Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le précepteur — Chapitre 1 · Mœurs dissolues
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le précepteur
Chapitre 1 · Mœurs dissolues
— Justine, ma fille, par la grâce de Dieu, vous venez de fêter vos dix-huit ans.
— Oui, Mère.
— Nous allons donc promptement organiser vos épousailles avec le prince-héritier Jean-Eudes du Taquet de La Porte.
— Oui, Mère. Soyez assurée que je ferai honneur à notre famille.
— Je n'en doute pas. Et pour ce faire, à l'instar de vos sœurs aînées, vous allez bénéficier d'enseignements particuliers afin de vous acquitter de vos devoirs. Votre assiduité et votre obéissance devront être exemplaires.
— Bien, Mère.
— Oui, Mère.
— Nous allons donc promptement organiser vos épousailles avec le prince-héritier Jean-Eudes du Taquet de La Porte.
— Oui, Mère. Soyez assurée que je ferai honneur à notre famille.
— Je n'en doute pas. Et pour ce faire, à l'instar de vos sœurs aînées, vous allez bénéficier d'enseignements particuliers afin de vous acquitter de vos devoirs. Votre assiduité et votre obéissance devront être exemplaires.
— Bien, Mère.
Cette scène surréaliste et anachronique se déroule pourtant de nos jours. Nous sommes dans le petit salon de la demeure nobiliaire d'une lignée aristocratique aux mœurs surannées. Je me tiens un peu à l'écart, moi le roturier qui ne devrait pas avoir ma place en ces lieux. Mais j'ai un rôle crucial à jouer. En fait, deux, dans des registres très différents.
Je m'appelle Eric, la cinquantaine, en excellente forme physique, et seul un début de calvitie laisse transparaître mon âge. Justine est une adolescente blonde, aux cheveux maintenus par un serre-tête, portant un chemisier blanc avec col Claudine et une jupe écossaise arrivant au niveau des genoux. Un pendentif avec un crucifix orne son cou, tombant sur une opulente poitrine. Son grain de peau est très clair, ses yeux d'un bleu profond. Elle respire l'innocence, alors que je la détaille. Mon œil expert estime qu'elle doit avoir quelques autres rondeurs, ce que mon activité à venir me permettra de vérifier.
Car je suis un précepteur. Certes d'un genre très singulier, officiant sous couvert de drastiques clauses de confidentialité. Et pourtant, la pédagogie n'est à la base ni ma vocation ni mon métier. Une carrière dans l'armée brutalement interrompue suite à une blessure dans une contrée lointaine, lors d'une opération sans uniforme, puis une reconversion dans le privé, dans le secteur de la Défense. Alors que fais-je là ?
Les vicissitudes de la vie. Il y a quelques années, après un divorce houleux, j'ai enchaîné les aventures. Et il s'avère que sans connaitre son rang, j'ai séduit une comtesse avec qui j'ai entamé une relation des plus débridées. Mariée et mère de famille. J'ai découvert que son conjoint avait en fait provoqué et avalisé notre liaison, et contre toute attente, il m'a proposé un curieux marché. En effet, depuis le début de notre incartade, sa femme était devenue bien plus accorte, et lui avait offert des plaisirs jusqu'alors inconnus.
Il m'a donc embauché pour instruire sa fille, nubile devant convoler en justes noces, l'objectif étant de l'initier pour combler les désirs de son futur mari. Avec un écueil, préserver son hymen. Je me suis acquitté de cette tâche, qui n'a rien eu d'ingrate, et de fil en aiguille, ma réputation dans ce cénacle si fermé à fait le reste. Cette prestation s'avère en outre très gratifiante, et je m'y consacre corps et âme depuis. Enfin presque, accomplissant de manière sporadique d'autres types de missions encore plus ténébreuses.
Les deux sœurs ainées de Justine ont bénéficié de mes services, et sous le sceau du secret le plus absolu, sa mère Marie également, évidemment à l'insu de son époux. Ce fut littéralement un coup de foudre réciproque, hors de toute raison.
— Justine, vous allez accompagner votre précepteur dans notre domaine de Rocheverte. Sarah se joindra à vous. Je vous le redis, vous devrez impérativement vous soumettre à tous ses commandements. Monseigneur l'évêque est dans nos murs, et va vous donner l'absolution par anticipation pour les péchés que vous pourriez être amenée à commettre et ne pourrez confesser. Bien, laissez-nous, je dois m'entretenir avec lui.
