Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alphonse du gros caillou — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Alphonse du gros caillou
Chapitre 6
SIXIEME COUPLET
« Au-dehors nous comptions quelques pratiques
« Ma mèr’ servait les Dames du Sacré Cœur
« Mes sœurs servaient madam’ de Metternich
« Mon pèr’ servait la Maison de L’Emp’reur
« La clientèle était assez gentille
« Puis on avait grande confiance en nous
« Et l’on disait « Quelle sainte famille )
« Que la famille Alphons’ du Gros Caillou » ) (bis)
« Ma mèr’ servait les Dames du Sacré Cœur
« Mes sœurs servaient madam’ de Metternich
« Mon pèr’ servait la Maison de L’Emp’reur
« La clientèle était assez gentille
« Puis on avait grande confiance en nous
« Et l’on disait « Quelle sainte famille )
« Que la famille Alphons’ du Gros Caillou » ) (bis)
La venue de nos trois petites aides soulagea la tâche de Maman et des mes sœurs. Le soir après les avoir envoyées se coucher, nous discutions de l’avenir.
— Ma chère Thérèse, proposa Papa, maintenant que nous y voyons plus clair, nous pourrions reprendre nos consultations à domicile. Qu’en penses-tu ?
Je m’insurgeai.
— Oh ! Maman ne va pas se remettre à faire des ménages maintenant, ce ne serait pas convenable !
— Je te remercie mon fils de veiller à ma réputation, mais je t’assure que ces ménages là ne me feront pas du tort, me sourit-elle. Que dirais-tu Alphonse, si nous demandions aux enfants de nous accompagner ? Ils sont grands et ont fait leurs preuves.
— Tu crois qu’Alphonse…
— Il nous a donné toute satisfaction jusqu’ici. Dès demain, je leur apprends à bien se comporter avec des dames. C’est mon tour d’assumer ma part d’éducation.
— Tu es meilleur juge que moi en cette matière.
— Bon, c’est entendu. Allez au lit les enfants. Vous aurez besoin de toutes vos forces.
Je dormis mal cette nuit là. Qu’est-ce que Maman devait nous enseigner que nous ne savions pas encore ? J’étais rongé de curiosité et dus prendre mon mal en patience car Maman sortit toute la matinée rencontrer ses anciennes « amies » comme elle disait. Ce n’est que le soir après la fermeture qu’elle consentit à nous recevoir mes sœurs et moi. Elle nous annonça qu’elle va nous apprendre à caresser un sexe féminin, à le lécher, à le mignarder. Comme je m’étonnai, mes sœurs se moquent de moi.
— T’aimes pas qu’on te caresse le zizi ? Pourquoi on serait différentes ?
— Mais vous êtes des filles !
— Et alors ?
— Mais moi, les gens vont rire de moi si je me comporte comme une fille.
— Au contraire mon petit, m’assura Maman. Ce genre de caresses te vaudra un très grand succès auprès des dames, crois-moi. Puis, cesse de râler et regarde bien comme Mariette opère avec moi. Tu en feras de même sur elle.
Au bout de deux jours, je me sentis suffisamment instruit pour m’exercer avec Chloé que je retrouvai dans sa chambre la nuit après le travail. Avec elle j’expérimentai la position qui m’avait tant étonné au début quand j’avais surpris Maman installée tête bêche au dessus d’un monsieur. Je comprenais maintenant ce qu’elle faisait ! Nous passâmes de bons moments ensemble, Chloé suçant ma queue, moi lui léchant le minou.
J’ai été déçu que Maman ne m’emmène pas avec elle la première fois qu’elle sortait « faire des ménages » avec mes sœurs.
— Toi, tu vas avec ton père.
— Mais je pourrai pas utiliser mes nouvelles connaissances alors ?
Elle sourit, me caresse les boucles blondes.
— Je suis sûre du contraire, mon fils…
— Ma chère Thérèse, proposa Papa, maintenant que nous y voyons plus clair, nous pourrions reprendre nos consultations à domicile. Qu’en penses-tu ?
Je m’insurgeai.
— Oh ! Maman ne va pas se remettre à faire des ménages maintenant, ce ne serait pas convenable !
— Je te remercie mon fils de veiller à ma réputation, mais je t’assure que ces ménages là ne me feront pas du tort, me sourit-elle. Que dirais-tu Alphonse, si nous demandions aux enfants de nous accompagner ? Ils sont grands et ont fait leurs preuves.
— Tu crois qu’Alphonse…
— Il nous a donné toute satisfaction jusqu’ici. Dès demain, je leur apprends à bien se comporter avec des dames. C’est mon tour d’assumer ma part d’éducation.
— Tu es meilleur juge que moi en cette matière.
— Bon, c’est entendu. Allez au lit les enfants. Vous aurez besoin de toutes vos forces.
Je dormis mal cette nuit là. Qu’est-ce que Maman devait nous enseigner que nous ne savions pas encore ? J’étais rongé de curiosité et dus prendre mon mal en patience car Maman sortit toute la matinée rencontrer ses anciennes « amies » comme elle disait. Ce n’est que le soir après la fermeture qu’elle consentit à nous recevoir mes sœurs et moi. Elle nous annonça qu’elle va nous apprendre à caresser un sexe féminin, à le lécher, à le mignarder. Comme je m’étonnai, mes sœurs se moquent de moi.
