Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Eric et Paul — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Eric et Paul
Chapitre 8
De retour à la maison, nous prenons une collation sur la terrasse.
— Je suis très fière de toi ma chérie, me dit Laure. Tu t’es montrée très coopérative avec Sophie. Tu nous as montrés une nouvelle facette de ta personnalité.
— Je suis un peu perdue … j’ai pris du plaisir sur cette table, malgré la douleur. Mes tétons sont encore meurtris ! mais c’était très bon … mais je n’ai pas joui quand j’ai éjaculé …
— Je sais ma chérie. c’est un peu le but de la traite. Cela permet de vider un peu de semence, de soulager la pression sans perdre l’excitation.
— Elle pouvait me branler
— Non, il ne fallait pas que tu jouisses. D’ailleurs, tu vois bien dans quel état tu es encore !
Ma queue dressée témoigne bien de cette énorme excitation toujours présente.
— Ça ne t’a pas trop déplu quand même de te faire ouvrir comme ça !
— Je reconnais que la sensation de dilatation est assez … jouissive !
— Je vais t’aider à te dilater encore. Tu vas bientôt pouvoir te faire prendre par une bite de cheval !
Laure s’est approchée. Elle m’aide à descendre ma culotte et me caresse doucement la queue. Je bande comme un fou. Elle m’emmène deux ou trois fois au bord de la jouissance.
— J’ai envie de te prendre … j’ai quelques accessoires …. Suis-moi !
Elle m’entraine dans sa chambre. Elle attrape un gode ceinture dans sa commode et le place rapidement. Allongée sur son lit, je la regarde s’équiper. Elle glisse en elle un petit gode avant de fermer la ceinture. Quand elle se tourne en pointant son gros membre vers moi, je relève mes jambes en attrapant mes genoux en écartant largement les cuisses. Elle se penche pour me lécher la rondelle, glissant sa langue en moi. Elle place le bout de sa verge sur mon anus. Je pousse mes sphincters, m’ouvrant à ses assauts. Elle pose ses mains sur mes cuisses et pousse en moi d’un coup de rein son membre puissant. D’un seul trait, elle colle son ventre contre mes fesses, me clouant contre son lit. Je suis transpercée par ce pieu qui maintenant recule avant de replonger dans mes entrailles. Plantée en moi, elle nous bascule sur le côté pour me faire passer au-dessus d’elle. Maintenant assise sur son ventre, c’est à moi de m’empaler sur sa queue. Ma bite tape son ventre. Elle attrape mes tétons et les étire. Encore sensible du traitement subit chez son amie, je lâche un gémissement alors qu’elle remonte son bassin pour mieux me posséder.
Elle me garde un instant collée à son ventre avant de me repousser.
Elle me positionne à quatre pattes sur son lit.
— Accroche-toi ici, sur la tête de lit !
Je saisis les barreaux et elle ferme des menottes sur mes poignets. Elle attrape mes chevilles et y fixe des bracelets en cuir prolongés par des sangles.
Elle se repositionne entre mes cuisses et se remet à me pilonner le cul. Sans être réellement immobilisée, je suis attachée sur ce lit, à sa merci. Et cela décuple le plaisir de se faire baiser. Je me laisse aller, accompagnant ses coups de reins pour mieux la sentir me labourer. Je sens ma queue se balancer sous mon ventre. Je crie mon plaisir mélangé avec la douleur de ses coups de boutoir qu’elle accentue encore en se tenant sur ses pieds, posés à l’extérieur de mes jambes. Courbée vers moi en se tenant fermement à mes hanches, elle me laboure le fondement avec énergie, lachant toute son énergie et son excitation accumulée depuis quelques heures. Elle jouit en poussant de grands cris, s’arcboutant contre mes fesses, ne s’occupant que de son plaisir, en se malaxant les seins.
Posée sur mon dos, elle émerge doucement de sa torpeur. Le gode toujours planté entre mes fesses semble la retenir contre moi.
Elle se recule enfin, sans doute en regardant le membre factice se retirer de mes entrailles en retroussant ma rondelle dilatée. Assise sur ses pieds, elle me caresse les fesses, puis les couilles. Je bande toujours pour n’avoir pas joui pendant ses assauts. Elle attrape mes couilles en serrant la base des bourses, emprisonnant mes boules, tout en passant ses doigts que mon gland turgescent. Je tressaille sous ses ongles, lâchant même un râle … de plaisir ou de douleur. Je ne sais plus.
La pression sur mes couilles est à la fois presque douloureuse, avec cette impression d’être réellement prisonnière, que le moindre mouvement peut devenir intolérable, et jouissif par cette sensation de tension sur toute la peau du sexe.
Je sens le plaisir monter, inexorablement, malgré la douleur. Ses simples attouchements vont me faire jouir. Elle le sent et le vois à la réaction de mon membre gonflé à son maximum. Il tressaute tout seul. Elle sert encore un peu plus les couilles. Cette sensation diffuse de douleur terrible qui monte mélangée au plaisir …. Je tremble de partout, complétement à la merci de cette femme diabolique qui me rend fou … folle. Elle vient de glisser deux doigts dans ma rondelle et cela suffit à me faire exploser. Je jouis tirant sur mes menottes, criant à chaque giclée de sperme qui s’étale sous moi. Je finis par m’affaler sur le lit, épuisée, mais heureuse.
Laure défait mes liens et m’entraine vers la salle de bain où elle m’aide à me doucher.
Ses caresses et l’eau chaude me redonne de l’énergie. Elle m’embrasse sur la bouche, glissant sa langue au fond de la gorge, plaquant sa grosse poitrine contre moi.
