Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sea, sex and sun — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sea, sex and sun
Chapitre 4
Comme Melinda me l’a assuré, Luc, Heidi et Jurgen nous attendent à l’entrée de l’hôtel. Ils sont accompagnés du super-éjaculateur. Son copain a abandonné, les deux performances qu’il a assurées à quelques heures d’intervalle l’ayant visiblement fatigué.
Jurgen et Heidi prennent leur voiture et nous montons dans celle de Luc. Je ne sais toujours pas où nous allons : mes nouveaux amis semblent prendre un malin plaisir à faire durer le suspense. Assise à l’arrière à côté du beau black, je peux faire plus ample connaissance avec lui. J’apprends qu’il s’appelle Laurent et qu’il travaille comme videur dans une boîte de nuit d’Agde. Il a eu beaucoup de chance de pouvoir répondre à l’invitation de Melinda car c’est son jour de congé, comme son pote au sexe démesuré. Le troisième, par contre, n’a pas eu cette chance.
— Ton boulot doit être bien sympa…tu dois voir défiler un sacré lot de jolies jeunes filles prêtes se faire sauter!
— Ca, c’est le côté agréable. Mais nous sommes là pour assurer la sécurité des clients, et quand ça chauffe, c’est moins drôle. On risque toujours ramasser un mauvais coup.
Je regrette d’avoir réduit son job à un rôle d’agent d’accueil pour nanas en chaleur. Il s’en rend compte et éclate de rire.
— Tu sais, en général, je reçois plus de baisers enjoués que de coups de poing ! C’est vrai que c’est le poste idéal pour draguer…après le service, bien entendu.
— Je suis convaincue que tu sais en profiter. Pas de petite amie, alors ?
— Pas pour le moment. Intéressée ?
— Je ne cherche pas de relation stable. Mais j’avoue que tu as beaucoup de charme et des capacités sexuelles qui ne me laissent pas de marbre.
Il m’embrasse tendrement et sa main gauche se pose sur ma cuisse. Il la fait remonter lentement vers mon sexe qu’il caresse doucement. C’est très agréable, mais je me vois mal me consacrer exclusivement à ce garçon, si plaisant et si bon amant soit-il. Mon cerveau et mon corps sont sans cesse à la recherche de nouvelles découvertes…
Quelques minutes plus tard, les deux voitures entrent dans un parking. Je jette un œil par la vitre : on dirait une petite boite de nuit. Un parking pouvant accueillir une bonne centaine de voitures entoure un bâtiment en forme de bloc éclairé par des spots de couleurs différentes. Je regarde Mélissa et nos regards se croisent, car elle s’est retournée pour voir ma réaction.
— Alors, ma belle, tu vois où on est ?
— Trop petit pour être une boîte de nuit…
Je réfléchis un peu. Une seule idée me vient à l’esprit :
— Un club échangiste ?
— Yes ! Je t’avais dit qu’on allait s’éclater ! C’est le club où on est allées, Heidi et moi. Si tu veux de la bite, tu vas être servie !
Je suis en même temps surprise et en même temps satisfaite. J’ai déjà fréquenté pas mal de clubs, mais celui-ci n’a rien à voir avec ce que je connais. Je suis plutôt habituée aux grosses villas transformées, relativement discrètes et de taille nettement inférieure à ce que je vois ici.
Laurent me demande si je suis d’accord pour que nous fassions mine d’être en couple à l’entrée : il me dit que ça lui permettra de payer moins cher.
— D’accord, lui-dis, mais à une condition. Après cette nuit, je voudrais que tu n’éjacules pas pendant 48 heures et qu’ensuite tu viennes me voir. Je suis curieuse de voir à quel point du peux me couvrir de ta semence.
— Ca va être difficile mais je marche. Plus pour le plaisir de t’arroser que pour le prix de l’entrée au club, pour être honnête.
A l’entrée, le patron nous propose de passer au vestiaire pour respecter le code vestimentaire de la boite : vêtements interdits, tous et toutes en lingerie. Comme je suis totalement nue sous ma robe, je n’ai d’autre possibilité que de me foutre complètement à poil. Melinda garde son joli string blanc et Heidi a prévu un ensemble composé d’un string en dentelle bordeaux fendu au niveau du sexe et un soutien-gorge en tulle transparent de la même couleur. Finalement, avec ce genre de sous-vêtements ou complètement nue, ça ne change pas grand-chose…
Nous pénétrons dans la salle principale, où se trouvent la piste de danse, le bar et des salons confortables. Un balcon surmonte la salle sur tout son périmètre et donne accès à un grand nombre d’alcôves de taille et de styles divers. Je suis la seule complètement nue au rez-de-chaussée mais, comme Heidi, pas mal de femmes portent des sous-vêtements qui ne cachent rien. Les hommes me regardent, surpris et attirés : ils admirent mes gros seins et ma chatte bien lisse. Les belles femmes ne manquent pas mais ma nudité ajoute certainement quelque chose d’assez érotique. Avant que je ne me jette au milieu d’un groupe de quatre beaux mâles accoudés au bar, Heidi s’approche de moi.
