Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Eric et Paul — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Eric et Paul
Chapitre 4
Je me lève assez tard le lendemain matin. Je suis un peu fourbu. Mais quand je pense à notre soirée, je bande tout de suite très fort. J’ai hâte de retrouver Eric pour qu’il me traite encore comme une femelle en chaleur. J’aime vraiment porter ces dessous et vêtements féminins. Ils traînent d’ailleurs aux pieds de mon lit. Il ne faudrait pas que grand-mère tombe dessus. Que penserait-elle de moi ?
Avant que je descende, gm et Laure se sont téléphonées. Laure lui a racontée notre soirée :
— Donc mon petit Paul aime bien être Paulette. He bien écoute, je vais l’emmener en ville ! Je veux savoir comment il réagira avec un autre qu’Eric !
— Bonne idée ma chérie. Et ensuite amène-la-moi, au moins jusqu’à demain. J’aimerais la prendre en main rapidement.
— D’accord. A tout à l’heure.
— Donc mon petit Paul aime bien être Paulette. He bien écoute, je vais l’emmener en ville ! Je veux savoir comment il réagira avec un autre qu’Eric !
— Bonne idée ma chérie. Et ensuite amène-la-moi, au moins jusqu’à demain. J’aimerais la prendre en main rapidement.
— D’accord. A tout à l’heure.
Gm m’accueille dans la cuisine.
— Bonjour, tu as bien dormi me demande ma gm
— Oui … très bien…
— Tu as passé une bonne soirée ?
— Oui oui, dis-je en me sentant rougir un peu
— Viens prendre ton petit déjeuner maintenant.
— Je te propose d’aller faire des courses ce matin. Je voudrais que tu m’aides...
— Bien sur grand-mère… pas de problème.
— Tu es gentil !
Dès mon petit déjeuner terminé je monte me laver et m’habiller. J’ai prends soins de passer aux toilettes et de peaufiner mon rasage. Je débusque quelques poils qui m’ont échappés hier. Cette préparation m’excite. J’ai hâte de retrouver Eric et sa belle queue. En pensant à elle, je ne peux m’empêcher de me doigter. Dans l’armoire de toilette, il y a un petit pot de crème que j’utilise pour me lubrifier la rondelle. Je glisse facilement mon majeur, que j’associe vite à mon index. Je suis dans un drôle d’état maintenant. Gm m’appelle. J’enfile rapidement un jean léger, sans rien dessous, et une chemisette et je la rejoins dans sa voiture.
Nous voilà en ville. Gm me propose de m’acheter des vêtements
— Je voudrais t’offrir quelque chose, me dit-elle. Regardes ici, il doit bien y avoir des vêtements qui te plaisent !
C’est une grande boutique où nous sommes accueillis par un jeune homme très serviable.
— Trouvez lui un pantalon et un haut à la mode, lance ma gm
Il m’invite à le suivre.
— J’ai une petite course à côté. Je te retrouve ici !
Gm quitte la boutique alors que le vendeur, Jacques, me présente divers pantalons.
— Essayez ceux-ci, dit-il en désignant les cabines
Je me retrouve dans une cabine au fond d’un petit couloir. Je me mets nu et cela m’excite d’être devant la grande glace. Je bande bien et je me caresse. J’enfile la chemisette sans la boutonner et le pantalon. Je plaque ma queue contre mon ventre et boutonne la braguette. Le vendeur passe la tête
— Alors ?
— Un peu serré peut être !
Il entre dans la cabine et passe son doigt à la ceinture au niveau des hanches puis le glisse vers mon ventre. Son doigt touche mon gland
— Mais dis-moi, tu es en forme ! pas étonnant que tu sois serré, dit-il en tirant sur la braguette qui s’ouvre en entier, libérant ma bite bien raide.
Il la prend et me caresse.
— Et tu es toute lisse !
Son autre passe sur mes fesses, faisant glisser le pantalon à mes pieds. Ses doigts sont déjà sur ma rondelle que je sens palpiter.
— Tu es toute chaude… petite salope ! et déjà lubrifiée on dirait !
Ma petite préparation de tout à l’heure semble lui plaire … Il a lâché ma queue pour me caresser la poitrine. Mes tétons sont aussi bandés que ma queue. Je frémis quand il les attrape.
— T’es une belle cochonne !
