Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les jeux vidéo, c’est ma passion, leurs vendeuses aussi ! — Chapitre unique
Auteur
Les jeux vidéo, c’est ma passion, leurs vendeuses aussi !
Chapitre unique
J’aime beaucoup les jeux vidéo. Je me rends donc assez souvent dans mon magasin favori. A priori, pour leur large choix de jeux vidéo mais aussi pour leurs deux vendeuses.
Un jour, en plein été, je rentre une nouvelle fois dans le magasin en question et je leur dis bonjour. En leur disant bonjour, je remarque que Cindy est en tong et pour la première depuis que je la connais Fiona aussi. Je ne peux m’empêcher de regarder leurs pieds, et j’essaye même de prendre une photo de ceux de Fiona. Mais c’est là que je me fais attraper :
— Dis donc, tu peux me dire ce que tu fais depuis tout à l’heure ? me demande-t-elle sur un ton coquin mais en restant discrète.
— Rien, rien du tout, lui répondis-je gêné.
— Ah, parce que tu crois que je t’ai pas vu en train de me photographier les pieds peut-être ? me dit-elle en souriant.
— Mais… mais… lui répondis-je en bafouillant.
— Reviens ce soir à la fermeture, si tu veux plus que des photos, me dit-elle d’un ton provocateur.
— D’accord, à ce soir.
— Dis donc, tu peux me dire ce que tu fais depuis tout à l’heure ? me demande-t-elle sur un ton coquin mais en restant discrète.
— Rien, rien du tout, lui répondis-je gêné.
— Ah, parce que tu crois que je t’ai pas vu en train de me photographier les pieds peut-être ? me dit-elle en souriant.
— Mais… mais… lui répondis-je en bafouillant.
— Reviens ce soir à la fermeture, si tu veux plus que des photos, me dit-elle d’un ton provocateur.
— D’accord, à ce soir.
En sortant, je la vois en train de parler à Cindy et elles me regardent partir en rigolant. Je reviens donc à la fermeture. Cindy me demande de rentrer et ferme le magasin derrière moi :
— Allez, viens par ici.
— Allez, viens par ici.
Elles ont mis devant le comptoir deux chaises. Fiona s’est déjà assise sur l’une d’elles, pieds nus. Cindy la rejoint, s’installe sur la deuxième et se déchausse à son tour :
— Lèche-nous les pieds, maintenant ! me dit Fiona d’un ton impératif.
— Lèche-nous les pieds, maintenant ! me dit Fiona d’un ton impératif.
Je m’agenouille alors entre les chaises et leur lèche méticuleusement les pieds. Elles descendent ensuite de leurs chaises puis à leur demande je me déshabille et elles commencent à me sucer à tour de rôle. Une fois mon sexe bien droit, elles se déshabillent à leur tour. Fiona se relève, puis me branle tandis que Cindy surélève ses gros seins :
— C’est bon, Gilles, envoie-lui ton jus ! me demande Fiona.
— C’est bon, Gilles, envoie-lui ton jus ! me demande Fiona.
Sous le coup de la branlette vigoureuse de Fiona, mon sperme gicle sur les gros seins de Cindy.
Après avoir léché mon sperme, elles me demandent de les baiser :
— C’est un bon début mais on en veut plus, me dit Fiona.
— D’accord, pas de problème.
— C’est un bon début mais on en veut plus, me dit Fiona.
— D’accord, pas de problème.
Je m’allonge sur le comptoir, Cindy vient me rejoindre en prenant soin de s’empaler sur mon sexe tout en regardant droit dans les yeux. Ensuite, elle se retire et Fiona prend sa place mais de dos cette fois. Je la pilonne à son tour puis quand je sens mon sperme arriver :
— Fiona, tu as gagné du jus de couille, on dirait.
— D’accord, envoie ! me répond-elle excitée.
— Fiona, tu as gagné du jus de couille, on dirait.
— D’accord, envoie ! me répond-elle excitée.
Je retire mon sexe et me branle jusqu’à ce qu’un flot de sperme gicle sur sa chatte :
— Encore, encore ! me dit Fiona.
— Ne t’inquiète pas, tu en auras encore ! lui répondis-je.
— Encore, encore ! me dit Fiona.
— Ne t’inquiète pas, tu en auras encore ! lui répondis-je.
Fiona s’allonge sur le côté, je me mets derrière elle et la pénètre de nouveau. Après quelques coups de reins, je me retire de Fiona pour que Cindy prenne une nouvelle position. Elle se met à quatre pattes, puis écarte ses fesses :
— Dans le cul, maintenant.
— T’as de la chance, en plus, c’est ma spécialité.
— Dans le cul, maintenant.
— T’as de la chance, en plus, c’est ma spécialité.
Je m’avance et empale son anus. Je lui défonce sans pitié et finit par lui gicler au fond de son gros cul. Une fois retiré du cul de Cindy, Fiona prend sa place et s’allonge sur le bord du comptoir en écartant les cuisses, m’invitant à la pénétrer. J’enfonce mon sexe gonflé d’excitation dans son sexe trempé de plaisir pendant que Cindy me caresse les couilles avec ses pieds. Au bout de quelques minutes, je regarde Fiona et lui dis :
— Fiona, dans la chatte, ça te dit ?
— Pourquoi pas ?
— Fiona, dans la chatte, ça te dit ?
— Pourquoi pas ?
Je la pilonne encore un moment et puis lui envoie une volée de sperme en plein dans la chatte. Enfin, je me retire et les regarde pour avoir leurs commentaires :
— Ça va, tu t’es bien débrouillé.
— Merci, et si vous me montriez comment vous vous servez de vos pieds maintenant ?
— Oui, bien sûr, me répondirent-elles en cœur.
— Ça va, tu t’es bien débrouillé.
— Merci, et si vous me montriez comment vous vous servez de vos pieds maintenant ?
— Oui, bien sûr, me répondirent-elles en cœur.
Elles retournent s’asseoir sur les chaises et me tendent leurs pieds. J’avance mon sexe entre les plantes de pieds de Fiona et me branle, puis entre celles de Cindy. Enfin, pour terminer, je place ma verge entre leurs orteils et me branle à nouveau jusqu’à ce que je sente l’éjaculation arriver :
— Les filles, on dirait que c’est le moment de passer aux choses sérieuses.
— Tu penses ? D’accord, vas-y alors, me répond Fiona en rigolant.
— Les filles, on dirait que c’est le moment de passer aux choses sérieuses.
— Tu penses ? D’accord, vas-y alors, me répond Fiona en rigolant.
Elles se lèvent de leurs chaises et vont s’asseoir face à face sur le comptoir en mettant leurs pieds devant elles :
— Il serait temps que je vous paie les filles, non ?
— Tu paies comment ? me demande Cindy.
— En liquide, ça te va ?
— D’accord, Gilles, envoie le cash !
— Il serait temps que je vous paie les filles, non ?
— Tu paies comment ? me demande Cindy.
— En liquide, ça te va ?
— D’accord, Gilles, envoie le cash !
Je m’approche de leurs pieds, me branle comme un dingue et gicle plusieurs jets de sperme, recouvrant presque entièrement leurs pieds.
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SX