Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les colocataires — Chapitre 4 · Louise
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les colocataires
Chapitre 4 · Louise
Le petit matin pointait le bout de son nez, mais nous étions déjà réveillés. Après cette première séance de débauche, j'avais rejoint mon convertible, et j'avais passé une merveilleuse nuit. Loin des doutes et des peurs de la veille, j'avais parfaitement assumé mes actions de la nuit précédente et m'en étais retrouvé rasséréné. Sur les coups de sept heures et demie, Sylvain vint me rejoindre, à poil. Il souhaitait discuter de l'idée, ou plutôt du fantasme qu'il avait exprimé à la fin de notre folle séance masturbatoire qui avait dégénéré. C'était tout naturellement que nous avons commencé à discuter, les yeux fixés vers le plafond, nos sexes en main, ou dans la main de l'autre suivant les instants. L'objectif n'était pas de nous faire jouir, mais juste de nous faire plaisir tout en préparant nos futurs exploits sexuels.
J'étais bien entendu ouvert à la proposition émise par Sylvain. Je fantasmais depuis longtemps d'un trio. Que ce soit avec deux femmes, ou une seule qui était partagée avec un autre homme. Après les avancées que nous venions de connaître avec Sylvain dans notre amitié, il me paraissait parfaitement logique de vouloir en faire plus en compagnie de lui, et de son sexe que je commençais à bien connaître et apprécier. Mais émettre l'idée était une chose, la mettre en pratique en était une autre. Les idées fusaient pour trouver la partenaire idéale, mais ce n'était pas évident pour nous, de simples gars. Nous en vînmes même à proposer des choses que nous n'aurions pas faites en temps normal.
— On pourrait peut-être regarder du côté des escortes ? proposa Sylvain, peu convaincu, mais essayant d'autres possibilités.
— J'ai jamais fait appel à une meuf pour ça, ça me paraîtrait trop bizarre, lui répondis-je entre deux coups de poignet sur son membre.
— Pareil pour moi, mais je cherche, je cherche.
— J'ai jamais fait appel à une meuf pour ça, ça me paraîtrait trop bizarre, lui répondis-je entre deux coups de poignet sur son membre.
— Pareil pour moi, mais je cherche, je cherche.
En disant cela, il prit son téléphone de sa main libre, et fit une recherche sur les escortes dans notre région sur des sites spécialisés. On ne pouvait le nier, il y avait de sacrément jolies femmes pour tous les goûts, ce qui nous fit bien accélérer nos petites branlettes matinales. Nous avons même eu un clin d'œil complice en découvrant une section transgenre. Mais rapidement, nous décidâmes que ce n'était pas pour nous.
— Et ... ta petite Mathilde, tu ne crois pas qu'elle heu... serait partante ?
Sylvain me serra la queue à la limite de la douleur avec un petit sourire malicieux, avant de me libérer.
— L'image de son joli petit visage maculé de nos spermes, et elle qui nous nettoie les glands m'excite bien, mais pour l'instant je préfère me la garder pour moi. Je ne sais pas si ça va aller très loin avec elle, mais on va dire que c'est ma chasse réservée.
— Ouep, je comprends, et ça ne te dérange pas d'envisager d'aller voir ailleurs ? Mathilde c'est peut-être plus que la meuf que tu tires en ce moment ?
— Ouep, je comprends, et ça ne te dérange pas d'envisager d'aller voir ailleurs ? Mathilde c'est peut-être plus que la meuf que tu tires en ce moment ?
Il réfléchit quelques instants, ce qui lui fit perdre de la vigueur au niveau du branle qu'il me procurait, mais se reprit rapidement.
— Qui sait ? Mais pour l'instant, c'est juste la fille avec qui j'ai eu un rendez-vous et qui m'a offert le plus beau cul que j'ai baisé jusqu'à présent. Autant profiter de l'instant, avant que ça ne devienne, peut-être, plus sérieux. Mais pour ça, il faut trouver rapidement celle qui voudra s'ouvrir à deux beaux étalons comme nous.
Nous rigolâmes en cœur, mais en effet, pour l'instant nous n'avons trouvé aucune solution pour épancher nos besoins primaires. Il y avait toujours la possibilité de sortir en boîte pour espérer tomber sur de la fille facile à ramener à la maison. Et au fur et à mesure de nos réflexions, c'était le scénario qui semblait le plus probable, quand soudain, nous eûmes une révélation commune, une épiphanie lubrique de deux cerveaux dérangés : Louise.
