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✦ naipas Je m'appelle Amélie XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Je m'appelle Amélie — Chapitre 4 · Le jeune marquis

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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naipas
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Je m'appelle Amélie

Chapitre 4 · Le jeune marquis

Je menais donc ma petite vie tranquillement sans trop m'inquiéter de mon avenir. Mes amants se chargeaient de me faire vivre en me couvrant de cadeaux: jolie lingerie, souper aux chandelles dans de gentilles tavernes, mobilier de luxe, bref de quoi contenter les plus difficiles. Attention ! Ne vous méprenez pas ! Je ne leur ai jamais rien demandé. Sans doute voulaient-ils par là me remercier de leur avoir fait passer de délicieux moments. Quoi qu'il en soit, je ne manque de rien. Ce qui me permet, sans faire de folies, de vivre le mieux possible. Bref, une vie calme mais ponctuée de bons moments.
Un soir, un de mes amants m'invita à une petite réception dans une maison très aristocratique. J'y rencontrai des tas de gens et me fis de nouvelles relations. Parmi les invités, un duc des plus intéressants accompagné de son fils. Je me demandai ce que venait faire ce jouvenceau dans une atmosphère tournée vers les rencontres les plus intimes. Il doit avoir un peu plus de dix-huit ans. La maîtresse de maison, que je connaissais bien et dont la réputation de grande amoureuse n'était plus à faire, me prit soudain à part.
— Je te demanderais un petit service, me dit-elle. Cela ne te coûtera rien mais pourrait te rapporter gros. Le duc de la Plathecouye est un de mes grands amis. Il a été mon amant pendant trois ans. Il cherche quelqu'un pour dépuceler son rejeton.
— Ah ! Et tu comptes sur moi pour faire ce travail. Tu sais bien que j'ai pour principe de me jamais toucher aux puceaux. Je ne tiens pas à me faire une réputation de dépuceleuse. Cela me coûte. Je n'aime pas badiner avec ce genre de fantaisies.
— Ne te fais pas de mauvais sang, je connais très bien le duc et je te jure qu'il sera discret comme une tombe. Il est majeur. Il vient d'avoir dix-neuf ans. Veux-tu que je te présente ? Arrange-toi pour mettre tout ton talent dans ce travail agréable.
— Pourquoi ne le fais-tu pas toi-même, dis-je en faisant mine de me retirer ? Tu as toutes les qualités requises si j'en crois la rumeur. Crois-moi, cela ne me plaît pas beaucoup.
— Je t'en prie. Fais-le pour moi. Je ne peux le faire parce que le fils est un peu mon neveu par alliance. Son père est le frère de ma belle-sœur. On ne sait pas dans la famille que j'ai été sa maîtresse. Si l'on apprenait que la tante s'est farci le neveu, qu'est-ce que cela ferait comme foin dans le Landerneau familial. Amélie chérie, rends-moi ce service. Je te connais, tu feras cela à la perfection et le garçon gardera toute sa vie, pour le plus grand bien de celle qu'il épousera, le souvenir de sa première baise.
— Bon, dis-je. Allons-y. Mais si cela rate, ne t'en prends qu'à toi-même.
— Oui, j'irai te porter des prunes à la Salpêtrière.
Sur ce je l'embrassai chaleureusement et retournai à ma table où je retrouvai mon amant en compagnie du fameux duc et de son fils. Ma surprise fut grande. Le garçon ou plutôt le jeune homme était d'une jolie prestance. Il paraissait plus jeune que ses dix-neuf ans. Son visage aux traits fins, son regard à la fois prude et provocant, sa taille bien prise firent sur mon corps et mon esprit une telle impression que je me sentis frissonner et qu'une chaleur inhabituelle s'insinua insidieusement entre mes cuisses.
