Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'assistante de direction — Chapitre 1 · La disgrace
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'assistante de direction
Chapitre 1 · La disgrace
L'assistante de direction. La disgrace.
Je m'appelle Christiane Saint Vrain. Je suis assistante de direction.
Et la maitresse du patron !
Je suis une veuve de cinquante ans, une milf comme on dit. Avec des formes. Comme dit mon boss, le plus beau cul de la boite. Et pour équilibrer la silhouette, les seins qui vont avec. J'ai de la chance, l'âge n'a pas trop marqué mon visage ovale. Quelques rides autour de mes yeux marrons, des lèvres encore pulpeuses, un menton un peu gras. Mais un pli amer commence à cerner ma bouche. Pour faire plus stricte, je range ma chevelure dans un chignon banane bien serré.
Et la maitresse du patron !
Je suis une veuve de cinquante ans, une milf comme on dit. Avec des formes. Comme dit mon boss, le plus beau cul de la boite. Et pour équilibrer la silhouette, les seins qui vont avec. J'ai de la chance, l'âge n'a pas trop marqué mon visage ovale. Quelques rides autour de mes yeux marrons, des lèvres encore pulpeuses, un menton un peu gras. Mais un pli amer commence à cerner ma bouche. Pour faire plus stricte, je range ma chevelure dans un chignon banane bien serré.
Comme habillement, je porte des tailleurs plutôt austères avec une jupe au genou, et des talons de cinq centimètres. Tout le monde dans la boite me respecte, ou plutôt me craint. Car ils savent tous que le patron me saute.
Il ne m'aime pas. Pour lui, je suis une maitresse statutaire, un peu comme sa voiture de fonction.
Le vendredi, à quatorze heure trente, j'entre dans le bureau du boss. Je me penche sur le dossier du canapé, je dézippe ma jupe et je la fais tomber. Je passe mes pouces dans la ceinture de mon collant et de ma culotte. Et je fais glisser le tout jusqu'à mes mollets.
Le vendredi, à quatorze heure trente, j'entre dans le bureau du boss. Je me penche sur le dossier du canapé, je dézippe ma jupe et je la fais tomber. Je passe mes pouces dans la ceinture de mon collant et de ma culotte. Et je fais glisser le tout jusqu'à mes mollets.
Et j'attends.
La bedaine tiède de mon boss se pose sur mes reins. Je sens la bite patronale se glisser dans ma chatte. Il coulisse. Je lâche des « oh oui, oh oui », en rythme avec ses aller retours. Rapidement, il balance sa purée dans le préservatif, avec un grand « ah » de satisfaction. Je m'aplatis sur la table en imitant le râle d'un orgasme. Je me redresse, je remonte mes dessous en dandinant du cul. J'enfile ma jupe. Je sors, avec une vague formule de politesse. Et enfin le week-end, dans ma petite maison de campagne, à tailler mes rosiers.
La bedaine tiède de mon boss se pose sur mes reins. Je sens la bite patronale se glisser dans ma chatte. Il coulisse. Je lâche des « oh oui, oh oui », en rythme avec ses aller retours. Rapidement, il balance sa purée dans le préservatif, avec un grand « ah » de satisfaction. Je m'aplatis sur la table en imitant le râle d'un orgasme. Je me redresse, je remonte mes dessous en dandinant du cul. J'enfile ma jupe. Je sors, avec une vague formule de politesse. Et enfin le week-end, dans ma petite maison de campagne, à tailler mes rosiers.
Et puis un jour, cette routine tristouille a volé en éclats.
La DRH m'a convoquée. Quand j'entre, j'y trouve la directrice, mais aussi un type plutôt bel homme que j'ai déjà croisé deux ou trois fois dans les couloirs. Elle attaque sans attendre.
La DRH m'a convoquée. Quand j'entre, j'y trouve la directrice, mais aussi un type plutôt bel homme que j'ai déjà croisé deux ou trois fois dans les couloirs. Elle attaque sans attendre.
— Madame, Saint-Vrain, comme vous le savez la société lance une restructuration, pour être plus efficiente et productive. Monsieur Sassière a besoin d ‘une aide efficace. Vous quittez votre poste actuel pour l'assister, et le soutenir.
