Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ambitieuse petite Lisa — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ambitieuse petite Lisa
Chapitre 4
Le jour de la soirée arrive. Pour l’occasion, j’ai ressorti la parure de bijoux que l’émir m’avait offerte. Je m’étais acheté exprès une robe de soirée qui laissait une vue imprenable sur ma silhouette. En m’admirant dans le miroir j’avais l’impression d’être une grande dame du monde. Le collier de ma parure déployée autour de mon cou cachait partiellement mon décolleté de près et de loin elle en faisait de moi un joyau étincelant, sans être provocante tout en étant, pour celui à qui j’étais destiné, la promesse de moments érotiques d’une rare intensité.
J’arrive devant la tour, je passe le vigile en présentant mon invitation, je prends l’ascenseur et me rend à l’étage de la réception. J’arrive dans la salle et là j’avais vraiment l’impression d’être dans une des soirées de M l’ambassadeur. Tous les hommes étaient en smoking et les femmes qui les accompagnaient portaient toutes des robes de haute couture. De loin, je voyais M Lambert discuter avec Le DRH et je me suis dirigé vers eux.
— Bonsoir messieurs.
— Bonsoir Lisa, ravi que vous ayez pu venir.
— Merci de m’avoir invité.
— Monsieur Vernieux ne devrait pas tardé. Par contre je vous demanderais de rester discrète car il est accompagné de son épouse ce soir.
— Ah …. Ok …. Je vais tacher de faire au mieux.
— Ah bah le voila justement.
— Bonsoir Lisa, ravi que vous ayez pu venir.
— Merci de m’avoir invité.
— Monsieur Vernieux ne devrait pas tardé. Par contre je vous demanderais de rester discrète car il est accompagné de son épouse ce soir.
— Ah …. Ok …. Je vais tacher de faire au mieux.
— Ah bah le voila justement.
Et là je distinguais, un couple, une grande femme, la quarantaine, blonde et magnifique dans une robe dorée. Je constatais qu’elle était tenue par la taille par son homme que je ne distinguais pas encore. Elle s’en est allé et là je vois le PDG. Un sexagénaire très propre sur lui, Cheveux blanc, raie sur le coté, massif et enrobé pour son 1m70, Il portait un bouc fin sur son visage joufflu et portait de fine lunettes rondes. Comme presque tous les hommes présents il portait un smoking mais lui avait choisis le modèle « queue de pie ». Il se tourna vers nous, laissant sa femme s’éloigner et se dirigea dans notre direction. Visiblement il voulait en savoir plus sur la délicieuse créature qui accompagnait ses collaborateurs.
— messieurs bonsoir, .... Mademoiselle.
— Jean-Charles, je vous présente Lisa. Votre future assistante de direction.
A ce moment là, je le vis me scruter de haut en bas et ensuite me faire un très large sourire.
— Jean-Charles Vernieux, Président Directeur Générale de la branche française de l’entreprise. Mademoiselle je suis ravi de vous rencontrer. Je suis sur que nous ferons ... de grandes choses ensemble.
— Je n’en doute pas. Lui répondis-je.
— Jean-Charles, je vous présente Lisa. Votre future assistante de direction.
A ce moment là, je le vis me scruter de haut en bas et ensuite me faire un très large sourire.
— Jean-Charles Vernieux, Président Directeur Générale de la branche française de l’entreprise. Mademoiselle je suis ravi de vous rencontrer. Je suis sur que nous ferons ... de grandes choses ensemble.
— Je n’en doute pas. Lui répondis-je.
M Lambert nous proposa de faire plus ample connaissance et le PDG me mena à son bureau qui était au même étage. C’était une vaste pièce entourée de grande baie vitrée aux vitres fumées offrant une vue imprenable de la ville. Il m’invita à m’assoire sur le grand canapé en cuir qui trônait contre le mur.
— Donc voila mon bureau. Comment le trouvez-vous ?
— On a une belle vue.
— Je dois dire que la vue sur la ville depuis mon bureau est aussi belle que celle que j’ai devant moi.
— Vous me flattez. Je peux vérifier quelque chose ?
— Oui allez y
— On a une belle vue.
— Je dois dire que la vue sur la ville depuis mon bureau est aussi belle que celle que j’ai devant moi.
— Vous me flattez. Je peux vérifier quelque chose ?