— T’aimes pas qu’on te caresse le zizi ? Pourquoi on serait différentes ?
— Mais vous êtes des filles !
— Et alors ?
— Mais moi, les gens vont rire de moi si je me comporte comme une fille.
— Au contraire mon petit, m’assura Maman. Ce genre de caresses te vaudra un très grand succès auprès des dames, crois-moi. Puis, cesse de râler et regarde bien comme Mariette opère avec moi. Tu en feras de même sur elle.
Au bout de deux jours, je me sentis suffisamment instruit pour m’exercer avec Chloé que je retrouvai dans sa chambre la nuit après le travail. Avec elle j’expérimentai la position qui m’avait tant étonné au début quand j’avais surpris Maman installée tête bêche au dessus d’un monsieur. Je comprenais maintenant ce qu’elle faisait ! Nous passâmes de bons moments ensemble, Chloé suçant ma queue, moi lui léchant le minou.
J’ai été déçu que Maman ne m’emmène pas avec elle la première fois qu’elle sortait « faire des ménages » avec mes sœurs.
— Toi, tu vas avec ton père.
— Mais je pourrai pas utiliser mes nouvelles connaissances alors ?
Elle sourit, me caresse les boucles blondes.
— Je suis sûre du contraire, mon fils…
« Papa et moi arrivons à pied devant une vaste demeure. Au domestique qui vient ouvrir, il se présente.
— Veuillez annoncer monsieur Alphonse s’il vous plait.
— Madame la Duchesse vous attend.
Il nous conduit à travers d’immenses couloirs jusqu’à une porte qu’il ouvre sans frapper.
— La visite de madame vient d’arriver.
Une dame plus âgée que Maman, nous fait signe d’entrer.
— Merci Joseph, vous pouvez vous retirer… Je ne m’attendais pas à vous voir accompagné, monsieur Alphonse.
— Je vous présente mon fils, Alphonse junior. Il a été à bonne école sous mes ordres madame, et je suis persuadé qu’il donnera entière satisfaction. Je ne me serais pas permis de l’amener avec moi le cas contraire.
— Le croyez capable de s’occuper de… Euh… Réparation ?
— Tout à fait madame.
— Ça tombe très bien : ma jeune sœur est venue me rendre visite et je sais qu’elle m’envie de… Euh… Je crois qu’elle a elle aussi une fuite à réparer. Pouvez-vous vous en charger monsieur Alphonse ? Votre fils pendant ce temps s’occupera de mon petit problème.
— Qu’il en soit fait selon vos désirs, madame. La seule chose que je vous demande c’est d’être indulgente avec lui. C’est sa première… Euh… Réparation. Il se pourrait que vous ayez besoin de le… Euh… Seconder.
— Je vous remercie de ces précisions.
La dame tire sur un cordon. Le domestique apparaît.
— Conduisez monsieur auprès de Madame la Marquise. Dites-lui qu’il vient de ma part pour ce dont nous avons discuté tantôt.
Je regardai sortir mon père avec inquiétude. Qu’est-ce que je dois faire pour faire plaisir à la belle dame ? Je n’ai rien compris à cette histoire de réparation. Où se trouve la fuite ?
— Approche mon petit, n’aie pas peur.
Elle me flatte les fesses. Je me dis qu’elle est pareille aux clients du « Gros Caillou ». J’ai sous le nez une poitrine généreuse. Pris d’une inspiration subite, je pose la main dessus.
— Aah ! Le petit coquin !
Je rougis et veux me retirer. Elle m’en empêche. Sous ma paume je sens la chair palpiter. C’est doux, tendre. J’écarte le tissu du corsage et découvre un tétin. Elle m’attire contre elle. Le tétin presse contre ma bouche. J’ouvre les lèvres et le suce.
— Aah !
Elle fait semblant de trébucher et tombe en arrière sur un sofa en m’entraînant. Je me retrouve perdu au milieu d’une montagne de jupons. Je tâtonne et découvre des cuisses blanches. Elle me coince entre ses jambes, cherche à empoigner ma queue à travers le velours de ma culotte.
— Aaah ! Viens colmater ma fuite !
Tout à coup je comprends ce qu’elle voulait dire avec cette histoire de fuite à colmater ! Elle veux mon zizi dans sa fente ! S’il n’y a que ça pour lui faire plaisir ! Je commence à déboutonner ma braguette quand je me souviens des conseils de ma mère : « Les dames adorent être caressées ». Au lieu de m’avancer le sexe en main je m’agenouille et remonte les jupons le long des cuisses.
— Que fais-tu petit brigand ?… Aah !
J’atteins les poils du sexe qu’elle a fort velu et fouille des doigts à la recherche du petit téton que je sais trouver là.
— Aah !
Je le prends entre les lèvres comme me l’a appris Maman.
— Aaaah !… Ouiiii !
Elle applique ma figure contre son ventre. Du bruit dans le couloir m’interrompt. Je veux me relever.
— Non, reste là !
Elle soulève ses jupons et m’emprisonne dessous. Je n’y vois goutte, mais mes doigts et ma bouche n’ont pas besoin de lumière. J’entends une voix d’homme s’inquiéter.
— Qu’avez-vous ma chère ? je vous ai entendu crier.
— Rien… Euh… J’ai eu une sorte de cauchemar… Aah !
Elle soupire car je tête le petit bouton.