— Je suis déjà venue ici et je m’y suis bien amusée. Je sens que tu veux t’éclater, mais j’aimerais tout d’abord qu’on aide Melinda à réaliser son fantasme. Ca ne t’embête pas ?
J’ai déjà baisé deux fois aujourd’hui et je me dis que finalement, ça pourrait aussi me plaire de voir cette jeune salope s’occuper d’un groupe d’hommes.
— Pas du tout. Je sens même que ça va bien m’exciter : tu peux compter sur moi.
Heidi me fait un clin d’œil coquin. Nous sommes sur la même longueur d’ondes. Ce qui me plaît par-dessus tout, c’est de participer à l’initiation d’une jeune perverse. C’est la première fois pour moi, et le fait de jouer à ce jeu en collaboration avec Heidi me convient parfaitement : on sent qu’elle n’en est pas à son coup d’essai. Combien de jeunes femmes folles de cul n’a-t-elle pas conduites aux pratiques sexuelles les plus extrêmes ?
Elle demande aux quatre hommes de monter avec Melinda et de trouver une alcôve spacieuse. Eux aussi ont compris. Heidi et moi nous séparons pour constituer le casting : il nous faut une douzaine de types, pas trop âgés et encore en forme physiquement. Rapidement, les hommes que nous avons branchés montent vers l’alcôve devant laquelle se tient Laurent, afin de les orienter. Le nombre atteint, Heidi et moi montons à l’étage pour voir comment les choses se passent. Tous les hommes choisis n’ont pu entrer dans l’alcôve. Nous nous frayons un passage et nous voyons la belle Melinda, le triangle du string plié sur le côté de son pubis, enfourchée par un homme trouvé par Heidi. Elle tient une bite dans chaque main et suce un quatrième. Autour, quatre autres hommes se branlent, attendant leur tour pour pénétrer la métisse. Jurgen et Luc sont dans l’alcôve voisine, en compagnie de trois transsexuels.
— Si on ne veut pas que les autres types s’en aillent, il va falloir s’occuper d’eux, me dit Heidi en montrant les hommes qui attendent sur le balcon.
Nous les approchons et, accroupies, commençons des fellations expertes. Deux bites chacune, c’est clairement à notre portée. Je me suis quand même positionnée de manière à avoir un œil sur Melinda. L’homme qui la saute sort d’elle, s’approche rapidement de son visage et lui balance une belle giclée de sperme sur les joues et le front. Un autre prend le relais dans son vagin. Cette première éjaculation surexcite d’autres participants qui ont maintenant du mal à se retenir. Deux d’entre eux éjaculent en même temps dans la bouche grande ouverte de Melinda. Les trois hommes satisfaits sortent et ceux dont Heidi et moi nous occupons peuvent entrer : Il nous est maintenant possible de profiter du spectacle. Melinda a du sperme sur les lèvres, les joues, le front et les cheveux, et ça ne fait que commencer...
Quelques petites secondes s’écoulent avant qu’un des hommes qui attendent leur tour se colle à moi et m’embrasse dans la nuque. Je me retourne : c’est un bel homme d’une quarantaine d’années, assez élancé, que j’avais sélectionné en me disant que je pourrais peut-être aussi m’occuper de lui. Il pousse légèrement mes épaules pour que je me penche et lui offre ma croupe. J’obtempère et il me pénètre avec une intensité rare. Il accélère le mouvement et je gémis doucement, jusqu’à ce qu’il me quitte pour aller asperger le joli minois de notre élève. Sans que j’aie le temps de lui reprocher sa rapidité, un autre prend le relais. Son sexe est moins long mais plus large, ce que j’apprécie aussi. Melinda continue à recevoir les jets de sperme sur le visage. Sa belle peau café au lait devient invisible sous la quantité de liquide séminal. Mon deuxième amant me quitte et ajoute quelques jets puissants de sperme au cocktail déjà constitué par ses prédécesseurs. Melinda est aux anges. Sa langue lèche sans cesse ses lèvres pour récolter le foutre qui s’y est déposé. Heidi a décidé de branler les mecs qui s’approchent de Melinda, afin de bien orienter leurs giclées vers sa bouche. La belle métisse hurle brusquement de plaisir, car l’homme qui la baise maintenant la pilonne tellement consciencieusement qu’elle a fini par atteindre l’orgasme. Son cri attire d’autres hommes qui passent. Du nombre fixé à 12 au départ, on va certainement passer à 15, voire 20…Toujours penchée, je reçois un troisième beau chibre sans savoir à qui il appartient. Assez fin mais très long, je le sens au plus profond de moi-même, mais ce qui m’excite surtout et retient mon attention, c’est notre petite Melinda, radieuse de réaliser son fantasme le plus cher. 15, 16, 17, 18…. Même Heidi, qui est restée attentive à la réussite de cette première douche sur son élève, semble débordée. A force de branler les mecs, ses mains sont luisantes de foutre et elle est obligée de les lécher de temps à autre pour continuer la tâche qu’elle s’est assignée. Après la vingt-quatrième éjaculation, le dernier homme sort et Heidi peut s’asseoir un peu. Melinda se relève, souriante, passe sur son visage avec ses doigts et les lèche avec délectation. Le sperme dégouline sur ses seins, son ventre, jusqu’à son string. Elle me montre sa langue gluante et ferme la bouche : le mouvement de son gosier me montre qu’elle avale tout. Je m’approche d’elle et l’embrasse fougueusement, tout en frottant doucement ses seins, son ventre, son dos et ses fesses pour que le sperme la couvre complètement. Heidi nous rejoint dans ce baiser langoureux.