— Oui allez y
Pour lui montrer que j’avais bien compris ce qu’il attendait de moi et que j’étais là en toute connaissance de cause, je me suis dirigé vers son bureau en chêne massif style 18ème et me suis mise à genou pour tâter la moquette.
— Qu’est ce que vous faites ?
— Je vérifie la moquette. Etant donné que je vais passer du temps, à genou sous votre bureau autant savoir si elle est entretenue. Je ne voudrais pas avoir de marques sur les genoux.
— Ainsi on vous a parlé de mes "petites exigences" ?
— Oui mais pas dans le détail.
— Je vérifie la moquette. Etant donné que je vais passer du temps, à genou sous votre bureau autant savoir si elle est entretenue. Je ne voudrais pas avoir de marques sur les genoux.
— Ainsi on vous a parlé de mes "petites exigences" ?
— Oui mais pas dans le détail.
Là je l’entendis se lever pour me rejoindre et je sentis sa main me caresser les fesses.
— Et bien durant votre période d’essai, j’exigerais de vous une obéissance totale. Rassurez vous je saurais rester discret et correcte. Vous viendrez me rejoindre dans mon bureau quand je vous le demanderais et …. On fera ce qu’on aura à faire.
— Très bien mais pour le reste ?
— Le reste ? A oui bien sûr, vous parlez de votre rémunération. Je vous rétribuerais à l’ordre de 500€ la prestation. Sachant que j’aime avoir ma petite pipe du matin pour commencer la journée dans les meilleures dispositions, Il ne sera pas impossible que je vous convoque pour … des heures supplémentaires. Ce qui pourra faire 2 prestations dans la journée. Je suppose que vous voyez ce que vous pouvez y gagner ? Rassurez vous ce sera tout ce qu’il y a de plus classique : fellation, pénétration vaginale, sodomie, caresse, … Vous voyez quoi ?
— OK d’autres exigences ?
— Non. Ah si. Ne le prenez pas mal surtout mais étant amateurs de grosses poitrines, je trouve la votre un peu petite à mon gout.
— Petite ? Je fais du 90c quand même.
— Je sais. Mais j’aimerais que vous passiez à un bon 100 D. Les frais médicaux sont pour moi bien évidement. Ça vous embête ou pas ?
— Euh …. Non pas tant que ça. Si c’est ce que vous voulez.
— Parfait étant donné que votre embauche ne sera effective que d’ici 15 jours, ça nous laissera tout le temps pour arranger ça. Tenez prenez mon numéro et appelez moi la semaine prochaine pour que l’on planifie ça.
— Merci. Sinon je suppose que vous ne m’avez pas montré votre bureau que pour discuter. Vous voulez surement me faire passer un teste d’aptitude ?
— Vous lisez dans mes pensées. Mais compte tenu du temps qu’il nous reste jusqu’au repas Il est préférable de faire simple. Une petite pipe et ensuite on verra plus tard dans la soirée.
— Très bien mais pour le reste ?
— Le reste ? A oui bien sûr, vous parlez de votre rémunération. Je vous rétribuerais à l’ordre de 500€ la prestation. Sachant que j’aime avoir ma petite pipe du matin pour commencer la journée dans les meilleures dispositions, Il ne sera pas impossible que je vous convoque pour … des heures supplémentaires. Ce qui pourra faire 2 prestations dans la journée. Je suppose que vous voyez ce que vous pouvez y gagner ? Rassurez vous ce sera tout ce qu’il y a de plus classique : fellation, pénétration vaginale, sodomie, caresse, … Vous voyez quoi ?
— OK d’autres exigences ?
— Non. Ah si. Ne le prenez pas mal surtout mais étant amateurs de grosses poitrines, je trouve la votre un peu petite à mon gout.
— Petite ? Je fais du 90c quand même.
— Je sais. Mais j’aimerais que vous passiez à un bon 100 D. Les frais médicaux sont pour moi bien évidement. Ça vous embête ou pas ?
— Euh …. Non pas tant que ça. Si c’est ce que vous voulez.
— Parfait étant donné que votre embauche ne sera effective que d’ici 15 jours, ça nous laissera tout le temps pour arranger ça. Tenez prenez mon numéro et appelez moi la semaine prochaine pour que l’on planifie ça.
— Merci. Sinon je suppose que vous ne m’avez pas montré votre bureau que pour discuter. Vous voulez surement me faire passer un teste d’aptitude ?
— Vous lisez dans mes pensées. Mais compte tenu du temps qu’il nous reste jusqu’au repas Il est préférable de faire simple. Une petite pipe et ensuite on verra plus tard dans la soirée.