— Vous vous sentez bien ?
— Oh oui ! Vous pouvez partir tranquille mon cher… Aah !… Il ne peut rien m’arriver de fâcheux.
Je continue ma sucette, fier de l’entendre gémir. Tout à coup, elle serre les cuisses.
— Aaaah !
Je ne peux presque pas respirer. Au bout de quelques secondes elle me relâche, soulève ses jupons et me fait sortir de ma douce prison.
— Oh ! Le petit garnement ! Qu’il m’a fait jouir ! Qui t’a appris ces mauvaises manières ! Approche que je te punisse comme tu le mérites !
Mi-confiant, mi-inquiet je reviens entre ses jambes écartées. Elle déboutonne ma braguette et sort ma queue.
— C’est qu’elle est déjà grande ! Je ne m’attendais pas à ça !
Elle tire dessus. Je l’accompagne, bien obligé. Le bout du sexe n’est qu’à quelques centimètres de sa fente. Elle veut que je colmate sa fuite je pense. Je fais descendre ma culotte sur les chevilles. J’avance encore un peu. Elle se tortille pour que le gland prenne place en bonne position et m’attire en elle.
— Aah !
Je donne plusieurs coups de rein.
— Aaah !… Tu as une queue de grande personne.
Elle triture mes fesses.
— Aah !… Que ta peau est douce !… Aah !… Vas-y !… Aah !… Enfonce-toi !
Je ne peux retenir ma semence.
— Oooh ! Déjà !
Je suis désolé de la décevoir.
— Ça ne fait rien petit, tu es adorable, me console-t-elle en me maintenant contre elle. La prochaine fois… Euh… Oui !… Oh ! On dirait… Mais oui, je ne me trompe pas, tu repars !… Ouiii !… Aah !… Encore !
Je sens mes forces revenir. Je m’agrippe à ses jupons et m’évertue à la combler de mes coups de rein.
— Aaah !… Ouii !… Aaah !… Aaaggh !… Ouiiiii !… Oooh !… Aah !… Ouiii !… Ouiiiii !… Ouiiiiiii !
Elle se pâme presque. Je ne peux pas m’arrêter. Heureusement pour elle la jouissance monte dans ma tige et éclate.
— Aarrgghh !
Je me retire. Elle reste étendue, les yeux clos, la poitrine haletante. En faisant attention qu’elle ne me voit pas, j’essuie mon sexe à ses jupes.
— Oooh ! gémit-elle.
— Vous avez mal madame ? Je dois appeler quelqu’un ?
— Non, inutile… Pfou ! Il y avait longtemps que je n’avais subi une telle séance ! Ça me rajeunit !
Elle rabat ses jupons.
— Aide-moi à me relever.
Je lui tends la main. Elle parvient à se mettre sur ses jambes, vacille un peu puis reprend de l’assurance.
— Allons voir ce que fait ton père. Je lui dirais que je suis très contente de toi et que je ferai de nouveau appel à tes services si… Euh… J’ai une autre fuite à colmater.
Nous trouvons Papa en discussion avec une autre belle dame qui semble elle aussi enchantée de la visite. Nous prenons congé en promettant de revenir bientôt… »
— Veuillez annoncer monsieur Alphonse s’il vous plait.
— Madame la Duchesse vous attend.
Il nous conduit à travers d’immenses couloirs jusqu’à une porte qu’il ouvre sans frapper.
— La visite de madame vient d’arriver.
Une dame plus âgée que Maman, nous fait signe d’entrer.
— Merci Joseph, vous pouvez vous retirer… Je ne m’attendais pas à vous voir accompagné, monsieur Alphonse.
— Je vous présente mon fils, Alphonse junior. Il a été à bonne école sous mes ordres madame, et je suis persuadé qu’il donnera entière satisfaction. Je ne me serais pas permis de l’amener avec moi le cas contraire.
— Le croyez capable de s’occuper de… Euh… Réparation ?
— Tout à fait madame.
— Ça tombe très bien : ma jeune sœur est venue me rendre visite et je sais qu’elle m’envie de… Euh… Je crois qu’elle a elle aussi une fuite à réparer. Pouvez-vous vous en charger monsieur Alphonse ? Votre fils pendant ce temps s’occupera de mon petit problème.
— Qu’il en soit fait selon vos désirs, madame. La seule chose que je vous demande c’est d’être indulgente avec lui. C’est sa première… Euh… Réparation. Il se pourrait que vous ayez besoin de le… Euh… Seconder.
— Je vous remercie de ces précisions.
La dame tire sur un cordon. Le domestique apparaît.
— Conduisez monsieur auprès de Madame la Marquise. Dites-lui qu’il vient de ma part pour ce dont nous avons discuté tantôt.
Je regardai sortir mon père avec inquiétude. Qu’est-ce que je dois faire pour faire plaisir à la belle dame ? Je n’ai rien compris à cette histoire de réparation. Où se trouve la fuite ?
— Approche mon petit, n’aie pas peur.
Elle me flatte les fesses. Je me dis qu’elle est pareille aux clients du « Gros Caillou ». J’ai sous le nez une poitrine généreuse. Pris d’une inspiration subite, je pose la main dessus.
— Aah ! Le petit coquin !