Jurgen et Luc entrent dans l’alcôve, en sueur et le visage exténué. Tous deux ont du foutre plein le visage.
— Waow ! dit Jurgen. On pensait avoir fait aussi bien que Melinda à nous deux, mais je crois qu’elle nous a vachement surpassés !
— Vingt-quatre belles éjaculations, réponds-je. Vous voulez savoir ? C’est ce que j’ai reçu il y a quelques mois pour souffler mes vingt-quatre bougies.
— Quel cadeau ! s’écria Melinda. Ça me donne des idées…
— C’est une amie qui m’organise ça depuis mes 19 ans. En échange, je fais la même chose pour elle. A chaque fois, l’âge détermine le nombre d’hommes invités.
— Tu crois que tu continueras jusqu’à quel âge ? me demande Heidi, lubrique. Ca va commencer à faire beaucoup, non ?
— Mon record est de 41, donc j’ai encore le temps. Ne me dis pas que ce chiffre t’impressionne !
— Pas vraiment, dit Heidi.
Je la sens pourtant songeuse. Y voit-elle une performance à dépasser ? En sortant de l’alcôve, je vois que Laurent a disparu. Sans doute a-t-il considéré sa présence comme non nécessaire et il est parti assouvir quelques désirs. Nous allons prendre une douche et nous donnons rendez-vous au bar pour nous rafraîchir. Un quart d’heure plus tard, nous nous retrouvons tous. Laurent nous attend. Je ne saurai jamais ce qu’il a fait entre-temps…
Je me réveille le lendemain vers midi. Les souvenirs de la soirée d’hier occupent ma douche et m’amènent au restaurant de l’hôtel, où je rencontre Heidi et Jurgen assis à une table. Ils mangent une pizza. Je leur dis bonjour et m’assieds à côté d’eux après m’être servi une salade.
— J’ai vu Mélissa et Luc il y a quelques minutes, me dit Heidi. Ils travaillent mais je crois qu’ils seront contents quand leur service sera terminé. Cette nuit de folie les a exténués. A mon avis, il n’y aura pas d’invitation à la chambre 03 ce soir.
Elle ne parait pas déçue en faisant cette observation. Peut-être en profitera-t-elle pour une petite séance de jambes en l’air avec son mari. De mon côté, Je ne suis pas déçue non plus. La soirée au club échangiste m’a laissée sur ma faim et la soirée « putes » qui y est programmée ce soir m’intéresse au plus au point. Le principe est simple : chaque homme achète des billets de Monopoly et « paie » ses relations avec les femmes présentes au club. A la fin de la soirée, celle qui a empoché le plus d’argent reçoit un beau cadeau. Je préfère aller seule à cette soirée de toute façon réservée aux célibataires.
— Si tu n’as rien de prévu cet après-midi, on te propose de venir avec nous sur une plage nudiste.
— Ca marche, réponds-je.
Jurgen se lève et va au buffet se resservir.
— Avant d’aller à la plage, j’aurais un petit service à te demander, me chuchote Heidi. Tu as certainement remarqué que mon sexe avait besoin d’un petit coup de rasoir. J’aimerais que ce soit toi qui le fasses pendant que Jurgen fera une sieste. Ca lui fera une belle surprise. Tu as un peu de temps pour me faire ça dans ma chambre ?
— Sans problème. Je travaille dans un salon de beauté, c’est ma spécialité. Tu n’as jamais pensé à l’épilation définitive ?
— Non. J’aime le changement. La dernière fois, c’était une épilation intégrale, mais cette fois, j’aimerais que tu me laisses un petit triangle au-dessus de la vulve.
La perspective de ce moment d’intimité avec Heidi m’excite. Au retour de Jurgen, nous changeons de conversation et échangeons quelques mots au sujet de l’hôtel. J’apprends ainsi qu’ils le fréquentent depuis de nombreuses années, qu’ils ne connaissent Mélinda que depuis cette année mais qu’il y a toujours eu des serveuses très libertines. Selon eux, le patron de l’hôtel semble être particulièrement sensible à ce critère lorsqu’il engage du personnel. Ce que m’a raconté Mélinda hier dans la chambre confirme cette impression. Après quelques minutes de discussion autour de notre cadre de vacances, Jurgen nous informe qu’il souhaite faire une petite sieste avant d’aller à la plage. Il se lève, embrasse tendrement Heidi et nous quitte. La belle femme me fait un clin d’œil et caresse doucement ma cuisse.
— J’ai hâte d’y être, murmure-t-elle.
Nous quittons le restaurant et montons dans ma chambre. Sans plus attendre, Heidi enlève son combi-short jaune. Elle porte un soutien-gorge blanc en résille mais pas de culotte.