Il s’est alors rassis sur le divan et je me suis placé entre ses jambes. Je lui ai défait son pantalon et baissé son caleçon. Il était d’une taille standard. Certes durant ma carrière chez Gisèle j’avais connu plus gros, mais c’était plus que correcte. Et puis J’imaginais bien qu’avec sa réputation, il avait l’expérience nécessaire pour me faire grimper aux rideaux. J’ai commencé à le sucer et, à peine commencé, il a positionné ses mains sur ma tête pour me donner la cadence. A chaque coup de langue et à chaque va et vient je l’entendais ronronner comme un gros chat. Je lui caressais son ventre et à chaque fois que je levais les yeux sur lui il me regardait avec un sourire de satisfaction.
— Lisa, on voit que vous êtes passé chez madame Gisèle. Je reconnais bien là votre professionnalisme.
— Merci, mais je peux faire mieux.
— Je n’en doute pas mais on risque de ne pas avoir suffisamment de temps pour faire autre chose.
— Merci, mais je peux faire mieux.
— Je n’en doute pas mais on risque de ne pas avoir suffisamment de temps pour faire autre chose.
Il m’a lâché la tète et a étendu ses bras sur le dossier du divan, la tête penchée en arrière en soupirant. Je le suçais depuis plusieurs minutes mais il semblait avoir du mal à bander. Avec son âge ce n’était pas forcément étonnant mais plutôt inquiétant pour moi. S’il y allait avec une demi molle Je n’aurais pas beaucoup d’occasion de m’amuser. C’est alors que Le DRH fit irruption dans le bureau.
— Oups pardon. Désolé de vous déranger mais on va commencer.
— Faites les patienter encore quelques minutes. Trouvez une excuse bidon. Vous voyez bien qu'elle n’a pas encore fini.
— Je veux bien mais je leur dit quoi ?
— Débrouillez vous mon vieux. Ce n’est pas la 1ère fois que vous me couvrez ……. Aaaaaah Ouiiii ça y est. Elle a fini. On arrive
— Bien Monsieur.
— Faites les patienter encore quelques minutes. Trouvez une excuse bidon. Vous voyez bien qu'elle n’a pas encore fini.
— Je veux bien mais je leur dit quoi ?
— Débrouillez vous mon vieux. Ce n’est pas la 1ère fois que vous me couvrez ……. Aaaaaah Ouiiii ça y est. Elle a fini. On arrive
— Bien Monsieur.
Il me regarda avec un sourire qui montrait qu’il avait apprécié. J’ai alors tout avalé. Il aurait été dommage qu’il réapparaisse avec une tache sur ses vêtements. Surtout avec sa femme dans l’assistance. Juste avant de sortir, il m’a promis l’assistance de son amie la pilule bleue pour nos futurs ébats. Il est parti le 1er et je l’ai suivi de peu. J’ai laissé suffisamment de temps pour que l’assistance focalise son attention sur le PDG. Ainsi personne ne m’a remarqué revenir. Durant tout le dîner, je remarquais qu’il me lançait des regards coquins. Il savait que je pouvais lui donner tout le plaisir qu’il me demanderait. De mon coté j’étais plus intrigué par la rémunération de mes talents. Même si j’avais hâte de voire comment il allait me besogner, une fois en pleine possession de ses moyens.
Il fut malheureusement accaparé par son assistance toute la soirée. Ce qui fait que nous n’avons rien fait de plus, dommage. Je suis reparti après l’avoir salué. Le DRH et M Lambert m’ont remercié de ma venue et m’assurèrent qu’ils avaient fait le bon choix car le PDG leurs avait parlé de son ressenti me concernant et semblait plus qu’enthousiaste. Ces 3 là semblaient très liés. Ils étaient comme cul et chemise. Ça me faisait des personnes sur qui m’appuyer en cas de problème.