Louise était un des managers du fast-food où nous travaillons. Nous n'étions que rarement dans les mêmes services qu'elle, mais quand c'était le cas, c'était toujours un véritable plaisir. En plus d'être capable, avenante, drôle et très accessible, elle avait aussi un physique avantageux. Elancée et fine, elle avait un joli corps qui, si elle n'avait pas les hanches d'une Mathilde, était tout à fait appréciable. Elle avait un magnifique visage innocent, au petit nez retroussé, aux grands yeux bleus pétillants, et à la jolie bouche aux fines lèvres qui dessinait le plus mignon des sourires. Un visage angélique, encadré par des cheveux décolorés en blond polaire, qui lui allaient à ravir. Mais derrière cette description de déesse de la pureté se cachait un petit démon dont la réputation la précédait. Ils avaient été quelques-uns à tenter leur chance et à avoir mis le grappin sur la petite Louise.
On pourrait croire que ce n'était que des rumeurs de mecs en chaleur cherchant à se mettre en valeur en ayant partagé la couche d'une particulièrement jolie fille, mais l'intéressée elle-même nous l'avait confirmé plus d'une fois. Elle aime s'amuser, mais n'est pas encore prête pour l'engagement. Comme nous, elle profite de ce job d'appoint pour gagner de l'argent, tout en récupérant un peu de plaisir en bonus. Ce fut l'accord total. Avant d'arriver à l'étape boîte de nuit craignos, Louise devait être notre objectif commun. Cela tombait bien, nous fantasmions tous les deux dessus. C'est ainsi que se termina notre début de matinée, à imaginer un futur proche avec Louise, ce qui nous permit de rapidement venir dans la main de l'autre, entre deux râles très bruyants.
Nous avions de la chance dans notre démarche. Sylvain devait travailler ce jour sous les ordres de Louise. Nous avions rapidement convenu que ce serait lui qui débuterait les approches. Ayant toujours la belle Clarisse dans mon collimateur, je ne souhaitais pas me griller auprès d'elle en allant batifoler devant elle. Bien qu'un peu réticent au début, mon ami comprit ma position. Cependant, il me fit jurer de me mettre plus sérieusement sur le cas de Clarisse, afin d'avoir de croustillantes anecdotes à lui partager pour nos futures séances entre mecs. La drague était quelque chose ayant besoin de temps, Sylvain avança ses pions au fil des jours. Des fois je le voyais à l'œuvre, étant dans les mêmes services, constatant de visu un rapprochement entre les deux jeunes gens. D'autres fois il me faisait des comptes-rendus pendant que je m'occupais de son sexe avec ma main et ma bouche.
Lors des journées bien remplies, j'avais le droit à un résumé de ces avances envers Louise, qui était loin d'être indifférente, avec en bonus les détails de sa partie de jambes en l'air du jour avec Mathilde. C'est lors d'un de ces combos que je me fis souiller le visage pour la première fois, la bouche grande ouverte, goûtant à la source le sperme de mon pote. Pas désagréable dans l'idée, mais pas ragoûtant dans le goût.
Au bout d'une semaine de dur labeur, j'eus la surprise de voir Louise et Sylvain me rejoindre à une table extérieure, lors de ma pause. Elle vint se placer tout à côté de moi, entre Sylvain et moi. Son petit sourire mutin me faisait craquer, et en regardant ses yeux pétillants, je savais que quelque chose avait changé.
— Sylvain m'a dit ce que vous faisiez tous les deux. Je ne vous imaginais pas ainsi, dit-elle avec un petit sourire en coin.
Je faillis recracher ce que j'avais en bouche, et foudroyai mon colocataire du regard. Qu'est-ce qu'il lui avait pris de baver sur notre vie privée. Mais contre toute attente, je gardai mon calme quand la main de Louise se posa sur ma cuisse.
— Ne t'en fais pas, je ne juge pas, et je trouve même ça mignon. J'avoue que je n'ai jamais vu deux mecs se faire du bien ensemble, et ça me rend très très curieuse.
Je ne comprenais pas bien ce qui était en train de se passer, mais selon toute évidence, Sylvain avait réussi à bien mener sa barque. J'apprendrais plus tard que ses tentatives de dragues n'avaient pas eu l'effet escompté sur Louise qui n'était réellement pas à la recherche d'une relation de couple, ce qu'elle avait cru percevoir dans un premier temps chez son courtisan. Et qu'il joua son va-tout en déballant qu'il cherchait quelqu'un avec qui coucher avec son pote. De là, il en avait lâché plus, amenant Louise à se montrer très intéressée par la proposition. De ce fait, rendez-vous fut pris à notre appartement, le lendemain soir. Comme vous pouviez l'imaginer, nous étions complétement surexcités à l'idée déjà de pouvoir avoir Louise pour nous, car c'était une très belle jeune femme, mais aussi de partager ce moment, une première pour toutes les parties concernées.
Bien que Louise nous avouera plus tard qu'elle s'était déjà donnée avec une amie à un mec, et qu'elle en avait retiré énormément de plaisir. Des échanges que j'ai pu avoir avec elle à la suite de notre aventure, il y aurait tout un récit à écrire sur les aventures de Louise et de sa frimousse de jeune fille sage.
