Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jean-Charles — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jean-Charles
Chapitre 1
À vingt-deux ans, je devais me marier avec Claudine, fille unique, la riche héritière d'un ponte de la filature. Nos parents se connaissaient depuis toujours, et j'avais eu un emploi de contremaître à dix-huit ans dans l'entreprise. Le père de Claudine m'appréciait surtout depuis que je lui avais fait faire des innovations techniques utilisant l'électricité qui commençait à poindre en ce début du dix-neuvième siècle. Il trouvait que j'avais les conditions requises pour gérer son entreprise, aussi bien dans le domaine technique que dans la gestion du personnel. Aussi mes parents, petite bourgeoisie, et les parents de Claudine avaient décidé de nous marier avec un contrat de mariage qui ne déshéritait pas Claudine, mais me donnait tous les pouvoirs pour faire progresser l'entreprise. Claudine gardait le capital, les beaux parents avaient une rente, je pouvais me servir sur les bénéfices, il suffisait pour moi de valoriser l'entreprise.
Je connaissais Claudine depuis toujours, nous jouions ensemble quand nous étions petits. Puis ses seins ont commencé à poindre, je ne l'ai plus beaucoup fréquentée, sa mère la protégeait des garçons, elle devait rester vierge jusqu'au mariage.
Pour ma part, j'ai profité de ma jeunesse. J'ai connu la maison close pour me déniaiser. J'ai ensuite couché avec des femmes mûres qui m'ont tout appris sur le sexe, je mettais en pratique avec des adolescentes de mon âge.
La première femme que j'ai sodomisée m'a dit « Je ne veux pas tomber enceinte, prends mon cul ». J'ai obtempéré et après l'avoir enculée, je lui ai demandé si elle faisait toujours l'amour comme un garçon.
— Non, le meilleur c'est la chatte, mais je suis ou serai bientôt féconde, alors je prends mes précautions.
Devant mon étonnement, elle m'a expliqué le cycle de la femme.
J'ai acquis une certaine maîtrise du sexe.
Quelques jours avant le mariage, le père de Claudine est décédé, une crise cardiaque. Il a été décidé que je prendrai mes fonctions immédiatement dans l'entreprise, mais le mariage, lui, a été retardé d'un an. Pendant toute cette année, je vivais chez ma belle-mère Jeanne avec qui j'avais des réunions de travail, n'était-elle pas la propriétaire ! Comme elle n'avait pas vraiment de compétence, elle me faisait confiance. J'avais beaucoup de liberté et j'ai eu aussi beaucoup de réussite. Toutefois, je ne voyais Claudine qu'aux repas, je lui faisais très peu la cour comme cela aurait dû se passer. Normalement, nous étions dans la même maison, mais pas la même chambre, sa mère y veillait, elle me surveillait et respectait son veuvage.
Quelques jours avant le mariage, le père de Claudine est décédé, une crise cardiaque. Il a été décidé que je prendrai mes fonctions immédiatement dans l'entreprise, mais le mariage, lui, a été retardé d'un an. Pendant toute cette année, je vivais chez ma belle-mère Jeanne avec qui j'avais des réunions de travail, n'était-elle pas la propriétaire ! Comme elle n'avait pas vraiment de compétence, elle me faisait confiance. J'avais beaucoup de liberté et j'ai eu aussi beaucoup de réussite. Toutefois, je ne voyais Claudine qu'aux repas, je lui faisais très peu la cour comme cela aurait dû se passer. Normalement, nous étions dans la même maison, mais pas la même chambre, sa mère y veillait, elle me surveillait et respectait son veuvage.
Je ne sortais donc pas beaucoup, j'ai dû mener des périodes d'abstinence plus ou moins longues.
Le jour du mariage est arrivé. Le soir aussi.
La chambre de Claudine a servi de chambre nuptiale. Je suis entré dans la chambre, Claudine m'a rejoint, elle portait une chemise de nuit de grand-mère fermée jusqu'au cou et qui cachait toutes ses formes. J'étais allongé sur le lit, toujours habillé, elle est restée debout à côté du lit.
Le jour du mariage est arrivé. Le soir aussi.
La chambre de Claudine a servi de chambre nuptiale. Je suis entré dans la chambre, Claudine m'a rejoint, elle portait une chemise de nuit de grand-mère fermée jusqu'au cou et qui cachait toutes ses formes. J'étais allongé sur le lit, toujours habillé, elle est restée debout à côté du lit.
— Claudine... Déshabille-toi ! Enlève-moi cette chemise de nuit affreuse.
Elle a pris du temps avant de répondre « Je ne peux pas »
Je me suis levé et approché d'elle, je lui ai caressé le visage « Maintenant nous sommes mari et femme, je peux te voir nue »
Elle me répond dans un souffle à peine audible « je ne suis pas une catin ! » Puis s'est mise à pleurer silencieusement.
Je me suis levé et approché d'elle, je lui ai caressé le visage « Maintenant nous sommes mari et femme, je peux te voir nue »
Elle me répond dans un souffle à peine audible « je ne suis pas une catin ! » Puis s'est mise à pleurer silencieusement.
— Je t'aime Jean-Charles, je croyais qu'avec toi, ce serait facile.
— Monsieur le maire, comme Monsieur le Curé a dit que tu me devais obéissance. Déshabille-toi !
— Je ne suis pas belle.
— Monsieur le maire, comme Monsieur le Curé a dit que tu me devais obéissance. Déshabille-toi !
— Je ne suis pas belle.
Elle était devant moi, tête baissée, les bras ballants.
— Ne bouge pas, je reviens.