Je rougis et veux me retirer. Elle m’en empêche. Sous ma paume je sens la chair palpiter. C’est doux, tendre. J’écarte le tissu du corsage et découvre un tétin. Elle m’attire contre elle. Le tétin presse contre ma bouche. J’ouvre les lèvres et le suce.
— Aah !
Elle fait semblant de trébucher et tombe en arrière sur un sofa en m’entraînant. Je me retrouve perdu au milieu d’une montagne de jupons. Je tâtonne et découvre des cuisses blanches. Elle me coince entre ses jambes, cherche à empoigner ma queue à travers le velours de ma culotte.
— Aaah ! Viens colmater ma fuite !
Tout à coup je comprends ce qu’elle voulait dire avec cette histoire de fuite à colmater ! Elle veux mon zizi dans sa fente ! S’il n’y a que ça pour lui faire plaisir ! Je commence à déboutonner ma braguette quand je me souviens des conseils de ma mère : « Les dames adorent être caressées ». Au lieu de m’avancer le sexe en main je m’agenouille et remonte les jupons le long des cuisses.
— Que fais-tu petit brigand ?… Aah !
J’atteins les poils du sexe qu’elle a fort velu et fouille des doigts à la recherche du petit téton que je sais trouver là.
— Aah !
Je le prends entre les lèvres comme me l’a appris Maman.
— Aaaah !… Ouiiii !
Elle applique ma figure contre son ventre. Du bruit dans le couloir m’interrompt. Je veux me relever.
— Non, reste là !
Elle soulève ses jupons et m’emprisonne dessous. Je n’y vois goutte, mais mes doigts et ma bouche n’ont pas besoin de lumière. J’entends une voix d’homme s’inquiéter.
— Qu’avez-vous ma chère ? je vous ai entendu crier.
— Rien… Euh… J’ai eu une sorte de cauchemar… Aah !
Elle soupire car je tête le petit bouton.
— Vous vous sentez bien ?
— Oh oui ! Vous pouvez partir tranquille mon cher… Aah !… Il ne peut rien m’arriver de fâcheux.
Je continue ma sucette, fier de l’entendre gémir. Tout à coup, elle serre les cuisses.
— Aaaah !
Je ne peux presque pas respirer. Au bout de quelques secondes elle me relâche, soulève ses jupons et me fait sortir de ma douce prison.
— Oh ! Le petit garnement ! Qu’il m’a fait jouir ! Qui t’a appris ces mauvaises manières ! Approche que je te punisse comme tu le mérites !
Mi-confiant, mi-inquiet je reviens entre ses jambes écartées. Elle déboutonne ma braguette et sort ma queue.
— C’est qu’elle est déjà grande ! Je ne m’attendais pas à ça !
Elle tire dessus. Je l’accompagne, bien obligé. Le bout du sexe n’est qu’à quelques centimètres de sa fente. Elle veut que je colmate sa fuite je pense. Je fais descendre ma culotte sur les chevilles. J’avance encore un peu. Elle se tortille pour que le gland prenne place en bonne position et m’attire en elle.
— Aah !
Je donne plusieurs coups de rein.
— Aaah !… Tu as une queue de grande personne.
Elle triture mes fesses.
— Aah !… Que ta peau est douce !… Aah !… Vas-y !… Aah !… Enfonce-toi !
Je ne peux retenir ma semence.
— Oooh ! Déjà !
Je suis désolé de la décevoir.
— Ça ne fait rien petit, tu es adorable, me console-t-elle en me maintenant contre elle. La prochaine fois… Euh… Oui !… Oh ! On dirait… Mais oui, je ne me trompe pas, tu repars !… Ouiii !… Aah !… Encore !
Je sens mes forces revenir. Je m’agrippe à ses jupons et m’évertue à la combler de mes coups de rein.
— Aaah !… Ouii !… Aaah !… Aaaggh !… Ouiiiii !… Oooh !… Aah !… Ouiii !… Ouiiiii !… Ouiiiiiii !
Elle se pâme presque. Je ne peux pas m’arrêter. Heureusement pour elle la jouissance monte dans ma tige et éclate.
— Aarrgghh !
Je me retire. Elle reste étendue, les yeux clos, la poitrine haletante. En faisant attention qu’elle ne me voit pas, j’essuie mon sexe à ses jupes.
— Oooh ! gémit-elle.
— Vous avez mal madame ? Je dois appeler quelqu’un ?
— Non, inutile… Pfou ! Il y avait longtemps que je n’avais subi une telle séance ! Ça me rajeunit !
Elle rabat ses jupons.
— Aide-moi à me relever.
Je lui tends la main. Elle parvient à se mettre sur ses jambes, vacille un peu puis reprend de l’assurance.
— Allons voir ce que fait ton père. Je lui dirais que je suis très contente de toi et que je ferai de nouveau appel à tes services si… Euh… J’ai une autre fuite à colmater.
Nous trouvons Papa en discussion avec une autre belle dame qui semble elle aussi enchantée de la visite. Nous prenons congé en promettant de revenir bientôt… »
Deux jours après, Maman m’emmena avec elle.
— La dame chez qui nous allons a un service à te demander. J’espère que tu sauras la satisfaire comme tu as su satisfaire la Duchesse chez qui tu es allé avec ton père.
— Je ferai tout mon possible.
— Je compte sur toi.
Elle sonna à une grande porte cochère. L’immeuble était moins imposant que celui de la Duchesse. Elle me poussa dans un salon où une dame de l’âge de ma mère nous attendait, l’air sévère.