Ses yeux me souriaient avec un mélange d'envie et d'admiration. Je lui rendis son sourire et immédiatement me prit le désir de le connaître davantage. Mais la patience est l'une de mes qualités. Je me forçai à ne point laisser paraître mon trouble. Je pris mon verre de champagne, le levai à hauteur de ses yeux comme pour l'inviter à m'accompagner et but une grande gorgée de ce breuvage dont l'abus vous empêche de garder votre raison. Non pas que je voulusse m'enivrer mais il me semblait que boire une lampée de cette divine boisson allait me permettre de résister plus longtemps à mon inclination vers ce jeune éphèbe dont le regard m'échauffait déjà le bas-ventre. Je tendis lentement ma main vers lui. Il me la prit et je la sentis trembler entre mes doigts. Je le regardai dans les yeux. Il me sourit.
Je profitai que les deux hommes se tenaient une conversation animée, j'ôtai ma chaussure, lentement je remontai mon pied sous la table et le poussai entre les jambes du garçon jusqu'à sa fourche. Je devinai sous mon orteil la bosse que faisaient son sexe et ses olivettes et je commençai à les masser. Je vis à son regard légèrement flou que mon geste avait bien quelque effet sur lui. Je poussai mon avantage et je sentis sa main presser plus fort la mienne. Sa respiration se raccourcit tandis qu'une légère rougeur colorait son visage. Je ne voulus pas le faire jouir de cette manière encore que j'eusse aimé admirer sur ses traits la progression du plaisir. Je me levai donc, remis ma chaussure et, lui tendant la main, je l'invitai à m'accompagner.
Je n'étais pas pressée d'en arriver trop tôt aux grandes manœuvres et je voulais qu'il eût réellement envie de moi. Les deux hommes s'étaient levés et se dirigeaient vers le buffet. Je pris le bras du jeune duc et l'emmenai à travers le parc tout en lui faisant la conversation. J'évitais le plus possible de lui poser des questions de crainte qu'il ne s'offusquât et qu'il me prît pour une gourgandine de bas étage. Je fis pourtant l'éloge de sa tenue, il est vrai, d'une élégance raffinée. Lorsque nous fûmes suffisamment éloignés pour ne pas être surpris par des regards indiscrets, je me mis face à lui et lui prenant les deux mains les portai à mes lèvres.
— Que vous avez les mains douces, osai-je.
— Vous trouvez ? C'est vrai que mon père me reproche parfois d'avoir des mains de fille.
— Quelle idée ! Elle sont fines et bien tournées, comme toute votre personne d'ailleurs. Croyez-moi, je ne dis jamais un compliment s'il ne vient du cœur. Vous me plaisez beaucoup. Quel âge avez-vous, si je puis me permettre une indiscrétion ?
— Je viens d'avoir dix-neuf ans, répondit-il en baissant les yeux. Je suis jeune, je suis timide et je n'ai aucune expérience. Je ne sais pas comment séduire une jeune femme.
— Cela s'acquiert peu à peu, dis-je. J'ai l'impression que vous devez faire partie des enfants doués.
— Je ne sais pas. Je suis encore au collège. Mes résultats scolaires sont honorables.
Je me penchai légèrement vers lui de sorte que mon décolleté s'ouvrit plus largement. Je suivis son regard plongeant vers mes seins toujours aussi libres.
— A moi aussi, répondit-il. Vous me plaisez beaucoup. Mais quel dommage que nous ne puissions nous rencontrer plus souvent. Je souhaiterais bien que vous deveniez une amie.
— Vous me flattez, Monsieur, dis-je, feignant la confusion. Mais ne seriez-vous pas en train de tenter de me séduire ?
Il ne répondit pas. Je serrai ses mains dans les miennes et m'approchai de lui. Mon cœur se mit à battre plus vite et je me rendis compte que ma petite fente s'humidifiait rien qu'à tenir les mains de ce jeune homme. Mais je me disais qu'il était encore temps de lui faire connaître les délices d'une entrée triomphale dans ma chatte. Hélas ! La nature est la plus forte. Je ne pus résister plus longuement. J'ouvris les bras et le serrai contre moi de façon à ce qu'il sente à travers sa chemise la dureté de mes tétins. Il parut surpris mais bientôt il me serra très fort et je compris tout de suite l'intensité de son désir. Mon joli jouvenceau bandait. Plus il se pressait contre moi, plus je sentais son gros membre me faire comprendre qu'il désirait me rendre un vibrant hommage.
