Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le jouet de la rentrée — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le jouet de la rentrée
Chapitre 1
Aurore partit tôt au travail pour cette reprise. Non qu’elle eue envie de retrouver rapidement sa boite mail oubliée trois semaines de vacances estivales mais elle était bien décidée à s’offrir un boy-toy pour compenser ces trois semaines de quasi abstinence.
Pour le commun des mortels, les congés d’été permettaient de laisser aller leur libido. Mais Aurore était une mère. Et, pendant ses congés, une mère, quelle que soit sa libido, s’occupe beaucoup de ses enfants, un peu de son mari et pas du tout de ses amants.
Aurore avait donc décidé que cette journée de travail serait au plus vite mise à profit pour satisfaire ses besoins. Elle s’engouffra dans le métro telle une Diane Chasseresse ayant oublié ses vœux et arpenta la rame de la ligne 1 dans toute sa longueur pour identifier sa proie matinale. Avec une bonne demi-heure de trajet pour rejoindre La Défense, elle aurait bien le temps de faire monter le désir d’un homme. Malheureusement les transports en commun étaient peu emplis d’hommes attirants à 7 heures du matin en plein mois d’août. Dépitée et l’envie lui troublant les sens, elle chercha une place isolée puis s’assit en croisant sa jambe gauche sur la droite.
Doucement, elle caressa ses cuisses gainées de bas noirs. Elle commença à passer sa main droite sous sa jupe de tailleur en la remontant légèrement afin de sentir le doux contact de sa peau. Lorsque ses doigts commencèrent à effleurer son string, la rame entra dans la station Bastille.
Personne n’était encore monté à nord de son wagon depuis Reuilly-Diderot, mais l’homme monta à Bastille et elle l’identifia immédiatement comme son jouet du jour. Malgré un wagon presque vide, il s’assit sur la banquette face à elle. Costume bien taillé et les cheveux courts, il était l'exemple type d'un des milliers d'hommes que La Défense offrait chaque jour au regard et aux désirs d’Aurore et, par conséquent, exactement ce qu'elle souhaitait pour égayer sa journée. Son sac type sport collait avec son physique correct pour sa trentaine finissante. Cerise sur le gâteau, il ne portait pas d’alliance. Non pas qu'Aurore répugnait à séduire des hommes mariés, mais l’expérience lui avait appris que ce qu’elle préférait chez ces hommes, c’étaient leurs femmes.
Elle laissa sa main entre ses cuisses et continuant à légèrement glisser son pouce le long de la bordure de ses bas. Très rapidement, les yeux de l’homme quittèrent son smartphone et s’attardèrent sur le haut de ses cuisses. La bordure de ses bas était visible et le petit manège de sa main ne pouvait pas passer inaperçu, ce qui excita encore plus Aurore. Feignant d'avoir le regard perdu à l'extérieur de la rame, elle observait grâce au reflet de la vitre le va-et-vient du regard de l’homme entre ses cuisses et son smartphone.
Lorsque les yeux finirent par s’attarder suffisamment longtemps sur le haut de ses jambes, elle les croisa dans l'autre sens et commença à lui caresser le mollet avec son pied. Toujours en l'observant dans le reflet de la vitre, elle vit le visage de l'homme traversé par un sourire. Elle le lui rendit et continua doucement à lui faire du pied en remontant progressivement les caresses vers la cuisse de l'homme. Elle devina la verge gonflée sous le pantalon, mais même si elle commençait à mouiller, elle se réservait cette partie pour plus tard.
En arrivant à l’Esplanade de La Défense, elle se leva précipitamment en attrapant son sac et lui glissa à l’oreille : « 11h45, terrasse du Quai Marine ». Et elle sortit du métro, heureuse de cette montée de plaisir contrôlée et de la journée qui l’attendait
Aurore passa sa matinée à lire et trier ses mails puis reçu ses trois collaboratrices afin d’évoquer les dossiers traités en son absence. Elle aimait la présence de ces femmes dont le charme la rendait souvent rêveuse. Mais son planning du jour était serré et elle ne pouvait trop se laisser glisser dans des songeries érotiques. Elle congédia gentiment ses adjointes puis fila vers son rendez vous.
