Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quel cul ! — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Quel cul !
Chapitre 3
Nous sommes retournés dans ce chemin quelques jours plus tard, toujours en début d’après midi. Et je le vis à nouveau, caché, allongé dans l’herbe. Je le dis à Louise. D un coup j’ouvris la portière, descendait du véhicule et dit à papy que s il voulait voir mieux il n’avait qu’à venir près de la voiture, ce qui provoqua de la part de Louise une forte réprobation : pas question….. J’insistais et invitais papy à descendre. Il n’y croyait pas et demanda plusieurs fois si c’était vrai qu’il pouvait venir tout près. Louise pendant ce temps commençait à se rhabiller. M’asseyant près d’elle, je recommençais à la caresser pendant qu’elle essayait de remettre son soutien gorge. Comme je m’en doutais, dès que mes doigts furent sur son bouton, elle s’abandonna. Notre papy pendant ce temps était descendu difficilement de la rive et était près de la voiture. Qu’elle belle femme !! Ce fut sa première réaction. Il se pencha à l’intérieur de la voiture pour mieux regarder Louise, les seins à l’air, qui, le pied gauche posé sur l’accoudoir de sa portière, les cuisses bien écartées, les yeux mi-clos, savourait le plaisir que lui procurait mes doigts sur son clito, tout en écartant et montrant à papy sa chatte velue, pleine de mouille. Je dis à papy qu’il pouvait s il le voulait lui toucher les seins et son sexe mais sans y mettre le doigt dedans. Il s’avança et voulu caresser Louise. Elle lui prit la main pour l’en empêcher mais je lui fis lâcher prise et lui tint les mains pour que papy la caresse. Et elle se laissa faire, je lui libérais les mains, l’embrassait et elle me prit la queue pour la caresser, laissant papy la parcourir du bout des doigts. Finalement je la fis mettre à cheval sur ma bite bien dressée et la pénétrait ainsi, assis sur le siège passager et elle assise sur mon sexe dur, laissant papy profiter du spectacle de ce cul qui rebondissait sur ma queue et de ces seins qui ballotaient dans tous les sens. Après nous être revêtus, nous discutâmes avec papy, qui nous remercia pour le spectacle que nous lui avions donné. Il avait 83 ans et fréquentait les chemins depuis longtemps. Il connaissait tous les endroits où il était quasiment certain de faire des rencontres : il arrivait en vélo, sans bruit et ne s était jamais fait prendre. Il avait beaucoup de commentaires à faire sur ce qu’il avait vu et nous en fit quelque uns. Nous lui avons dit que la prochaine fois qu’il viendrait ce n'était pas la peine qu’il se cache et que nous lui laisserions le plaisir de nous regarder.
Ce qu’il fit sans se priver les jours et les semaines suivantes.
Parfois, lorsqu’il faisait très chaud, nous sortions de la voiture et allions nous promener sur le haut des rives : on voyait arriver de loin un opportun éventuel. Un jour que papy était à son poste, nous décidâmes de nous y promener. La jupe relevée coincée dans l’élastique, sans culotte, nous avons marché, ma main lui caressant le cul, la bite sortie dans la main de Louise, vers papy, assis dans l’herbe qui nous regarda aller vers lui. Nous lui avons demandé de surveiller les environs parce que nous voulions faire un 69 et que allongé, la vue n était pas terrible pour débusquer un éventuel visiteur. Aussitôt dit aussitôt près. Papy se leva et se mit à surveiller l’entrée du chemin et les environs, tout en nous regardant, allongés sur l’herbe, la chatte de Louise sur ma bouche et ma bite dans la sienne. Il n’en perdait pas une miette. Il sortit son sexe qu’il se mit à caresser. Pour son âge il était bien monté. Une grosse tige bien dure, épaisse. Nous nous relevâmes et c’est à ce moment là que papy, s’approchant de Louise, voulut la prendre par derrière. Elle refusa et moi aussi. Par contre je n’avais rien contre le fait que Louise le branle, ce qu’il et qu’elle accepta. Il jouit rapidement, la main de Louise agitant rapidement ce membre distendu. Juste quelques gouttes de sperme coulèrent montrant sa jouissance. Il nous avoua que depuis que nous le laissions regarder et toucher Louise, il refaisait l’amour à sa femme 2 fois par semaine.
Le chemin ou nous nous retrouvions était long et menait dans les champs. Nous allions parfois tout au bout de ce chemin pour nous retrouver en pleine nature. Le seul inconvénient était le fait que nous ne pouvions voir arriver un intrus et nous risquions de nous faire surprendre. Bien que, avec la montée en fin de chemin, nous pouvions entendre un véhicule arriver.
