Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quel cul ! — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Quel cul !
Chapitre 5
Fred, la quarantaine bien mure, bcbg, belle voiture, belle allure, très propre sur lui. Contacté comme les autres il vint nous regarder. C était l’été et nous avions ouvert la portière droite de la voiture. Louise sur le siège passager, poitrine dévêtue, jupe relevée, penchée sur moi me suçait. Je fis signe à Fred, discrètement, de caresser les cuisses et les fesses de Louise. Il lui caressa les cuisses délicatement et, surprise, Louise ne disait rien. Je montrais mes mains a Louise et lui murmurait a l’oreille que ce n était pas les miennes qui la caressaient.
Je sais me répondit-elle !
Fred en profita pour lui branler le clito, lui faisant ouvrir les cuisses pour mieux la caresser. Et Louise ne disait rien, écartant les cuisses, dévoilant un mont de venus se tendant vers le plaisir. Fred, en regardant avait sorti sa bite et d’une main se caressait. Belle queue de taille moyenne avec un gland rose. Je vis Louise jeter un œil sur cette queue et se redressant la pris dans sa main pour le masturber. Fred jouit rapidement dans son mouchoir et, nous saluant, parti aussitôt.
Il devint notre régulier. Il n’était plus que le seul à venir. Je lui téléphonais, et nous nous mettions d’accord sur le jour et l’heure. Il arrivait et attendait que nous ayons commencé nos ébats. A ce moment il s’approchait de la voiture qui, selon la météo avait ou la vitre ou la portière ouverte. Il caressait Louise qui se laissait faire.
Un jour je demandais discrètement à Louise de le sucer. Elle me répondit : pourquoi tu ne le fais pas toi ? Je lui ai dit ok, mais si je suce, tu suces aussi ! D’accord !
La vitre était ouverte, Fred avait sorti sa queue.
Je tendis la main et lui s’approcha. Je pris sa bite dans ma bouche et le suçais. J’avais déjà sucé une bite et donc ce n’était pas nouveau pour moi. J’apprécie encore aujourd’hui d’avoir un beau sexe en bouche. Je fis des va et vient, lui titillant le gland avec la langue, le prenant bien au fond de la bouche. Sa bite moyenne entrait en entier dans ma bouche et mes lèvres touchaient les poils de son pubis. Au bout d’un moment je lachais la queue et dit à Louise que c’était son tour : elle le prit dans sa bouche et le suça, prenant au début juste le gland. Nous le fîmes souvent avec Fred et Louise le prenait entièrement dans sa bouche.
Un jour nous avons décidé de nous retrouver à trois dans la chambre d’un motel de la ville d’a côté.
Louise n’était pas très chaude au départ pour cet après midi. Elle ne voulait surtout pas être pénétrée par un autre que moi et avait peur que, seuls dans cette chambre, la rencontre dégénère.
Nous en avons longtemps discuté et nous nous sommes mis d’accord, avec Fred, sur le fait qu’il n’y aurait pas de pénétration par lui.
Ce lundi après midi, nus tous les 3, sauf bas et porte jarretelles pour elle, nos corps n’eurent plus de secret, Louise était caressée, léchée, branlée, je la baisais pendant qu’elle suçait.
Alors qu’elle était a plat ventre, Fred tenta même de lui mettre un doigt dans l’anus. Elle se retourna d’un coup prêt à bondir. Nous réussîmes à lui faire admettre que c était une caresse comme les autres, que cela ne pouvait qu’augmenter le plaisir. Avec patience, lui lubrifiant bien la rosette avec sa salive puis avec le jus de sa chatte, il réussi à lui mettre un doigt dans le cul. Lentement il le fit progresser, faisant de petits va et vient. Pendant ce temps je caressais par dessous son petit bouton. Le stimulus sur son clito lui faisait pousser les fesses vers ce doigt qui, de ce fait entrait plus profondément. Ensuite il mit un autre doigt dans son vagin et continua ainsi avec ses deux doigts ses allers et retours. Elle avait remis ma verge dans la bouche, et lorsqu’il entra son doigt dans l’anus, elle me mordit fortement. Plus tard, elle jouit en poussant de petits cris, cris qui étaient étouffés par la queue que je lui enfonçais loin dans la gorge pour me venger de sa morsure. Quel pied elle avait pris !
Parfois après nos rencontres Fred m’appelait pour me dire combien il était satisfait, combien il avait apprécié la rencontre. Nous parlions aussi de choses et d’autres et lors d’une de ces discussions il me parla un jour de Lydie, une amie avec qui parfois il passait des après midis. Il fréquentait avec elle un parking au bord d’une forêt à une trentaine de kilomètres très fréquentée, surtout la journée, par des homos mais aussi des voyeurs ou des couples exhibitionnistes.
Il nous demanda un jour si nous voulions l’y rejoindre sans nous parler de Lydie. Je réussi à convaincre Louise d’y aller, ne serait-ce que pour voir comment cela se passait.