Aurore passa sa matinée à lire et trier ses mails puis reçu ses trois collaboratrices afin d’évoquer les dossiers traités en son absence. Elle aimait la présence de ces femmes dont le charme la rendait souvent rêveuse. Mais son planning du jour était serré et elle ne pouvait trop se laisser glisser dans des songeries érotiques. Elle congédia gentiment ses adjointes puis fila vers son rendez vous.
Dans l’ascenseur, elle vérifia son maquillage et sa coupe. La perfection dans son contrôle de la situation décuplerait son excitation.
Sans surprise, l’homme était assis à la terrasse du café. L’heure du rendez-vous permettait dans le même temps d’avoir peu de clients pour être dérangés et que les serveurs soient déjà assez occupés pour les remarquer. Il était toujours plongé dans son smartphone. Elle changea d’entrée afin qu’il ne la voit pas arriver. Elle s’approcha lentement, glissa ses mains manucurées sur les épaules musclées et lui murmura à l’oreille : « Rejoins-moi dans un minute. ». Puis elle prit la direction des toilettes.
Quelques instants plus tard, elle se penchait légèrement au-dessus du lavabo pour se laver les mains lorsqu’elle entendit la porte s’ouvrir. Elle regarda à travers le miroir et vit l’homme le regard fixé sur ses fesses. Elle n’en fut pas étonnée, ayant légèrement sa jupe afin que la fente révèle la haut de ses bas. Il s’approcha alors d’elle mais elle se retourna, l’entraina à l’intérieur des toilettes hommes et ferma le verrou
Aussitôt Aurore joignit ses lèvres à celle de l’homme et leurs langues commencèrent leur sensuel ballet. Aurore sentait le sexe durcir à l’intérieur du pantalon et la l’excitation montait en elle. Elle déboutonna alors le pantalon, s’agenouilla et engouffra le sexe plein de potentiel au fond de sa bouche. Elle le sentit finir de durcir sur sa langue et remercia le destin qui avait placé ce membre tout à fait honorable sur son chemin.
Sa propre excitation ne cessait d’augmenter et elle sentait son sexe devenir humide tandis que ses lèvres allaient et venaient autour du sexe à l’apogée de son érection. Elle laissa le sexe sortir de sa bouche puis commença à lécher les couilles et à les mettre dans la bouche pour les pomper délicatement. L’homme grogna de plaisir et il voulut prendre son sexe pour se branler. Mais Aurore l’en empêcha et le masturba elle-même en continuant à lui lécher les couilles.
Sa chatte était maintenant complètement mouillée et elle fit un violent effort pour maîtriser ses pulsions et ne pas s’empaler sur ce sexe offert. Elle le reprit à nouveau au fond de sa bouche avec l’intention d’en garder la sensation le plus longtemps possible.
Puis, soudainement, elle se releva, rajusta sa jupe et lui glissa à l’oreille : « Si tu veux le reste, ce soir 20h, dans le Hall du CNIT ! ». Et elle le planta là, son sexe encore luisant de salive.
En quittant le restaurant, elle se retourna et elle vit qu’il n’était pas sorti des toilettes du restaurant. Elle le contrôlait et il serait présent au prochain rendez-vous.
Elle passa l’après-midi à se consumer de l’intérieur. Elle avait volontairement allumé un volcan et sentait la lave qui ne demandait qu’à jaillir. Mais elle gardait le contrôle de son excitation, comme de son homme-jouet. Et cette attente contrôlée apportait des sensations qui valaient plusieurs orgasmes. A 18 heures, elle n’arrivait plus à se concentrer et tournait en rond dans son bureau. Elle décida d’aller prendre un café pour passer le temps. Ses collaboratrices avaient eu la même idée et l’excitation d’Aurore ne fit qu’augmenter au contact de ces trois femmes.
Au sommet de son désir, elle entra dans le CNIT un peu après 20h. En franchissant les portes vitrées, elle l’aperçut, toujours dans son smartphone. Aurore n’avait pas envie d’imaginer ce à quoi il passait ses journées. Ces types rivés à leur téléphone ne provoquaient pas spécialement d’excitation en elle, contrairement à d’autres qui s’imaginent séduire le golben boy parfait.