Un jour nous proposâmes à papy que s il voulait voir Louise entièrement nue il fallait qu’il nous rejoigne la haut, au bout du chemin.
Nous l’avons laissé et nous sommes partis en voiture vers cet endroit. Nous avons étendu une couverture dans l’herbe et nous nous sommes entièrement déshabillés. Quelques minutes plus tard nous avons vu papy arriver, essoufflé mais à première vue ravi de nous voir à poils.
Nous nous sommes caressés et baisés comme jamais. Je prenais plaisir à montrer l’intimité totale de Louise qui se laissait faire. Son cul, sa chatte, ses seins n eurent plus de secrets pour papy qui y plongeait les doigts, caressant et fouillant son intimité pendant qu’elle me suçait et que je la regardais s’offrir et s’ouvrir à papy. Celui-ci n y tient plus et sorti sa queue. Je demandais à Louise de le caresser et de le sucer. Avec un peu de réticence elle le prit en bouche quelques instants, sans bouger et puis le masturba en le faisant rapidement jouir. J’en profitais pendant ce temps pour la pénétrer et me vider en elle, l’excitation me faisant jouir rapidement.
Nous n’avons plus jamais revu papy après cela.
Nous nous retrouvions seuls à nouveau dans ce chemin.
Ce qu’il fit sans se priver les jours et les semaines suivantes.
Parfois, lorsqu’il faisait très chaud, nous sortions de la voiture et allions nous promener sur le haut des rives : on voyait arriver de loin un opportun éventuel. Un jour que papy était à son poste, nous décidâmes de nous y promener. La jupe relevée coincée dans l’élastique, sans culotte, nous avons marché, ma main lui caressant le cul, la bite sortie dans la main de Louise, vers papy, assis dans l’herbe qui nous regarda aller vers lui. Nous lui avons demandé de surveiller les environs parce que nous voulions faire un 69 et que allongé, la vue n était pas terrible pour débusquer un éventuel visiteur. Aussitôt dit aussitôt près. Papy se leva et se mit à surveiller l’entrée du chemin et les environs, tout en nous regardant, allongés sur l’herbe, la chatte de Louise sur ma bouche et ma bite dans la sienne. Il n’en perdait pas une miette. Il sortit son sexe qu’il se mit à caresser. Pour son âge il était bien monté. Une grosse tige bien dure, épaisse. Nous nous relevâmes et c’est à ce moment là que papy, s’approchant de Louise, voulut la prendre par derrière. Elle refusa et moi aussi. Par contre je n’avais rien contre le fait que Louise le branle, ce qu’il et qu’elle accepta. Il jouit rapidement, la main de Louise agitant rapidement ce membre distendu. Juste quelques gouttes de sperme coulèrent montrant sa jouissance. Il nous avoua que depuis que nous le laissions regarder et toucher Louise, il refaisait l’amour à sa femme 2 fois par semaine.
Le chemin ou nous nous retrouvions était long et menait dans les champs. Nous allions parfois tout au bout de ce chemin pour nous retrouver en pleine nature. Le seul inconvénient était le fait que nous ne pouvions voir arriver un intrus et nous risquions de nous faire surprendre. Bien que, avec la montée en fin de chemin, nous pouvions entendre un véhicule arriver.
Un jour nous proposâmes à papy que s il voulait voir Louise entièrement nue il fallait qu’il nous rejoigne la haut, au bout du chemin.
Nous l’avons laissé et nous sommes partis en voiture vers cet endroit. Nous avons étendu une couverture dans l’herbe et nous nous sommes entièrement déshabillés. Quelques minutes plus tard nous avons vu papy arriver, essoufflé mais à première vue ravi de nous voir à poils.
Nous nous sommes caressés et baisés comme jamais. Je prenais plaisir à montrer l’intimité totale de Louise qui se laissait faire. Son cul, sa chatte, ses seins n eurent plus de secrets pour papy qui y plongeait les doigts, caressant et fouillant son intimité pendant qu’elle me suçait et que je la regardais s’offrir et s’ouvrir à papy. Celui-ci n y tient plus et sorti sa queue. Je demandais à Louise de le caresser et de le sucer. Avec un peu de réticence elle le prit en bouche quelques instants, sans bouger et puis le masturba en le faisant rapidement jouir. J’en profitais pendant ce temps pour la pénétrer et me vider en elle, l’excitation me faisant jouir rapidement.
Nous n’avons plus jamais revu papy après cela.
Nous nous retrouvions seuls à nouveau dans ce chemin.
A suivre
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