Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Avec Clémentine devant le resto universitaire. — Chapitre unique
Auteur
Avec Clémentine devant le resto universitaire.
Chapitre unique
Il ne nous reste plus qu’un examen à passer avant les vacances pour avoir notre licence et Clémentine me propose d’aller le réviser avec elle à la fac. On s’installe dans une salle d’informatique, puis à midi, on descend manger. Arrivés devant le restaurant universitaire, nous nous apercevons qu’il est fermé. Nous prenons une part de pizza à l’extérieur de l’IUT et nous redescendons manger sur les tables en face du resto universitaire. Après manger, Clémentine s’assoit sur un banc et lit un magazine. Je m’assois à côté d’elle et elle en profite pour s’allonger. Je lui demande alors si je peux lui masser les pieds. Elle accepte et pose ses pieds sur mes jambes. Je lui retire ses chaussures puis ses chaussettes. Je continue donc de lui masser les pieds un moment puis je tente ma chance en lui léchant les plantes des pieds :
— Eh ben, ils te plaisent mes pieds, on dirait.
— Ben, oui.
— Tu devrais en profiter… me dit-elle en me faisant signe de me branler à l’aide de sa main.
— T’es sûr ?
— Ben ouais, ça va, on est tranquilles, il n’y a personne.
— Ben, oui.
— Tu devrais en profiter… me dit-elle en me faisant signe de me branler à l’aide de sa main.
— T’es sûr ?
— Ben ouais, ça va, on est tranquilles, il n’y a personne.
Elle recommence alors à lire sans faire attention à moi. Je continue de lui lécher les pieds, tout en me branlant, quand brusquement :
— Coucou, ça va ? Vous n’auriez pas vu Margot ? On devait se rejoindre pour réviser, nous dit Audrey qui venait d’arriver derrière nous.
Mais quand elle s’aperçoit que je suis en train de lécher les pieds de Clémentine, elle me propose de s’occuper de ses pieds :
— Tu voudrais pas lécher les miens aussi ? me demande-t-elle en posant son pied sur le banc juste à côté de moi.
— Oui Audrey, pas de souci.
— Par contre, si tu veux qu’il s’occupe de tes pieds, il faut que tu t’occupes de lui aussi, lui dit en souriant Clémentine tout en désignant mon sexe bien raide.
— Bien sûr.
— Oui Audrey, pas de souci.
— Par contre, si tu veux qu’il s’occupe de tes pieds, il faut que tu t’occupes de lui aussi, lui dit en souriant Clémentine tout en désignant mon sexe bien raide.
— Bien sûr.
Alors Audrey s’agenouille devant moi, commence par me branler tout en me fixant du regard puis me suce goulûment. Aussitôt Audrey en position, je recommence à lécher les pieds de Clémentine. Une fois terminé avec ses plantes de pied, je suce ses longs orteils un par un en insistant particulièrement sur les gros orteils. Pour terminer, je mets ses pieds à plat et embrasse soigneusement le dessus de ses pieds. Une fois terminé, Clémentine dit à Audrey :
— Allez, à toi.
— D’accord, j’arrive.
— D’accord, j’arrive.
Audrey se relève et prend la place de Clémentine. Clémentine s'agenouille en face de moi puis me suce tout en me fixant du regard. Pendant ce temps, Audrey, bien décidée à prendre du bon temps en attendant Margot, remue ses orteils m’invitant ainsi à lui lécher les pieds. Je lèche alors soigneusement ses plantes de pied puis suce ses orteils. Au fur et à mesure de ce léchage de pied, Audrey prend de plus en plus de plaisir. Margot finit par arriver alors que je commence à embrasser le dessus des pieds d’Audrey :
— Audrey mais qu'est-ce que tu fais ? Ça fait une heure que je te cherche ! lui dit-elle en colère.
— Ben…
— Et je te retrouve là en train de te faire lécher les pieds.
— Ben… je suis arrivée et je t’ai cherché de partout dans la fac mais comme je ne te trouvais pas, je suis venue voir si tu n’étais pas ici et je suis tombée sur Clémentine et Gilles.
— Alors Clémentine m’a proposé de me faire lécher les pieds en t’attendant, j’ai dit oui en pensant que tu finirais bien par passer par là de toute façon.
— Oui, bien sûr ! moi je te cherche de partout et toi pendant ce temps, tu te fais lécher les pieds, c’est tout à fait normal ! lui répond Margot, un petit peu calmée par les explications d’Audrey.
