Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Clément, le petit copain de ma cousine — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Clément, le petit copain de ma cousine
Chapitre 3
Lorsque je sors de la salle de bains toute pimpante, Clément change de tête en un instant :
— Ah, tu as remis ta robe ?
— Ben oui. Qu’est-ce que tu crois ? Je vais pas manger en string et soutif !
— Ben oui. Qu’est-ce que tu crois ? Je vais pas manger en string et soutif !
Sur ces paroles, nous nous mettons à table devant une salade composée. Nous échangeons de nombreux regards mais peu de paroles, chacun essayant de manger rapidement pour passer à la suite. Une fois un yaourt avalé, je lui propose d’aller s’asseoir sur le canapé pour que nous prenions le dessert là-bas. Ne sachant pas qu’il y avait un dessert, il s’exécute pendant que je fais mine de fouiller dans mes placards.
Lorsque je reviens les mains vides, Clément affiche un air interrogateur. Je m’agenouille devant lui et pose ma main sur son entrejambe.
Lorsque je reviens les mains vides, Clément affiche un air interrogateur. Je m’agenouille devant lui et pose ma main sur son entrejambe.
— Moi, comme dessert, je veux ça !
J’approche mon visage du sien et nous partageons un fougueux baiser tandis que je sens une bosse se former dans son pantalon. Après ce long baiser, je propose à Clément d’ouvrir son pantalon ; je découvre alors un caleçon moulant dont le tissu est bien tendu… Je le caresse doucement par-dessus le textile, puis je branle lentement son sexe tout en redemandant la langue de mon amant contre la mienne.
Lorsqu’il baisse son caleçon, je découvre un joli sexe bien droit d’une quinzaine de centimètres avec une pilosité entretenue. À genoux entre ses jambes, je commence à faire quelques bisous sur son sexe et ses couilles, qui paraissent en proportion bien plus grosses que sa queue.
Puis, toujours lentement, je promène ma langue sur toutes les parties de son sexe avant de le prendre en bouche. Là, je m’applique à bien le sucer, l’aspirer, à faire tourner ma langue avant d’essayer de le faire pénétrer au plus profond de ma gorge. J’y arrive assez bien et finis par faire des va-et-vient avec ma bouche tout en le branlant. Clément est aux anges. Je le regarde régulièrement droit dans les yeux tout en lui montrant que je prends moi aussi du plaisir à faire cela.
Puis, toujours lentement, je promène ma langue sur toutes les parties de son sexe avant de le prendre en bouche. Là, je m’applique à bien le sucer, l’aspirer, à faire tourner ma langue avant d’essayer de le faire pénétrer au plus profond de ma gorge. J’y arrive assez bien et finis par faire des va-et-vient avec ma bouche tout en le branlant. Clément est aux anges. Je le regarde régulièrement droit dans les yeux tout en lui montrant que je prends moi aussi du plaisir à faire cela.
Après quelques minutes, il me demande d’arrêter car il est au bord de l’explosion. Nous nous relevons et nous enlaçons dans un nouveau baiser langoureux. Il se déshabille ensuite totalement, et je profite de ce moment pour essayer de faire un strip-tease sexy en enlevant lentement ma robe pour lui faire découvrir ce qu’il m’a acheté. Lorsqu’il voit que je ne porte pas le string offert, il s’exclame :
— Mince, le string que je t’ai offert est trop petit ?
— Non, pourquoi ?
— Ben, tu l’as pas mis.
— En fait, c’est pour un côté pratique : sous le porte-jarretelles, on aurait galéré pour l’enlever.
— Ah, parce que comme ça, tu avais déjà prévu d’enlever ta culotte ?
— Non, pourquoi ?
— Ben, tu l’as pas mis.
— En fait, c’est pour un côté pratique : sous le porte-jarretelles, on aurait galéré pour l’enlever.
— Ah, parce que comme ça, tu avais déjà prévu d’enlever ta culotte ?