Je me cambre, incapable de me contrôler, offrant mon cul à cet étranger qui me traite comme une femelle.
— Tiens ! suce-moi
Il a dégrafé son pantalon et baissé son caleçon pour me présenter sa belle queue déjà bien gonflée. Je me penche sur elle et la prend en bouche. Elle continue à grossir dans ma bouche alors qu’il continue à me caresser les fesses, glissant un doigt dans ma rondelle.
— Tournes toi maintenant !
Je pose les mains sur le miroir. Je sens son gland à l’entrée de ma grotte après l’avoir entendu enfiler une capote. Je pousse pour l’accueillir. Il me prend les hanches et pousse son pieu en moi. Je me sens m’ouvrir. En quelques coups de rein, il plaque son ventre contre mes fesses et me garde fermement contre lui. Je suis bien rempli. Il me redresse contre lui et me pince les tétons. Je suis sur la pointe des pieds, empalé sur sa grosse queue. Je pose mes mains sur la chaise alors qu’il me reprend les hanches pour me limer doucement d’abord avant d’accélérer. Je contracte mes sphincters sur son membre. Je me vois dans la glace, ma queue battant la mesure. Il grimace et sa queue se raidit. Il me pilonne plus fort encore et je le sens se vider en me gardant coller à son ventre. il se dégage alors qu’il perd un peu de vigueur. Il remonte son caleçon et son pantalon en glissant la capote bien remplie dans un mouchoir.
— T’es vraiment bonne toi ! ajoute-t-il avant de quitter la cabine.
Je reste un moment immobile, penché sur la chaise, à me regarder dans la glace. J’ai du mal à réaliser que je viens de me faire sauter par un inconnu … mais quel pied de se faire prendre comme ça ! Je deviens vraiment … une vraie salope … et j’aime la bite.
Je remets mes fringues et retrouve gm qui discute avec le vendeur près de la caisse.
— Alors, tu les prends ? me demande gm.
— Oui … merci gm
— Et n’hésite pas à revenir … nous avons souvent de nouveaux articles, me lance le vendeur avec un clin d’œil, je te montrerai tout ce qu’on a en réserve !
Une fois dans la voiture, gm me dit qu’elle me dépose chez Eric
— Je dois rendre visite à une amie … je ne rentrerais que tard ce soir ou peut être que demain. Laure a proposé que tu restes chez elle.
Je bande toujours depuis le magasin et entendre que je vais sans doute passer la nuit avec Eric ne fait qu’accentuer encore mon excitation.
Nous arrivons rapidement chez Laure et gm fait allusion à notre passage au magasin de vêtements.
— Tu as vu Jacques, me demande Eric alors que nous montons dans sa chambre
— Euh …oui …
— Alors ? il t’a baisé, dit-il directement en me regardant dans les yeux
Je rougis, sans trop savoir quoi dire
— He ! y’a pas de problème. Je connais très bien Jacques.
Il est tout près, et pose sa main sur mon entre-jambe. Je bande déjà.
— Gaulé comme tu es, il a surement essayé…
— Oui … dans la cabine …
Son autre main se pose sur mes fesses. je bande encore plus.
— Et ma petite Paulette s’est faite défoncer dans une cabine d’essayage … et tu as aimé ça, hein, petite cochonne … il t’a bien bourré le cul … montres-moi comment il t’a prise …
— Mais …Eric … ta mère et ma gm sont en bas ….
— Montres moi je te dis, insiste-t-il en massant plus fort mon sexe.
Je ne résiste pas longtemps. Je déboutonne mon pantalon et ma chemisette. Je suis nu devant lui en un instant, bandant comme un fou. Je m’appuis sur sa chaise de bureau et le regarde approcher de mes fesses. Ses doigts glissent dans ma raie, jusqu’à ma rondelle.
— Et ça fait quoi de se faire défoncer le cul par un inconnu …
Un doigt s’immisce dans ma rondelle encore bien lubrifiée par la crème.
Agenouillé derrière moi, il me caresse les couilles, puis me branle doucement. Je mouille abondamment.
— Il ne t’a même pas fait jouir …
— Non. Je l’ai sucé un peu et il m’a pris comme ça …
— Et il s’est bien vidé les couilles …
Il se redresse et descend son short. Il guide sa queue sur ma rondelle et rentre en moi d’un coup, jusqu’à la garde.