Je m'écartai pour le regarder puis, lui reprenant le bras, je l'emmenai doucement vers le château dont j'avais repéré une entrée discrète. La maîtresse de maison nous attendait.
— Je vous ai aperçus qui veniez. Entrez vite.
Elle nous précéda dans un corridor garni de joli tableaux de scènes campagnardes et tandis que le jeune homme s'écartait par courtoisie, elle me glissa à l'oreille:
— Votre chambre est prête. C'est au premier, tout au fond du couloir. Personne ne vous dérangera.
Je fis un petit signe à mon futur amant qui me prit le bras jusqu'au bas de l'escalier. Il me laissa monter la première et reprenant mon bras me conduisit à la chambre.
— Savez-vous qu'en amour, le meilleur moment c'est quand on monte l'escalier, dis-je à son oreille.
— Non, répondit-il, mais venant de vous je crois que ce doit être vrai, vous me paraissez tellement sincère.
— Vous êtes gentil.
Nous entrâmes dans une chambre somptueuse, décorée de lambris. Un grand lit à baldaquin semblait nous inviter à toutes les folies. Je tournai la clé dans la serrure et m'approchai du garçon qui me parut perdre ses assurances.
— Embrassez-moi, dis-je, en le prenant par le cou.
Je posai ma bouche sur la sienne et lui chatouillai les lèvres avec ma langue. Je poussai mon avantage et sentis bientôt sa bouche s'entrouvrir. J'enfonçai résolument ma langue dans sa bouche avant qu'il n'eût eu le temps de réagir, je cherchai la sienne avec laquelle je me mis à jouer, en excitant la pointe ou en forçant le passage. En même temps, je glissai la main libre entre nous et lentement flattai du bout des doigts la bosse que je sentais contre mon ventre. J'ouvris son pantalon et passai la main sous le tissu pour y trouver son membre bien dur et bien long, bien de son âge. A ce moment, il s'écarta.
— Où allez-vous, lui dis-je ? Ceci vous trouble à ce point que vous voulez partir ?
— Non point.
En rougissant, il tendit les mains vers mon corsage et montra les mamelons visibles sous la fine toile de batiste. Je m'étais méprise sur ses intentions et fus rassurée quand il posa ses doigts fins sur mes seins.
— Tu veux les voir ? dis-je en le tutoyant.
Je me repris aussitôt et voulus m'excuser mais il saisit mes seins entre ses doigts et se mit à les caresser.
— Pas trop vite, dis-je. C'est sensible et tu dois aller doucement. Commence d'abord par enlever la robe.
Je l'aidai à déboutonner le vêtement. Il écarta les épaulettes et les fit glisser libérant ainsi mes seins. Je lui pris les mains et les posai sur les tétons. La robe tomba.
— Prends-les dans tes doigts et fais-les rouler sans pincer. J'aime bien que l'on me flatte les bouts. Quand ils seront bien durs, tu pourras les sucer mais pas trop fort.
Il s'enhardit assez vite et bientôt je sentis ma petite fente se mouiller de ma liqueur signe que les doigts du jeune homme ne me laissaient pas indifférente. Bien au contraire, je me surpris à gémir tant la caresse était bienfaisante. Diable que ce jeune homme apprenait vite ! Je décidai de le laisser faire. Il m'entraîna vers le lit et me fit m'y étendre tandis que, se penchant, il happa avec application les mamelons l'un après l'autre et commença à les flatter du bout de sa langue puis à les sucer comme s'il voulait en tirer le lait.
Je sentais ma liqueur couler sur le lit. Je lui relevai la tête et l'embrassai à toute langue, pendant que je tentais de lui ôter ses vêtements. Il se dressa, arracha presque sa chemise. Je profitai qu'il était debout pour lui enlever le pantalon, m'agenouillai et prit en bouche son merveilleux membre qui n'avait plus besoin d'une douceur pour être présentable.