— Merci … merci … c’était incroyable lui dis je
— Ma chérie … tu es faite pour ça …. Moi aussi j’ai pris beaucoup de plaisir
— Je suis très fière de toi ma chérie, me dit Laure. Tu t’es montrée très coopérative avec Sophie. Tu nous as montrés une nouvelle facette de ta personnalité.
— Je suis un peu perdue … j’ai pris du plaisir sur cette table, malgré la douleur. Mes tétons sont encore meurtris ! mais c’était très bon … mais je n’ai pas joui quand j’ai éjaculé …
— Je sais ma chérie. c’est un peu le but de la traite. Cela permet de vider un peu de semence, de soulager la pression sans perdre l’excitation.
— Elle pouvait me branler
— Non, il ne fallait pas que tu jouisses. D’ailleurs, tu vois bien dans quel état tu es encore !
Ma queue dressée témoigne bien de cette énorme excitation toujours présente.
— Ça ne t’a pas trop déplu quand même de te faire ouvrir comme ça !
— Je reconnais que la sensation de dilatation est assez … jouissive !
— Je vais t’aider à te dilater encore. Tu vas bientôt pouvoir te faire prendre par une bite de cheval !
Laure s’est approchée. Elle m’aide à descendre ma culotte et me caresse doucement la queue. Je bande comme un fou. Elle m’emmène deux ou trois fois au bord de la jouissance.
— J’ai envie de te prendre … j’ai quelques accessoires …. Suis-moi !
Elle m’entraine dans sa chambre. Elle attrape un gode ceinture dans sa commode et le place rapidement. Allongée sur son lit, je la regarde s’équiper. Elle glisse en elle un petit gode avant de fermer la ceinture. Quand elle se tourne en pointant son gros membre vers moi, je relève mes jambes en attrapant mes genoux en écartant largement les cuisses. Elle se penche pour me lécher la rondelle, glissant sa langue en moi. Elle place le bout de sa verge sur mon anus. Je pousse mes sphincters, m’ouvrant à ses assauts. Elle pose ses mains sur mes cuisses et pousse en moi d’un coup de rein son membre puissant. D’un seul trait, elle colle son ventre contre mes fesses, me clouant contre son lit. Je suis transpercée par ce pieu qui maintenant recule avant de replonger dans mes entrailles. Plantée en moi, elle nous bascule sur le côté pour me faire passer au-dessus d’elle. Maintenant assise sur son ventre, c’est à moi de m’empaler sur sa queue. Ma bite tape son ventre. Elle attrape mes tétons et les étire. Encore sensible du traitement subit chez son amie, je lâche un gémissement alors qu’elle remonte son bassin pour mieux me posséder.
Elle me garde un instant collée à son ventre avant de me repousser.
Elle me positionne à quatre pattes sur son lit.
— Accroche-toi ici, sur la tête de lit !
Je saisis les barreaux et elle ferme des menottes sur mes poignets. Elle attrape mes chevilles et y fixe des bracelets en cuir prolongés par des sangles.
Elle se repositionne entre mes cuisses et se remet à me pilonner le cul. Sans être réellement immobilisée, je suis attachée sur ce lit, à sa merci. Et cela décuple le plaisir de se faire baiser. Je me laisse aller, accompagnant ses coups de reins pour mieux la sentir me labourer. Je sens ma queue se balancer sous mon ventre. Je crie mon plaisir mélangé avec la douleur de ses coups de boutoir qu’elle accentue encore en se tenant sur ses pieds, posés à l’extérieur de mes jambes. Courbée vers moi en se tenant fermement à mes hanches, elle me laboure le fondement avec énergie, lachant toute son énergie et son excitation accumulée depuis quelques heures. Elle jouit en poussant de grands cris, s’arcboutant contre mes fesses, ne s’occupant que de son plaisir, en se malaxant les seins.
Posée sur mon dos, elle émerge doucement de sa torpeur. Le gode toujours planté entre mes fesses semble la retenir contre moi.
Elle se recule enfin, sans doute en regardant le membre factice se retirer de mes entrailles en retroussant ma rondelle dilatée. Assise sur ses pieds, elle me caresse les fesses, puis les couilles. Je bande toujours pour n’avoir pas joui pendant ses assauts. Elle attrape mes couilles en serrant la base des bourses, emprisonnant mes boules, tout en passant ses doigts que mon gland turgescent. Je tressaille sous ses ongles, lâchant même un râle … de plaisir ou de douleur. Je ne sais plus.
La pression sur mes couilles est à la fois presque douloureuse, avec cette impression d’être réellement prisonnière, que le moindre mouvement peut devenir intolérable, et jouissif par cette sensation de tension sur toute la peau du sexe.
Je sens le plaisir monter, inexorablement, malgré la douleur. Ses simples attouchements vont me faire jouir. Elle le sent et le vois à la réaction de mon membre gonflé à son maximum. Il tressaute tout seul. Elle sert encore un peu plus les couilles. Cette sensation diffuse de douleur terrible qui monte mélangée au plaisir …. Je tremble de partout, complétement à la merci de cette femme diabolique qui me rend fou … folle. Elle vient de glisser deux doigts dans ma rondelle et cela suffit à me faire exploser. Je jouis tirant sur mes menottes, criant à chaque giclée de sperme qui s’étale sous moi. Je finis par m’affaler sur le lit, épuisée, mais heureuse.
Laure défait mes liens et m’entraine vers la salle de bain où elle m’aide à me doucher.
Ses caresses et l’eau chaude me redonne de l’énergie. Elle m’embrasse sur la bouche, glissant sa langue au fond de la gorge, plaquant sa grosse poitrine contre moi.
— Merci … merci … c’était incroyable lui dis je
— Ma chérie … tu es faite pour ça …. Moi aussi j’ai pris beaucoup de plaisir
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