Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Eric et Paul — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Eric et Paul
Chapitre 7
Sophie est une femme très grande de forte corpulence. Lorsqu’elle ouvre la porte de son cabinet, je me sens toute petite prêt d’elle. Dans la salle d’attente où la jeune assistante nous avait fait entrer, Laure m’a rapidement expliqué ce que nous faisions là : première visite médicale pour s’assurer de mon bon état de santé
— Mais je suis en pleine forme !
— Je sais bien ma chérie, mais Sophie va vérifier … plus de choses que ton médecin habituel.
La porte vient de s’ouvrir et Sophie accueille Laure en lui déposant un baiser sur la bouche. Elle me prend par les épaules et m’entraine dans la pièce. Laure s’assoit sur la chaise devant le bureau.
— Déshabille toi ma chérie me dit Sophie, entièrement.
Je suis nue rapidement. Sophie ne m’a pas lâchée des yeux. Elle sourit en se rapprochant. Elle me détaille des pieds à la tête, me fait tourner sur moi-même.
— Cette petite a de bonnes dispositions … penche toi, jambes jointes … encore … bien, assied toi là maintenant, ajoute-t-elle en me désignant la table d’auscultation.
Le revêtement est froid. Je me tiens droite, toujours jambes jointes. Sophie se place devant moi en enfilant des gants de latex, ses cuisses contre mes genoux. Elle se penche pour regarder mes oreilles. Elle ne semble rien porter d’autre que sa blouse et sa large encolure me laisse voir son énorme poitrine. Elle jette un rapide coup d’œil dans ma bouche et me dit de m’allonger.
Penchée vers ma poitrine, elle commence à me pincer les tétons, les tirant vers le haut. Bien évidemment, cela les rend tout dur. En les faisant rouler entre ses doigts, je ne peux retenir un léger gémissent. Elle les relâche avant de les reprendre plus fermement encore. Je sens alors un début d’érection. Ma queue jusqu’alors restée sagement réduite et posée sur mes bourses, commence à se redresser. La voilà même qui s’allonge sur mon ventre. Je fixe le plafond alors que Sophie continue à me tirailler les tétons.
— La petite est sensible des tétines ! dit-elle à l’intention de Laure
— Oui … énormément …
— Bien … très bien … continue Sophie en se déplaçant vers mon ventre.
Elle m’attrape le sexe du bout des doigts et l’ausculte un instant avant de passer à mes couilles. Je bande maintenant comme un fou. Elle passe en bout de table, m’attrape les chevilles et m’écarte les jambes. Elle pose mes pieds sur les étriers qu’elle vient de dégager sur le côté. Elle abaisse l’extrémité de la table qui soutenait mes jambes maintenant relevées. Me voilà avec les fesses presque dans le vide. Elle approche un tabouret et s’installe entre mes cuisses ouvertes. Elle reprend mes couilles en main avant de laisser glisser ses doigts sur mon périnée. Cette caresse me lance des frissons partout. Je sens mes tétons pointer encore d’avantage. Une sensation de froid entre mes fesses précède de peu l’intrusion d’un objet métallique qui glisse facilement en moi. Il semble long mais il n’est pas très gros. Cette nouvelle sensation entretient mon érection. Ma queue se dresse maintenant au-dessus de mon ventre, pointant vers mon visage son gland turgescent. Une goutte translucide de liquide séminale apparaît. Sophie s’affaire entre mes fesses, manipule quelque chose. Je sens mon anus s’ouvrir, doucement. Le speculum glissé entre mes reins est en train de m’ouvrir, inexorablement. La sensation est assez bizarre au début. Je m’ouvre assez facilement mais la douleur arrive alors. Ma rondelle semble tendue à l’extrême. Je me crispe, attrape le bord de la table, et ne retiens pas un gémissement. La douleur arrête d’augmenter. Sophie passe ses doigts sur ma rondelle étirée, les glisse dans ma grotte béante.
— Elle s’ouvre tout de même à un peu plus de 4 cm … c’est plutôt bien, annonce Sophie qui vient de se relever.
Revenu vers mon torse, elle reprend mes tétons entre ses doigts. Des frissons me parcourent à nouveau le corps. Ma queue qui s’était affalait sur mon ventre reprend de la vigueur et pointe à nouveau au-dessus de mon nombril. Même la douleur de mon anus s’estompe peu à peu.
— C’est parfait tout ça ! lance Sophie en relâchant mes tétons pour retourner entre mes cuisses.
Elle attrape le speculum et le tire vers elle, doucement mais fermement. Je sens le métal glisser sur mes chairs intimes. Elle le pose sur un chariot et vient replonger ses doigts dans mon conduit encore distendu. Elle me fouille le fondement, faisant bouger ses phalanges dans mes chairs. Je les sens sur ma prostate, provoquant une érection plus forte encore de ma bite.
— S’il te plait ma chérie, pourrais-tu placer cette potence sur sa poitrine ? demande-t-elle à Laure qui ne perdait rien de la scène.