— Des fois, tu es vraiment exaspérante Audrey.
— Je suis désolée.
— C’est bon, laisse tomber, il lèche bien les pieds au moins ?
— Tu n’as qu’à essayer ! lui propose Clémentine en s’arrêtant de me sucer.
— Ouais, pourquoi pas après tout, puisque je suis là, autant en profiter.
— Mais il faut que tu t’occupes de lui aussi hein ? lui dit Clémentine en regardant mon sexe.
— Pas de problème.
— Ben…
— Et je te retrouve là en train de te faire lécher les pieds.
— Ben… je suis arrivée et je t’ai cherché de partout dans la fac mais comme je ne te trouvais pas, je suis venue voir si tu n’étais pas ici et je suis tombée sur Clémentine et Gilles.
— Alors Clémentine m’a proposé de me faire lécher les pieds en t’attendant, j’ai dit oui en pensant que tu finirais bien par passer par là de toute façon.
— Oui, bien sûr ! moi je te cherche de partout et toi pendant ce temps, tu te fais lécher les pieds, c’est tout à fait normal ! lui répond Margot, un petit peu calmée par les explications d’Audrey.
— Des fois, tu es vraiment exaspérante Audrey.
— Je suis désolée.
— C’est bon, laisse tomber, il lèche bien les pieds au moins ?
— Tu n’as qu’à essayer ! lui propose Clémentine en s’arrêtant de me sucer.
— Ouais, pourquoi pas après tout, puisque je suis là, autant en profiter.
— Mais il faut que tu t’occupes de lui aussi hein ? lui dit Clémentine en regardant mon sexe.
— Pas de problème.
Je finis à peine de lécher les pieds d’Audrey que Clémentine demande déjà à Margot :
— Tu commences par quoi ?
— Par le sucer.
— Par le sucer.
Clémentine lui cède la place puis elle s’assoit à côté de moi en face d’Audrey et me tend ses pieds :
— Allez, toutes les deux en même temps maintenant, en attendant les pieds de Margot.
Je leur lèche alors les pieds à tour de rôle. Margot n’a pas perdu de temps et à peine en place, me suce comme une dingue. Après un certain temps, Margot s’arrête et dit à Clémentine et à Audrey :
— Bon, à mon tour maintenant.
Clémentine et Audrey s'agenouillent alors en face de moi et commencent à me sucer l’une après l’autre. Quant à Margot, elle a pris la place de ses copines et pose ses pieds sur ma jambe mais alors que je prends son pied pour le lécher, Margot le retire de ma main fermement et me dit :
— Non, pas comme ça ! Je veux que tu le suces.
— Ouvre la bouche.
— Ouvre la bouche.
Je m’exécute et aussitôt fait, Margot enfourne son pied dans ma bouche en me disant :
— Allez, suce.
Je commence alors à faire des va-et-vient sur son pied avec ma bouche puis elle me demande de faire la même chose avec l’autre :
— Heureusement que je fais que du 36 ! me dit-elle en rigolant.
Après avoir sucé ses pieds pendant un bout de temps, Margot demande à Clémentine :
— Qu’est-ce qu’on fait maintenant ?
— Ben je crois que c'est le moment où jamais qu’il se vide les couilles.
— OK c’est parti ! lui répond Margot.
— Ben je crois que c'est le moment où jamais qu’il se vide les couilles.
— OK c’est parti ! lui répond Margot.
Elles prennent ma place sur le banc :
— Bon alors sur qui tu veux gicler ? me demande Clémentine.
— Attends, mais déjà, qu’est-ce qu’on fait comme éjaculation ? demande Audrey avant d’entendre ma réponse.
— Pourquoi pas une faciale ? lui répond Clémentine.
— D’accord, lui répondent à l’unisson Audrey et Margot.
— Alors c’est pour qui ? me demande Clémentine.
— Pour toi.
— Attends, mais déjà, qu’est-ce qu’on fait comme éjaculation ? demande Audrey avant d’entendre ma réponse.
— Pourquoi pas une faciale ? lui répond Clémentine.
— D’accord, lui répondent à l’unisson Audrey et Margot.
— Alors c’est pour qui ? me demande Clémentine.
— Pour toi.