Mais il releva la tête et rangea immédiatement son appareil lorsqu’il la vit. Cette réaction et le sourire qui traversa son visage lorsqu’il la vit dit penser à Aurore que celui-ci ne devait pas encore être tout à fait perdu. Elle l’embrassa avec fougue et l’entraina vers les ascenseurs. La descente vers le quatrième sous-sol du parking souterrain fut rapide. Aurore se frottait telle une chatte le long du corps de l’inconnu et sentait déjà son sexe durcir sur son bas ventre. Lorsqu’ils furent arrivés elle le prit par le bras et l’accompagna vers le pilier D42. Par chance, un 4X4 était garé à son côté et ils seraient totalement invisibles aux passants.
Mais il releva la tête et rangea immédiatement son appareil lorsqu’il la vit. Cette réaction et le sourire qui traversa son visage lorsqu’il la vit dit penser à Aurore que celui-ci ne devait pas encore être tout à fait perdu. Elle l’embrassa avec fougue et l’entraina vers les ascenseurs. La descente vers le quatrième sous-sol du parking souterrain fut rapide. Aurore se frottait telle une chatte le long du corps de l’inconnu et sentait déjà son sexe durcir sur son bas ventre. Lorsqu’ils furent arrivés elle le prit par le bras et l’accompagna vers le pilier D42. Par chance, un 4X4 était garé à son côté et ils seraient totalement invisibles aux passants.
Elle sortit immédiatement le sexe et le suça énergiquement. Sa langue s’enroulait autour du pénis gonflé et elle sentait sa chatte chauffer. Lorsqu’elle jugea l’érection suffisante, Aurore se remit debout, s’appuya sur le 4X4 en remontant sa jupe et lui dit « Lèche moi !». Il s’exécuta avec brio. Sa langue était d’une agilité extraordinaire pour un homme. Aurore laissait échapper tout le désir de ce sexe d’homme qu’elle avait gardé sous contrôle tout au long de la journée. L’ivresse de l’abandon était totale. Tout en le laissant poursuivre son cunnilingus, elle prit un préservatif dans son sac à main, en ouvrit l’emballage et le mis entre ses lèvres.
Elle releva alors l’homme et lui déroula le préservatif autour du sexe avec sa bouche. Elle se redressa, mit ses mains contre le pilier et se cambra pour lui offrir sa croupe. Sans attendre, il lui enfourna son sexe au plus profond d’elle. La pénétration tant attendue leur arracha un cri de plaisir à tous les deux. Ils se reprirent afin de ne pas être surpris par les automobilistes mais les aller-retour de l’homme-jouet étaient trop vigoureux pour qu’Aurore ne puisse gémir à chaque fois que la verge pénétrait totalement le sexe d’Aurore. Il lui tenait fermement la taille afin de pouvoir s’enfoncer le plus possible et Aurore sentait qu’il se repaissait de cette domination.
Elle sentait bien que la frustration qui avait habité l’homme tout au long de cette journée l’avait rongé et qu’il prenant à présent sa revanche sur cette femme qui avait joué avec lui. Elle eut envie de lui donner encore plus et lui dit : « Claque moi les fesses, mais pas trop fort ! ». Malgré le bruit, l’homme commença à lui gifler les fesses et il géra parfaitement la force de son geste pour exciter sa partenaire sans lui faire mal. Elle sentait que cette nouvelle domination le faisait durcir encore plus en elle. Le destin avait vraiment placé un jouet idéal dans la journée d’Aurore.
Cet abandon d’Aurore accélérait son excitation et elle s’abandonna doucement au plaisir. L’orgasme vint alors rapidement et elle alors dans un rale contenu de plaisir. Ses frémissements et les contractions de son vagin eurent raison de l’homme qui jouit aussi quelques secondes après en lâchant des soupirs d’extase. L’homme lui prodigua encore quelques caresses voluptueuses qui rallongèrent les sensations de plaisir de sa chair à fleur de peau.
Elle se rhabilla rapidement et l’embrassa. Alors qu’elle commençait à s’éloigner il la retint doucement par le bras.
« Attends ! Je veux bien entrer dans ton jeu mais donne-moi au moins un moyen de te revoir. », dit-il d’une voix pleine d’envie.
« Attends ! Je veux bien entrer dans ton jeu mais donne-moi au moins un moyen de te revoir. », dit-il d’une voix pleine d’envie.
Elle lui répondit tendrement : « Ne t’inquiète pas, avec ce que tu viens de faire, je te reverrais. Mais quand je le déciderai ! » Elle lui déposa un baiser sur le sexe encore sorti et disparut.
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