Le jour dit nous nous rendons à cet endroit. Fred nous attendait en compagnie d’une jolie blonde, 40 ans environ, petite mais bien faite, avec de gros seins. Louise fut surprise mais après les présentations, Fred nous propose de gagner un chemin qu’il connait à quelques lieues de la. Arrivés sur place il nous propose de monter à l’arrière de sa voiture et de baiser pendant que lui et Lydie feraient la même chose à l’avant. Cela ne plut pas à Louise. Elle pensait qu’elle était venue s’exhiber et baiser comme d’habitude en profitant en même temps du même spectacle. Fred proposa alors que nous allions baiser dans la voiture et qu’ils nous regarderaient tous les deux. Ce qui fut fait. Louise se laissa aller, écartant les cuisses comme d’habitude. J’en profitais pour montrer le plus possible qu’elle salope elle devenait : titillant son clito, j’écartais sa chatte, ses fesses, lui mettais un doigt dans la chatte, dans sa rosette... Elle me suçait la queue, assise sur le siège, le cul en l’air. Elle aimait cela. Soudain je vis Lydie murmurer quelque chose a l’oreille de Fred. Je lui demandais ce qui se passait et Fred me dit que Lydie aimerait bien s’occuper un peu de Louise. Celle ci fut un peu surprise et je n’ eus pas beaucoup de peine à convaincre ma partenaire de la laisser faire. Lydie ouvrit la portière de gauche, (c’est Louise qui conduisait), s’agenouilla sur le chemin à côté du siège conducteur, fit changer un peu la position de ma salope, lui écarta les cuisses et se mis à lui bouffer la chatte. Louise ne disait rien, elle se laissait faire et y prenait visiblement du plaisir. Lydie se contentait de lui bouffer la chatte. Je lui pris une de ses mains et l’emmenai vers les seins de Louise. Je fis glisser ma complice vers moi et lui mis la queue dans la bouche. Elle se faisait sucer la chatte tout en me suçant le sexe. Fred regardait ce spectacle. Lydie se masturbait d’une main. Louise jouie. Je la redressais lui disant que je voulais la sauter maintenant. Elle se glissa sur moi et la soulevant je la laissai glisser sur mon dard. Elle montait et descendait en poussant de petits cris, ses seins bougeaient dans tous les sens, j’écartais ses cuisses au maximum pour que nos voyeurs soient comblés. Je me vidai en elle. Pendant que nous essuyons le jus qui coulait, Lydie alla vers Fred, lui sortit la bite et se mis à la pomper vigoureusement, pendant que Fred la caressait sous la jupe. Il joui dans sa bouche et elle avala tout le sperme. Ce fut notre seule et unique rencontre avec une femme.
Et puis un jour Fred ne vint plus. Trop d’occupations professionnelles, une vie publique qui lui prenait beaucoup de temps. Il ne répondit plus au téléphone.
Je sais me répondit-elle !
Fred en profita pour lui branler le clito, lui faisant ouvrir les cuisses pour mieux la caresser. Et Louise ne disait rien, écartant les cuisses, dévoilant un mont de venus se tendant vers le plaisir. Fred, en regardant avait sorti sa bite et d’une main se caressait. Belle queue de taille moyenne avec un gland rose. Je vis Louise jeter un œil sur cette queue et se redressant la pris dans sa main pour le masturber. Fred jouit rapidement dans son mouchoir et, nous saluant, parti aussitôt.
Il devint notre régulier. Il n’était plus que le seul à venir. Je lui téléphonais, et nous nous mettions d’accord sur le jour et l’heure. Il arrivait et attendait que nous ayons commencé nos ébats. A ce moment il s’approchait de la voiture qui, selon la météo avait ou la vitre ou la portière ouverte. Il caressait Louise qui se laissait faire.
Un jour je demandais discrètement à Louise de le sucer. Elle me répondit : pourquoi tu ne le fais pas toi ? Je lui ai dit ok, mais si je suce, tu suces aussi ! D’accord !
La vitre était ouverte, Fred avait sorti sa queue.
Je tendis la main et lui s’approcha. Je pris sa bite dans ma bouche et le suçais. J’avais déjà sucé une bite et donc ce n’était pas nouveau pour moi. J’apprécie encore aujourd’hui d’avoir un beau sexe en bouche. Je fis des va et vient, lui titillant le gland avec la langue, le prenant bien au fond de la bouche. Sa bite moyenne entrait en entier dans ma bouche et mes lèvres touchaient les poils de son pubis. Au bout d’un moment je lachais la queue et dit à Louise que c’était son tour : elle le prit dans sa bouche et le suça, prenant au début juste le gland. Nous le fîmes souvent avec Fred et Louise le prenait entièrement dans sa bouche.
Un jour nous avons décidé de nous retrouver à trois dans la chambre d’un motel de la ville d’a côté.
Louise n’était pas très chaude au départ pour cet après midi. Elle ne voulait surtout pas être pénétrée par un autre que moi et avait peur que, seuls dans cette chambre, la rencontre dégénère.