Pour toute réponse, je l’embrasse à nouveau. Nos mains parcourent nos corps de caresses de plus en plus intimes. Clément me retourne alors pour m’allonger sur le canapé. Il sort mes seins de mon soutien-gorge et se met à les sucer. Il est assez doué, et sa bouche me donne beaucoup de plaisir, puis il descend vers mon mont de Vénus. Sa langue parcourt mes lèvres puis mon clitoris avant de revenir sur mes lèvres. Clément fait durer le plaisir et me mange pendant de longues minutes. Sa langue parcourt toute mon intimité ; je suis complètement trempée mais Clément s’en moque et continue de s’occuper de moi en ajoutant un, puis deux doigts dans mon vagin tandis que sa langue continue de titiller mon clitoris.
Je prends alors conscience que je suis une vraie salope dans cette tenue de pute, avec mes jambes écartées en l’air en train de me faire doigter et lécher par le copain de ma cousine, mais cela ne fait qu’augmenter mon excitation. Je suis proche de l’orgasme quand la sonnerie d’un téléphone retentit. C’est celui de Clément, qui s’arrête net :
— Merde, j’ai oublié d’appeler Audrey !
Il arrête tout et va chercher son téléphone ; il n’a pas le temps de répondre, mais tout en s’excusant auprès de moi, il la rappelle immédiatement et part dans une conversation comme si je n’étais plus là.
Vexée de sa manière de faire et de m’avoir abandonnée si près de l’orgasme, j’attends quelques minutes ; puis, voyant qu’il en a pour un moment, je décide de profiter de ce temps mort pour transformer le canapé en lit. Je fais ensuite signe à Clément de venir se coucher, ce qu’il fait.
Vexée de sa manière de faire et de m’avoir abandonnée si près de l’orgasme, j’attends quelques minutes ; puis, voyant qu’il en a pour un moment, je décide de profiter de ce temps mort pour transformer le canapé en lit. Je fais ensuite signe à Clément de venir se coucher, ce qu’il fait.
Je me mets alors à sucer de nouveau son sexe qui avait perdu un peu de sa vigueur. Ma bouche semble efficace puisqu’il reprend vivement de l’ardeur ; son propriétaire, toujours au téléphone, commence à être tellement troublé qu’il est obligé de terminer sa conversation.
Enfin tout à moi, je reviens l’embrasser avant que l’on décide de se mettre en 69. Là encore, il alterne langue et doigts dans mon intimité, et cela a pour effet de me procurer mon premier orgasme de la soirée.
Clément, qui n’a pas encore eu de plaisir, me fait mettre en missionnaire pour me faire l’amour. Il profite de cette position pour me faire régulièrement déplacer mes jambes, tantôt plus en l’air, tantôt plus écartées, et ne cesse de caresser mes bas et mes talons. Ses caresses doivent lui faire de l’effet car il finit par jouir en moi.
Enfin tout à moi, je reviens l’embrasser avant que l’on décide de se mettre en 69. Là encore, il alterne langue et doigts dans mon intimité, et cela a pour effet de me procurer mon premier orgasme de la soirée.
Clément, qui n’a pas encore eu de plaisir, me fait mettre en missionnaire pour me faire l’amour. Il profite de cette position pour me faire régulièrement déplacer mes jambes, tantôt plus en l’air, tantôt plus écartées, et ne cesse de caresser mes bas et mes talons. Ses caresses doivent lui faire de l’effet car il finit par jouir en moi.
Nous faisons une courte pause et décidons de nous coucher. J’enlève juste mes chaussures et mon soutien-gorge qui me serre un peu et je viens me reposer dans les bras de Clément. J’ai encore faim de lui, et discrètement je lui caresse les bras, le torse, puis le sexe. Il me regarde alors, étonné :
— Tu n’es pas rassasiée ?
— Non, et toi ?
— À voir…
— Non, et toi ?
— À voir…
Nous nous embrassons à nouveau puis je monte à califourchon sur lui et frotte mes lèvres contre son sexe pendant qu’il me lèche les seins. Je m’empale ensuite sur son sexe et commence des va-et-vient lents mais profonds, puis me relève légèrement pour lui laisser augmenter le rythme. Comme il est assez endurant après sa première éjaculation, je lui propose de changer de position et d’entamer une levrette. Le coquin ne se fait pas prier et vient derrière moi pour me faire l’amour dans ma position préférée.