Je ne dis rien, je m'effondre, on me déclasse je vais pleurer. Puis la colère monte. Mon futur patron s'en rend compte.
— Madame Saint-Vrain, j'aimerais vous parler en particulier.
Etrangement, le son de la voix de cet inconnu m'apaise. La tension retombe. Nous nous levons. Il me guide à la machine à café. Je lui demande un expresso, il en prend un pour lui, aussi.
— Je comprends votre désarroi, mais j'aimerai que vous compreniez que je vous offre une opportunité.
Un silence.
— Je m'appelle Éric Sassière, je suis en charge d'un petit groupe « process et méthodes », pour améliorer les performances de la boite.
— Mais pourquoi moi. ?
— Vous avez des compétences qui m'intéressent.
— Mais pourquoi moi. ?
— Vous avez des compétences qui m'intéressent.
Je fronce les sourcils, je lui lance un regard noir. Il doit comprendre l'ambiguïté de ses propos. Il me regarde droit dans les yeux.
— Je n'accorde aucun intérêt aux ragots, et aux rumeurs. En revanche, j'ai consulté votre dossier professionnel. Vous avez un bac plus cinq de gestion et comptabilité. Vous savez ce que veulent dire les chiffres. Vous allez m'aider, j'ai des boulots intéressants pour une collaboratrice de votre niveau.
— Mais ça fait si longtemps que je n'ai plus pratiqué ces activités. Je ne sais pas si je sais encore faire.
— Ne vous inquiétez pas, ça va revenir. Et puis je vous propose une période d'essai de trois mois.
— Une période d'essai ?
— Oui, si au bout de trois mois, le boulot ne vous plait pas, vous me quittez et je vous trouve une autre place dans la boite.
— Mais ça fait si longtemps que je n'ai plus pratiqué ces activités. Je ne sais pas si je sais encore faire.
— Ne vous inquiétez pas, ça va revenir. Et puis je vous propose une période d'essai de trois mois.
— Une période d'essai ?
— Oui, si au bout de trois mois, le boulot ne vous plait pas, vous me quittez et je vous trouve une autre place dans la boite.
Je reste sans voix. Je ne connais pas cet homme, et pourtant, il me montre de l'intérêt et du respect.
— Ok, c'est d'accord.
— On commence demain matin.
— On commence demain matin.
Mon nouveau patron a tenu parole. Il me confie des travaux intéressants, comme des recherches bibliographiques, ou d'analyse de données. Parfois même il me fait collaborer avec d'autres assistantes pour des projets. Même si parfois je me trompe, il se montre toujours poli avec moi. J'ai enfin le sentiment d'être considérée.
Il a aussi une façon d'être très empathique, il n'élève jamais la voix, il écoute ses interlocuteurs, il ne les coupe jamais. Il dit bonjour tout le monde dans la boite, de la réceptionniste, et la femme de service, au PDG. Il a déteint sur moi, et comme lui je salue toutes les personnes que je croise dans le couloir. Et on me sourit avec sympathie
J'ai aussi changé ma garde-robe. Je ne porte presque plus de tailleurs, et plus de chignon. Place à la queue de cheval, et à des robes et des jupes plus féminines, sans compter que je mets des talons de huit centimètres. J'ouvre un peu plus mon décolleté, et je porte un rouge plus voyant. Je me sens différente d'avant, et plus à l'aise.
Mon patron est à côté de la machine à café, touillant sa boisson, les yeux dans le vague. Je m'approche. Il ne me remarque pas, perdu dans ses pensées.
— Hum, Humm.
— Oh, bonjour Madame Saint-Vrain, je m'excuse, j'étais dans la lune.
— Pas grave, je m'excuse de vous avoir dérangé.
— Un café ?
— Un allongé, s'il vous plait.
— Oh, bonjour Madame Saint-Vrain, je m'excuse, j'étais dans la lune.
— Pas grave, je m'excuse de vous avoir dérangé.
— Un café ?
— Un allongé, s'il vous plait.
Il me tend mon gobelet, et prend un autre expresso. Nous restons un moment, silencieux à faire tourner nos touillettes.
— Je peux vous poser une question absolument pas professionnelle ?
— Oui je vous écoute.
— Vous êtes marié ? Je vois une alliance à votre annulaire gauche.
— Oui je vous écoute.
— Vous êtes marié ? Je vois une alliance à votre annulaire gauche.
Il prend une respiration,
— Non, je ne suis plus marié. J'ai perdu mon épouse, il y a trois ans.
— Oh, je suis désolée, Je compatis. J'ai aussi connu ce moment pénible.
— Ne vous faites pas de soucis, ça commence à passer.
— Oh, je suis désolée, Je compatis. J'ai aussi connu ce moment pénible.
— Ne vous faites pas de soucis, ça commence à passer.
Il marque un petit silence, puis sourit.
— Moi aussi, j'ai droit à une question indiscrète ?
— Oui, bien sûr.
— Madame Saint-Vrain, portez-vous des bas ?
— Oui, bien sûr.
— Madame Saint-Vrain, portez-vous des bas ?
Je rougis, c'est si inattendu. Et aurait-il regardé sous ma robe, dans l'escalier par exemple. Et puis, la franchise me semble la meilleure solution.
— Oui, mais comment le savez-vous ?
— Vous portez une jupe crayon plutôt ajustée. Quand vous marchez, le tissu se tend sur votre jambe, Et il y a comme un petit renflement au tiers supérieur de votre cuisse. J'en ai déduit qu'il s'agissait de l'attache de votre bas.
— Vous êtes vraiment très observateur. Mais promettez-moi que cela restera entre nous.
— Oui, je garderai ce secret si charmant.
— Vous portez une jupe crayon plutôt ajustée. Quand vous marchez, le tissu se tend sur votre jambe, Et il y a comme un petit renflement au tiers supérieur de votre cuisse. J'en ai déduit qu'il s'agissait de l'attache de votre bas.
— Vous êtes vraiment très observateur. Mais promettez-moi que cela restera entre nous.
— Oui, je garderai ce secret si charmant.
Nos rapports se détendent, de plus en plus, mais sans familiarité. Et puis un après-midi
— Madame Saint Vrain, pourriez-vous jeter un œil à cette publication, et à cette présentation en power point. Mon anglais est un peu rouillé. J'ai besoin d'une relecture et d'un œil extérieur.
— Vous voulez ça pour quand ?
— Je vais être un peu exigeant. Demain, dix heures ?
— Ça ira !
— Vous voulez ça pour quand ?
— Je vais être un peu exigeant. Demain, dix heures ?
— Ça ira !
J'ai passé ma soirée sur son document. Je pousse la porte de son bureau, avec mon portable ouvert à la main.
— Bonjour Monsieur, j'ai fait les corrections, mais…
— Mais ?
— J'ai deux ou trois remarques, et modifications à vous proposer.
— Montrez-moi ça.
— Mais ?
— J'ai deux ou trois remarques, et modifications à vous proposer.
— Montrez-moi ça.
Il se lève, installe une chaise à côté de la sienne, à la grande table de travail.
— Installez vous à coté de moi.
Je m'assois. Sans le faire exprès, je pousse mon genou contre sa cuisse.
— Excusez-moi.
— Ce n'est rien. Voyons vos propositions.
— Ce n'est rien. Voyons vos propositions.
Nous passons une heure, ensemble sur l'écran, à échanger, Il m'écoute, me contredit parfois, mais le plus souvent, il incorpore mes idées à son travail.
— Voilà, c'est bon, c'est bouclé, bon travail, Madame Saint-Vrain.
Je rosis de plaisir.
— Il reste une chose à faire.
— Ah ?
— Le séminaire dure deux jours, à Madrid, dans une semaine, avec retour le samedi matin., Pouvez-vous réserver deux chambres.
— Deux chambres ?
— Oui une pour vous, et une pour moi. Vous m'assisterez pendant les conférences.
— Ah ?
— Le séminaire dure deux jours, à Madrid, dans une semaine, avec retour le samedi matin., Pouvez-vous réserver deux chambres.
— Deux chambres ?
— Oui une pour vous, et une pour moi. Vous m'assisterez pendant les conférences.
Je sors tout tourneboulée, du bureau. Jamais un de mes patrons successifs, même le dernier, ne m'avaient trouvée digne d'une réunion professionnelle.
Le dernier diner du séminaire, a été très amusant. Monsieur s'est montré charmant, il m'a fait un compliment sur ma tenue, un ensemble jupe plissée sous le genou, et veste rouge courte cintrée, portée sur un chemisier blanc à la transparence discrète.
Mais toutes les bonnes choses ont une fin, et il faut rejoindre nos chambres. Dans l'ascenseur, nous nous tenons cote à cote, il se tourne vers moi. Il me sourit, je me rapproche, mais hélas la porte s'ouvre. Dans ma tête, les pensées se bousculent, c'est comme si je me parlais à moi-même.
Le dernier diner du séminaire, a été très amusant. Monsieur s'est montré charmant, il m'a fait un compliment sur ma tenue, un ensemble jupe plissée sous le genou, et veste rouge courte cintrée, portée sur un chemisier blanc à la transparence discrète.
Mais toutes les bonnes choses ont une fin, et il faut rejoindre nos chambres. Dans l'ascenseur, nous nous tenons cote à cote, il se tourne vers moi. Il me sourit, je me rapproche, mais hélas la porte s'ouvre. Dans ma tête, les pensées se bousculent, c'est comme si je me parlais à moi-même.
— Je me sens bien avec cet homme.
— Et s'il n'était pas mon boss ?
— Je ne peux pas me jeter à sa tête comme ça !
— S'il me repoussait, j'aurais l'air d'une conne ?
— Et puis, ce n'est pas la première fois que je couche avec mon patron !
— Et s'il n'était pas mon boss ?
— Je ne peux pas me jeter à sa tête comme ça !
— S'il me repoussait, j'aurais l'air d'une conne ?
— Et puis, ce n'est pas la première fois que je couche avec mon patron !
Nous arrivons devant ma chambre. Je passe ma carte devant la serrure. La porte s'ouvre. Tant pis, j'en ai trop envie. J'attrape la main de mon cavalier, et je l‘attire à l'intérieur. Il va allumer la lumière. Je l'arrête.
— Non, s'il vous plait, je suis timide.
Un petit silence, et
— Déshabillez-moi !
Je colle mon dos contre lui. Ses doigts défont les boutons de mon corsage, et en écartent les pans. Je sens la tiédeur de ses mains sur mon ventre. Il dégrafe ma jupe et fait glisser le chariot de la fermeture éclair.
La jupe de Madame Saint Vrain tombe. Mes paumes se posent sur sa taille et glissent sur ses hanches. Je sens sous mes doigts sa peau douce, puis la soie d'un serre taille baleiné. Je faufile mes pouces dans l'élastique de sa culotte. Je la fais descendre. Madame gigote du croupion pour faire passer ses fesses à sa lingerie. Au passage, je caresse ses cuisses, puis ses nylons. Je murmure dans son cou
La jupe de Madame Saint Vrain tombe. Mes paumes se posent sur sa taille et glissent sur ses hanches. Je sens sous mes doigts sa peau douce, puis la soie d'un serre taille baleiné. Je faufile mes pouces dans l'élastique de sa culotte. Je la fais descendre. Madame gigote du croupion pour faire passer ses fesses à sa lingerie. Au passage, je caresse ses cuisses, puis ses nylons. Je murmure dans son cou
— Vous portez des bas.
— Oui, j'ai cru comprendre que vous aimiez.
— Oui, j'ai cru comprendre que vous aimiez.
Il passe ses paumes sur mon petit bedon, j'adore cette caresse si douce. Ses doigts descendent plus bas. Ils trouvent ma toison bien fournie, ils jouent et s'emmêlent dans mes poils. Je chuchote.
— J'aurais dû passer chez l'esthéticienne !
— Non, au contraire, j'apprécie les touffes matures bien soignées, et élégantes.
— Non, au contraire, j'apprécie les touffes matures bien soignées, et élégantes.
Je me retourne vers lui. Je dénoue ma queue de cheval, et je fais mousser ma chevelure. Mon mouvement fait danser mes seins.
Je fais tomber sa veste, je déboutonne sa chemise et je l'en débarrasse. A la faible clarté de l'éclairage extérieur, je découvre un torse imberbe, et des épaules carrées. Je discerne même un léger sourire sur son visage. Je défais sa ceinture. Son pantalon tombe, accompagné de son caleçon. Je pose ma main sur son ventre. C'est à la fois dur et élastique. Il danse sur ses pieds, pour se déchausser. J'attrape sa belle queue, et je le tire vers le lit.
Je fais tomber sa veste, je déboutonne sa chemise et je l'en débarrasse. A la faible clarté de l'éclairage extérieur, je découvre un torse imberbe, et des épaules carrées. Je discerne même un léger sourire sur son visage. Je défais sa ceinture. Son pantalon tombe, accompagné de son caleçon. Je pose ma main sur son ventre. C'est à la fois dur et élastique. Il danse sur ses pieds, pour se déchausser. J'attrape sa belle queue, et je le tire vers le lit.
— Venez ! S'il vous plait, pas de préliminaire. Baisez-moi tout de suite.
Je tombe sur le dos en l'entrainant sur moi. Il se pose sur les coudes. J'ouvre mes cuisses en grand. Je le guide en moi. Il me pénètre en douceur. Il est si gros, c'est vraiment un beau garçon. C'est quand même autre chose que le macaroni trop cuit de mon ex boss. Il glisse en ouvrant largement ma chatte. Il me remplit complètement, Il marque un petit temps d'arrêt, puis il coulisse d'avant en arrière. C'est trop bon.
Je l'attrape par la nuque, j'enfouis son visage dans mes cheveux. Je chuchote dans son oreille.
Je l'attrape par la nuque, j'enfouis son visage dans mes cheveux. Je chuchote dans son oreille.
— Plus fort… Défoncez moi.
Il accélère ses coups de reins, Comme si je voulais qu'il ne se sauve pas, je noue mes jambes sur ses reins. En plus, je lui donne des petits coups de talons pour l'encourager. J'accompagne ses allers retours de mouvements du bassin.
Il me baise en force. Ça fait si longtemps qu'un homme ne m'a pas prise avec tant de vigueur. J'ai l'impression de retrouver mon cher époux quand nous étions jeunes mariés.
J'halète, je râle de plus en plus fort, et d'un coup, je ne contrôle plus rien, je spasme, je t me contracte en serrant mes cuisses. Mon soupitant gicle dans un grand soupir, il m'inonde, et retombe sur moi.
Il bascule sur le coté, essoufflé. Je colle mon cul contre son ventre chaud, je saisis son bras et je l‘enroule autour de moi, comme si son corps était une couette, je place sa main en coupe sous mon sein.
Il me baise en force. Ça fait si longtemps qu'un homme ne m'a pas prise avec tant de vigueur. J'ai l'impression de retrouver mon cher époux quand nous étions jeunes mariés.
J'halète, je râle de plus en plus fort, et d'un coup, je ne contrôle plus rien, je spasme, je t me contracte en serrant mes cuisses. Mon soupitant gicle dans un grand soupir, il m'inonde, et retombe sur moi.
Il bascule sur le coté, essoufflé. Je colle mon cul contre son ventre chaud, je saisis son bras et je l‘enroule autour de moi, comme si son corps était une couette, je place sa main en coupe sous mon sein.
— Je ne savais pas que vous étiez si audacieuse ? me demande mon amant d'un soir.
— Je me sens bien quand vous êtes près de moi. Vous me plaisez beaucoup.
— Je me sens bien quand vous êtes près de moi. Vous me plaisez beaucoup.
Je laisse passer un silence.
— Et puis, c'est si… gratifiant avec vous.
Et je m'endors heureuse, sur cet aveu.