Je suis sorti de la chambre pour aller chercher une cravache qu'elle utilise quand elle va faire du cheval. Au retour, je lui ai dit :
— Tu vas m'écouter... je suis ton mari... Tu vas à partir de maintenant m'obéir en toute chose, j'utiliserai tous les moyens coercitifs possibles. Monsieur le maire et Monsieur le Curé ont dit que tu devais m'obéir... tu dois comprendre que tu m'appartiens, ton corps m'appartient, ne m'oblige pas à sévir. Pour la dernière fois, je t'ordonne de te déshabiller. Et arrête de pleurer.
Et disant cela, je faisais siffler la cravache. J'espérais ne pas avoir à m'en servir, c'était notre nuit de noces quand même.
Toute tremblante, elle a entrepris de se déshabiller. J'ai pu, à la lumière des lampes à pétrole, admirer sa plastique. J'ai compris qu'elle devait mettre un linge pour compresser sa poitrine les jours où elle ne mettait pas de corset, ce qui lui donnait une silhouette tout à fait quelconque, alors que sa poitrine est merveilleuse.
— Claudine, je ne sais pas qui t'a mis l'idée en tête que tu n'es pas belle, c'est tout le contraire, et profitant de ma position de supériorité avec de surcroît une cravache à la main « à partir de maintenant, tu devras me vouvoyer et m'appeler Monsieur. Compris ? »
C'est hésitante qu'elle m'a répondu « Oui ! Monsieur ».
« Tu vas aussi mettre tes mains sur la tête, écarter tes jambes et ne pas bouger
...
Tu n'es pas une catin, tu es MA catin. Je viens de comprendre que tu ne t'es pas souvent montrée nue, je me trompe ? »
« Non Monsieur, maman a vu ma poitrine, c'est elle qui exige que je la compresse pour, dit-elle, que reste sage, que je n'attire pas les regards. La seule personne qui m'a vue entièrement nue, c'est Joséphine, qui m'aide à prendre mon bain, et les rares fois où je mets un corset. »
Joséphine est l'unique employée de maison, elle fait la cuisine, le ménage et est aussi femme de chambre.
« Tu vas aussi mettre tes mains sur la tête, écarter tes jambes et ne pas bouger
...
Tu n'es pas une catin, tu es MA catin. Je viens de comprendre que tu ne t'es pas souvent montrée nue, je me trompe ? »
« Non Monsieur, maman a vu ma poitrine, c'est elle qui exige que je la compresse pour, dit-elle, que reste sage, que je n'attire pas les regards. La seule personne qui m'a vue entièrement nue, c'est Joséphine, qui m'aide à prendre mon bain, et les rares fois où je mets un corset. »
Joséphine est l'unique employée de maison, elle fait la cuisine, le ménage et est aussi femme de chambre.
— Nous verrons à changer cet état de fait. Au sujet du sexe, que sais-tu ?
— Pas grand-chose Monsieur. Maman m'a amené voir une jument se faire saillir par un étalon il y a deux ans et m'a dit que les hommes font comme ça.
— C'est tout ! Elle t'a appris le cycle menstruel ?
— Oui Monsieur, elle m'a dit que c'était normal.
— Pas grand-chose Monsieur. Maman m'a amené voir une jument se faire saillir par un étalon il y a deux ans et m'a dit que les hommes font comme ça.
— C'est tout ! Elle t'a appris le cycle menstruel ?
— Oui Monsieur, elle m'a dit que c'était normal.
Je suis resté stupéfait, c'est assez bref comme explication.
— Tu sais au moins quand tu es féconde ?
— Parce qu'on ne l'est pas tous les jours ?
— Parce qu'on ne l'est pas tous les jours ?
Là, j'étais sidéré !
— Il y a du pain sur la planche. Tu n'as jamais vu d'homme nu, je présume.
— Non Monsieur.
— Regarde !
— Non Monsieur.
— Regarde !
Et je me suis déshabillé et je me suis approché d'elle, j'ai fait le tour de son corps avec une lampe à la main. J'ai caressé sa poitrine, agacé les tétons. Je commençais à bander.
— Prends mon sexe avec ta main.
C'est, hésitante, qu'elle l'a touché, j'ai été obligé de lui montrer comment le prendre. Devant son innocence, je lui ai demandé :
— Tu te caresses, tu te masturbes souvent ?
— Jamais Monsieur, c'est pécher !
— Qu'est-ce que c'est cette histoire de péché ?
— Quand j'étais gamine, maman m'a surprise avec la main dans ma culotte, je faisais ça de temps en temps, ça me faisait du bien. Quand elle m'a vue, elle s'est fâchée, m'a tapé les doigts avec une baguette et m'a interdit de le faire parce que c'était péché. Pendant quelque temps, elle venait me mettre au lit, elle m'attachait les mains dans le dos pour ne pas être tentée, disait-elle. Ce n'était pas confortable et elle a cessé de m'attacher après la promesse que je ne me caresserai pas. Joséphine devait me surveiller, je ne devais pas toucher à mon corps, seule Joséphine touchait mon sexe quand je prenais le bain, je n'étais pas autorisée à le faire moi-même.
— Jamais Monsieur, c'est pécher !
— Qu'est-ce que c'est cette histoire de péché ?
— Quand j'étais gamine, maman m'a surprise avec la main dans ma culotte, je faisais ça de temps en temps, ça me faisait du bien. Quand elle m'a vue, elle s'est fâchée, m'a tapé les doigts avec une baguette et m'a interdit de le faire parce que c'était péché. Pendant quelque temps, elle venait me mettre au lit, elle m'attachait les mains dans le dos pour ne pas être tentée, disait-elle. Ce n'était pas confortable et elle a cessé de m'attacher après la promesse que je ne me caresserai pas. Joséphine devait me surveiller, je ne devais pas toucher à mon corps, seule Joséphine touchait mon sexe quand je prenais le bain, je n'étais pas autorisée à le faire moi-même.
« Allonge-toi sur le lit, écarte les jambes, dégage ton clitoris.
— Mon quoi ?...
Décidément, je vais de surprise en surprise et c'est là que j'ai eu l'idée qui allait changer notre vie.
— Viens, prends une lampe.
J'ai gardé la mienne et nous sommes sortis de la chambre pour nous diriger vers celle de sa mère. Claudine a frappé à la porte de la chambre de sa mère.
— Qui est là ?
— C'est nous maman, on peut entrer ?
— C'est nous maman, on peut entrer ?
Deux, trois secondes plus tard, « Entrez ».
Elle était dans son lit, la couverture remontée sous le menton. Quand elle nous a découverts nus, elle s'est esclaffé.
Elle était dans son lit, la couverture remontée sous le menton. Quand elle nous a découverts nus, elle s'est esclaffé.
— Vous êtes malades ou quoi ? Venir chez moi nus ? Sortez !
— Claudine tu te mets en position comme tout à l'heure, belle-maman vous allez vous lever.
— Il n'en est pas question ! Sortez !
— Jeanne ! Debout !
— Claudine tu te mets en position comme tout à l'heure, belle-maman vous allez vous lever.
— Il n'en est pas question ! Sortez !
— Jeanne ! Debout !
Et disant cela, j'ai tiré la couverture, et, surprise, ma belle-mère était manifestement en train de se masturber, la chemise de nuit était remontée au niveau du nombril, sa culotte descendue au niveau des genoux.
— Claudine ! Tu vois, ta mère se masturber au lit, je la soupçonne de fantasmer sur son gendre en train de dépuceler sa fille. Je me trompe belle-maman ?
Silence de la part de Jeanne.
— Jeanne, je ne me répéterai pas, debout et à poil !
Comme elle ne bougeait pas, je suis sorti pour aller chercher la cravache dans ma chambre. Au retour, Jeanne était devant sa fille et s'évertuait à se déshabiller, Claudine avait dû la mettre au courant.
— Calme-toi Jeanne, prends ton temps. Pendant que tu te déshabilles, je vais donner mes consignes, tu dois m'appeler Monsieur, me direz-vous. Tu me dois obéissance. Compris.
Silence.
— Compris ?
Elle émet un timide ‘oui'.
— Je n'ai pas entendu.
— Oui.
— Oui qui ?
— Oui.
— Oui qui ?
Après une hésitation « Oui Monsieur ».
« Voilà qui est beaucoup mieux.
Jeanne, je ne vais pas te violer, je ne te pénétrerai qu'avec ton assentiment. Pour l'instant, tu dois m'aider à déniaiser ta fille que tu n'as vraiment pas préparée au mariage. Tu ne lui as rien appris sur le sexe, il y a urgence, c'est sa nuit de noces. Alors nous allons faire des travaux pratiques et tu vas nous aider. C'est la première fois que ta fille voit une autre femme nue, elle doit pouvoir comparer.
Pour le moment, vous n'avez pas le droit de parler ni l'une ni l'autre ; je vais vous dire ce que vous devez faire et vous obéirez sans hésitation.
Jeanne... Embrasse Claudine ».
«Jeanne pose ses lèvres sur la joue de Claudine. »
« Voilà qui est beaucoup mieux.
Jeanne, je ne vais pas te violer, je ne te pénétrerai qu'avec ton assentiment. Pour l'instant, tu dois m'aider à déniaiser ta fille que tu n'as vraiment pas préparée au mariage. Tu ne lui as rien appris sur le sexe, il y a urgence, c'est sa nuit de noces. Alors nous allons faire des travaux pratiques et tu vas nous aider. C'est la première fois que ta fille voit une autre femme nue, elle doit pouvoir comparer.
Pour le moment, vous n'avez pas le droit de parler ni l'une ni l'autre ; je vais vous dire ce que vous devez faire et vous obéirez sans hésitation.
Jeanne... Embrasse Claudine ».
«Jeanne pose ses lèvres sur la joue de Claudine. »
— Jeanne, ce n'est pas ça le baiser, tu l'embrasses sur la bouche.
— Ça ne va pas, c'est ma fille.
— Ça ne va pas, c'est ma fille.
« La baiser sur la bouche, c'est pour dire à l'autre "je t'offre mon corps" et quand l'autre répond au baiser, c'est pour dire la même chose
...
Jeanne embrasse ta fille avant que je ne me fâche »
Jeanne pose ses lèvres timidement sur celles de sa fille.
...
Jeanne embrasse ta fille avant que je ne me fâche »
Jeanne pose ses lèvres timidement sur celles de sa fille.
— Assez !
J'attrape ma belle-mère et j'entreprends de l'embrasser, je pose mes lèvres sur les siennes et je pousse ma langue pour ouvrir ses lèvres. Elle répond immédiatement et... surprise... elle m'embrasse amoureusement, et me prend la tête dans ses mains.
— Message reçu belle maman, avouez que vous fantasmiez sur moi quand vous vous masturbiez.
— ...
— Avouez !!!
— ...
— Avouez !!!
Elle profère un timide ‘oui Monsieur'
— Ce n'est pas le but de la soirée, embrassez votre fille belle-maman.