— Alors voilà ce jeune homme ! N’est-il pas trop jeune ?
— Je vous assure madame que mon Alphonse est très en avance sur son âge et vous donnera satisfaction.
— Je veux bien vous croire, mais je tiens à m’en assurer moi-même. Je ne lui confierai la mission dont nous avons parlé que si je l’en juge digne.
— Je comprends tout à fait madame. On ne prend jamais trop de précautions, mais j’ai confiance, il ne vous décevra pas.
— On verra, on verra. Venez me rejoindre dans ma chambre dans cinq minutes.
— Qu’est-ce que je devrai faire ? demandais-je à Maman.
— Simplement lui faire l’amour, sourit-elle.
— C’est tout ?
— Oui c’est tout, mais il te faudra être à la hauteur !…
— La dame chez qui nous allons a un service à te demander. J’espère que tu sauras la satisfaire comme tu as su satisfaire la Duchesse chez qui tu es allé avec ton père.
— Je ferai tout mon possible.
— Je compte sur toi.
Elle sonna à une grande porte cochère. L’immeuble était moins imposant que celui de la Duchesse. Elle me poussa dans un salon où une dame de l’âge de ma mère nous attendait, l’air sévère.
— Alors voilà ce jeune homme ! N’est-il pas trop jeune ?
— Je vous assure madame que mon Alphonse est très en avance sur son âge et vous donnera satisfaction.
— Je veux bien vous croire, mais je tiens à m’en assurer moi-même. Je ne lui confierai la mission dont nous avons parlé que si je l’en juge digne.
— Je comprends tout à fait madame. On ne prend jamais trop de précautions, mais j’ai confiance, il ne vous décevra pas.
— On verra, on verra. Venez me rejoindre dans ma chambre dans cinq minutes.
— Qu’est-ce que je devrai faire ? demandais-je à Maman.
— Simplement lui faire l’amour, sourit-elle.
— C’est tout ?
— Oui c’est tout, mais il te faudra être à la hauteur !…
« La dame est couchée dans un grand lit. On ne voit que sa figure qui dépasse des couvertures.
— Déshabille-toi !
Maman m’encourage d’un hochement de tête. Je quitte ma culotte. Les yeux de la dame brillent.
— Oui, c’est prometteur. Enlève ta chemise aussi.
Je suis intimidé de me retrouver nu devant Maman et une dame inconnue.
— Rejoins-moi sous les couvertures.
Elle porte une chemise qui couvre tout le haut du corps. Je touche sa poitrine pensant lui faire plaisir.
— Non ! Tu n’es pas là pour t’amuser.
Elle prend ma queue à pleine main et la présente devant sa fente.
— Montre-moi ce que tu sais faire.
Je regarde Maman. Elle me sourit et m’incite à aller de l’avant. Je m’enfonce.
— Aah ! Sa queue est bien proportionnée, c’est un bon point… Aah !… Espérons qu’il est… Aah !… Egalement vaillant… Aah … Continue comme ça… Aah !
Oh ! Elle m’énerve celle-là avec ses réflexions ! Je la prends à bras le corps la pilonne de toutes mes forces.
— Ooooh !… Aaaah !
Sous le coup de la surprise, elle n’émet plus que des cris et gémissements.
— Aaaah !… Ouiii !… Meuhhh !… Arrrghgh !… Ouiiii !
Elle m’enserre de ses bras. Coincé contre elle je ne maîtrise plus ma jouissance et me déverse en elle.
— Aaaah !… Oui ton foutre !… Ouiiiiii !
Maman me fait descendre du lit.
— Tu peux te rhabiller mon petit.
Je regarde la dame. Elle git les yeux clos, le souffle court. Je suis inquiet. Je l’ai peut-être trop malmenée.
— Tu crois que ça va Maman ?
— Mais oui, Alphonse. Elle est contente, crois-moi.
La dame ouvre les yeux. Pour la première fois je la vois sourire.
— Aah ! Je suis vidée ! Oui, ma bonne Thérèse, je pense qu’il fera l’affaire.
— Je vous l’avais dit madame.
Si elles m’expliquaient ce dont il s’agit, j’aurai l’air moins bête !
— Approche petit !
Je m’appuie contre le rebord du lit.
— Voilà. J’ai une fille que je vais marier.
Ça ne m’éclaire pas. Je ne vois toujours pas ce que je viens faire là-dedans.
— Je n’aime pas mon futur gendre qui est un grossier personnage.
Pourquoi lui fait-elle épouser sa fille alors ? Les mœurs de ces bourgeois m’étonneront toujours.
— Je ne veux pas qu’il trouve une pure jeune fille dans le lit le soir de la noce.
Ah ! Je commence à entrevoir ce que l’on attend de moi : Une initiation comme Papa a fait avec mes sœurs et les trois nouvelles. Je pense être à la hauteur de la tâche. N’ai-je pas correctement entraîné Chloé ? La perspective de refaire l’amour à une jeunette m’excite.
— Vous viendrez demain. Je vous présenterai à ma fille.
— Euh… Pourquoi pas aujourd’hui ?
— Jeune présomptueux !… Oh ! Mais c’est qu’il serait d’attaque ! s’étonne-t-elle après avoir contrôlé la grosseur de mon sexe. Il a raison, battons le fer tant qu’il est chaud !