La jouvencelle se retire, me laissant seul avec sa mère. A peine la petite a-t-elle refermé la porte que sa génitrice, se métamorphosant de femme austère et pieuse en succube, se lève vivement, dénoue ses longs cheveux blonds et vient se coller à moi.
— Tu m'as manquée. Ta grosse bite, surtout...
Le langage n'a plus rien de châtié, et la jolie quadragénaire au corps élancé dévore avidement ma bouche et masse la protubérance dorénavant bien visible au niveau de mon entrejambe, alors que j'empoigne son fessier galbé. Sans préavis, elle se laisse tomber en génuflexion, d'un geste vif baisse d'un coup mon pantalon et mon caleçon. Mon pieu gonflé en jaillit, sous le regard lubrique de Marie. Il est vrai que la nature m'a richement doté, avec une verge très épaisse au gland massif et bien dessiné que la marquise s'empresse de gober, faisant virevolter sa langue avec agilité, tout en palpant mes couilles. Elle me pompe goulûment, comme si sa vie en dépendait, tout en branlant la base mon imposante tige.
— Marie, tu suces toujours aussi divinement...
— Flatteur... Hélas, nous n'avons que peu de temps. Trousse-moi telle une catin.
— Flatteur... Hélas, nous n'avons que peu de temps. Trousse-moi telle une catin.
Marie se relève, et spontanément se penche en prenant appui sur une authentique table Louis XVI du boudoir. Je pose mes mains sur ses mollets et elles cheminent peu à peu le long de ses jambes fuselées, remontant sa robe, franchissant la dentelle de ses bas maintenus par des jarretelles, pétrissant son adorable popotin bien ferme.
— Comme j'aime sentir tes caresses...
Le vêtement de Marie est à présent rabattu sur ses reins, et je descends son tanga à mi-cuisses. Mes doigts longent sa fente humide, et elle se cambre encore davantage, en une posture sans équivoque.
— Mets-là moi ! Je n'en peux plus !
Je la saisis par la taille et présente mon membre durci à l'embouchure de son antre moite à la pilosité parfaitement entretenue. Mon extrémité turgescente se fraye un passage alors que la marquise gémit sous mon assaut. Progressivement, ma corpulente hampe envahit son intimité ruisselante. Elle est incroyablement étroite, malgré ses sept grossesses, à tel point que je redoute de lui faire mal. Ses paroles, prononcées en ahanant, infirment rapidement cette crainte.
— Haaaaaaaa…Haaaaaaaaa…Tu peux me mettre de bons coups…Haaaaaaaaaa… Ouiiiiiiiiiiiiii !
Je poursuis donc ma poussée et l'entièreté de ma queue trouve sa place dans son ventre. Puis je commence à osciller, alors que Marie miaule sans discontinuer. Progressivement, j'accélère la cadence, au moment où les contractions sur ma colonne de chair sont de plus en plus rapprochées. Je la lime ainsi longuement, son corps est traversé de spasmes.
— Ouuuuuiiiii ! C'est booooooon !
Le cri de la douce marquise est strident, alors qu'elle est terrassée par un orgasme vaginal intense. Je suis toujours profondément enfoncé en elle, parfaitement rigide, alors que l'avant de son corps d'affaisse sur la table contre laquelle s‘écrasent ses seins.
— Tu es vraiment bien membré, et tu sais faire défaillir une femme... Et tu es toujours aussi endurant...
Mais apparemment, Marie n'est pas repue et pose ses paumes sur ses fesses et les éloigne, révélant sa rondelle aux plis délicats, parsemés de quelques fins poils couleur des blés.
— Tu peux aussi me fourrer là. Avec un tel engin, je vais encore prendre mon pied... Et tu pourras te libérer dans mon cul.
Le propos est explicite. Derrière son apparence si sage et prude, Marie cache une femme adepte de l'amour anal, qui n'est nullement novice en matière de pratiques sexuelles depuis notre première étreinte, il y a de cela quatre années, en marge de l'initiation de sa fille aînée. Tout en continuant à la besogner lentement, je laisse couler un filet de salive entre ses globes, et mon pouce flatte son œillet en mouvements circulaires, avant de forcer l'entrée de cet orifice très exigu dans lequel il pirouette pour l'assouplir.
— Mmmmmhhhh... Encule-moi !