Elle prend sa fille dans les bras et commence un baiser qui s'il commence timidement se poursuit un bon moment, passionnément. Je suis surpris parce que les deux femmes se donnent à fond ! Je suis obligé d'interrompre le spectacle.
— Bon maintenant, serrez-vous très fort, Claudine, mets tes mains sur les fesses de ta mère, caresse-les.
J'ai pris plaisir à les regarder seins contre seins. Claudine pour la première fois caressait des fesses et c'était celles de sa mère. J'ai fait siffler la cravache.
— Regardez-vous dans les yeux, écartez-vous un peu l'une de l'autre. Claudine, caresse les seins de ta mère... c'est bien, prends les tétons avec tes doigts, serres un petit peu, tires dessus légèrement, il ne faut pas faire mal, juste les exciter... c'est bien, maintenant, tu en gardes un dans tes doigts, tu léchouilles l'autre, tu le suces, tu tires dessus avec tes lèvres. Quand tu le sens bien en érection, tu passes à l'autre...
Jeanne ne comprenait pas, son corps ne lui obéissait pas, il réagissait aux caresses.
« Donne la main à ta mère, allonge-la sur le lit, et couche-toi à côté d'elle. Reprends les caresses des seins, ta mère est belle, il faut mettre sa poitrine en valeur... Bécote les seins puis descends le long du ventre jusqu'à son sexe, Jeanne va te montrer son clitoris.
Jeanne, montre-lui ton clitoris. » Comme Jeanne ne réagissait pas, je lui ai écarté les jambes.
« Donne la main à ta mère, allonge-la sur le lit, et couche-toi à côté d'elle. Reprends les caresses des seins, ta mère est belle, il faut mettre sa poitrine en valeur... Bécote les seins puis descends le long du ventre jusqu'à son sexe, Jeanne va te montrer son clitoris.
Jeanne, montre-lui ton clitoris. » Comme Jeanne ne réagissait pas, je lui ai écarté les jambes.
— Voilà le sexe de ta mère, ici les grandes lèvres en haut au croisement une petite bête appelée clitoris ; lèche-le...
Claudine n'a pas hésité, elle a léché tout le sexe, de bas en haut, clitoris inclus. On aurait dit qu'elle avait toujours fait ça. Jeanne commençait à réagir, elle a posé la main sur la tête de sa fille.
— Stop, Claudine, mets un doigt dans le sexe de ta mère.
Elles m'ont regardé toutes les deux, elles allaient se rebiffer quand j'ai fait siffler la cravache trois quatre fois. Elles ont eu peur, Claudine a mis un doigt dans le sexe de sa mère qui en même temps a écarté les jambes un peu plus.
— Comment est ton doigt ?
— Il est trempé.
— Suce-le, ta mère mouille, elle attend le sexe du mâle, remets le doigt et branle-la, doucement, lapes son clito, tu accéléreras ta branlette.
— Il est trempé.
— Suce-le, ta mère mouille, elle attend le sexe du mâle, remets le doigt et branle-la, doucement, lapes son clito, tu accéléreras ta branlette.
Jeanne commençait à remuer, elle ne savait pas comment réagir, son corps lui l'a très bien compris, il s'est soudain tendu, cambré, elle a crié sa jouissance. Claudine s'est arrêtée, l'a regardée, les yeux ronds, elle découvrait la jouissance, celle de sa mère et c'est elle qui l'avait provoquée.
— Claudine, lèche le sexe deux trois fois et allonge-toi sur ta mère, embrasse-la sur la bouche.
Elle a obéi, mais c'est sa mère qui lui a pris sa tête et l'a embrassée sur la bouche, venait-elle de tomber amoureuse de sa fille qui lui avait donné du plaisir.
— Claudine, tu auras passé une drôle de nuit de noces, tu as gardé ton pucelage, je me le réserve. Je t'aime. Maintenant vous allez dormir, nous en reparlerons demain.
J'ai embrassé Claudine sur la bouche. J'ai embrassé Jeanne sur le front.
Pendant que j'éteignais les lampes, Jeanne a dit merci à sa fille puis s'est blottie en position fœtale contre elle qui lui a passé une main sur ses épaules comme si Jeanne était sa propriété.
Elles ont dormi toutes les deux dans le lit, j'ai somnolé dans un fauteuil. Je me faisais des réflexions.
D'abord, elles ont toutes les deux obéi rapidement, Jeanne a accepté l'inceste sans se rebiffer, avait-elle vraiment peur de la cravache. D'après sa position fœtale, elle s'est mise en position de dominée, Claudine n'est pas une dominatrice. J'ai le sentiment que cela cache quelque chose, mais quoi ? Nous ne lui connaissons pas d'amant. Est-elle une soumise née ? Il faudra étudier le problème.
Pendant que j'éteignais les lampes, Jeanne a dit merci à sa fille puis s'est blottie en position fœtale contre elle qui lui a passé une main sur ses épaules comme si Jeanne était sa propriété.
Elles ont dormi toutes les deux dans le lit, j'ai somnolé dans un fauteuil. Je me faisais des réflexions.
D'abord, elles ont toutes les deux obéi rapidement, Jeanne a accepté l'inceste sans se rebiffer, avait-elle vraiment peur de la cravache. D'après sa position fœtale, elle s'est mise en position de dominée, Claudine n'est pas une dominatrice. J'ai le sentiment que cela cache quelque chose, mais quoi ? Nous ne lui connaissons pas d'amant. Est-elle une soumise née ? Il faudra étudier le problème.