Comme convenu, durant la semaine qui a suivi je l’ai appelé. Un soir il avait pris le temps de partir de son bureau plus tôt pour me conduire dans une clinique privée pour mon opération. Il avait déjà pris toutes les dispositions. Il semblait pressé d’avoir ses nouveaux jouets. Je suis monté avec lui à l’arrière de sa voiture et à peine démarré j’entendis le Zip de sa braguette et contemplai son sexe qui semblait avoir retrouvé toute sa vigueur. Devinant ce qu’il voulait je me suis penché sur lui pour déguster sa verge sous le regard amusé du chauffeur qui a fait plusieurs détours pour me permettre de finir avant d’arriver. On a vu le praticien, mon futur patron a choisi la taille qu’il voulait et hop sur le billard. Je suis resté là bas toute la nuit à me reposer après l’opération. Le matin je vis le chauffeur venir voire si tout allait bien. Il me prit en photo avec ma nouvelle silhouette et l’envoya à son … notre patron puis me raccompagna chez moi. J’ai mis quelques jours à me faire à ma nouvelle silhouette. Déjà, j’avais plus de poids sur le devant et puis la sensation au toucher était différente. Jamais je n’aurais imaginé avoir la même poitrine que mon amie Marie. Entre temps, j’avais reçu ma convocation officielle pour débuter mon nouveau travail. Cette lettre faisait office de promesse d’embauche.
Une semaine plus tard. J’arrive à mon nouveau travail. Je me présente à l’étage du Boss et la personne du secrétariat me conduisit au bureau du patron après m’avoir furtivement décortiqué du regard et esquissé un sourire moqueur. Sur le chemin, toutes les personnes de l’étage me regardaient avec le même sourire, comme si ils savaient ce que j’allais être amené à faire. J’entre dans le bureau et m’avance vers mon patron qui me regardait avec les mêmes yeux gourmands que ceux d’un enfant devant ses cadeaux de noël.
— Mademoiselle Vous êtes magnifique.
— Merci
— Passons aux choses désagréables : les formalités administratives donc voici votre contrat avec un avenant rédigé par mes soins pour notre petit accord.
— Merci …… voila c’est signé.
— Parfait. Avant de continuer je voudrais vous faire lire ceci.
— Qu’est ce que c’est ?
— Mon bilan médical personnel. Compte tenu que vous êtes disposé à coucher avec moi sans protection et que vous êtes parfaitement saine, je trouvais normal de vous rassurer en vous montrant que c’était également mon cas.
— Je dois avouer que c’est une inquiétude qui m’a traversé l’esprit.
— Vous voila rassuré. Bien et si nous commencions. Dit-il en se frottant les mains et en souriant
— Tout de suite monsieur le président.
— Merci
— Passons aux choses désagréables : les formalités administratives donc voici votre contrat avec un avenant rédigé par mes soins pour notre petit accord.
— Merci …… voila c’est signé.
— Parfait. Avant de continuer je voudrais vous faire lire ceci.
— Qu’est ce que c’est ?
— Mon bilan médical personnel. Compte tenu que vous êtes disposé à coucher avec moi sans protection et que vous êtes parfaitement saine, je trouvais normal de vous rassurer en vous montrant que c’était également mon cas.
— Je dois avouer que c’est une inquiétude qui m’a traversé l’esprit.
— Vous voila rassuré. Bien et si nous commencions. Dit-il en se frottant les mains et en souriant
— Tout de suite monsieur le président.
Je me suis donc glissé sous son bureau. Ce qu’il fallait remarquer c’est qu’il y avait de la place pour les jambes. On aurait dit que c’était étudié pour. Je lui ai ouvert la braguette, déboutonné son pantalon, sorti son sexe qui commençait à grossir. Je l’ai pris en bouche et commencé à sucer aussi langoureusement que possible. C’était amusant cette manie chez lui de ronronner comme un gros matou. Au moins ça m’indiquait que je faisais bien mon travail. Au bout d’un moment il me demanda de le branler entre mes seins. Ce que j’ai fait. Seulement il était tellement excité que je le sentais près à venir du coup je l’ai repris en bouche et il m’a remplis la bouche avec son jus que j’ai avalé.
— Vous m’excuserez de ne pas vous avoir gardé entre mes meules plus longtemps mais j’ai préféré éviter les traces disgracieuses.
— Vous avez très bien fait. Je vous demanderais de revenir ce soir à 18h après votre journée. J’aurais autre chose à vous faire faire.
— Bien monsieur.
— En attendant je voudrais un résumé de ce dossier. Lisez-le et synthétisez-le.
— Bien, dans ce cas j’y vais à ce soir.
— Vous avez très bien fait. Je vous demanderais de revenir ce soir à 18h après votre journée. J’aurais autre chose à vous faire faire.
— Bien monsieur.
— En attendant je voudrais un résumé de ce dossier. Lisez-le et synthétisez-le.
— Bien, dans ce cas j’y vais à ce soir.