Je sors mon rondin de sa vulve trempée, et place mon appendice sur son anneau. Une légère poussée, et son sphincter cède alors que mon braquemart, heureusement largement enduit de cyprine, s'introduit peu à peu dans le canal étriqué. La marquise laisse échapper un râle plaintif.
— Marie...
— Continue... Tu peux y aller, j'aime quand c'est viril...
— Continue... Tu peux y aller, j'aime quand c'est viril...
Qu'il en soit ainsi ! Mon pénis gonflé poursuit sa progression et s'engouffre en totalité, mon pubis venant se bloquer sur le postérieur de Marie qui ne cesse d'émettre des geignements, qui attestent davantage de sa satisfaction que d'une quelconque souffrance. Je commence à aller et venir dans ce rectum si accueillant. Mon sexe est exquisément comprimé tant l'étui où il coulisse est serré.
— Oui... c'est boooooon... Défonce-moi...
Une telle invitation ne peut rester sans réponse. Toujours fermement agrippé à ses hanches, mes coups de boutoir deviennent de plus en plus amples et rapides, et on perçoit un claquement à chaque fois que mon bassin heurte sa croupe. Pour un si petit gabarit, elle encaisse vraiment bien. Mon excitation est à son comble, et je ressens les signes précurseurs d'une éjaculation imminente.
— Marie, comme c'est bon, je vais jouir !
— Ouuuiiiiiii.... Donne-moi tout !
— Ouuuiiiiiii.... Donne-moi tout !
Mes derniers mouvements déclenchent l'explosion, le muscle constricteur se crispe sur mon dard, alors que la jolie marquise se tétanise, et je déverse de copieux jets de foutre dans ses entrailles. Nos extases sont simultanées, à l'instar de nos vociférations.
— Ouiiiiiiiiiiii !
— Maaaaariiiiiieeeeee !
— Maaaaariiiiiieeeeee !
Nous restons ainsi immobiles de longues minutes, toujours emboîtés, comme hébétés. Mon phallus perd de sa vigueur et quitte son chaud refuge, et de l'anus béant de Marie s'épanche un filet de sperme. Elle se redresse et me fait face, les joues écarlates, le regard hagard, et vient se blottir dans mes bras.
— Merci. Je garderai encore un sacré souvenir de ce moment exceptionnel. Et lorsque tu reviendras après l'éducation de Justine, nous aurons un autre conciliabule. Depuis que tu m'as fait découvrir la sodomie, j'en rêve à chaque instant. Mais il est temps pour toi d'y aller. Et j'espère que les domestiques sauront faire preuve de surdité.
Sur ces mots, Marie lève son visage empourpré vers le mien et nous échangeons un baiser durant lequel nos langues se livrent un duel acharné. Puis nous nous rhabillons, et la marquise tente d'apprivoiser sa chevelure ébouriffée.
— Ma culotte est trempée. Entre ma chatte qui dégouline encore et ton jus qui recoule de mon petit trou... Mais je vais la garder sur moi.
— Marie, ton mari....
— Est plus intéressé par les courbes de Sarah et notre jeune aide-cuisinière. Fais ce qu'il faut avec Justine. Maintenant, je t'en prie, vas-y. Sinon, je ne pourrai plus répondre de rien. Je vais faire une connerie et m'enfuir avec toi...
— Marie, ton mari....
— Est plus intéressé par les courbes de Sarah et notre jeune aide-cuisinière. Fais ce qu'il faut avec Justine. Maintenant, je t'en prie, vas-y. Sinon, je ne pourrai plus répondre de rien. Je vais faire une connerie et m'enfuir avec toi...
Une vague de tristesse assombrit ses prunelles couleur azur. Elle et moi le savons, même si nous n'avons jamais évoqué ce sujet ouvertement. Je suis le père de son dernier enfant, conçu lors de nos ébats clandestins à l'occasion de l'apprentissage de la plus âgée de ses filles.
Cette séquence avait été bien au-delà de l'aspect charnel, avec l'éclosion de sentiments inconcevables au regard de nos positions sociales respectives. Un homme de basse extraction, divorcé et sans fortune et une noble de naissance, mariée et mère de famille. Notre exaltation mutuelle était telle que j'avais alors répandu ma semence dans son utérus fertile.
Une fois.
Cela avait suffit pour faire germer la vie.
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Commentaires ()
Je vais découvrir la suite avec impatience
Je vais découvrir la suite avec impatience
Tout le monde est parti skier ?
:lol: