Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Des vacances bien remplies. — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Des vacances bien remplies.
Chapitre 3
—Tu as vu Olivier comment elle est belle et virile cette queue ?
—Oui.
—Alors vient me sucer petite pute.
—Tu aimes quand je t'appelle comme ça ?
—Non.
—Tu vas aimer, je te le garantie que tu vas aimer.
—Oui.
—Alors vient me sucer petite pute.
—Tu aimes quand je t'appelle comme ça ?
—Non.
—Tu vas aimer, je te le garantie que tu vas aimer.
Je m'approchais de lui et il me prit une fesse de sa main et cherchait à atteindre mon anus, me demanda de me baisser et de lui sucer la queue et ses testicules, il était rasé lui aussi et ses couilles étaient grosses et pendantes, je donnais des coups de langue et remontait la hampe de ce dard pour engloutir son gland.
Je faisais attention, car auparavant, sa queue était arrivé au fond de ma gorge et failli avoir un haut le cœur.
Je le pompais avec énergie en lui caressant les testicules, d'un coup je sentis des doigts me triturer l'anus, pénétra ma rondelle et commençait à me branler, je cambrais les reins pour mieux recevoir cette intrusion, puis tout s'arrêta.
Je faisais attention, car auparavant, sa queue était arrivé au fond de ma gorge et failli avoir un haut le cœur.
Je le pompais avec énergie en lui caressant les testicules, d'un coup je sentis des doigts me triturer l'anus, pénétra ma rondelle et commençait à me branler, je cambrais les reins pour mieux recevoir cette intrusion, puis tout s'arrêta.
—Arrête !
—Allez tourne toi Olivier, montre moi ce que tu as !
—Allez tourne toi Olivier, montre moi ce que tu as !
Pierre m'écarta les fesses sans ménagement et me demande de me baisser.
—Putain ! Tu as vu le fion qu'elle a ?
—Oui mon chéri, elle est belle, elle est tout à toi.
—Je vais te dilater ton petit cul, tu le sais ?
—Oui.
—Tu veux que je te dilate ?
—Oui mon chéri, elle est belle, elle est tout à toi.
—Je vais te dilater ton petit cul, tu le sais ?
—Oui.
—Tu veux que je te dilate ?
Je ne répondit pas, j'étais excité, j'avais envi qu'il me prenne, mais en même temps j'appréhendais l'engin que Pierre avait entre les jambes.
Il me mena jusqu'à la table monastère et me pencha dessus, s'agenouillait, m'écartait les fesses et commença à me lécher l'anus, de temps à autre, il plantait des doigts qu'il retira subitement, comme un marteau-piqueur...
Lydie regardait la scène depuis un petit moment et c'est équipée d'un gode-ceinture.
Il me mena jusqu'à la table monastère et me pencha dessus, s'agenouillait, m'écartait les fesses et commença à me lécher l'anus, de temps à autre, il plantait des doigts qu'il retira subitement, comme un marteau-piqueur...
Lydie regardait la scène depuis un petit moment et c'est équipée d'un gode-ceinture.
—C'est bon mon chéri ?
—Je crois qu'elle prête, oui elle est bien ouverte la !
—Lève toi et met toi ici, prêt du divan.
—Met toi à quatre-pattes comme tout à l'heure, ma caille.
—Je crois qu'elle prête, oui elle est bien ouverte la !
—Lève toi et met toi ici, prêt du divan.
—Met toi à quatre-pattes comme tout à l'heure, ma caille.
Je me mis dans cette position, je la sentais juste derrière moi, Pierre quant à lui c'est assis dans le fauteuil et jouait avec le bout de son gland.
Je senti le gode me masser l'anus, elle faisait des ronds, des pressions, se retirait et ainsi de suite.
Je senti le gode me masser l'anus, elle faisait des ronds, des pressions, se retirait et ainsi de suite.
—Cambre toi bien ma caille, offre ta raie, offre toi bien, ouvre toi !