Il était bien convenu entre nous que mes prestations avec le PDG ne me dégageaient pas de mes fonctions de secrétaires. Nous étions 3 à son service mais moi seuls avait la faveur de ses caresses. Il y avait un jeune homme qui avait bénéficié d’un piston pour se faire embaucher et celle qui m’avait accueilli à l‘entrée. On faisait en sorte de se répartir le boulot et j’ai bien pris mes marques.
A 18 heures, comme convenu, j’arrive dans le bureau du patron avec la synthèse du dossier qu’il m’a demandé. Il avait l’air de s’en foutre royalement en défaisant son pantalon et en me regardant dans les yeux. J’ai alors fait le tour de son bureau et l’emboucha avec gourmandise. Alors que je le suçais, je me préparais avec mes mains en me doigtant les orifices. Lui, me maintenait la tête sur sa verge gonflée à la pilule bleue tout en ronronnant de plaisir. J’étais déjà bien humide quand il me releva la tête et me fis m’assoire sur ses genoux, torse nue. Il allait enfin pouvoir jouer avec mes seins qui le faisaient baver depuis le matin. Il les a malaxé, léché et tété durant de longues minutes avant de m’allonger sur le dos, la jupe retroussée, culotte retirée et de me pénétrer avec vigueur. Je sentais l’homme d’expérience. Quelle fougue. ! Je n’ai jamais autant pris mon pied. Je me refrénais à gémir jusqu’à ce qu’il me dise que son bureau avait été insonorisé pour éviter ce genre de désagrément. Du coup il eu droit à un concert de « oh oui monsieur le président » « encore » « plus fort ». Je vous laisse imaginer la scène. Je n’avais même pas eu besoin de sur jouer pour lui donner l’impression d’être un véritable Apollon. Il en était un.
Il se retira pour me faire ce qu’il aimait le plus : la sodomie. Il m’a fait m’accouder sur son bureau, jupe relevée, jambes écartées. Lui pendant ce temps était debout, derrière moi, trop occupé à faire coulisser son gros mandrin entre mes fesses. C’était aussi bon que le reste. Peut-être même meilleure. Grace au miroir qu’il avait mis en face de son bureau il pouvait admirer mes fesses quand je le suçais. Dans le cas présent il nous voyait, lui derrière moi en pleine action, la langue presque pendante à me labourer mon joli postérieur avec ardeur. Il s’était penché sur moi. Je sentais sur mon dos le frottement du gilet de son costume à chaque coup de rein et ses mains me palper mes seins qui pendaient dans le vide. C’est alors que je sentis cette chaude sensation du sperme de mon amant s’écoulant dans mes entrailles accompagné d’un gémissement de cerf en rut de la part de mon patron. Il se retira pour remettre son pantalon et se réajuster. Moi, je me relevais en m’essuyant l’anus du sperme qui en coulait. Une fois rhabillée je le laissai consulter le dossier que je lui avais remis avant nos ébats.
Le DRH avait raison. C’était un vrai queutard. Mais qu’est ce qu’il faisait ça bien. Merci à l’industrie pharmaceutique pour la pilule bleue. Grace à elle je bénéficiais d’un homme d’expérience avec la fougue et la vigueur d’un jeune de 20 ans. Il faut dire qu’avec son âge et sa fonction Il avait l’impression d’être le maître du monde avec moi. Rien que le fait que lui, un sexagénaire bien trempé, pouvait dominer une petite minette de tout juste 20 ans l’excitait au plus haut point. Même chez Gisèle je n’avais rencontré un tel homme. J’étais ravi d’avoir accepté le poste. On allait pouvoir se satisfaire mutuellement.
Ma période d’essai a durée 2 mois mais au bout de 3, on avait gardé le rythme. Fellation le matin, baise intensive le soir et parfois une petite pipe à midi. Il faut dire que je me faisais 3 fois plus de fric à sucer le patron qu’à répondre à son courrier ou classer des documents. Tout l’étage était au courant, ou du moins se doutait, de se qui se passait entre nous mais ils gardaient le silence grâce à une prime de discrétion qu’ils perdraient s’ils parlaient. En plus de ça, certains cadres accordaient parfois le même genre d’attention à leurs assistantes. Donc personnes n’abordait le sujet ouvertement.
Ma période d’essai a durée 2 mois mais au bout de 3, on avait gardé le rythme. Fellation le matin, baise intensive le soir et parfois une petite pipe à midi. Il faut dire que je me faisais 3 fois plus de fric à sucer le patron qu’à répondre à son courrier ou classer des documents. Tout l’étage était au courant, ou du moins se doutait, de se qui se passait entre nous mais ils gardaient le silence grâce à une prime de discrétion qu’ils perdraient s’ils parlaient. En plus de ça, certains cadres accordaient parfois le même genre d’attention à leurs assistantes. Donc personnes n’abordait le sujet ouvertement.
Un matin, j’arrivais à l’étage, je me dirigeais vers le bureau de mon PDG adoré. Au passage je constatais des gémissements de plaisir provenant de certains bureaux. A croire que la petite pipe du matin était une tradition ici. Je passe sa porte. Il était en train de lire son journal en m’attendant. Je me mets à genou et après avoir dégager le terrain pour monsieur braquemart, je commence le travail pour lequel j’étais très grassement payée. C’est là qu’il me fit une proposition.
— Lisa, Je vous propose un jeu. Je vais vous poser des questions fermées. Si la réponse est oui vous accélérez le rythme. Si c’est non, vous ralentissez. Vous avez compris ?
- ... … ... ... ...
— Donc c’est oui. Lisa, connaissez vous, les états Unis ?
- .......... ……….
— Non ? Parfait. Voyez vous je dois partir pour 15 jours à New York en congrès d’ici quelques semaines et je serais ravi de vous avoir avec moi. Je pourrais vous faire découvrir la ville. Acceptez-vous de m’accompagner ?
- ... … ... ... ...
— Oui ? Parfait ! Donc, voyez avec votre collègue Caroli…..Aaaaahhh ….. Ouhhhhh ….. Ah oui c’est toujours aussi bon. Je disais donc, voyez avec Caroline pour vous rajouter dans la liste des billets d’avion et pour les procédures administratives. Je vous laisse le soin de modifier la réservation d’hôtel au nom de M et Mme Vernieux.
- < Glurp ! > Madame ?
— Rassurez-vous, mon épouse ne vient pas. Mais disons juste qu’avec les américains et leur puritanisme, si on veut bénéficier d’une chambre avec un grand lit, c’est mieux.
— Bien monsieur.
— Parfait, dites moi le mailing que je vous ai demandé hier ….
— Il a été validé et envoyé.
— Très bien. Vous pouvez y retourner.
- ... … ... ... ...
— Donc c’est oui. Lisa, connaissez vous, les états Unis ?
- .......... ……….
— Non ? Parfait. Voyez vous je dois partir pour 15 jours à New York en congrès d’ici quelques semaines et je serais ravi de vous avoir avec moi. Je pourrais vous faire découvrir la ville. Acceptez-vous de m’accompagner ?
- ... … ... ... ...
— Oui ? Parfait ! Donc, voyez avec votre collègue Caroli…..Aaaaahhh ….. Ouhhhhh ….. Ah oui c’est toujours aussi bon. Je disais donc, voyez avec Caroline pour vous rajouter dans la liste des billets d’avion et pour les procédures administratives. Je vous laisse le soin de modifier la réservation d’hôtel au nom de M et Mme Vernieux.
- < Glurp ! > Madame ?
— Rassurez-vous, mon épouse ne vient pas. Mais disons juste qu’avec les américains et leur puritanisme, si on veut bénéficier d’une chambre avec un grand lit, c’est mieux.
— Bien monsieur.
— Parfait, dites moi le mailing que je vous ai demandé hier ….
— Il a été validé et envoyé.
— Très bien. Vous pouvez y retourner.
Après m’être réajusté, je suis sorti du bureau et j’ai fait ce qu’il m’avait demandé. La perspective de 15 jours avec lui était plus que tentante. Sexuellement on s’entendait à merveille et rien que de penser à tout ce qu’on pourrait faire au lit durant 15 jours non stop, me faisait mouiller.
2 mois plus tard. Nous arrivions à New York. C’était ma première fois en avion. On prend un taxi direction l’hôtel. Il ne nous fallu pas 5 minutes après que nos bagages aient été montés dans la chambre pour inaugurer le lit. Habituellement quand il me faisait l’amour il n’était jamais nu. Il n’était pas rare qu’il garde juste sa chemise, même déboutonnée ou qu’il me prenne juste en faisait sortir son outillage par sa braguette en restant habillé. Là je le voyais à poil pour la 1ère fois. J’avais eu une idée de sa corpulence réelle quand je le caressais avec mes mains. Certes, il était obèse mais ses rondeurs lui donnait un certains charme mine de rien. Je savais qu’il n’était pas avare quand il s’agissait de lever le coude et bien manger. Ce séjour à New York semblait très prometteur, remplie de bonne table de visite agréable accompagné de cet homme qui me faisait de plus en plus d’effet et de nuits fabuleuses où il me ferait connaitre l’extase.