— C’est déjà ça en moins à enlever, réagit-elle à mon léger regard admiratif. J’ai pris mon matériel avec moi.
Elle me montre un rasoir à lames et une bombe de gel à raser.
— Tu ne préfères pas faire ça à la cire ? J’ai tout ce qu’il faut dans la salle de bain.
— Ce serait super… C’est toujours la cire qu’ils utilisent à l’institut de beauté où je vais. La veille de notre départ en vacances, je me suis fait épiler les jambes et les aisselles, mais pas les zones intimes.
Je vais dans la salle de bain pour préparer ce dont j’ai besoin. A mon retour, Heidi est à quatre pattes sur le lit, les fesses bien ouvertes.
— Tu peux t’occuper en priorité de mon cul et de mes lèvres ?
— Ok, mais il faudra quand même que je te fasse une épilation du maillot, surtout avec les bikinis que tu portes.
L’épilation qu’elle souhaite correspond à quelque chose qu’elle n’a plus eu depuis longtemps : un mont de Vénus légèrement velu sur toute sa surface, ne laissant glabres que la vulve et l’anus.
Je me mets au travail consciencieusement, en tâchant de limiter la douleur provoquée par la cire. Heidi semble apprécier mon tact. Elle est maintenant sur le dos, les jambes écartées, et je m’applique pour répondre à ses exigences : laisser des poils, mais pas au-delà de la limite des bikinis qu’elle porte à la piscine de l’hôtel.
Le travail terminé, Heidi se relève et se regarde dans la glace. Un beau petit triangle de poils clairs orne son pubis. Elle essaie son string le plus échancré : aucun poil ne dépasse.
— C’est parfait, me dit-elle. En guise de remerciement et comme il nous reste un peu de temps, je vais te proposer un petit câlin dont j’ai le secret. Déshabille-toi et couche-toi sur ton lit ! ajoute-t-elle avec son accent allemand.
Le moment que j’attends le plus arrive enfin. Jusque là, j’ai considéré Heidi comme n’importe quelle cliente au salon et je me suis limitée à une tâche professionnelle. Maintenant, place au plaisir…
Je relève ma légère robe et je me couche dans le lit, les jambes écartées et le regard vers le plafond. Les mots me manquent pour raconter avec précision ce qui ce passe alors : d’une langue on ne peut plus experte, Heidi explore ma vulve déjà humide. Immédiatement, Je ressens un plaisir qui me donne des frissons des pieds à la tête : je mords l’oreiller, ferme les yeux, lève le ventre, et mes bras frappent le matelas ; c’est tout mon corps qui se tord dans tous les sens. La perte de contrôle est totale. J’ai l’impression que plusieurs bouches s’animent sur mon sexe, tant le plaisir est partout : sur le clitoris, sur les lèvres externes et internes, et à l’entrée de mon vagin. Je sens un doigt caresser mon anus pour finalement le pénétrer en appuyant sur la paroi supérieure, faisant ainsi pression sur mon vagin. Après quelques secondes de ce jeu terrible, j’entre dans une phase de spasmes inconnue jusqu’alors et je ne peux m’empêcher d’hurler. Les sensations ne s’arrêtent pas mais je peux ouvrir les yeux et regarder Heidi. A mon grand étonnement, je remarque que le visage de Heidi est mouillé et qu’il y a une auréole sur le drap, entre mon sexe et son visage.
— A voir ton air surpris, je parie que ça ne t’était jamais arrivé !
Je reste sans réponse. Je suis encore sous le choc de cet orgasme splendide qui, visiblement, m’a fait éjaculer. J’avais déjà vu cela plusieurs fois chez d’autres femmes, mais je m’en croyais tout simplement incapable.
— Ma théorie est que chaque femme peut y arriver, dans des proportions différentes, enchaine-t-elle. Le tout est d’y parvenir une première fois. Maintenant que tu l’as fait, il y a de fortes chances que ça se reproduise à l’avenir.
Je suis à fois ravie et embêtée. Dans certaines situations, l’éjaculation féminine est plus une contrainte qu’autre chose : ça laisse des traces qu’il est difficile d’effacer immédiatement et ça perturbe certains hommes. Il faut toujours prévenir que ça peut se produire.
— Je comprends ce que tu ressens. Mais crois-moi, il existe des moyens pour éviter d’éjaculer tout en ayant un orgasme. Tout comme il existe des moyens pour concurrencer un bon tuyau d’arrosage si tu sais que ça sera apprécié. Je t’expliquerai ça un de ces quatre.
Cette femme a décidément une maîtrise du cul qui m’étonne de plus en plus.
— Ce que tu dis me réconforte. Je suis contente d’avoir pu réaliser ce fantasme, mais il me fait un peu peur.
— Ne t’inquiète pas. J’éjacule depuis plus de dix ans et ça ne m’a jamais posé problème. Seulement quelques lessives supplémentaires…
Je me recouche et lève les yeux vers le plafond. Quoi qu’il en soit, je n’ai jamais ressenti un tel orgasme auparavant. Mon corps se sent apaisé, rassasié, et s’il n’y avait pas ce farniente prévu à la plage naturiste, je m’endormirais immédiatement comme un bébé. Heidi est décidément une femme formidable.