Elle attrape l’appareillage sur le chariot et le pose sur mon torse. C’est une petite potence à deux bras munis de pinces. Une fois celles-ci fixées sur les tétons, une molette fait remonter les bras. Les pinces mordent la peau sensible des tétons mais ne lâchent pas prise. Ils sont tirés vers le haut. Malgré cette nouvelle douleur aigue, je continue à bander comme un fou. Surtout que Sophie me travaille le fondement et ses doigts massent toujours ma prostate. J’ai vraiment l’impression qu’elle me pousse les doigts derrière la queue. Je n’ai jamais bandé comme ça. Je sens la pression dans tout le membre. Laure se penche vers Sophie pour la regarder travailler. Elle attrape mes couilles pour les masser doucement. Cette nouvelle caresse combinée à la sodomie et aux tiraillements des seins me font lâcher un gémissement de plaisir. De plus, je sens quelque chose dans ma queue. Je me mets à mouiller abondamment. Un long filet de liquide transparent lie mon gland à mon ventre. Mais cela monte encore ! Je redresse la tête pour voir du sperme s’écouler de mon méat, presque en continue. Je me vide sur mon ventre, sans jouir ! Laure sourit en regardant ma semence se répandre sur moi. Sophie s’est redressée, visiblement satisfaite en laissant mon anus ouvert. Elle empoigne ma queue toujours tendue et en extrait les dernières gouttes de foutre. Elle attrape alors une spatule, collecte mon sperme et me la met dans la bouche. Elle desserre la potence et libère mes tétons.
— Et bien Laure, je peux dire que tu as là une bien belle petite femelle ! non seulement elle a une chatte qui ne demande qu’à s’ouvrir, des tétons hyper sensibles qui feront merveille sur des belles mamelles mais en plus elle prend du plaisir dans la souffrance. Tu as vu son beau clito tendu pendant toute la séance. Bien souvent, la traite se termine avec un clito tout flasque. Allé, rhabille toi ajoute-t-elle en se tournant vers moi.
Je parviens difficilement à enfiler ma culotte en latex car je bande encore. Une fois prête, je reste debout à côté de la table. Je jette un regard sur le spéculum laissé dans la position extraite de mon anus. Il me semble vraiment gros ! Comment ai-je pu le garder dans les fesses ?
Laure et Sophie prennent congé.
— Merci Sophie, je vais commencer son traitement dès ce soir. Nous reviendrons dans deux semaines.
— Très bien. J’ai hâte de voir la suite ! Elle est vraiment prometteuse. Allé, filez maintenant, il faut que je m’occupe de mon assistante maintenant avant que mes autres clients n’arrivent !
— Mais je suis en pleine forme !
— Je sais bien ma chérie, mais Sophie va vérifier … plus de choses que ton médecin habituel.
La porte vient de s’ouvrir et Sophie accueille Laure en lui déposant un baiser sur la bouche. Elle me prend par les épaules et m’entraine dans la pièce. Laure s’assoit sur la chaise devant le bureau.
— Déshabille toi ma chérie me dit Sophie, entièrement.
Je suis nue rapidement. Sophie ne m’a pas lâchée des yeux. Elle sourit en se rapprochant. Elle me détaille des pieds à la tête, me fait tourner sur moi-même.
— Cette petite a de bonnes dispositions … penche toi, jambes jointes … encore … bien, assied toi là maintenant, ajoute-t-elle en me désignant la table d’auscultation.
Le revêtement est froid. Je me tiens droite, toujours jambes jointes. Sophie se place devant moi en enfilant des gants de latex, ses cuisses contre mes genoux. Elle se penche pour regarder mes oreilles. Elle ne semble rien porter d’autre que sa blouse et sa large encolure me laisse voir son énorme poitrine. Elle jette un rapide coup d’œil dans ma bouche et me dit de m’allonger.
Penchée vers ma poitrine, elle commence à me pincer les tétons, les tirant vers le haut. Bien évidemment, cela les rend tout dur. En les faisant rouler entre ses doigts, je ne peux retenir un léger gémissent. Elle les relâche avant de les reprendre plus fermement encore. Je sens alors un début d’érection. Ma queue jusqu’alors restée sagement réduite et posée sur mes bourses, commence à se redresser. La voilà même qui s’allonge sur mon ventre. Je fixe le plafond alors que Sophie continue à me tirailler les tétons.
— La petite est sensible des tétines ! dit-elle à l’intention de Laure
— Oui … énormément …
— Bien … très bien … continue Sophie en se déplaçant vers mon ventre.