— Bonjour, tu as bien dormi me demande ma gm
— Oui … très bien…
— Tu as passé une bonne soirée ?
— Oui oui, dis-je en me sentant rougir un peu
— Viens prendre ton petit déjeuner maintenant.
— Je te propose d’aller faire des courses ce matin. Je voudrais que tu m’aides...
— Bien sur grand-mère… pas de problème.
— Tu es gentil !
Dès mon petit déjeuner terminé je monte me laver et m’habiller. J’ai prends soins de passer aux toilettes et de peaufiner mon rasage. Je débusque quelques poils qui m’ont échappés hier. Cette préparation m’excite. J’ai hâte de retrouver Eric et sa belle queue. En pensant à elle, je ne peux m’empêcher de me doigter. Dans l’armoire de toilette, il y a un petit pot de crème que j’utilise pour me lubrifier la rondelle. Je glisse facilement mon majeur, que j’associe vite à mon index. Je suis dans un drôle d’état maintenant. Gm m’appelle. J’enfile rapidement un jean léger, sans rien dessous, et une chemisette et je la rejoins dans sa voiture.
Nous voilà en ville. Gm me propose de m’acheter des vêtements
— Je voudrais t’offrir quelque chose, me dit-elle. Regardes ici, il doit bien y avoir des vêtements qui te plaisent !
C’est une grande boutique où nous sommes accueillis par un jeune homme très serviable.
— Trouvez lui un pantalon et un haut à la mode, lance ma gm
Il m’invite à le suivre.
— J’ai une petite course à côté. Je te retrouve ici !
Gm quitte la boutique alors que le vendeur, Jacques, me présente divers pantalons.
— Essayez ceux-ci, dit-il en désignant les cabines
Je me retrouve dans une cabine au fond d’un petit couloir. Je me mets nu et cela m’excite d’être devant la grande glace. Je bande bien et je me caresse. J’enfile la chemisette sans la boutonner et le pantalon. Je plaque ma queue contre mon ventre et boutonne la braguette. Le vendeur passe la tête
— Alors ?
— Un peu serré peut être !
Il entre dans la cabine et passe son doigt à la ceinture au niveau des hanches puis le glisse vers mon ventre. Son doigt touche mon gland
— Mais dis-moi, tu es en forme ! pas étonnant que tu sois serré, dit-il en tirant sur la braguette qui s’ouvre en entier, libérant ma bite bien raide.
Il la prend et me caresse.
— Et tu es toute lisse !
Son autre passe sur mes fesses, faisant glisser le pantalon à mes pieds. Ses doigts sont déjà sur ma rondelle que je sens palpiter.
— Tu es toute chaude… petite salope ! et déjà lubrifiée on dirait !
Ma petite préparation de tout à l’heure semble lui plaire … Il a lâché ma queue pour me caresser la poitrine. Mes tétons sont aussi bandés que ma queue. Je frémis quand il les attrape.
— T’es une belle cochonne !
Je me cambre, incapable de me contrôler, offrant mon cul à cet étranger qui me traite comme une femelle.
— Tiens ! suce-moi
Il a dégrafé son pantalon et baissé son caleçon pour me présenter sa belle queue déjà bien gonflée. Je me penche sur elle et la prend en bouche. Elle continue à grossir dans ma bouche alors qu’il continue à me caresser les fesses, glissant un doigt dans ma rondelle.
— Tournes toi maintenant !
Je pose les mains sur le miroir. Je sens son gland à l’entrée de ma grotte après l’avoir entendu enfiler une capote. Je pousse pour l’accueillir. Il me prend les hanches et pousse son pieu en moi. Je me sens m’ouvrir. En quelques coups de rein, il plaque son ventre contre mes fesses et me garde fermement contre lui. Je suis bien rempli. Il me redresse contre lui et me pince les tétons. Je suis sur la pointe des pieds, empalé sur sa grosse queue. Je pose mes mains sur la chaise alors qu’il me reprend les hanches pour me limer doucement d’abord avant d’accélérer. Je contracte mes sphincters sur son membre. Je me vois dans la glace, ma queue battant la mesure. Il grimace et sa queue se raidit. Il me pilonne plus fort encore et je le sens se vider en me gardant coller à son ventre. il se dégage alors qu’il perd un peu de vigueur. Il remonte son caleçon et son pantalon en glissant la capote bien remplie dans un mouchoir.