— Quelle merveille, dis-je. Vraiment, mon jeune ami, vous êtes bien armé pour rendre une femme folle d'amour pour vous. J'aimerais disposer d'une aune pour en mesurer la longueur. Il doit bien faire huit pouces.
Il ne répondit pas mais me prit la tête et poussa son mandrin plus loin dans ma bouche au point que je faillis m'étouffer. Je m'arrêtai à temps. Il était sur le point de m'asperger. Je me couchai et l'invitai à me rejoindre. Il voulut immédiatement s'enfoncer en moi mais je le retins, le poussai un peu et m'étendis en m'étirant comme une chatte.
— Viens m'embrasser partout. Il ne faut jamais être pressé et une femme n'est prête que lorsqu'elle t'invite à la pourfendre. Allez, passe ta bouche sur tout mon corps et tu te rendras compte des endroits sensibles. Tu dois apprendre à te maîtriser sinon tu n'arriveras jamais à faire jouir ta partenaire. L'amour, cela se prépare et le plaisir doit se mériter.
Il m'embrassa sur la bouche, les yeux, descendit vers les seins qu'il suça l'un après l'autre, continua vers le ventre et finit par poser les lèvres sur ma toison brune. Il hésita un instant ne sachant comment s'y prendre. J'avais entrouvert les cuisses pour qu'il puisse introduire la langue dans la fente, mais il ne put s'y résoudre.
— Qu'y a-t-il ? Tu as peur ? Tu peux me sucer là aussi. Regarde ce que je fais.
J'écartai de mes deux index les lèvres de ma chatte en faisant saillir mon petit clitoris tout gonflé de l'envie qu'il avait de se faire câliner par une bouche gourmande.
— Tu vois le petit bouton tout au-dessus de la jointure entre mes deux doigts ? Suce-le doucement, lèche-moi bien, si tu veux me faire jouir. C'est là qu'est le centre du plaisir chez une femme. Si tu réussis à la faire chanter en lui suçant le bouton d'amour, tu peux être sûr de t'en faire une grande amie. Elle t'en redemandera.
Il m'écoutait sagement comme un écolier attentif qui fait confiance à son maître et me veut rien perdre de ses conseils. Je lui tendis les bras, il se pencha ; je lui pris la tête et la poussai dans mon entre-cuisse largement ouvert cette fois.
— Vas-y ! Suce-moi le plus fort que tu peux.
Il se mit alors à me lécher la fente, sa langue dardant sur mon clitoris devenu fou de désir. Je me sentais couler comme si je me vidais de ma liqueur. Bon sang ! Comme il s'y prenait bien. C'est fou ce que l'on apprend vite les gestes d'amour quand on est jeune et sans arrière-pensée. Il suivait la leçon à la lettre alternant les succions rapides avec des caresses douces du bout des lèvres. Je devenais folle. Jamais auparavant ma chatte n'avait connu pareille fête. Je m'agitais. Le désir était si violent que je sentis soudain une larme couler sur ma joue. Il s'en aperçut et avec une délicatesse infinie, il me la sécha de ses lèvres. Brusquement je le retournai et tandis qu'il reprenait ses mouvements de la langue, je saisis son mandrin en bouche et le suçai comme il me le faisait.
J'avalais le liquide un peu salé qu'il laissait échapper et soudain, je ne pus me retenir, happant sa hampe aussi dure que le fer, je poussai un cri et je me pâmai de plaisir tandis qu'il déversait dans ma bouche de longs flots de sperme chaud et onctueux. Il retomba sur moi, laissant sa langue lécher doucement mon clitoris tuméfié et brûlant.
Il se tourna, étendu sur le lit défait. Je plongeai mes yeux dans les siens encore un peu vitreux. Je le regardai, heureuse de son exploit. Il reprit lentement ses esprits et j'entrepris alors de lui redonner force et vigueur. Ce fut vite fait. A son âge, les forces reviennent très vite et rapidement son outil était redevenu plus que présentable.