Nous en avons longtemps discuté et nous nous sommes mis d’accord, avec Fred, sur le fait qu’il n’y aurait pas de pénétration par lui.
Ce lundi après midi, nus tous les 3, sauf bas et porte jarretelles pour elle, nos corps n’eurent plus de secret, Louise était caressée, léchée, branlée, je la baisais pendant qu’elle suçait.
Alors qu’elle était a plat ventre, Fred tenta même de lui mettre un doigt dans l’anus. Elle se retourna d’un coup prêt à bondir. Nous réussîmes à lui faire admettre que c était une caresse comme les autres, que cela ne pouvait qu’augmenter le plaisir. Avec patience, lui lubrifiant bien la rosette avec sa salive puis avec le jus de sa chatte, il réussi à lui mettre un doigt dans le cul. Lentement il le fit progresser, faisant de petits va et vient. Pendant ce temps je caressais par dessous son petit bouton. Le stimulus sur son clito lui faisait pousser les fesses vers ce doigt qui, de ce fait entrait plus profondément. Ensuite il mit un autre doigt dans son vagin et continua ainsi avec ses deux doigts ses allers et retours. Elle avait remis ma verge dans la bouche, et lorsqu’il entra son doigt dans l’anus, elle me mordit fortement. Plus tard, elle jouit en poussant de petits cris, cris qui étaient étouffés par la queue que je lui enfonçais loin dans la gorge pour me venger de sa morsure. Quel pied elle avait pris !
Parfois après nos rencontres Fred m’appelait pour me dire combien il était satisfait, combien il avait apprécié la rencontre. Nous parlions aussi de choses et d’autres et lors d’une de ces discussions il me parla un jour de Lydie, une amie avec qui parfois il passait des après midis. Il fréquentait avec elle un parking au bord d’une forêt à une trentaine de kilomètres très fréquentée, surtout la journée, par des homos mais aussi des voyeurs ou des couples exhibitionnistes.
Il nous demanda un jour si nous voulions l’y rejoindre sans nous parler de Lydie. Je réussi à convaincre Louise d’y aller, ne serait-ce que pour voir comment cela se passait.
Le jour dit nous nous rendons à cet endroit. Fred nous attendait en compagnie d’une jolie blonde, 40 ans environ, petite mais bien faite, avec de gros seins. Louise fut surprise mais après les présentations, Fred nous propose de gagner un chemin qu’il connait à quelques lieues de la. Arrivés sur place il nous propose de monter à l’arrière de sa voiture et de baiser pendant que lui et Lydie feraient la même chose à l’avant. Cela ne plut pas à Louise. Elle pensait qu’elle était venue s’exhiber et baiser comme d’habitude en profitant en même temps du même spectacle. Fred proposa alors que nous allions baiser dans la voiture et qu’ils nous regarderaient tous les deux. Ce qui fut fait. Louise se laissa aller, écartant les cuisses comme d’habitude. J’en profitais pour montrer le plus possible qu’elle salope elle devenait : titillant son clito, j’écartais sa chatte, ses fesses, lui mettais un doigt dans la chatte, dans sa rosette... Elle me suçait la queue, assise sur le siège, le cul en l’air. Elle aimait cela. Soudain je vis Lydie murmurer quelque chose a l’oreille de Fred. Je lui demandais ce qui se passait et Fred me dit que Lydie aimerait bien s’occuper un peu de Louise. Celle ci fut un peu surprise et je n’ eus pas beaucoup de peine à convaincre ma partenaire de la laisser faire. Lydie ouvrit la portière de gauche, (c’est Louise qui conduisait), s’agenouilla sur le chemin à côté du siège conducteur, fit changer un peu la position de ma salope, lui écarta les cuisses et se mis à lui bouffer la chatte. Louise ne disait rien, elle se laissait faire et y prenait visiblement du plaisir. Lydie se contentait de lui bouffer la chatte. Je lui pris une de ses mains et l’emmenai vers les seins de Louise. Je fis glisser ma complice vers moi et lui mis la queue dans la bouche. Elle se faisait sucer la chatte tout en me suçant le sexe. Fred regardait ce spectacle. Lydie se masturbait d’une main. Louise jouie. Je la redressais lui disant que je voulais la sauter maintenant. Elle se glissa sur moi et la soulevant je la laissai glisser sur mon dard. Elle montait et descendait en poussant de petits cris, ses seins bougeaient dans tous les sens, j’écartais ses cuisses au maximum pour que nos voyeurs soient comblés. Je me vidai en elle. Pendant que nous essuyons le jus qui coulait, Lydie alla vers Fred, lui sortit la bite et se mis à la pomper vigoureusement, pendant que Fred la caressait sous la jupe. Il joui dans sa bouche et elle avala tout le sperme. Ce fut notre seule et unique rencontre avec une femme.
Et puis un jour Fred ne vint plus. Trop d’occupations professionnelles, une vie publique qui lui prenait beaucoup de temps. Il ne répondit plus au téléphone.
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