Claudine est une oie blanche, elle a tout à apprendre, je vais me faire un plaisir d'être son professeur. Elle aussi m'a obéi très vite. Est-ce un hasard ?
Au petit matin, j'ai ouvert les volets, elles étaient adorables, nues dans les bras l'une de l'autre. J'ai embrassé ma femme sur la bouche et Jeanne sur le front.
Au petit matin, j'ai ouvert les volets, elles étaient adorables, nues dans les bras l'une de l'autre. J'ai embrassé ma femme sur la bouche et Jeanne sur le front.
— Pourquoi pleurez-vous belle-maman ?
— Jean-Charles, je veux dire Monsieur, vous m'avez obligée à faire l'amour avec ma fille, c'est un péché. C'est ma fille ! Le pire est qu'elle m'a donné la jouissance la plus intense que j'ai jamais eue, et j'ai aimé.
— Je vous conseille de ne pas en parler à votre confesseur, sinon vous aurez une grosse surprise.
— Quelle surprise ?
— Jean-Charles, je veux dire Monsieur, vous m'avez obligée à faire l'amour avec ma fille, c'est un péché. C'est ma fille ! Le pire est qu'elle m'a donné la jouissance la plus intense que j'ai jamais eue, et j'ai aimé.
— Je vous conseille de ne pas en parler à votre confesseur, sinon vous aurez une grosse surprise.
— Quelle surprise ?
« Vous avez le même confesseur, il vous demandera de lui montrer comment vous avez fait et pour vous absoudre, il utilisera son goupillon qu'il mettra dans votre ventre ou celui de votre fille.
En attendant, voici les ordres pour aujourd'hui, ils seront valables pour les jours à venir. Vous allez prendre votre petit-déjeuner en chemise de nuit sans rien en dessous, un négligé sur les épaules éventuellement. Ensuite, vous irez faire votre toilette ensemble, avec ou sans votre femme de chambre. Finis les brassières réductrices qui compriment la poitrine, vous ne mettrez pas de corset, aujourd'hui vous restez à la maison.
Comme vos chemisiers sont des chemisiers ras du cou, vous devrez déboutonner le haut de façon à laisser entrevoir la naissance de vos poitrines.
Enfin, vous allez passer la journée ensemble ; vous ne devrez vous séparer en aucun cas ».
En attendant, voici les ordres pour aujourd'hui, ils seront valables pour les jours à venir. Vous allez prendre votre petit-déjeuner en chemise de nuit sans rien en dessous, un négligé sur les épaules éventuellement. Ensuite, vous irez faire votre toilette ensemble, avec ou sans votre femme de chambre. Finis les brassières réductrices qui compriment la poitrine, vous ne mettrez pas de corset, aujourd'hui vous restez à la maison.
Comme vos chemisiers sont des chemisiers ras du cou, vous devrez déboutonner le haut de façon à laisser entrevoir la naissance de vos poitrines.
Enfin, vous allez passer la journée ensemble ; vous ne devrez vous séparer en aucun cas ».
— Même les toilettes ?
— Même les toilettes !
— Même les toilettes !
Elles m'ont obéi, elles ne se sont pas quittées d'une semelle. Le soir au repas, j'ai préparé le programme de la soirée.
« Pour ce soir et les soirs à venir, Claudine, tu déshabilleras ta mère dans sa chambre, une fois nue, tu l'amèneras dans ta chambre où elle te déshabillera.
Belle-maman, vous vous mettrez à genoux puis assise sur les talons, face au lit, Claudine tu t'allongeras sur le lit. Vous m'attendrez. »
J'ai remarqué que Joséphine regardait belle-maman avec un peu de tristesse.
Je ne les pas fait attendre, je suis entré dans la chambre, je me suis déshabillé et allongé à côté de Claudine. Jeanne avait obligation de regarder, mais de ne rien dire. J'ai embrassé Claudine et je lui ai dit que je l'aimais, qu'elle devait se laisser faire, puis je l'ai caressée partout, avec les mains, avec la bouche, avec la langue. J'ai joué avec sa poitrine qui m'a semblé être réceptive. J'ai fait des cercles sur son ventre, j'ai essayé d'enfoncer ma langue dans son nombril, ça l'a fait rire. Mes mains se sont rapprochées de son pubis, j'ai déniché son clitoris, il n'est pas très grand, mais elle a commencé à remuer quand je l'ai léché puis sucé. Avec un doigt, j'ai mimé la pénétration, je restais à l'entrée, j'ai bien dégagé les lèvres pour laper son sexe. Je sentais son humidité, signe que son corps attendait la pénétration, mais je voulais autre chose, j'ai fait des efforts avec ma bouche surtout le clito et mon doigt. Le résultat est venu simplement, elle a joui.
Belle-maman, vous vous mettrez à genoux puis assise sur les talons, face au lit, Claudine tu t'allongeras sur le lit. Vous m'attendrez. »
J'ai remarqué que Joséphine regardait belle-maman avec un peu de tristesse.
Je ne les pas fait attendre, je suis entré dans la chambre, je me suis déshabillé et allongé à côté de Claudine. Jeanne avait obligation de regarder, mais de ne rien dire. J'ai embrassé Claudine et je lui ai dit que je l'aimais, qu'elle devait se laisser faire, puis je l'ai caressée partout, avec les mains, avec la bouche, avec la langue. J'ai joué avec sa poitrine qui m'a semblé être réceptive. J'ai fait des cercles sur son ventre, j'ai essayé d'enfoncer ma langue dans son nombril, ça l'a fait rire. Mes mains se sont rapprochées de son pubis, j'ai déniché son clitoris, il n'est pas très grand, mais elle a commencé à remuer quand je l'ai léché puis sucé. Avec un doigt, j'ai mimé la pénétration, je restais à l'entrée, j'ai bien dégagé les lèvres pour laper son sexe. Je sentais son humidité, signe que son corps attendait la pénétration, mais je voulais autre chose, j'ai fait des efforts avec ma bouche surtout le clito et mon doigt. Le résultat est venu simplement, elle a joui.