Jurgen et Heidi prennent leur voiture et nous montons dans celle de Luc. Je ne sais toujours pas où nous allons : mes nouveaux amis semblent prendre un malin plaisir à faire durer le suspense. Assise à l’arrière à côté du beau black, je peux faire plus ample connaissance avec lui. J’apprends qu’il s’appelle Laurent et qu’il travaille comme videur dans une boîte de nuit d’Agde. Il a eu beaucoup de chance de pouvoir répondre à l’invitation de Melinda car c’est son jour de congé, comme son pote au sexe démesuré. Le troisième, par contre, n’a pas eu cette chance.
— Ton boulot doit être bien sympa…tu dois voir défiler un sacré lot de jolies jeunes filles prêtes se faire sauter!
— Ca, c’est le côté agréable. Mais nous sommes là pour assurer la sécurité des clients, et quand ça chauffe, c’est moins drôle. On risque toujours ramasser un mauvais coup.
Je regrette d’avoir réduit son job à un rôle d’agent d’accueil pour nanas en chaleur. Il s’en rend compte et éclate de rire.
— Tu sais, en général, je reçois plus de baisers enjoués que de coups de poing ! C’est vrai que c’est le poste idéal pour draguer…après le service, bien entendu.
— Je suis convaincue que tu sais en profiter. Pas de petite amie, alors ?
— Pas pour le moment. Intéressée ?
— Je ne cherche pas de relation stable. Mais j’avoue que tu as beaucoup de charme et des capacités sexuelles qui ne me laissent pas de marbre.
Il m’embrasse tendrement et sa main gauche se pose sur ma cuisse. Il la fait remonter lentement vers mon sexe qu’il caresse doucement. C’est très agréable, mais je me vois mal me consacrer exclusivement à ce garçon, si plaisant et si bon amant soit-il. Mon cerveau et mon corps sont sans cesse à la recherche de nouvelles découvertes…
Quelques minutes plus tard, les deux voitures entrent dans un parking. Je jette un œil par la vitre : on dirait une petite boite de nuit. Un parking pouvant accueillir une bonne centaine de voitures entoure un bâtiment en forme de bloc éclairé par des spots de couleurs différentes. Je regarde Mélissa et nos regards se croisent, car elle s’est retournée pour voir ma réaction.
— Alors, ma belle, tu vois où on est ?
— Trop petit pour être une boîte de nuit…
Je réfléchis un peu. Une seule idée me vient à l’esprit :
— Un club échangiste ?
— Yes ! Je t’avais dit qu’on allait s’éclater ! C’est le club où on est allées, Heidi et moi. Si tu veux de la bite, tu vas être servie !
Je suis en même temps surprise et en même temps satisfaite. J’ai déjà fréquenté pas mal de clubs, mais celui-ci n’a rien à voir avec ce que je connais. Je suis plutôt habituée aux grosses villas transformées, relativement discrètes et de taille nettement inférieure à ce que je vois ici.
Laurent me demande si je suis d’accord pour que nous fassions mine d’être en couple à l’entrée : il me dit que ça lui permettra de payer moins cher.
— D’accord, lui-dis, mais à une condition. Après cette nuit, je voudrais que tu n’éjacules pas pendant 48 heures et qu’ensuite tu viennes me voir. Je suis curieuse de voir à quel point du peux me couvrir de ta semence.
— Ca va être difficile mais je marche. Plus pour le plaisir de t’arroser que pour le prix de l’entrée au club, pour être honnête.
A l’entrée, le patron nous propose de passer au vestiaire pour respecter le code vestimentaire de la boite : vêtements interdits, tous et toutes en lingerie. Comme je suis totalement nue sous ma robe, je n’ai d’autre possibilité que de me foutre complètement à poil. Melinda garde son joli string blanc et Heidi a prévu un ensemble composé d’un string en dentelle bordeaux fendu au niveau du sexe et un soutien-gorge en tulle transparent de la même couleur. Finalement, avec ce genre de sous-vêtements ou complètement nue, ça ne change pas grand-chose…
Nous pénétrons dans la salle principale, où se trouvent la piste de danse, le bar et des salons confortables. Un balcon surmonte la salle sur tout son périmètre et donne accès à un grand nombre d’alcôves de taille et de styles divers. Je suis la seule complètement nue au rez-de-chaussée mais, comme Heidi, pas mal de femmes portent des sous-vêtements qui ne cachent rien. Les hommes me regardent, surpris et attirés : ils admirent mes gros seins et ma chatte bien lisse. Les belles femmes ne manquent pas mais ma nudité ajoute certainement quelque chose d’assez érotique. Avant que je ne me jette au milieu d’un groupe de quatre beaux mâles accoudés au bar, Heidi s’approche de moi.
— Je suis déjà venue ici et je m’y suis bien amusée. Je sens que tu veux t’éclater, mais j’aimerais tout d’abord qu’on aide Melinda à réaliser son fantasme. Ca ne t’embête pas ?