— Comme c'était bon, lui susurrai-je à l'oreille. Je suis prête à recommencer mais maintenant, c'est toi qui va me faire l'amour comme j'aime. Viens me mettre ton beau membre dans ma fente, j'en ai grande envie. Tu es merveilleux. Je sens que tu es fort et que tu vas me faire jouir comme une reine. Regarde-moi, comme je me caresse bien.
Ce disant, je posai ma main sur ma chatte et très lentement je fis glisser les doigts sur mon bouton tout gonflé. Il me regardait, ébahi de tant d'audace et je m'aperçus bientôt que lui aussi se caressait l'engin qui prit des proportions peu communes. J'imaginai le plaisir que ce gros mandrin allait me donner.
— Viens, maintenant ! Viens me baiser très fort avec ta grosse bite bien dure !
Je le fis s'étendre sur moi et je guidai sa bite vers mon antre poilu qu'il pénétra d'un seul coup. Je soupirai d'aise en le sentant si profond en moi.
— Suce mes seins en même temps et si tu peux, tu me caresses le bouton du bout de tes doigts. Tout est bon quand on fait l'amour.
Il ne se fit pas prier. Je le sentis soudain accélérer son mouvement, il me tétait comme un enfant et ses doigts agiles jouaient avec mon clitoris.
— Comme il est gonflé, me dit-il.
— Bien sûr ! Il est heureux que tu le flattes si bien. Il en redemande. N'arrête pas. Va plus fort, défonce-moi la chatte. Oui, comme ça !
Il me prit par les hanches et brusquement, me défonça la moule comme un vrai amant. Je jouis brutalement. Je hurlai mon plaisir et le suppliai de continuer. Son mouvement s'accéléra en même temps que sa respiration et soudain, ce fut un vrai feu d'artifice, il gémit bruyamment en se déversant dans mon ventre tandis que criant de plaisir, je jouis de nouveau violemment. Nous restâmes immobiles à retrouver notre haleine. Je contemplai mon jeune amant et, ce qui ne m'étais jamais arrivé, je l'embrassai comme une amante comblée. C'est vrai que j'avais bien joui trois fois et que, n'était-ce le temps, j'aurais bien recommencé tant j'avais trouvé en ce jeune garçon une ardeur peu habituelle. Je ne regrettai pas d'avoir accepté la proposition de mon amie. je lui avais donné confiance en lui.
J'entrepris de me lever, l'entraînai dans la salle d'eau pour une toilette rapide puis, décemment habillés, nous redescendîmes par le petit escalier. Nous fîmes le tour du bâtiment pour donner aux invités l'impression que nous revenions d'une promenade en forêt. Je le ramenai à la table où son père, qui n'était pas dupe, nous accueillit avec chaleur. Sans doute avait-il perçu sur nos visages les traces du plaisir partagé.
— Vous avez un jeune homme extrêmement sympathique, dis-je en arrivant. Il possède déjà une culture rare chez quelqu'un de son âge et je crois qu'il aura beaucoup de succès.
— Vous m'en voyez ravi, répondit le père qui proposa un toast en l'honneur de son fils.
La maîtresse de maison qui s'était jointe à nous ajouta une dédicace en mon intention en me lançant un sourire entendu. Le père heureux n'était pas dupe. Le lendemain, je trouvai sur la table de mon petit salon un gros bouquets de roses rouges avec un petit carton portant la mention: "Madame, vous avez fait de mon fils un homme complet. Il ne tarit pas d'éloges en votre honneur. Acceptez ces quelques roses en remerciement de votre dévouement". J'éclatai de rire car, en fait de dévouement, je m'étais payé avec le fils, une partie de jambes en l'air dont je me souviens encore. J'ai revu plusieurs fois le gaillard et chaque fois, ce fut un festival de baise de première qualité. Il est maintenant marié à une jolie marquise que j'ai trouvée particulièrement épanouie. Je n'en tire point orgueil mais je me félicite d'avoir pu faire du jeune duc un amant attentionné.
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