elle fait ce qu'elle veut, c'est elle qui gère la situation, elle qui impose son rythme. Elle continue de jouer avec moi, à me donner envie, les yeux dans les yeux. Puis elle plonge. Je sens ses lèvres qui glissent sur moi. La chaleur et l'extase m'englobent. Sa langue passe sur tous les points sensibles, s'arrêtant souvent sur le bord de mon gland. En même temps qu'elle me suce son regard ne m'a pas lâché et sa main continue de me caresser. De temps en temps elle vas plus loin, mon sexe entrant profondément jusqu'au fond de sa gorge. La sensation est si bonne que j'ai l'impression de toucher les cieux. Je bande comme rarement, et ça a l'air de lui plaire. Elle continue comme ça pendant assez de temps, puis se retire, un filet de bave coulant de sa lèvre inférieure.
Elle monte un peu sur moi, sa bouche tout près de mon oreille, elle chuchote doucement “Je suis toute mouillée maintenant”. Ma main glisse le long de son ventre et passe sous la dentelle jusqu'à trouver son intimité. Je glisse un doigt en elle et dit “En effet”. Au contact de mes doigts en elle, elle gémit un peu. Alors je commence à bouger. L'index et le majeur en position de crochet je glisse entre ses parois, cherchant le point qui la ferra gémir plus fort. Je sens la chaleur de son corps posé sur le mien. J'entend ses gémissements de plaisir. Je vois la luxure qui déforme son visage. Je sens le parfum dans son cou. Je l' embrasse et le goût de sa peau se mêle à la saveur de la sangria. Mes lèvres restent un peu trop longtemps, laissant un cœur rouge au-dessus de son collier. Elle se penche à mon oreille, sa voix se mêle au plaisir charnel “Je veux plus, je veux te sentir en moi” Alors je retire mes doigts, mes bras tombant dans l'herbe piquante de la rive. Elle se redresse.
Sa main caresse mon torse tandis que son bassin se place au dessus de mon sexe. Puis elle l'attrape d'une main, le plaçant sous ses lèvres. Alors elle commence à descendre. Douce cow girl. Une fois entrée entièrement elle pousse un petit gémissement. Puis elle me regarde, légèrement penchée en avant. Mes yeux se perdent devant ce magnifique spectacle éclairé par la lumière de la lune. Ma main commence à passer sur sa poitrine généreuse tandis qu'elle commence à bouger son bassin. Nos souffle se calquent sur le rythme de ses hanches, lent mais sensuel. Elle ferme les yeux en se mordant un peu les lèvres, image qui m'excite encore plus, je me sens comme au paradis. Alors je pose mes mains sur ses fesses, la claquant juste assez fort pour y laisser une légère trace . Elle a l'air d'aimer ça. Mais je veux plus. Elle continue doucement pendant encore quelques minutes. Son bassin ondulant sur mes hanches. Puis on décide de changer de position.
Nu comme au premier jour on se lève, puis elle s'approche d'un arbre. Elle l'attrape de ses deux mains, écarte les cuisses et monte ses fesses. Je m'approche d'elle, foulant l'herbe humide de la nuit. Je la caresse, puis je place mon sexe devant le sien. Alors je la pénètre. La sensualité a disparu. J'augmente le rythme. J'aime me sentir en elle. Ses gémissements s'envolent dans la nuit. La pudeur de ses cris a disparu, laissant place à des cris bestiaux. Je sens mon sexe qui la pénètre. Je sens la chaleur de ses fluides. Mes hanches bougent rapidement. Puis je me penche sur elle. La chaleur se transmet entre nos corps. Mes phalanges glissent entre ses cuisses. Je place mon index sur son clitoris. Au contact, je la sens se resserrer. Elle retient sa respiration quand je commence à bouger. Puis elle gémit de plus en plus. L'extase de la pénétration et du touché l'emmenant dans des terres ou son être est pleinement remplit.
Alors il ne nous faut que quelques accoups supplémentaires pour qu'on jouisse ensemble. Nos voix s'envolent, emportées par l'extase. Nos corps frissonnent de plaisir. On reste là un instant, sans bouger, le corps haletant. Puis je me retire. Elle se retourne vers moi, la satisfaction se lit sur nos visages. Elle va chercher des mouchoirs dans sa poche. On s'essuie rapidement. Puis on se rhabille. Alors on entame le chemin du retour. La fête est déjà finie, les rues sont presque silencieuses. Elle regarde ses messages, ses amies sont rentrées. Je regarde les miens, mes potes me souhaitent bonne chance…La tension est encore présente entre nous, la chaleur de nos ébats n'a que renforcée celle de la nuit. Alors elle me propose de dormir chez elle, si je n'ai pas d'autres endroits bien sûr. J'accepte. Sur le chemin nos mains se frôlent, nos corps se cherchent encore. On continue de parler, de ce que l'on vient de faire, du plaisir.
On arrive rapidement devant chez elle, un petit appartement au troisième étage. On monte, la porte se ferme doucement derrière nous. Nos corps sont encore chauds et nos esprits ont encore envie. On ne veut pas que la nuit s'arrête là.
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Commentaires ()
https://www.xstory-fr.com/lire-histoire,fille-feria,82726.html?acces=auteur
J'avais commencé une suite, mais n'ai jamais finit. Je pense que je vais m'y remettre alors
Une suite un jour ?