En attendant, Sylvain et moi étions sur un petit nuage, bien qu'un peu stressés à l'idée de ce premier plan à trois. Dans l'attente du moment attendu, il était fort facile de trop cogiter. Mais nous avions une solution à cela, nous vider les bourses afin de passer à autre chose. Ainsi le soir même, nous nous étions retrouvés pour une séance d'anthologie qui dura plus d'une heure et qui se termina par un mémorable 69, alors que le lendemain matin, ce fut une séance plus posée, simplement à base de masturbation, qui nous permit d'avoir les couilles prêtes à faire face à notre invitée du soir.
A 21 heures tapantes, Louise se présenta à notre porte, vêtue d'une très jolie robe d'été dont le décolleté mettait en valeur sa jolie petite poitrine. Nous nous posâmes dans le salon, autour de quelques verres que nous avions prévus. Mais nous savions tous pourquoi nous étions réunis, et c'est Louise qui lança le coup d'envoi.
— Les garçons, j'ai envie de voir ce que vous faites quand vous êtes seuls, fit-elle, avec un air espiègle.
Impressionnés, nous ne savions pas vraiment comment réagir, mais la blondinette n'avait pas froid aux yeux. Assise sur un pouf en face de nous, elle nous invita à nous lever. Elle se laissa tomber à genoux et se mit en quête de défaire la ceinture de Sylvain, et tout ce qui s'ensuivait. Il voulut passer sa main dans ses cheveux, mais elle protesta, ne souhaitant pas encore entrer dans la danse. Mon colocataire se retrouva avec pantalon et boxer sur les chevilles, la queue déjà bien bandée. Elle lui fit un clin d'œil en se passant la langue sur la lèvre, avant de s'attaquer à moi. Je me sentais horriblement serré dans mon caleçon, et mon attirail lui sauta presque au visage quand elle le déballa. Elle nous invita à nous asseoir dans le sofa, alors qu'elle reprenait sa place sur son pouf. Elle écarta les jambes, et les pans de sa robe, afin que nous puissions admirer le string bleu indigo qu'elle arborait.
Quelle vue, que cette magnifique jeune femme, légèrement penchée en arrière, et de son affriolant dessous. Sans réfléchir, je pris mon sexe en main, et commençai les inévitables aller-retour, sans lâcher du regard les atouts de notre invitée. Sylvain fit de même, obnubilé par la danse de la main de Louise, qui allait et venait sur ses cuisses, descendant jusqu'aux genoux pour remonter sur son sous-vêtement. Pendant quelques minutes, nous continuâmes ainsi, Louise, ondulant légèrement du bassin au fur et à mesure que sa main restait sur son pubis, et nous, en train de nous branler lentement. Mais ce n'est pas cela qu'elle voulait voir.
— Vous êtes timides les garçons. Il vous faut peut-être des encouragements.
En disant cela, elle prit le bord de son string, et l'écarta légèrement, nous dévoilant sa vulve totalement imberbe. Devant ce magnifique spectacle, nos mains quittèrent nos sexes pour venir chercher celui de l'autre. Louise n'en perdait pas une miette, et c'est avec des gémissements, que chacun commença à entrer en transe. Je ne perdais pas une miette des caresses qu'elle commençait à s'octroyer, tout en profitant de la main de Sylvain sur ma bite. La voir se masturber sans pudeur devant nous, nous rendait fous, et nous devions nous contenir pour ne pas lui sauter dessus.
— Vous ne vous embrassez pas ? demanda-t-elle, avant de fourrer son doigt humide dans sa mignonne petite bouche.
Nous répondîmes par la négative d'un hochement de tête. Elle se leva alors, et fit glisser les bretelles de sa robe le long de ses épaules. La robe tomba délicatement au sol, et ce fut avec ravissement que nous découvrîmes deux belles pommes bien rondes. Langoureusement, elle s'approcha de nous, et se pencha pour m'embrasser. Je ne me fis pas prier, nos bouches s'entrouvrirent et nos langues vinrent se chercher dans un ballet intense. Elle m'abandonna bien trop vite pour se concentrer sur Sylvain. Pendant ce temps, nos mains ne pouvaient cesser de s'activer sur la virilité de l'autre. Elle nous embrassait à tour de rôle, rapprochant inexorablement nos visages. On savait ce qu'elle cherchait, mais nous ne l'empêchions pas, bien trop excités par cette femme aux yeux de biche, mais au caractère de feu. Nos trois langues commencèrent à se mélanger sous l'impulsion de Louise, et de ses mains derrière nos têtes.
Elle nous abandonna, et nous sentions bien qu'elle attendait que nous continuions. C'était étrange, mais emporté par la folie du moment, je me laissais faire, surtout en la sentant descendre sur nos corps, se mettre à genoux devant nous, pour remplacer de ses mains les nôtres. Ça y était, Louise nous masturbait, et son délicat visage souriant frôlait nos sexes.
A suivre...
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Commentaires ()
C'est tellement excitant tout ça.....