J’ai déjà baisé deux fois aujourd’hui et je me dis que finalement, ça pourrait aussi me plaire de voir cette jeune salope s’occuper d’un groupe d’hommes.
— Pas du tout. Je sens même que ça va bien m’exciter : tu peux compter sur moi.
Heidi me fait un clin d’œil coquin. Nous sommes sur la même longueur d’ondes. Ce qui me plaît par-dessus tout, c’est de participer à l’initiation d’une jeune perverse. C’est la première fois pour moi, et le fait de jouer à ce jeu en collaboration avec Heidi me convient parfaitement : on sent qu’elle n’en est pas à son coup d’essai. Combien de jeunes femmes folles de cul n’a-t-elle pas conduites aux pratiques sexuelles les plus extrêmes ?
Elle demande aux quatre hommes de monter avec Melinda et de trouver une alcôve spacieuse. Eux aussi ont compris. Heidi et moi nous séparons pour constituer le casting : il nous faut une douzaine de types, pas trop âgés et encore en forme physiquement. Rapidement, les hommes que nous avons branchés montent vers l’alcôve devant laquelle se tient Laurent, afin de les orienter. Le nombre atteint, Heidi et moi montons à l’étage pour voir comment les choses se passent. Tous les hommes choisis n’ont pu entrer dans l’alcôve. Nous nous frayons un passage et nous voyons la belle Melinda, le triangle du string plié sur le côté de son pubis, enfourchée par un homme trouvé par Heidi. Elle tient une bite dans chaque main et suce un quatrième. Autour, quatre autres hommes se branlent, attendant leur tour pour pénétrer la métisse. Jurgen et Luc sont dans l’alcôve voisine, en compagnie de trois transsexuels.
— Si on ne veut pas que les autres types s’en aillent, il va falloir s’occuper d’eux, me dit Heidi en montrant les hommes qui attendent sur le balcon.
Nous les approchons et, accroupies, commençons des fellations expertes. Deux bites chacune, c’est clairement à notre portée. Je me suis quand même positionnée de manière à avoir un œil sur Melinda. L’homme qui la saute sort d’elle, s’approche rapidement de son visage et lui balance une belle giclée de sperme sur les joues et le front. Un autre prend le relais dans son vagin. Cette première éjaculation surexcite d’autres participants qui ont maintenant du mal à se retenir. Deux d’entre eux éjaculent en même temps dans la bouche grande ouverte de Melinda. Les trois hommes satisfaits sortent et ceux dont Heidi et moi nous occupons peuvent entrer : Il nous est maintenant possible de profiter du spectacle. Melinda a du sperme sur les lèvres, les joues, le front et les cheveux, et ça ne fait que commencer...
Quelques petites secondes s’écoulent avant qu’un des hommes qui attendent leur tour se colle à moi et m’embrasse dans la nuque. Je me retourne : c’est un bel homme d’une quarantaine d’années, assez élancé, que j’avais sélectionné en me disant que je pourrais peut-être aussi m’occuper de lui. Il pousse légèrement mes épaules pour que je me penche et lui offre ma croupe. J’obtempère et il me pénètre avec une intensité rare. Il accélère le mouvement et je gémis doucement, jusqu’à ce qu’il me quitte pour aller asperger le joli minois de notre élève. Sans que j’aie le temps de lui reprocher sa rapidité, un autre prend le relais. Son sexe est moins long mais plus large, ce que j’apprécie aussi. Melinda continue à recevoir les jets de sperme sur le visage. Sa belle peau café au lait devient invisible sous la quantité de liquide séminal. Mon deuxième amant me quitte et ajoute quelques jets puissants de sperme au cocktail déjà constitué par ses prédécesseurs. Melinda est aux anges. Sa langue lèche sans cesse ses lèvres pour récolter le foutre qui s’y est déposé. Heidi a décidé de branler les mecs qui s’approchent de Melinda, afin de bien orienter leurs giclées vers sa bouche. La belle métisse hurle brusquement de plaisir, car l’homme qui la baise maintenant la pilonne tellement consciencieusement qu’elle a fini par atteindre l’orgasme. Son cri attire d’autres hommes qui passent. Du nombre fixé à 12 au départ, on va certainement passer à 15, voire 20…Toujours penchée, je reçois un troisième beau chibre sans savoir à qui il appartient. Assez fin mais très long, je le sens au plus profond de moi-même, mais ce qui m’excite surtout et retient mon attention, c’est notre petite Melinda, radieuse de réaliser son fantasme le plus cher. 15, 16, 17, 18…. Même Heidi, qui est restée attentive à la réussite de cette première douche sur son élève, semble débordée. A force de branler les mecs, ses mains sont luisantes de foutre et elle est obligée de les lécher de temps à autre pour continuer la tâche qu’elle s’est assignée. Après la vingt-quatrième éjaculation, le dernier homme sort et Heidi peut s’asseoir un peu. Melinda se relève, souriante, passe sur son visage avec ses doigts et les lèche avec délectation. Le sperme dégouline sur ses seins, son ventre, jusqu’à son string. Elle me montre sa langue gluante et ferme la bouche : le mouvement de son gosier me montre qu’elle avale tout. Je m’approche d’elle et l’embrasse fougueusement, tout en frottant doucement ses seins, son ventre, son dos et ses fesses pour que le sperme la couvre complètement. Heidi nous rejoint dans ce baiser langoureux.