La pression se faisait plus pressante, j'ai ressenti une légère douleur, mais elle continua ce manège en lubrifiant de temps en temps mon anus et tout est rentré, sans difficulté, elle est resté en moi pendant quelques seconde en me susurrant à l'oreille, comme j'étais bonne, c'est retiré d'un coup et est rentré à nouveau et elle commença ses vas et vient et moi j'adorais ça, je cambrais mes reins pour mieux la recevoir.
—Tu as vu mon chéri comment elle aime ça ?
—Ouais, elle aime ça les queues, je le savais.
—Laisse moi ta place, c'est le moment de lui montrer ce qu'est une vraie bite.
—Ouais, elle aime ça les queues, je le savais.
—Laisse moi ta place, c'est le moment de lui montrer ce qu'est une vraie bite.
Lydie se retira, se leva et enleva son gode-ceinture et s'assis juste à coté de moi.
—Tu vas être très douce et docile avec mon homme, hein ma caille ?
—Oui Lydie.
—Je te veux ouverte, je veux que tu lui aspire sa queue, tu comprends ça ?
—Oui Lydie.
—Tu veux quoi exactement ?
—Je veux qu'il me prenne.
—Tu vas être servit ma caille.
—Oui Lydie.
—Je te veux ouverte, je veux que tu lui aspire sa queue, tu comprends ça ?
—Oui Lydie.
—Tu veux quoi exactement ?
—Je veux qu'il me prenne.
—Tu vas être servit ma caille.
Pierre se plaça derrière moi, me pris par la taille et mis un oreiller sous mon ventre, lubrifia mon anus endolori et présenta son gland devant mon entrée étroite.
Il poussa tout doucement, je sentais son mandrin me pénétrer puis se retira et revint à la charge, mais à chaque fois avec plus de puissance et la, l'explosion de douleur, j'avais l'impression d'être déchiré, écartelé, il ne bougeait plus, c'est retiré tout doucement et cette fois-ci, il entre en force, je pousse un autre cri, mes bras s'affaissent et je me retrouve le torse au sol et Pierre continue de s'enfoncer dans mes reins.
Il poussa tout doucement, je sentais son mandrin me pénétrer puis se retira et revint à la charge, mais à chaque fois avec plus de puissance et la, l'explosion de douleur, j'avais l'impression d'être déchiré, écartelé, il ne bougeait plus, c'est retiré tout doucement et cette fois-ci, il entre en force, je pousse un autre cri, mes bras s'affaissent et je me retrouve le torse au sol et Pierre continue de s'enfoncer dans mes reins.
—Jusqu'à la garde, tu as tout prit ma grande.
—Tu aimes ?
—Tu aimes ?
Je ne répondais pas, j'avais mal, j'étais excité je débandais...
Il me claqua la fesse.
Il me claqua la fesse.
—Alors ?
—T'as jamais ramassé une queue de ta vie toi ?
—J'ai pas l'impression, car je suis rentré comme un facteur.
—T'as jamais ramassé une queue de ta vie toi ?
—J'ai pas l'impression, car je suis rentré comme un facteur.
Il se coucha sur moi en me faisant glisser vers l'avant, sa queue toujours fichée dans mon cul, il ne bougeait pas, il faisait juste grossir sa queue.
—Tu as vu ma caille ?
—Tu l'as bien prise cette queue, tu mérite quelque chose maintenant.
—Je mérite quoi ?
—Je vais te labourer comme une chienne ?
—Tu l'as bien prise cette queue, tu mérite quelque chose maintenant.
—Je mérite quoi ?
—Je vais te labourer comme une chienne ?
Il commença doucement à effectuer un va et vient, puis accéléra le mouvement et ce fut la frénésie, j'avais une bête derrière moi, je ne ressentais plus rien, ni douleur, ni plaisir, ses couilles claquaient, Lydie se caressait la chatte avec le gode et le plaisir commençait enfin à venir.
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