Clémentine vient s’agenouiller devant moi et attend mon sperme. Audrey et Margot pendant ce temps ne restent pas inactives puisqu’elles me caressent les couilles avec leurs pieds. Je me branle quelques instants devant Clémentine puis mon sperme finit par gicler sur son visage :
— Eh merde, je me suis fait inonder la gueule, nous dit-elle en rigolant.
Clémentine se lève et s’essuie le visage avec un mouchoir que lui tend Margot :
— Allez Audrey, on va bosser maintenant.
— OK Margot, vous venez avec nous ? nous demande Audrey.
— Ben non, je pense qu’on va rester encore là un moment et peut-être baiser un coup, je sais pas encore, lui répond Clémentine.
— Vous allez baiser là ? Mais vous êtes en plein milieu du passage, lui répond Margot, surprise par la réponse de Clémentine.
— Ben quoi, on a le droit de baiser où on veut, non ?
— Oui c’est sûr, mais en plein milieu du passage comme ça… lui dit Margot, mal à l’aise à l’idée de s’imaginer dans cette situation.
— Oh Margot, on peut rester baiser s'il te plaît, lui demande Audrey d’un ton suppliant.
— Ah non Audrey, on n’a dit qu’on venait pour bosser, on n’a déjà perdu assez de temps, lui répond Margot.
— Allez s’il te plaît Margot, on baise et après on va bosser, on a tout le temps encore.
— OK c’est bon, on reste. Mais demain, ne me dis pas que tu n'as pas eu assez de temps pour travailler.
— OK promis.
— OK Margot, vous venez avec nous ? nous demande Audrey.
— Ben non, je pense qu’on va rester encore là un moment et peut-être baiser un coup, je sais pas encore, lui répond Clémentine.
— Vous allez baiser là ? Mais vous êtes en plein milieu du passage, lui répond Margot, surprise par la réponse de Clémentine.
— Ben quoi, on a le droit de baiser où on veut, non ?
— Oui c’est sûr, mais en plein milieu du passage comme ça… lui dit Margot, mal à l’aise à l’idée de s’imaginer dans cette situation.
— Oh Margot, on peut rester baiser s'il te plaît, lui demande Audrey d’un ton suppliant.
— Ah non Audrey, on n’a dit qu’on venait pour bosser, on n’a déjà perdu assez de temps, lui répond Margot.
— Allez s’il te plaît Margot, on baise et après on va bosser, on a tout le temps encore.
— OK c’est bon, on reste. Mais demain, ne me dis pas que tu n'as pas eu assez de temps pour travailler.
— OK promis.
Audrey et Margot nous rejoignent alors que Clémentine est déjà en train de se déshabiller :
— Putain, t’es vraiment poilue de la chatte Clem, lui fait remarquer Audrey avec un air surpris sur le visage.
— Eh ouais, je sais, je ne me suis jamais rasée, lui répond Clémentine en caressant la grosse touffe de poils qui recouvre son sexe.
— Eh ouais, je sais, je ne me suis jamais rasée, lui répond Clémentine en caressant la grosse touffe de poils qui recouvre son sexe.
Audrey et Margot se déshabillent à leur tour :
— Bon allez, je commence.
— Si tu veux, lui répond Margot.
— Si tu veux, lui répond Margot.
Je m’allonge sur la table aussitôt rejoint par Clémentine qui ne perd pas de temps et s’empale sur mon sexe. S’ensuit immédiatement une série de va-et-vient de plus en plus rapide :
— Et nous, nous qu'est-ce qu’on fait ? lui demande Audrey.
— Va lui caresser les couilles, lui répond Margot.
— Va lui caresser les couilles, lui répond Margot.
Audrey pose aussitôt ses pieds sur mes couilles et me les caresse. Pendant ce temps, Margot pose ses pieds sur mon visage :
— Lèche-les, si tu veux.
— Comme si on allait peut-être se gêner peut-être ! lui répond Clémentine en s’emparant d’un des pieds de Margot.
— Comme si on allait peut-être se gêner peut-être ! lui répond Clémentine en s’emparant d’un des pieds de Margot.
Elle prend un des pieds de Margot et commence aussitôt à le lécher. Je fais la même chose de mon côté, excité à la fois par la vue de Clémentine en train de lécher le pied de Margot et par ses va-et-vient sur mon sexe. Les va-et-vient dans la chatte poilue de Clémentine continuent de plus en plus belle. Après quelques instants de cette baise de plus en plus intense, Clémentine n’en peut plus et se retire de mon sexe :
— Allez !
