Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Des vacances bien remplies. — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Des vacances bien remplies.
Chapitre 2
Je m'exécutais et commençais à lui nettoyer la queue, comme il me l'avait demandé.
Quand ce fut terminé, je bandais comme un cerf, j'avais mal à ma queue et il me dit de ne rien faire, qu'il m'interdisait de me masturber, son épouse entra, elle avait tout vu...
Quand ce fut terminé, je bandais comme un cerf, j'avais mal à ma queue et il me dit de ne rien faire, qu'il m'interdisait de me masturber, son épouse entra, elle avait tout vu...
—Lydie !
—Oui mon chérie !
—Prépare moi la catin, j'ai horreur des poils !
—Oui mon chérie !
—Prépare moi la catin, j'ai horreur des poils !
Elle me regarda et moi, j'étais bouche bée, je ne comprenais plus rien.
—Suit moi mon chérie, tu vas prendre ta douche et ensuite je m'occuperais bien de toi.
Je la suivi dans la salle de bain, pensant qu'elle allait me soulager, mais non, pas du tout, son mari nous regardais, planté sur le pas de la porte.
—Il se lave, tu lui rase les couilles et le cul, je vous attend dans le salon et tu ne le touche pas !
—Oui chérie.
—Oui chérie.
Elle sourit en me regardant et me dit à l'oreille:
—Je t'ai regardé sucer Pierre, tu étais divin.
—Tu as aimé, hein ?
—Oui, j'ai aimé, mais je veux te prendre la tout de suite.
—Non, non, non mon lapin, nous avons toute la nuit pour ça.
—Et cette nuit, tu vas l'adorer.
—Tu as aimé, hein ?
—Oui, j'ai aimé, mais je veux te prendre la tout de suite.
—Non, non, non mon lapin, nous avons toute la nuit pour ça.
—Et cette nuit, tu vas l'adorer.
Je pris ma douche et ensuite elle me fit prendre une douche froide, elle me demanda de sortir et de la rejoindre dans le petit salon qui jouxtait ma chambre.
Elle me demanda de m’asseoir sur la chaise et commençait à me couper le poil pubien à l'aide d'un ciseau, quand cette première étape fut terminée, elle me mis de la mousse à raser sur le pubis et les testicule et me rasa complètement.
Elle me demanda de m’asseoir sur la chaise et commençait à me couper le poil pubien à l'aide d'un ciseau, quand cette première étape fut terminée, elle me mis de la mousse à raser sur le pubis et les testicule et me rasa complètement.
—Met toi sur la table à quatre pattes mon chérie.
—Pardon ?
—Je te demande de te mettre à quatre pattes sur la table pour que je puisse te raser ton petit cul.
—Pardon ?
—Je te demande de te mettre à quatre pattes sur la table pour que je puisse te raser ton petit cul.
Je m'exécuta, elle me mouilla les fesses et m'enduit la aussi de mousse et me rasa.
—Maintenant tu vas mettre ta poitrine sur la table et écarter tes fesses avec tes mains.
—Comme ça ?
—Oui, mon chérie, tu es très belle comme ça.
—Ta rosette est splendide, Pierre va adorer.
—Non, c'est pas possible, tu as vu son engin ?
—Oui, je sais de quoi je parle, mais tu vas voir ma caille, c'est de la barre.
—Comme ça ?
—Oui, mon chérie, tu es très belle comme ça.
—Ta rosette est splendide, Pierre va adorer.
—Non, c'est pas possible, tu as vu son engin ?
—Oui, je sais de quoi je parle, mais tu vas voir ma caille, c'est de la barre.
Après avoir rasé ma raie, elle me rinça, contrôla que tout était en ordre et me demanda d'aller sur le lit.
—Mon chéri, tu vas prendre la même position que tout à l'heure, d'accord ?
—Oui.
—Oui.
Je m'exécutai sans peine, j'étais excité, je ne voulais qu'une chose, la baiser, la tout de suite. Elle commença à me lécher l'anus en me caressant les testicules, puis, avec sa langue, elle tentait de pénétrer ma rosette.
—Détends toi Olivier.
—Je suis détendu.
—Ohhhhhh ! Tu as un cul !
Elle commença a me caresser l'anus avec son pouce en effectuant de légère pression, elle enduit ses doigts d'un lubrifiant et continua.
—Je suis détendu.
—Ohhhhhh ! Tu as un cul !
Elle commença a me caresser l'anus avec son pouce en effectuant de légère pression, elle enduit ses doigts d'un lubrifiant et continua.
—Hummmmm ! Un doigt.
—Deux doigts.
—Mais tu aimes ça ?
—Oh oui c'est bon, c'est trop bon Lydie.
—Elle remit sa langue et ensuite me branla le cul avec trois doigts cette fois-ci.
—Je crois que tu es prêt.
—Suis moi.
—Deux doigts.
—Mais tu aimes ça ?
—Oh oui c'est bon, c'est trop bon Lydie.
—Elle remit sa langue et ensuite me branla le cul avec trois doigts cette fois-ci.
—Je crois que tu es prêt.
—Suis moi.
Je n'ai même pas eu le temps d'enfiler quelque chose, elle me prit la main et nous nous sommes dirigés vers la maison.
Arrivés dans le salon, Pierre était assis nu dans le fauteuil et il me dit:
Arrivés dans le salon, Pierre était assis nu dans le fauteuil et il me dit:
—Alors Olivier, elle te plait ma bite ?
—Oui.
—Et tu l'a veut ou maintenant ?
—Oui.
—Et tu l'a veut ou maintenant ?
Je ne répondait pas à la question, mais Lydie passa sa main sur mes fesses et immisça un doigt dans mon anus.
—Ouah ! Elle est toute dilatée mon cœur !
—Il ne manquerait plus qu'elle mouille.
—Il ne manquerait plus qu'elle mouille.
Je fut surpris par ce doigté.
—Pourquoi dis-tu elle ?
—As-tu l'impression que je suis une fille ?
—Vu comment tu m'as sucé, je me pose des questions ?
—Elle est dilatée comment la catin ?
—Bien dilatée, mais tu finiras le boulot mon chéri !
—As-tu l'impression que je suis une fille ?
—Vu comment tu m'as sucé, je me pose des questions ?
—Elle est dilatée comment la catin ?
—Bien dilatée, mais tu finiras le boulot mon chéri !
Pierre se leva et me donna un verre de whisky en me demandant si je buvais, je lui répondit par la négative et me dit:
—Boit un verre, ça t'aideras, tu veux du coke, du jus d'orange ?
—Jus d'orange.
—Jus d'orange.
Il passa a coté de moi et me mis une claque sur la fesse en poussant un grognement.
—Ça va être ta fête mon lapin.
—Pourquoi tu dis ça ?
—Quand il est comme ça...
—Pourquoi tu dis ça ?
—Quand il est comme ça...
Nous nous sommes tous assis chacun dans un fauteuil, Lydie avait les jambes sur les accoudoirs, on voyait son intimité lisse et rosée, quant à Pierre, il me regardait en se caressant les couilles et de temps à autre, sa queue avait des soubresauts.
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