— T’es vraiment bonne toi ! ajoute-t-il avant de quitter la cabine.
Je reste un moment immobile, penché sur la chaise, à me regarder dans la glace. J’ai du mal à réaliser que je viens de me faire sauter par un inconnu … mais quel pied de se faire prendre comme ça ! Je deviens vraiment … une vraie salope … et j’aime la bite.
Je remets mes fringues et retrouve gm qui discute avec le vendeur près de la caisse.
— Alors, tu les prends ? me demande gm.
— Oui … merci gm
— Et n’hésite pas à revenir … nous avons souvent de nouveaux articles, me lance le vendeur avec un clin d’œil, je te montrerai tout ce qu’on a en réserve !
Une fois dans la voiture, gm me dit qu’elle me dépose chez Eric
— Je dois rendre visite à une amie … je ne rentrerais que tard ce soir ou peut être que demain. Laure a proposé que tu restes chez elle.
Je bande toujours depuis le magasin et entendre que je vais sans doute passer la nuit avec Eric ne fait qu’accentuer encore mon excitation.
Nous arrivons rapidement chez Laure et gm fait allusion à notre passage au magasin de vêtements.
— Tu as vu Jacques, me demande Eric alors que nous montons dans sa chambre
— Euh …oui …
— Alors ? il t’a baisé, dit-il directement en me regardant dans les yeux
Je rougis, sans trop savoir quoi dire
— He ! y’a pas de problème. Je connais très bien Jacques.
Il est tout près, et pose sa main sur mon entre-jambe. Je bande déjà.
— Gaulé comme tu es, il a surement essayé…
— Oui … dans la cabine …
Son autre main se pose sur mes fesses. je bande encore plus.
— Et ma petite Paulette s’est faite défoncer dans une cabine d’essayage … et tu as aimé ça, hein, petite cochonne … il t’a bien bourré le cul … montres-moi comment il t’a prise …
— Mais …Eric … ta mère et ma gm sont en bas ….
— Montres moi je te dis, insiste-t-il en massant plus fort mon sexe.
Je ne résiste pas longtemps. Je déboutonne mon pantalon et ma chemisette. Je suis nu devant lui en un instant, bandant comme un fou. Je m’appuis sur sa chaise de bureau et le regarde approcher de mes fesses. Ses doigts glissent dans ma raie, jusqu’à ma rondelle.
— Et ça fait quoi de se faire défoncer le cul par un inconnu …
Un doigt s’immisce dans ma rondelle encore bien lubrifiée par la crème.
Agenouillé derrière moi, il me caresse les couilles, puis me branle doucement. Je mouille abondamment.
— Il ne t’a même pas fait jouir …
— Non. Je l’ai sucé un peu et il m’a pris comme ça …
— Et il s’est bien vidé les couilles …
Il se redresse et descend son short. Il guide sa queue sur ma rondelle et rentre en moi d’un coup, jusqu’à la garde.
Pendant ce temps-là, gm raconte à Laure ce que Jacques lui dit.
— Il l’a trouvé dans la cabine déjà bien excité. Il bandait à fond quand il lui a ouvert le pantalon et il n’a rien dit ! il s’est laissé faire. Il l’a bien baisé et il est sorti. Je crois qu’il est vraiment prêt maintenant.
— Très bien. Je vais m’arranger pour qu’il admette d’être vraiment Paulette ! tiens …écoutes … Eric doit être en train de la baiser …
De faibles gémissements leur parviennent malgré la porte fermée. Je n’arrive pas à ma retenir sous les coups de boutoir d’Eric, excité par mon histoire avec Jacques.
Laure sourit à gm :
— Il est vraiment comme son père lui aussi !
— Il l’a trouvé dans la cabine déjà bien excité. Il bandait à fond quand il lui a ouvert le pantalon et il n’a rien dit ! il s’est laissé faire. Il l’a bien baisé et il est sorti. Je crois qu’il est vraiment prêt maintenant.
— Très bien. Je vais m’arranger pour qu’il admette d’être vraiment Paulette ! tiens …écoutes … Eric doit être en train de la baiser …
De faibles gémissements leur parviennent malgré la porte fermée. Je n’arrive pas à ma retenir sous les coups de boutoir d’Eric, excité par mon histoire avec Jacques.
Laure sourit à gm :
— Il est vraiment comme son père lui aussi !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()