Elle m’attrape le sexe du bout des doigts et l’ausculte un instant avant de passer à mes couilles. Je bande maintenant comme un fou. Elle passe en bout de table, m’attrape les chevilles et m’écarte les jambes. Elle pose mes pieds sur les étriers qu’elle vient de dégager sur le côté. Elle abaisse l’extrémité de la table qui soutenait mes jambes maintenant relevées. Me voilà avec les fesses presque dans le vide. Elle approche un tabouret et s’installe entre mes cuisses ouvertes. Elle reprend mes couilles en main avant de laisser glisser ses doigts sur mon périnée. Cette caresse me lance des frissons partout. Je sens mes tétons pointer encore d’avantage. Une sensation de froid entre mes fesses précède de peu l’intrusion d’un objet métallique qui glisse facilement en moi. Il semble long mais il n’est pas très gros. Cette nouvelle sensation entretient mon érection. Ma queue se dresse maintenant au-dessus de mon ventre, pointant vers mon visage son gland turgescent. Une goutte translucide de liquide séminale apparaît. Sophie s’affaire entre mes fesses, manipule quelque chose. Je sens mon anus s’ouvrir, doucement. Le speculum glissé entre mes reins est en train de m’ouvrir, inexorablement. La sensation est assez bizarre au début. Je m’ouvre assez facilement mais la douleur arrive alors. Ma rondelle semble tendue à l’extrême. Je me crispe, attrape le bord de la table, et ne retiens pas un gémissement. La douleur arrête d’augmenter. Sophie passe ses doigts sur ma rondelle étirée, les glisse dans ma grotte béante.
— Elle s’ouvre tout de même à un peu plus de 4 cm … c’est plutôt bien, annonce Sophie qui vient de se relever.
Revenu vers mon torse, elle reprend mes tétons entre ses doigts. Des frissons me parcourent à nouveau le corps. Ma queue qui s’était affalait sur mon ventre reprend de la vigueur et pointe à nouveau au-dessus de mon nombril. Même la douleur de mon anus s’estompe peu à peu.
— C’est parfait tout ça ! lance Sophie en relâchant mes tétons pour retourner entre mes cuisses.
Elle attrape le speculum et le tire vers elle, doucement mais fermement. Je sens le métal glisser sur mes chairs intimes. Elle le pose sur un chariot et vient replonger ses doigts dans mon conduit encore distendu. Elle me fouille le fondement, faisant bouger ses phalanges dans mes chairs. Je les sens sur ma prostate, provoquant une érection plus forte encore de ma bite.
— S’il te plait ma chérie, pourrais-tu placer cette potence sur sa poitrine ? demande-t-elle à Laure qui ne perdait rien de la scène.
Elle attrape l’appareillage sur le chariot et le pose sur mon torse. C’est une petite potence à deux bras munis de pinces. Une fois celles-ci fixées sur les tétons, une molette fait remonter les bras. Les pinces mordent la peau sensible des tétons mais ne lâchent pas prise. Ils sont tirés vers le haut. Malgré cette nouvelle douleur aigue, je continue à bander comme un fou. Surtout que Sophie me travaille le fondement et ses doigts massent toujours ma prostate. J’ai vraiment l’impression qu’elle me pousse les doigts derrière la queue. Je n’ai jamais bandé comme ça. Je sens la pression dans tout le membre. Laure se penche vers Sophie pour la regarder travailler. Elle attrape mes couilles pour les masser doucement. Cette nouvelle caresse combinée à la sodomie et aux tiraillements des seins me font lâcher un gémissement de plaisir. De plus, je sens quelque chose dans ma queue. Je me mets à mouiller abondamment. Un long filet de liquide transparent lie mon gland à mon ventre. Mais cela monte encore ! Je redresse la tête pour voir du sperme s’écouler de mon méat, presque en continue. Je me vide sur mon ventre, sans jouir ! Laure sourit en regardant ma semence se répandre sur moi. Sophie s’est redressée, visiblement satisfaite en laissant mon anus ouvert. Elle empoigne ma queue toujours tendue et en extrait les dernières gouttes de foutre. Elle attrape alors une spatule, collecte mon sperme et me la met dans la bouche. Elle desserre la potence et libère mes tétons.
— Et bien Laure, je peux dire que tu as là une bien belle petite femelle ! non seulement elle a une chatte qui ne demande qu’à s’ouvrir, des tétons hyper sensibles qui feront merveille sur des belles mamelles mais en plus elle prend du plaisir dans la souffrance. Tu as vu son beau clito tendu pendant toute la séance. Bien souvent, la traite se termine avec un clito tout flasque. Allé, rhabille toi ajoute-t-elle en se tournant vers moi.
Je parviens difficilement à enfiler ma culotte en latex car je bande encore. Une fois prête, je reste debout à côté de la table. Je jette un regard sur le spéculum laissé dans la position extraite de mon anus. Il me semble vraiment gros ! Comment ai-je pu le garder dans les fesses ?
Laure et Sophie prennent congé.
— Merci Sophie, je vais commencer son traitement dès ce soir. Nous reviendrons dans deux semaines.
— Très bien. J’ai hâte de voir la suite ! Elle est vraiment prometteuse. Allé, filez maintenant, il faut que je m’occupe de mon assistante maintenant avant que mes autres clients n’arrivent !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()