— J’y vais ! lui répond Margot.
— Fais gaffe ! il ne va pas tarder à gicler, lui fait remarquer Clémentine.
— OK pas de problème ! lui répond Margot.
— J’y vais ! lui répond Margot.
— Fais gaffe ! il ne va pas tarder à gicler, lui fait remarquer Clémentine.
— OK pas de problème ! lui répond Margot.
Margot prend sa place mais de dos cette fois-ci et en appuyant ses pieds sur mes jambes pour que je puisse bien voir ses pieds pendant que je la baise. Une nouvelle série de va-et-vient commence. Cette fois-ci, c’est Clémentine qui me caresse les couilles avec ses pieds pendant qu’Audrey met ses pieds sur mon visage :
— Eh ! donne-moi en un aussi, lui dit Margot.
— Tiens.
— Tiens.
Audrey retire un de ses pieds de mon visage pour caresser les seins de Margot. Ce que Margot semble beaucoup apprécier puisqu’elle jouit de plus en plus fort au fur et à mesure que le rythme de la baise s’accélère :
— Margot, j’en peux plus, faut que je gicle.
Je retire mon sexe de celui de Margot, encore tout trempé d’excitation, mais alors que je commence à me branler, Margot me dit :
— C’est bon, je m’en occupe !
Elle passe son bras sous sa jambe, prend mon sexe dans sa main et commence à me branler de plus en plus vite en direction de sa chatte. Quelques minutes de cette branlette et mon sperme gicle sur la chatte de Margot, la recouvrant entièrement mais ainsi que ses seins et qu’une partie de son visage.
— Pfiouuu, je me suis bien fait inonder ! fait remarquer Margot.
— C’est clair, plus que moi encore, lui répond Clémentine.
— C’est clair, plus que moi encore, lui répond Clémentine.
Margot descend de la table et s’essuie avec un mouchoir que lui tend Audrey :
— À qui le tour ? demande Clémentine.
— Allez à moi, répond Audrey.
— Allez à moi, répond Audrey.
Elle se met à quatre pattes sur la table puis me dit :
— Dans mon cul maintenant.
Je m’agenouille derrière elle et enfonce mon sexe dans son anus étroit non sans lui faire lâcher un cri de douleur. Mon sexe bien enfoncé, je commence à faire des va-et-vient de plus en plus rapides. Une fois l’anus d’Audrey habitué à la présence de mon sexe, je ne la ménage plus et la pilonne sauvagement. Quelques minutes de ce pilonnage et mon sperme jaillit dans son anus sans qu’elle s’attende.
Margot et Clémentine viennent ensuite lécher le sperme qui dégouline de l’anus d’Audrey puis Clémentine prend la place d’Audrey sur la table :
— Bon ben, c’est à moi, on dirait.
— On dirait bien, lui répond Margot.
— On dirait bien, lui répond Margot.
Clémentine s’allonge sur la table et écarte les cuisses. À peine est-elle installée que j’enfonce mon sexe dans sa chatte poilue et la baise comme un malade. À force de baiser comme des dingues depuis un bon moment, on ne s’était pas aperçu que des gens commençaient à passer à côté de nous. La plupart passaient simplement en rigolant ou sans même faire attention à nous. D’autres s’arrêtent cinq minutes pour regarder puis repartent. On s’en est aperçu uniquement quand une de nos profs est passée à côté de nous et nous a dit :
— Bonne baise !
— Merci ! lui répond Audrey, quand même un peu gênée par la situation.
— Merci ! lui répond Audrey, quand même un peu gênée par la situation.
Je continue de baiser Clémentine jusqu’à ce que ma semence gicle directement dans sa chatte. Je me retire et cette fois-ci c’est Audrey et Margot qui lèchent le sperme qui coule dans les poils de la chatte de Clémentine. Une fois terminé le nettoyage de la chatte de Clémentine, cette dernière propose à Audrey et à Margot :
— Bon ben, je crois que c’est l’heure d’en venir aux pieds.
— On peut se rhabiller alors ? lui demande Audrey.
— Oui bien sûr, lui répond Clémentine.
— On peut se rhabiller alors ? lui demande Audrey.
— Oui bien sûr, lui répond Clémentine.