Le congrès dont il avait parlé ne dura que 3 jours. Du coup j’avais bien compris qu’il voulait profiter un peu de moi dans une ville où il jouissait d’un certain anonymat. Il a passé 10 jours avec moi à jouer les guides touristiques. Il m’a amené voir tous les éléments clé de la ville, Central Park, la statue de la liberté, Ground 0 et même bloomingdale’s (les fans de la série friends reconnaîtront). On se baladait, arpentant les rues de la ville un peu comme un couple d’amoureux.
La veille de notre départ après pris son pied entre mes fesses, Il me fit une proposition.
La veille de notre départ après pris son pied entre mes fesses, Il me fit une proposition.
— Lisa J’aimerais vous proposez quelque chose.
— Quoi donc ?
— Voila je vais être direct. J’aimerais que vous acceptiez de devenir ma maîtresse.
— Ce n’est pas déjà le cas ?
— Non. Là vous êtes ma secrétaire. on ne se voit que durant les heures de bureau. J’aimerai devenir plus que votre patron et vous voir aussi en dehors du boulot.
— Vous dites ça comme si vous étiez amoureux.
— Il est clair que j’éprouve des sentiments pour vous. Est-ce de l’amour ? Je n’en sais rien. Mais compte tenu de mon âge, je suis pleinement conscient que la fin peut survenir n’importe quand pour moi. Et vous feriez de moi le plus heureux des hommes en faisant de mes dernières années les plus heureuses de ma vie.
— Ne dites pas ça. Vous êtes encore très en forme et vigoureux.
— Je sais mais je sens que je m’épuise de plus en plus vite. Et puis j’ai besoin de tendresse au quotidien.
— Mais et votre femme ?
— Vous savez mon mariage n’est plus qu’une façade. Certes on s’est aimé mais aujourd’hui ça n’est plus le cas. On se croise en coup de vent et ça fait des années que l’on fait chambre à part.
— Pourquoi ne pas divorcer alors ?
— Ce n’est pas si simple. Sa famille m’accorde certains avantages non négligeables au niveau de notre clientèle et possède un pourcentage non négligeable du capital de l'entreprise. Sans eux j’ai peur que la boite se trouve en difficulté.
— Je vois. En gros c’est un accord de circonstance.
— Voila ! on a chacun notre vie. Elle a ses Toyboy et bénéficie de ma fortune. Moi j’ai l’appui de sa famille, mes affaires marchent bien et ils me foutent la paix pour mes relations amoureuses.
— Et si j’accepte que se passera-t-il ?
— Vous parlez de vos revenus. C’est ça ? Et bien je continuerai à vous donner un petit pécule, pour que vous soyez toujours aussi belle et désirable pour moi. Seulement j’en ai un peu marre de devoir compter chaque coup. Donc je vous donnerai une somme forfaitaire du même montant que ce que je vous verse actuellement.
— Je ne sais pas. C’est un sacré changement ce que vous me proposez. Il est vrai que j’ai de la tendresse pour vous. C’est venu petit à petit. Mais il faut que je réfléchisse. Je tiens à mon indépendance.
— Très bien. Faites comme bon vous semble. J’avais aussi envisagé que je pourrais ne pas vous plaire. Par contre, il y a une chose que j’aimerai. C’est qu’on se tutoie …. Du moins en privé. Qu’en penses-tu ?
— J’allais te le proposer. Je trouve le « vous » gênant dans l’intimité.
— On fait comme ça alors. Bon c’est pas tout ça mais l’avion est tôt demain. On ferait mieux de dormir.
— Quoi donc ?
— Voila je vais être direct. J’aimerais que vous acceptiez de devenir ma maîtresse.
— Ce n’est pas déjà le cas ?
— Non. Là vous êtes ma secrétaire. on ne se voit que durant les heures de bureau. J’aimerai devenir plus que votre patron et vous voir aussi en dehors du boulot.
— Vous dites ça comme si vous étiez amoureux.