Sa première jouissance ! je me suis couché sur elle et je l'ai pénétrée d'un coup sec. C'était tellement humide que je suis entré aisément, l'hymen est parti, je ne m'en suis pas rendu compte et je pense qu'elle n'a pas vraiment réalisé. Je me suis activé en elle pour prolonger sa jouissance. Je suis ressorti les genoux de chaque côté de son corps, j'ai attendu qu'elle reprenne conscience de la réalité, nous nous sommes regardés, elle souriait, elle était devenue femme. Je lui ai pris la main, je l'ai mise sur mon sexe. J'ai gardé ma main sur la sienne et j'ai guidé la masturbation jusqu'à l'éjaculation. J'ai tout répandu sur son ventre et sa poitrine.
— Ne bouge pas.
Je suis allé chercher Jeanne, je l'ai fait venir à quatre pattes en la tenant par les cheveux, elle est montée sur le lit.
— Nettoie ta fille.
Elle m'a regardé hésitante, interrogative. « Avec la langue, allez obéis ».
Consciencieusement, elle m'a obéi, elle s'est appliquée, a tout avalé.
Je ne comprenais pas que mes deux femelles m'obéissent en si peu de temps. Étaient-elles prédestinée à être commandées ?
Consciencieusement, elle m'a obéi, elle s'est appliquée, a tout avalé.
Je ne comprenais pas que mes deux femelles m'obéissent en si peu de temps. Étaient-elles prédestinée à être commandées ?
— Bravo belle-maman, vous allez pouvoir dormir dans votre chambre maintenant.
Arrivés dans la chambre, je lui ai ordonné de se coucher sur le dos les bras en croix, les jambes écartées. Je lui ai attaché les poignets et les chevilles avec des attaches suffisamment longues pour qu'elle puisse dormir sur un côté, mais suffisamment courtes pour qu'elle ne puisse pas se détacher et se caresser.
— Jeanne, à partir de maintenant, tu ne pourras pas te caresser ni te faire jouir toute seule. Rappelle-toi comment tu as fait avec ta fille. Comme dans la journée, Claudine doit te suivre partout où tu vas, tu resteras sur ta faim, je suis sûr qu'en ce moment, tu mouilles. Bonne nuit.
Je lui ai fait une bise sur le front, elle avait l'air furieuse, mais n'a rien dit. J'ai rejoint Claudine, je l'ai prise dans mes bras, je l'ai cajolée. « Ma chérie, je m'épancherai en toi quand je connaîtrai ton cycle, nous pourrons alors choisir de faire un enfant ou de jouer avec notre sexe. Dormons ».
Nous nous sommes embrassés, elle s'est blottie dans mes bras, ça m'a rappelé la position de sa mère la veille, j'ai eu l'intuition qu'elle et sa mère sont demandeuses d'autorité et de protection.
Au petit matin, je l'ai embrassée pour lui souhaiter une bonne journée.
Nous nous sommes embrassés, elle s'est blottie dans mes bras, ça m'a rappelé la position de sa mère la veille, j'ai eu l'intuition qu'elle et sa mère sont demandeuses d'autorité et de protection.
Au petit matin, je l'ai embrassée pour lui souhaiter une bonne journée.
— Claudine, va réveiller ta mère, les ordres pour aujourd'hui sont les mêmes qu'hier.
Je ne lui avais pas dit comment Jeanne passait la nuit. Je suis descendu pour prendre mon petit-déjeuner. Joséphine n'avait pas l'air gaie, et elle a failli pleurer quand elle a entendu un cri en provenance de la chambre de Jeanne. C'était Jeanne qui criait sa jouissance. Comment cela s'est-il passé, Jeanne a-t-elle demandé ou Claudine s'est-elle imposée ? Dans tous les cas, je peux dire que Claudine s'éveille au sexe assez vite.
Elles sont descendues, elles étaient radieuses, ça changeait de la tristesse de Joséphine.
Le soir, comme la veille, Jeanne est venue assister à la séance, nue, assise sur ses talons. Claudine était nue allongée sur le lit.
« Claudine, tu vas apprendre à te donner du plaisir toute seule, ce que ta mère t'a interdit pendant longtemps. II faut être à l'écoute de ton corps et du corps de l'autre. Le mieux tu te connaîtras, le mieux tu donneras du plaisir à l'autre. Laisse-toi aller, mets tous les préjugés de côté ; se faire plaisir c'est naturel, le péché n'est qu'une invention de l'homme. Tu vas commencer par te caresser les seins, les tiens et ceux de ta mère sont beaux. Fais la caresse qu'il te semble la plus appropriée, tu verras, les tétons vont avoir envie de s'ériger, de durcir, tu vas les aider en les pinçant, les caressant. Tu peux lécher tes doigts pour que ce soit plus facile, pince-les, tords-les, quand ils deviennent durs, caresse-les.
Le soir, comme la veille, Jeanne est venue assister à la séance, nue, assise sur ses talons. Claudine était nue allongée sur le lit.