Jurgen et Luc entrent dans l’alcôve, en sueur et le visage exténué. Tous deux ont du foutre plein le visage.
— Waow ! dit Jurgen. On pensait avoir fait aussi bien que Melinda à nous deux, mais je crois qu’elle nous a vachement surpassés !
— Vingt-quatre belles éjaculations, réponds-je. Vous voulez savoir ? C’est ce que j’ai reçu il y a quelques mois pour souffler mes vingt-quatre bougies.
— Quel cadeau ! s’écria Melinda. Ça me donne des idées…
— C’est une amie qui m’organise ça depuis mes 19 ans. En échange, je fais la même chose pour elle. A chaque fois, l’âge détermine le nombre d’hommes invités.
— Tu crois que tu continueras jusqu’à quel âge ? me demande Heidi, lubrique. Ca va commencer à faire beaucoup, non ?
— Mon record est de 41, donc j’ai encore le temps. Ne me dis pas que ce chiffre t’impressionne !
— Pas vraiment, dit Heidi.
Je la sens pourtant songeuse. Y voit-elle une performance à dépasser ? En sortant de l’alcôve, je vois que Laurent a disparu. Sans doute a-t-il considéré sa présence comme non nécessaire et il est parti assouvir quelques désirs. Nous allons prendre une douche et nous donnons rendez-vous au bar pour nous rafraîchir. Un quart d’heure plus tard, nous nous retrouvons tous. Laurent nous attend. Je ne saurai jamais ce qu’il a fait entre-temps…
Je me réveille le lendemain vers midi. Les souvenirs de la soirée d’hier occupent ma douche et m’amènent au restaurant de l’hôtel, où je rencontre Heidi et Jurgen assis à une table. Ils mangent une pizza. Je leur dis bonjour et m’assieds à côté d’eux après m’être servi une salade.
— J’ai vu Mélissa et Luc il y a quelques minutes, me dit Heidi. Ils travaillent mais je crois qu’ils seront contents quand leur service sera terminé. Cette nuit de folie les a exténués. A mon avis, il n’y aura pas d’invitation à la chambre 03 ce soir.
Elle ne parait pas déçue en faisant cette observation. Peut-être en profitera-t-elle pour une petite séance de jambes en l’air avec son mari. De mon côté, Je ne suis pas déçue non plus. La soirée au club échangiste m’a laissée sur ma faim et la soirée « putes » qui y est programmée ce soir m’intéresse au plus au point. Le principe est simple : chaque homme achète des billets de Monopoly et « paie » ses relations avec les femmes présentes au club. A la fin de la soirée, celle qui a empoché le plus d’argent reçoit un beau cadeau. Je préfère aller seule à cette soirée de toute façon réservée aux célibataires.
— Si tu n’as rien de prévu cet après-midi, on te propose de venir avec nous sur une plage nudiste.
— Ca marche, réponds-je.
Jurgen se lève et va au buffet se resservir.
— Avant d’aller à la plage, j’aurais un petit service à te demander, me chuchote Heidi. Tu as certainement remarqué que mon sexe avait besoin d’un petit coup de rasoir. J’aimerais que ce soit toi qui le fasses pendant que Jurgen fera une sieste. Ca lui fera une belle surprise. Tu as un peu de temps pour me faire ça dans ma chambre ?
— Sans problème. Je travaille dans un salon de beauté, c’est ma spécialité. Tu n’as jamais pensé à l’épilation définitive ?
— Non. J’aime le changement. La dernière fois, c’était une épilation intégrale, mais cette fois, j’aimerais que tu me laisses un petit triangle au-dessus de la vulve.
La perspective de ce moment d’intimité avec Heidi m’excite. Au retour de Jurgen, nous changeons de conversation et échangeons quelques mots au sujet de l’hôtel. J’apprends ainsi qu’ils le fréquentent depuis de nombreuses années, qu’ils ne connaissent Mélinda que depuis cette année mais qu’il y a toujours eu des serveuses très libertines. Selon eux, le patron de l’hôtel semble être particulièrement sensible à ce critère lorsqu’il engage du personnel. Ce que m’a raconté Mélinda hier dans la chambre confirme cette impression. Après quelques minutes de discussion autour de notre cadre de vacances, Jurgen nous informe qu’il souhaite faire une petite sieste avant d’aller à la plage. Il se lève, embrasse tendrement Heidi et nous quitte. La belle femme me fait un clin d’œil et caresse doucement ma cuisse.
— J’ai hâte d’y être, murmure-t-elle.
Nous quittons le restaurant et montons dans ma chambre. Sans plus attendre, Heidi enlève son combi-short jaune. Elle porte un soutien-gorge blanc en résille mais pas de culotte.
— C’est déjà ça en moins à enlever, réagit-elle à mon léger regard admiratif. J’ai pris mon matériel avec moi.