— Il est clair que j’éprouve des sentiments pour vous. Est-ce de l’amour ? Je n’en sais rien. Mais compte tenu de mon âge, je suis pleinement conscient que la fin peut survenir n’importe quand pour moi. Et vous feriez de moi le plus heureux des hommes en faisant de mes dernières années les plus heureuses de ma vie.
— Ne dites pas ça. Vous êtes encore très en forme et vigoureux.
— Je sais mais je sens que je m’épuise de plus en plus vite. Et puis j’ai besoin de tendresse au quotidien.
— Mais et votre femme ?
— Vous savez mon mariage n’est plus qu’une façade. Certes on s’est aimé mais aujourd’hui ça n’est plus le cas. On se croise en coup de vent et ça fait des années que l’on fait chambre à part.
— Pourquoi ne pas divorcer alors ?
— Ce n’est pas si simple. Sa famille m’accorde certains avantages non négligeables au niveau de notre clientèle et possède un pourcentage non négligeable du capital de l'entreprise. Sans eux j’ai peur que la boite se trouve en difficulté.
— Je vois. En gros c’est un accord de circonstance.
— Voila ! on a chacun notre vie. Elle a ses Toyboy et bénéficie de ma fortune. Moi j’ai l’appui de sa famille, mes affaires marchent bien et ils me foutent la paix pour mes relations amoureuses.
— Et si j’accepte que se passera-t-il ?
— Vous parlez de vos revenus. C’est ça ? Et bien je continuerai à vous donner un petit pécule, pour que vous soyez toujours aussi belle et désirable pour moi. Seulement j’en ai un peu marre de devoir compter chaque coup. Donc je vous donnerai une somme forfaitaire du même montant que ce que je vous verse actuellement.
— Je ne sais pas. C’est un sacré changement ce que vous me proposez. Il est vrai que j’ai de la tendresse pour vous. C’est venu petit à petit. Mais il faut que je réfléchisse. Je tiens à mon indépendance.
— Très bien. Faites comme bon vous semble. J’avais aussi envisagé que je pourrais ne pas vous plaire. Par contre, il y a une chose que j’aimerai. C’est qu’on se tutoie …. Du moins en privé. Qu’en penses-tu ?
— J’allais te le proposer. Je trouve le « vous » gênant dans l’intimité.
— On fait comme ça alors. Bon c’est pas tout ça mais l’avion est tôt demain. On ferait mieux de dormir.
Une fois de retour en France, J’étais encore indécise. Bien sur, des hommes comme lui J’en avais déjà fréquenté mais c’était le temps d’une nuit. Même s’il me payait grassement pour lui donner du plaisir, à force de le voir tous les jours, je m’étais vraiment attaché à lui. Beaucoup plus que je ne voulais l’admettre. Il m’a fallu une semaine pour me décider à accepter. Vu l’évolution de notre relation ça ne changeait pas grand-chose. Un soir, après m’avoir saillie une énième fois dans son bureau comme il savait si bien le faire, Il m’emmena pour avoir mon avis sur une de ses nouvelles acquisitions. Nous sommes entrés dans un appartement immense de la banlieue chic de la ville. Compte tenu que j’avais accepté de devenir sa maîtresse « officielle », Il me présenta cet appartement comme le futur lieu de nos ébats amoureux si j’acceptais d’y emménager. Rien que le salon pouvait contenir mon appartement de l’époque. C’était immense. Il y avait 5 ….. non, 6 pièces que l’on pouvait aménager comme on voulait. Je n’en revenais pas. Il voulait me faire cadeau d’un appartement de luxe situé en plein milieu du quartier le plus chic de la ville. On m’avait vanté sa générosité mais là, ça dépassait toutes mes espérances. En fait de secrétaire, il avait envisagé de faire de moi celle qui partagerait sa vie sur ses dernières années. Si j’avais refusé, il aurait continué de profiter de moi au bureau dans les conditions que nous avions convenu. Mais là, comme j’étais devenu sa maîtresse, nous allions vraiment pouvoir nous aimer sans restriction compte tenu que nos sentiments respectifs étaient réciproques.
Grâce à lui je vivais enfin cette vie de luxe dont j'avais toujours rêvé. Il me rendait heureuse et lui était ravi de d'avoir un accès directe à mes orifices. On se donnait du plaisir mutuellement on était heureux comme ça. Même si, au départ je ne voulais pas mélanger travail coucherie et vie privée, finalement c'était une situation qui me convenait. Le DRH de la boite avait raison : j'y ai vraiment gagné à accepter le poste.
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