Quand je me réveille, je suis seule dans le lit. Mais je me sens merveilleusement bien. Il y avait longtemps qu'une étreinte amoureuse ne m'avait pas autant satisfaite, à la fois physiquement que moralement. Éric n'est pas resté jusqu'à mon réveil, mais je sais que je le retrouverai avant le départ. D'ailleurs, il est temps de me préparer pour l'avion.
Mon boss m'attend dans le hall de l'hôtel. Dès qu'il m'aperçoit, il me sourit. J'ai revêtu une grande robe chemisier, boutonnée du haut en bas, descendant sous le genou, avec des manches courtes. Le tissu de coton est décoré de broderies florales rouges, orangées et jaunes. J'ai improvisé un décolleté bien sage, en laissant ouverts deux boutons, On peut deviner la naissance de mes seins. Et pour bien mettre en évidence ma cambrure, j'ai serré ma taille dans une ceinture du même jaune que les broderies.
Quand je me réveille, je suis seule dans le lit. Mais je me sens merveilleusement bien. Il y avait longtemps qu'une étreinte amoureuse ne m'avait pas autant satisfaite, à la fois physiquement que moralement. Éric n'est pas resté jusqu'à mon réveil, mais je sais que je le retrouverai avant le départ. D'ailleurs, il est temps de me préparer pour l'avion.
Mon boss m'attend dans le hall de l'hôtel. Dès qu'il m'aperçoit, il me sourit. J'ai revêtu une grande robe chemisier, boutonnée du haut en bas, descendant sous le genou, avec des manches courtes. Le tissu de coton est décoré de broderies florales rouges, orangées et jaunes. J'ai improvisé un décolleté bien sage, en laissant ouverts deux boutons, On peut deviner la naissance de mes seins. Et pour bien mettre en évidence ma cambrure, j'ai serré ma taille dans une ceinture du même jaune que les broderies.
— Vous êtes superbe, Madame Saint-Vrain.
— Merci, Monsieur, quand le prends l'avion, j'aime être à l'aise, alors j'ai choisi cette robe un peu ample.
— Elle vous va à ravir.
— Merci, Monsieur, quand le prends l'avion, j'aime être à l'aise, alors j'ai choisi cette robe un peu ample.
— Elle vous va à ravir.
Nous échangeons quelques amabilités, mais le chauffeur de taxi nous interrompt pour nous conduire à l'aéroport.
Nous marchons péniblement avec nos bagages dans le couloir de l'avion.
— Madame Saint-Vrain, j'ai trouvé nos places.
— Super. Ça ne vous embête pas si je me mets à côté du hublot.
— Non bien sûr !
— Super. Ça ne vous embête pas si je me mets à côté du hublot.
— Non bien sûr !
Je me faufile entre le dossier et mon patron, sans oublier de lui donner un ou deux petits coups de cul. Je me laisse tomber sur l'assise, il se place à côté de moi. Je rabats la tablette sur mes genoux, et je relève l'accoudoir. A l'abri des regards, je fais sauter deux ou trois boutons, au-dessus de mes cuisses. Je fixe Monsieur du regard. Et sans quitter ses yeux, je saisis sa main et je la glisse dans la fente ouverte de ma robe. Ses doigts touchent la lisière de mes bas nylons. Je remonte sa paume sur la chair moelleuse de ma cuisse. II m'envoie un joli sourire complice. Je lui murmure.
— J'ai un peu peur en avion. Alors, je dors.
Sans lui demander son avis, je pose ma tête sur son épaule. Avec un peu de chance, il remontera sa main, et trouvera ma belle fourrure, bien soignée, et libre de toute culotte. Et je m'assoupis, en souriant aux anges.
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Commentaires ()
Je vais de suite lire la suite :)
De nos jours, depuis de longues années on vois que c'est devenu compliqué les rapports de séduction entre Femmes et Hommes, suis convaincu que la meilleure des solutions est de ne pas les draguer, beaucoup trop de gars draguent et pas assez de Femmes.
Je me rappel dans les années 90, début 2000 que parler sexe, séduire des collègues Femmes semblaient bien plus facile, il n'y avait pas autant de méfiances, tensions. Beau récit Christiane très bien écrit on se croirait dans un film érotique