« Claudine, tu vas apprendre à te donner du plaisir toute seule, ce que ta mère t'a interdit pendant longtemps. II faut être à l'écoute de ton corps et du corps de l'autre. Le mieux tu te connaîtras, le mieux tu donneras du plaisir à l'autre. Laisse-toi aller, mets tous les préjugés de côté ; se faire plaisir c'est naturel, le péché n'est qu'une invention de l'homme. Tu vas commencer par te caresser les seins, les tiens et ceux de ta mère sont beaux. Fais la caresse qu'il te semble la plus appropriée, tu verras, les tétons vont avoir envie de s'ériger, de durcir, tu vas les aider en les pinçant, les caressant. Tu peux lécher tes doigts pour que ce soit plus facile, pince-les, tords-les, quand ils deviennent durs, caresse-les.
Tu peux ensuite te caresser le nombril, descendre vers le pubis. Tu peux plier les genoux, écarter les jambes au maximum, mettre ton sexe en valeur, caresse les grandes lèvres, pince-les, écarte-les, ta maman va pouvoir t'admirer. Tu sens comme ton sexe devient humide, il se met en attente de pénétration, mets-y un doigt, branle-toi. Avec ton autre main, passe des seins au clito et à ton trou du cul, branle-toi dans les deux trous. Reviens sur tes seins ton clito, continue jusqu'à la jouissance. »
Pendant ce temps, j'ai appelé Jeanne qui s'est allongée à côté d'elle. Je me suis positionné à côté de Jeanne, je lui ai montré mon sexe en érection, je me suis branlé, j'ai attendu la jouissance de Claudine pour tout envoyer sur le corps de Jeanne, ses seins son ventre. « Claudine, viens nettoyer ta mère, lèche, avale, elle doit être propre pour dormir. » Moi j'ai approché mon sexe de la bouche de Jeanne « Fais-moi une petite toilette. »
Pendant ce temps, j'ai appelé Jeanne qui s'est allongée à côté d'elle. Je me suis positionné à côté de Jeanne, je lui ai montré mon sexe en érection, je me suis branlé, j'ai attendu la jouissance de Claudine pour tout envoyer sur le corps de Jeanne, ses seins son ventre. « Claudine, viens nettoyer ta mère, lèche, avale, elle doit être propre pour dormir. » Moi j'ai approché mon sexe de la bouche de Jeanne « Fais-moi une petite toilette. »
Quand Claudine a eu fini, j'ai ramené Jeanne dans sa chambre, je l'ai attachée sur le lit comme la veille. Au retour je me suis couché, j'ai pris Claudine dans mes bras qui s'est pelotonnée contre moi, je lui ai demandé de se masturber.
Le lendemain, Claudine était toute fière de m'annoncer qu'elle avait ses règles. J'ai écrit un calendrier sur lequel j'ai noté le premier jour des règles, le deuxième et éventuellement le troisième comme des jours interdits à cause de l'indisposition, nous aurons une vingtaine de jours de liberté totale.
Le soir au lit « Claudine, vu ton état, le trou principal ne peut être utilisé, il reste deux trous, ce soir ce sera la bouche, tu prends ma queue, tu la lèches complètement, puis tu l'embouches, tu fais attention aux dents, ce sont les lèvres que je dois sentir. Tu vas le plus profondément possible. Au début, tu vas avoir des haut-le-cœur, prends une bonne respiration avant d'aller jusqu'au bout, tu vas voir ce n'est pas trop difficile. Comme pour la masturbation, au début tu vas lentement, t'en profites pour saliver puis tu accélères de plus en plus, tu sentiras alors la queue tressauter, les prémices de l'éjaculation alors tu vas bien au fond et tu avales. Tu en garderas un peu en bouche et tu iras embrasser ta mère. »
Le lendemain soir « Claudine, ce soir est un grand jour, je vais t'enculer, ce sera souvent comme ça les jours interdits. Au début ce sera difficile, mais petit à petit ton œillet s'assouplira. De toi-même de temps en temps, tu mettras un, puis deux, puis trois doigts dans ton fondement. Tu pourras demander à ta mère de te rendre ce service. En attendant va à la cuisine chercher de l'huile ou du beurre. »
Elle est venue avec de l'huile. Je l'ai positionnée sur le lit, d'abord à quatre pattes, j'ai mis des coussins sous son ventre et je lui ai demandé de seulement laisser son postérieur en hauteur. J'ai demandé l'aide de Jeanne pour lui écarter les fesses. J'ai mis l'huile entre ses fesses et j'ai massé son petit trou pour l'assouplir, j'ai mis un doigt et je l'ai branlée, j'ai rajouté de l'huile, j'ai poursuivi avec deux doigts. À aucun moment, elle ne s'est plainte. J'ai demandé à Jeanne de bien mouiller mon sexe avec sa bouche, j'ai posé mon sexe à la porte du fondement et j'ai commencé à pousser. Elle n'a rien dit. Je me suis enfoncé petit à petit dans son cul sur une longueur de deux centimètres. Je suis ressorti et j'ai recommencé l'opération. Cette fois-ci, je me suis enfoncé de la totalité de mon sexe, et je suis resté planté, quelques secondes. Claudine n'a rien dit, elle devait serrer les dents.
J'ai fait quelques allers-retours, c'est venu assez vite, je me suis vidé dans son ventre.
— Bravo, ma chérie, j'ai mis ma queue dans tes trois trous. Nous pourrons nous aimer où et quand nous voudrons.
Au réveil du troisième jour des règles, très tôt, le jour n'était pas encore levé, nous avons fait l'amour normalement, à la missionnaire, je me suis épanché dans son vagin pour la première fois. Alors que Claudine allait à la salle de bain, je lui ai dit « Viens on va réveiller ta mère, elle va te nettoyer ». Avant qu'elle n'ait pu réagir, je lui ai pris la main et nous sommes entrés dans la chambre de Jeanne.