Elle tire sur un cordon. Une domestique ouvre la porte.
— Suzon, Allez chercher mademoiselle.
— Oui madame.
Elle revient traînant à sa suite une fille de mon âge. Elle serait jolie si elle ne boitait affreusement.
— Julie, je te présente Alphonse. Conduis-le dans ta chambre. Vous y ferez ce dont nous avons longuement parlé hier.
— Aujourd’hui ?
— A l’instant.
— Bien Mère.
Elle se dirigea en claudicant vers la porte.
— Vous venez ? m’invite-t-elle.
Elle semble absente. Je la suis, intrigué. Au moment de franchir le seuil j’entends la dame déclarer :
— Rejoignez-moi dans le lit ma bonne Thérèse et comblez-moi de vos baisers et vos caresses !
Pourquoi a-t-elle refusé les miennes alors ? Ah ces bourgeoises ! Je marche derrière la jeune fille dans les couloirs. On ne remarque d’elle que son infirmité. Quel dommage ! Voilà pourquoi les parents la marie.
Dans sa chambre, elle se tourne vers moi.
— Où voulez-vous que ça se passe ? Sur le lit ?
Elle se couche et soulève jupe et jupon sur son ventre nu.
— C’est comme ça qu’il faut que je me mette ?
Oh ! Elles commence à m’échauffer les oreilles ces femelles ! Qu’est-ce qu’elles ont ? Et les caresses alors ? Ne savent-elles pas que les garçons en sont capables eux aussi ?
— Nous ne sommes pas pressés, mademoiselle Julie. Venez vous asseoir à mes cotés, nous pouvons bavarder quelques instants.
Elle se relève en souriant et me rejoint sur un sofa. Quelle jolie bouche faite pour le baiser !
— Vous êtes très belle mademoiselle Julie.
— Ne vous moquez pas de moi !
— Je suis sincère. C’est vrai qu’au premier abord on ne remarque que votre… Euh… Handicap, mais de près, tel que je suis, je ne vois qu’un visage aux traits réguliers, de beaux yeux, des boucles dorées, des lèvres bien dessinées.
Elle semble boire mes paroles. Ce n’est pas souvent qu’on doit lui parler ainsi. Je me penche sur elle, dépose un baiser sur les paupières, l’aile du nez, la bouche. Ma langue s’insinue entre ses lèvres.
— Aah !
— Vous aimez ?
— S’il vous plait.
Nouveau baiser. Ma main glisse dans le corsage à la rencontre d’un sein qu’elle enveloppe. Je l’embrasse dans le cou, sur le renflement de la poitrine.
— Aah !
Je veux l’emporter vers le lit. Elle s’accroche à mon cou pendant que je passe la main sous ses cuisses. Elle est trop lourde pour moi et nous tombons sur le tapis. Elle se relève en riant et grimpe sur le lit.
— Venez m’embrasser !
J’obéis bien évidemment. Nos lèvres se soudent.
— Montrez-moi ce que vous avez que n’ont pas les filles, me demande-t-elle.
Je déboutonne ma braguette. Elle prend mon sexe et le soupèse dans la main.
— C’est donc ça, murmure-t-elle rêveuse, j’avais pas bien vu.
Elle tire sur la peau qui recouvre le gland.
— Aah !
— Je vous fais mal ? s’excuse-t-elle en lâchant ma queue.
— Oh non !… Dites… Euh… Mademoiselle Julie… Si… Euh… On pourrait… Euh…
— Vous voulez… Maintenant ?
— Cela serait un grand bonheur pour moi.
J’écarte ses cuisses. Je caresse sa fente du bout de mon sexe, cherche la bonne ouverture.
— Ouii ! gémit-elle en m’attirant violemment.
Je m’attends à un cri, un déchirement. Rien. Elle joue du bassin. Je n’ai presque pas à bouger. C’est délicieux. Notre joute dure longtemps. Je la sens vibrer puis s’affaisser puis vibrer à nouveau. Je lui arrache un dernier cri lorsque je gicle en elle.
Nous restons étendus quelques minutes à écouter les battements de nos cœurs.
— Ah ! C’est ça l’amour ? J’ai hâte de me marier alors.
Je suis un peu perturbé. Pas de sang comme pour mes sœurs la première fois. Est-ce que Julie était pucelle ? Elle devina mon interrogation.
— Euh… Ce n’était pas la première fois… Avec un cousin… J’ai eu mal… Très mal… Rien de comparable avec aujourd’hui. Vous êtes fâché ?
— Moi ? Pas du tout. Je suis fier de vous avoir fait plaisir. Non, je réfléchissais. Madame votre mère croit que je viens de vous dépuceler. Il ne faut pas la détromper. Attendez !
Je cours à sa coiffeuse et trouve une petite paire de ciseaux avec lesquels je m’entaille la main. Je macule le drap de trois gouttes de sang.
— Oh ! Que faites-vous ? Vous avez sali tout mon drap ! Mère sera furieuse !
— Au contraire, vous verrez qu’elle sera satisfaite.
— Vous croyez ?
— On parie ?
Nous nous asseyons sur le lit.
— Pourquoi votre mère veut vous marier ? Vous êtes bien jeune.
— Oh ! Avec mon infirmité elle a peur que je ne trouve pas de parti et elle s’est empressée d’accepter le premier venu.
— Je vous plains.