Habituellement, j’aime être prise tendrement ; mais dans cette position, je me sens plus « chienne ». Je fais alors savoir à Clément que j’aimerais quelques mots crus. Il hésite puis me traite de chienne, de salope et de pute, ce qui me fait perdre la tête. Tout en prononçant ces mots, il augmente ses coups de reins. Je sens son bassin claquer contre mes fesses et j’atteins mon deuxième orgasme de la soirée ; il n’a pas dû passer inaperçu auprès des voisins !
Habituellement, j’aime être prise tendrement ; mais dans cette position, je me sens plus « chienne ». Je fais alors savoir à Clément que j’aimerais quelques mots crus. Il hésite puis me traite de chienne, de salope et de pute, ce qui me fait perdre la tête. Tout en prononçant ces mots, il augmente ses coups de reins. Je sens son bassin claquer contre mes fesses et j’atteins mon deuxième orgasme de la soirée ; il n’a pas dû passer inaperçu auprès des voisins !
Mais Clément n’a pas joui, et il continue à me besogner. Lorsqu’il s’aperçoit que je crie moins sous ses coups de boutoir, il ressort sa queue et m’enfile son index dans le vagin. Sans que j’aie le temps de comprendre ce qu’il fait, il retire cet index et me le plante directement dans le cul. Surprise, je ne dis rien et pousse juste un soupir, qu’il prend pour une approbation. Il me met alors son majeur dans le vagin pour le lubrifier avant de me mettre les deux doigts dans le cul. Je suis assez étonnée du fait que cela rentre rapidement et sans douleur, contrairement aux autres fois où j’ai pu tester la sodomie ; j’accepte donc son sexe, qui passe lui aussi sans trop de douleur.
Là, il accélère le rythme puis ne bouge plus. Il me demande alors d’effectuer des mouvements. Je m’exécute, sous des nouvelles insultes salaces que je n’avais pas demandées mais qui m’excitent encore plus et m’encouragent à accélérer le rythme. N’en pouvant plus, je lui demande clairement de me défoncer le cul, ce qu’il fait sans ménagement pour jouir entre mes fesses quelques secondes plus tard.
Je finis par me rendre à la salle de bains pour essuyer tout ça avant de rejoindre Clément. Là, il m’avoue avec le sourire qu’il n’a jamais connu une fille aussi salope que moi, ce que je prends pour un compliment. Il ajoute que c’était la première fois qu’il pratiquait une sodomie car ma cousine, tout comme ses copines précédentes, lui avait toujours refusé cette pratique.
Pour finir, il me dit juste :
Pour finir, il me dit juste :
— Je crois que j’ai pas choisi la bonne cousine !
— Ça, c’est sûr…
— Ça, c’est sûr…
Le lendemain matin, mon réveil sonne un peu trop tôt pour moi et j’ai du mal à émerger. Les caresses de Clément dans mon dos me rappellent que je ne suis pas seule dans mon lit, et je me réveille de bonne humeur. Je m’aperçois également que je porte toujours mes bas et mon porte-jarretelles, ce qui peu à peu me rappelle la folle soirée que nous avons vécue la veille. Clément continue à me caresser les seins puis mon entrejambe alors que je reste essentiellement passive, pas très disposée pour un câlin du matin. Clément est d’un autre avis et monte sur moi sans me demander mon avis. Il me pénètre et me fait l’amour. Ses coups de reins sont tout de même efficaces puisque j’y prends finalement du plaisir.
Ce petit câlin a cependant mis Clément en retard. Il se dépêche donc d’aller se doucher, de s’habiller et part sans prendre de petit déjeuner. Il n’a pas prévu de repasser là et doit directement prendre le train pour retrouver ma cousine. Il m’embrasse une dernière fois en me remerciant pour tout puis s’en va rejoindre Audrey.
Je ne le sais pas encore, mais notre histoire est loin d’être finie...
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Commentaires ()
merci
Venant de toi, ca fait plaisir.
Simple et bien ficelé, c'est gouleyant et frais (avec un ptit goût de pomme) ;
Bref, tu sais faire.