Le spectacle que nous avons découvert était surprenant. Joséphine, en chemise de nuit, était dans le lit, Jeanne, nue, blottie contre elle. La surprise passée, je comprenais que Jeanne était la soumise de Joséphine. Jeanne et Claudine ont des tendances à l'obéissance, elles ont besoin d'être protégées, dominées.
J'ai bousculé Joséphine « Debout salope, tu me dois des explications, en attendant penche-toi en avant. » J'ai relevé sa chemise de nuit, posé mon sexe à l'entrée de son cul et forcé le passage sans précaution particulière. Heureusement pour elle, ce n'était pas la première fois, je n'ai pas rencontré de difficulté. Je l'ai enculée.
— Regarde ton amante, elle aime sa fille et va la nettoyer.
Quand elle entend ça, Claudine comprend et amène son sexe sur la bouche de Jeanne.
— Allez salope, avale un maximum de ma semence.
— Maintenant Joséphine, il va falloir t'expliquer, je te trouve dans le lit de belle-maman, je rentre dans ton fion sans difficulté, qui l'a préparé ? En attendant, tu seras punie.
— Maintenant Joséphine, il va falloir t'expliquer, je te trouve dans le lit de belle-maman, je rentre dans ton fion sans difficulté, qui l'a préparé ? En attendant, tu seras punie.
Après m'être vidé dans son fondement : « Joséphine, tu enlèves ta chemise de nuit, tu descends préparer le petit-déjeuner, tu restes nue ainsi que Jeanne et Claudine jusqu'à la punition »
Pendant qu'elle nous sert le petit-déjeuner, Joséphine me raconte tout. Enfant, elle est devenue la femme de chambre de Jeanne, elles ont le même âge. Elle savait qu'elle pouvait être mise enceinte par les garçons, aussi elle a décidé de n'aimer que les femmes, mais quand un garçon s'imposait, elle lui offrait son trou du cul. Elle a réussi à rester vierge. Elle a séduit Jeanne deux ou trois ans avant son mariage. Après le mariage, elles ont continué à s'aimer, le mari de Jeanne l'avait deviné, mais ne disait rien, il n'était pas très porté sur le sexe. Après la mort du mari, elles ont eu une période d'abstinence puis après Joséphine venait passer toutes les nuits avec Jeanne.
Après le petit-déjeuner, tout le monde est remonté dans la chambre de Jeanne.
Pendant qu'elle nous sert le petit-déjeuner, Joséphine me raconte tout. Enfant, elle est devenue la femme de chambre de Jeanne, elles ont le même âge. Elle savait qu'elle pouvait être mise enceinte par les garçons, aussi elle a décidé de n'aimer que les femmes, mais quand un garçon s'imposait, elle lui offrait son trou du cul. Elle a réussi à rester vierge. Elle a séduit Jeanne deux ou trois ans avant son mariage. Après le mariage, elles ont continué à s'aimer, le mari de Jeanne l'avait deviné, mais ne disait rien, il n'était pas très porté sur le sexe. Après la mort du mari, elles ont eu une période d'abstinence puis après Joséphine venait passer toutes les nuits avec Jeanne.
Après le petit-déjeuner, tout le monde est remonté dans la chambre de Jeanne.
— Jeanne à gauche du lit, Joséphine à droite, vous vous mettez face à face à genoux contre le lit, vous penchez votre buste sur le lit vous vous donnez la main et vous vous regardez.
Claudine et moi avions chacun une cravache. « Claudine, il faut faire de belles marques, pour cela il faut frapper fort, comme ceci ».
J'ai marqué les fesses de Joséphine qui a crié de surprise et de douleur, d'une belle strie. Claudine en a fait autant sur les fesses de sa mère peut-être légèrement moins fort, mais pour les quatre coups suivants, elle n'a pas retenu sa main.
Joséphine pleurait, Jeanne était apparemment calme.
Claudine est venue vers moi, s'est penchée de manière à mettre le haut de sa tête sur mon ventre, a écarté les jambes et passé ses bras autour de ma taille, elle avait le corps à l'horizontale.
J'ai marqué les fesses de Joséphine qui a crié de surprise et de douleur, d'une belle strie. Claudine en a fait autant sur les fesses de sa mère peut-être légèrement moins fort, mais pour les quatre coups suivants, elle n'a pas retenu sa main.
Joséphine pleurait, Jeanne était apparemment calme.
Claudine est venue vers moi, s'est penchée de manière à mettre le haut de sa tête sur mon ventre, a écarté les jambes et passé ses bras autour de ma taille, elle avait le corps à l'horizontale.
— Monsieur, je suis tout aussi fautive, j'ai encouragé Joséphine à venir dans le lit de maman. De plus, je n'étais pas toujours à côté de ma mère comme vous me l'aviez demandé pour permettre à Joséphine et Jeanne d'être seules de temps en temps dans la journée. Demandez-leur de me marquer comme elles l'ont été.
Claudine a eu deux stries de la part de Joséphine et trois de la part de sa mère qui est venue me rendre la cravache et qui en se mettant à quatre pattes fesses tournées vers moi « Maître, mon corps vous appartient, faites en bon usage. Une restriction toutefois, aujourd'hui je suis féconde. »
J'ai bien reçu le message et j'ai enculé ma belle –mère.
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Commentaires ()
Il va pouvoir s'en donner à cœur joie