— Oh c’est inutile ! Mon futur mari a l’air gentil et je suis contente de fuir cette maison.
A ce moment la porte s’ouvre. La dame entre suivie de Maman.
— Alors ma fille ? Cela n’a pas été trop dur ?
— Non Maman, monsieur a été très gentil avec moi.
— Gentil ? dit-elle en fronçant les sourcils. Qu’est-ce à dire ?
Elle soulève le drap et sourit à la vue des tâches de sang.
— Je vois que votre fils madame Thérèse, a été à la hauteur de sa réputation. Venez dans mon boudoir que je vous remette la petite gratification promise.
Je quittai mademoiselle Julie en lui adressant un clin d’œil complice… »
— Déshabille-toi !
Maman m’encourage d’un hochement de tête. Je quitte ma culotte. Les yeux de la dame brillent.
— Oui, c’est prometteur. Enlève ta chemise aussi.
Je suis intimidé de me retrouver nu devant Maman et une dame inconnue.
— Rejoins-moi sous les couvertures.
Elle porte une chemise qui couvre tout le haut du corps. Je touche sa poitrine pensant lui faire plaisir.
— Non ! Tu n’es pas là pour t’amuser.
Elle prend ma queue à pleine main et la présente devant sa fente.
— Montre-moi ce que tu sais faire.
Je regarde Maman. Elle me sourit et m’incite à aller de l’avant. Je m’enfonce.
— Aah ! Sa queue est bien proportionnée, c’est un bon point… Aah !… Espérons qu’il est… Aah !… Egalement vaillant… Aah … Continue comme ça… Aah !
Oh ! Elle m’énerve celle-là avec ses réflexions ! Je la prends à bras le corps la pilonne de toutes mes forces.
— Ooooh !… Aaaah !
Sous le coup de la surprise, elle n’émet plus que des cris et gémissements.
— Aaaah !… Ouiii !… Meuhhh !… Arrrghgh !… Ouiiii !
Elle m’enserre de ses bras. Coincé contre elle je ne maîtrise plus ma jouissance et me déverse en elle.
— Aaaah !… Oui ton foutre !… Ouiiiiii !
Maman me fait descendre du lit.
— Tu peux te rhabiller mon petit.
Je regarde la dame. Elle git les yeux clos, le souffle court. Je suis inquiet. Je l’ai peut-être trop malmenée.
— Tu crois que ça va Maman ?
— Mais oui, Alphonse. Elle est contente, crois-moi.
La dame ouvre les yeux. Pour la première fois je la vois sourire.
— Aah ! Je suis vidée ! Oui, ma bonne Thérèse, je pense qu’il fera l’affaire.
— Je vous l’avais dit madame.
Si elles m’expliquaient ce dont il s’agit, j’aurai l’air moins bête !
— Approche petit !
Je m’appuie contre le rebord du lit.
— Voilà. J’ai une fille que je vais marier.
Ça ne m’éclaire pas. Je ne vois toujours pas ce que je viens faire là-dedans.
— Je n’aime pas mon futur gendre qui est un grossier personnage.
Pourquoi lui fait-elle épouser sa fille alors ? Les mœurs de ces bourgeois m’étonneront toujours.
— Je ne veux pas qu’il trouve une pure jeune fille dans le lit le soir de la noce.
Ah ! Je commence à entrevoir ce que l’on attend de moi : Une initiation comme Papa a fait avec mes sœurs et les trois nouvelles. Je pense être à la hauteur de la tâche. N’ai-je pas correctement entraîné Chloé ? La perspective de refaire l’amour à une jeunette m’excite.
— Vous viendrez demain. Je vous présenterai à ma fille.
— Euh… Pourquoi pas aujourd’hui ?
— Jeune présomptueux !… Oh ! Mais c’est qu’il serait d’attaque ! s’étonne-t-elle après avoir contrôlé la grosseur de mon sexe. Il a raison, battons le fer tant qu’il est chaud !
Elle tire sur un cordon. Une domestique ouvre la porte.
— Suzon, Allez chercher mademoiselle.
— Oui madame.
Elle revient traînant à sa suite une fille de mon âge. Elle serait jolie si elle ne boitait affreusement.
— Julie, je te présente Alphonse. Conduis-le dans ta chambre. Vous y ferez ce dont nous avons longuement parlé hier.
— Aujourd’hui ?
— A l’instant.
— Bien Mère.
Elle se dirigea en claudicant vers la porte.
— Vous venez ? m’invite-t-elle.
Elle semble absente. Je la suis, intrigué. Au moment de franchir le seuil j’entends la dame déclarer :
— Rejoignez-moi dans le lit ma bonne Thérèse et comblez-moi de vos baisers et vos caresses !
Pourquoi a-t-elle refusé les miennes alors ? Ah ces bourgeoises ! Je marche derrière la jeune fille dans les couloirs. On ne remarque d’elle que son infirmité. Quel dommage ! Voilà pourquoi les parents la marie.
Dans sa chambre, elle se tourne vers moi.
— Où voulez-vous que ça se passe ? Sur le lit ?
Elle se couche et soulève jupe et jupon sur son ventre nu.
— C’est comme ça qu’il faut que je me mette ?
Oh ! Elles commence à m’échauffer les oreilles ces femelles ! Qu’est-ce qu’elles ont ? Et les caresses alors ? Ne savent-elles pas que les garçons en sont capables eux aussi ?