Une fois fait, elles s’assoient sur le banc. Je m’approche d’Audrey et prends ses pieds puis place mon sexe entre ses plantes de pied et commence à me branler. Quelques instants plus tard, je me place en face des pieds de Clémentine. Je mets ma verge entre ses orteils et sans que j’aie besoin de lui dire quoi que ce soit, Clémentine commence à me branler. Enfin, une fois en face des petits pieds de Margot, je place mon sexe entre ses pieds côte à côte puis prends ses chevilles et me branle furieusement. Quand je n’en peux plus, je retire mon sexe des pieds de Margot. Les filles, comprenant que j’ai envie de gicler, s’asseyent sur le bord de la table en posant leurs pieds côte à côte :
— Bon ben, il te reste plus qu’à gicler dessus, me dit Clémentine.
— Bonne éjac ! me souhaite Audrey.
— C’est clair, régale-toi, me dit Margot.
— Bonne éjac ! me souhaite Audrey.
— C’est clair, régale-toi, me dit Margot.
Je me branle alors de plus en plus vite devant leurs pieds disposés juste devant moi. Pendant que je me branle, Audrey reçoit un texto, le lit puis me dit :
— Gilles, c’est Carole, elle veut savoir si elle peut venir prendre du sperme avec nous ?
— OK pas de souci.
— Une paire de pieds en plus alors, me dit Clémentine.
— OK pas de souci.
— Une paire de pieds en plus alors, me dit Clémentine.
Audrey renvoie un message à Carole pour lui dire que c’est d’accord mais à peine avait-elle fini de le taper et de l’envoyer que Carole arrive un peu plus loin derrière nous. Cependant, elle n’est pas seule, Elodie et Delphine sont avec elle. Arrivées à notre hauteur, Audrey lui dit :
— Tu es déjà là ?
— Ben oui, j’ai pas attendu que tu me répondes pour venir.
— Au fait, j’ai croisé Elodie en venant, elle peut prendre du sperme elle aussi ?
— Oui bien sûr, pas de souci.
— Et une de plus ! me dit Clémentine.
— Et toi Delphine, qu’est-ce que tu fais, tu en prends aussi ?
— Ah non, non, c’est trop dégueu sur les pieds, je suis juste venue regarder c’est tout.
— Ben oui, j’ai pas attendu que tu me répondes pour venir.
— Au fait, j’ai croisé Elodie en venant, elle peut prendre du sperme elle aussi ?
— Oui bien sûr, pas de souci.
— Et une de plus ! me dit Clémentine.
— Et toi Delphine, qu’est-ce que tu fais, tu en prends aussi ?
— Ah non, non, c’est trop dégueu sur les pieds, je suis juste venue regarder c’est tout.
Carole et Elodie se mettent pieds nus et s’installent à côté de Margot. Comme elles sont toutes en position, je recommence à me branler pour gicler :
— Bon finalement, je crois que je vais en prendre avec vous, nous dit Delphine.
— Par contre, je t’avertis, je pue des pieds, ajoute-t-elle à mon intention.
— C’est pas grave, je ferai avec.
— Par contre, je t’avertis, je pue des pieds, ajoute-t-elle à mon intention.
— C’est pas grave, je ferai avec.
Delphine retire ses Birks et se place en dernière position à côté d’Elodie et effectivement à peine avait-elle retiré ses chaussures qu’une forte odeur de pieds se répand autour de nous. Audrey ne peut s’empêcher de dire :
— Pouaa, ça pue…
— Je vous avais prévenu, lui répond Delphine.
— Je vous avais prévenu, lui répond Delphine.
Clémentine regarde les filles et leur dit :
— C’est bon, on est toutes là, plus personne ne doit arriver ?
— Non, c’est bon, lui répondent les filles.
— Bon ben, tu peux gicler alors.
— Non, c’est bon, lui répondent les filles.
— Bon ben, tu peux gicler alors.
Je n’avais attendu l’autorisation de Clémentine pour m’exciter un maximum pendant que Delphine se mettait en position, alors au moment où Clémentine me dit ça, je suis déjà prêt à gicler. À peine sa phrase terminée, mon sperme gicle sur les pieds d’Audrey mais je ne perds pas de temps et je me tourne vers ceux de Clémentine, je fais la même chose pour les pieds de Margot et de Carole. À la fin, je n’arrive plus qu'à gicler quelques gouttes sur les pieds d’Elodie et de Delphine. Heureusement pour elles, les filles ont décidé de partager mon sperme entre elles et se lèchent mutuellement les pieds.
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