Elle me montre un rasoir à lames et une bombe de gel à raser.
— Tu ne préfères pas faire ça à la cire ? J’ai tout ce qu’il faut dans la salle de bain.
— Ce serait super… C’est toujours la cire qu’ils utilisent à l’institut de beauté où je vais. La veille de notre départ en vacances, je me suis fait épiler les jambes et les aisselles, mais pas les zones intimes.
Je vais dans la salle de bain pour préparer ce dont j’ai besoin. A mon retour, Heidi est à quatre pattes sur le lit, les fesses bien ouvertes.
— Tu peux t’occuper en priorité de mon cul et de mes lèvres ?
— Ok, mais il faudra quand même que je te fasse une épilation du maillot, surtout avec les bikinis que tu portes.
L’épilation qu’elle souhaite correspond à quelque chose qu’elle n’a plus eu depuis longtemps : un mont de Vénus légèrement velu sur toute sa surface, ne laissant glabres que la vulve et l’anus.
Je me mets au travail consciencieusement, en tâchant de limiter la douleur provoquée par la cire. Heidi semble apprécier mon tact. Elle est maintenant sur le dos, les jambes écartées, et je m’applique pour répondre à ses exigences : laisser des poils, mais pas au-delà de la limite des bikinis qu’elle porte à la piscine de l’hôtel.
Le travail terminé, Heidi se relève et se regarde dans la glace. Un beau petit triangle de poils clairs orne son pubis. Elle essaie son string le plus échancré : aucun poil ne dépasse.
— C’est parfait, me dit-elle. En guise de remerciement et comme il nous reste un peu de temps, je vais te proposer un petit câlin dont j’ai le secret. Déshabille-toi et couche-toi sur ton lit ! ajoute-t-elle avec son accent allemand.
Le moment que j’attends le plus arrive enfin. Jusque là, j’ai considéré Heidi comme n’importe quelle cliente au salon et je me suis limitée à une tâche professionnelle. Maintenant, place au plaisir…
Je relève ma légère robe et je me couche dans le lit, les jambes écartées et le regard vers le plafond. Les mots me manquent pour raconter avec précision ce qui ce passe alors : d’une langue on ne peut plus experte, Heidi explore ma vulve déjà humide. Immédiatement, Je ressens un plaisir qui me donne des frissons des pieds à la tête : je mords l’oreiller, ferme les yeux, lève le ventre, et mes bras frappent le matelas ; c’est tout mon corps qui se tord dans tous les sens. La perte de contrôle est totale. J’ai l’impression que plusieurs bouches s’animent sur mon sexe, tant le plaisir est partout : sur le clitoris, sur les lèvres externes et internes, et à l’entrée de mon vagin. Je sens un doigt caresser mon anus pour finalement le pénétrer en appuyant sur la paroi supérieure, faisant ainsi pression sur mon vagin. Après quelques secondes de ce jeu terrible, j’entre dans une phase de spasmes inconnue jusqu’alors et je ne peux m’empêcher d’hurler. Les sensations ne s’arrêtent pas mais je peux ouvrir les yeux et regarder Heidi. A mon grand étonnement, je remarque que le visage de Heidi est mouillé et qu’il y a une auréole sur le drap, entre mon sexe et son visage.
— A voir ton air surpris, je parie que ça ne t’était jamais arrivé !
Je reste sans réponse. Je suis encore sous le choc de cet orgasme splendide qui, visiblement, m’a fait éjaculer. J’avais déjà vu cela plusieurs fois chez d’autres femmes, mais je m’en croyais tout simplement incapable.
— Ma théorie est que chaque femme peut y arriver, dans des proportions différentes, enchaine-t-elle. Le tout est d’y parvenir une première fois. Maintenant que tu l’as fait, il y a de fortes chances que ça se reproduise à l’avenir.
Je suis à fois ravie et embêtée. Dans certaines situations, l’éjaculation féminine est plus une contrainte qu’autre chose : ça laisse des traces qu’il est difficile d’effacer immédiatement et ça perturbe certains hommes. Il faut toujours prévenir que ça peut se produire.
— Je comprends ce que tu ressens. Mais crois-moi, il existe des moyens pour éviter d’éjaculer tout en ayant un orgasme. Tout comme il existe des moyens pour concurrencer un bon tuyau d’arrosage si tu sais que ça sera apprécié. Je t’expliquerai ça un de ces quatre.
Cette femme a décidément une maîtrise du cul qui m’étonne de plus en plus.
— Ce que tu dis me réconforte. Je suis contente d’avoir pu réaliser ce fantasme, mais il me fait un peu peur.
— Ne t’inquiète pas. J’éjacule depuis plus de dix ans et ça ne m’a jamais posé problème. Seulement quelques lessives supplémentaires…
Je me recouche et lève les yeux vers le plafond. Quoi qu’il en soit, je n’ai jamais ressenti un tel orgasme auparavant. Mon corps se sent apaisé, rassasié, et s’il n’y avait pas ce farniente prévu à la plage naturiste, je m’endormirais immédiatement comme un bébé. Heidi est décidément une femme formidable.
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