— Nous ne sommes pas pressés, mademoiselle Julie. Venez vous asseoir à mes cotés, nous pouvons bavarder quelques instants.
Elle se relève en souriant et me rejoint sur un sofa. Quelle jolie bouche faite pour le baiser !
— Vous êtes très belle mademoiselle Julie.
— Ne vous moquez pas de moi !
— Je suis sincère. C’est vrai qu’au premier abord on ne remarque que votre… Euh… Handicap, mais de près, tel que je suis, je ne vois qu’un visage aux traits réguliers, de beaux yeux, des boucles dorées, des lèvres bien dessinées.
Elle semble boire mes paroles. Ce n’est pas souvent qu’on doit lui parler ainsi. Je me penche sur elle, dépose un baiser sur les paupières, l’aile du nez, la bouche. Ma langue s’insinue entre ses lèvres.
— Aah !
— Vous aimez ?
— S’il vous plait.
Nouveau baiser. Ma main glisse dans le corsage à la rencontre d’un sein qu’elle enveloppe. Je l’embrasse dans le cou, sur le renflement de la poitrine.
— Aah !
Je veux l’emporter vers le lit. Elle s’accroche à mon cou pendant que je passe la main sous ses cuisses. Elle est trop lourde pour moi et nous tombons sur le tapis. Elle se relève en riant et grimpe sur le lit.
— Venez m’embrasser !
J’obéis bien évidemment. Nos lèvres se soudent.
— Montrez-moi ce que vous avez que n’ont pas les filles, me demande-t-elle.
Je déboutonne ma braguette. Elle prend mon sexe et le soupèse dans la main.
— C’est donc ça, murmure-t-elle rêveuse, j’avais pas bien vu.
Elle tire sur la peau qui recouvre le gland.
— Aah !
— Je vous fais mal ? s’excuse-t-elle en lâchant ma queue.
— Oh non !… Dites… Euh… Mademoiselle Julie… Si… Euh… On pourrait… Euh…
— Vous voulez… Maintenant ?
— Cela serait un grand bonheur pour moi.
J’écarte ses cuisses. Je caresse sa fente du bout de mon sexe, cherche la bonne ouverture.
— Ouii ! gémit-elle en m’attirant violemment.
Je m’attends à un cri, un déchirement. Rien. Elle joue du bassin. Je n’ai presque pas à bouger. C’est délicieux. Notre joute dure longtemps. Je la sens vibrer puis s’affaisser puis vibrer à nouveau. Je lui arrache un dernier cri lorsque je gicle en elle.
Nous restons étendus quelques minutes à écouter les battements de nos cœurs.
— Ah ! C’est ça l’amour ? J’ai hâte de me marier alors.
Je suis un peu perturbé. Pas de sang comme pour mes sœurs la première fois. Est-ce que Julie était pucelle ? Elle devina mon interrogation.
— Euh… Ce n’était pas la première fois… Avec un cousin… J’ai eu mal… Très mal… Rien de comparable avec aujourd’hui. Vous êtes fâché ?
— Moi ? Pas du tout. Je suis fier de vous avoir fait plaisir. Non, je réfléchissais. Madame votre mère croit que je viens de vous dépuceler. Il ne faut pas la détromper. Attendez !
Je cours à sa coiffeuse et trouve une petite paire de ciseaux avec lesquels je m’entaille la main. Je macule le drap de trois gouttes de sang.
— Oh ! Que faites-vous ? Vous avez sali tout mon drap ! Mère sera furieuse !
— Au contraire, vous verrez qu’elle sera satisfaite.
— Vous croyez ?
— On parie ?
Nous nous asseyons sur le lit.
— Pourquoi votre mère veut vous marier ? Vous êtes bien jeune.
— Oh ! Avec mon infirmité elle a peur que je ne trouve pas de parti et elle s’est empressée d’accepter le premier venu.
— Je vous plains.
— Oh c’est inutile ! Mon futur mari a l’air gentil et je suis contente de fuir cette maison.
A ce moment la porte s’ouvre. La dame entre suivie de Maman.
— Alors ma fille ? Cela n’a pas été trop dur ?
— Non Maman, monsieur a été très gentil avec moi.
— Gentil ? dit-elle en fronçant les sourcils. Qu’est-ce à dire ?
Elle soulève le drap et sourit à la vue des tâches de sang.
— Je vois que votre fils madame Thérèse, a été à la hauteur de sa réputation. Venez dans mon boudoir que je vous remette la petite gratification promise.
Je quittai mademoiselle Julie en lui adressant un clin d’œil complice… »
Plus tard une fois mariée, elle est devenue une bonne cliente.
Dans nos visites en ville nous ne rencontrions pas que des femmes, mais je dois reconnaître qu’elles constituent la majorité de notre clientèle à domicile. Mes parents, mes sœurs et moi avions su gagner leur confiance que nous n’avons jamais trahies. Il n’y a pas que les maris qui nous saluaient le dimanche à la messe.
Dans nos visites en ville nous ne rencontrions pas que des femmes, mais je dois reconnaître qu’elles constituent la majorité de notre clientèle à domicile. Mes parents, mes sœurs et moi avions su gagner leur confiance que nous n’avons jamais trahies. Il n’y a pas que les maris qui nous saluaient le dimanche à la messe.
A suivre…
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