Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le nouveau facteur — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le nouveau facteur
Chapitre 3
Le nouveau facteur (3)
Nous nous étions quittés au petit matin apes une bonne douche chaude, chacun devant aller à son travail, mais en nous promettant de nous revoir au plus vite. Trois semaines passèrent sans que mon petit facteur ne me donne signe de vie. Je ne faisais rien pour le relancer, attendant que le désir le fasse sortir de sa réserve et me le livre sans défense.
Un soir, après dîner, étant à poil comme toujours, je regardais un film à la télé, lorsque ma sonnette retentit. C’était mon petit mec, essoufflé, la voix tremblante : « C’est moi Christian. J’ai besoin de te voir ». Voulant l’exciter, je lui répondis : « Monte. Déshabilles toi dans l’ascenseur et présente toi à ma porte en tenue d’Adam ». Quelques minutes plus tard il frappait à ma porte et je regardais par l’œilleton. Il était nu, tenant dans son bras gauche un paquet de vêtements. « Pose ton paquet sur le palier et caresses toi le sexe. Car c’est bien du sexe que tu veux ? » Il obtempéra et je le vis se masturber lentement en jetant des regards inquiets autour de lui. Je l’interrogeais alors : « Que demandes-tu ? »
« Ouvres moi vite. J’ai envie de ta bouche, de tes mains, de ton vit, de ton cul. J’en rêve depuis des jours et je ne tiens plus ».
« Alors mets toi à genoux là devant ma porte et jures moi que tu feras tout ce que je te demanderai, que tu seras mon esclave aussi longtemps que je le voudrais ».
Il se mit en effet à genoux et me cria presque : « Je te le jures ». Je lui ouvris alors et le fis entrer, le serrant dans mes bras, ma bouche écrasant ses lèvres, mon sexe bandé pressant sur son nombril. Il était chaud et sentait bon mon petit facteur et ses mains travaillaient déjà mes fesses pendant que sa verge en érection flattait mes couilles durcies et gonflées de foutre. Je claquais la porte, laissant son paquet de vêtements sur le palier et l’entraînais dans le séjour.
C’était un chaud soir d’été et la porte-fenêtre donnant sur le balcon était ouverte.. Je le poussais à l’extérieur et m’appuyais avec lui sur la rambarde, face au vide et à la vue sur la ville éclairée. Une douce brise nous effleurait la peau de haut en bas et la sensation était bien agréable au niveau du cul et du sexe, libres de toute entrave. Christian ne cachait pas sa fièvre et ses mains commençaient à travailler mes organes génitaux tandis que sa bouche s’égarait dans mon cou, sur ma poitrine, sur mes tétons, puis revenait sur mes lèvres. Je sentais le sang affluer dans ma verge, la gonflant, longue et raide, presque douloureuse, sous l’action des doigts fins et agiles de mon partenaire.
N’y tenant plus, je m’accroupis derrière mon jeune ami, saisis ses deux globes à pleines mains pour les écarter et plongeant ma langue dans sa raie duveteuse et odorante, je léchait cette zone obscure en salivant abondamment, puis pointait ma langue dans le petit trou secret, pour le fouiller, le détendre et l’humecter. Toujours appuyé sur la rambarde, le mec tendit les fesses vers mon visage, m’enfouissant le nez dans son intimité et venant au devant de ma langue. Je le sentais frémir de plaisir sous mes caresses, attentif aux pressions de ma langue râpeuse sur ses muqueuses internes.
Le sentant prêt, je me relevais, posais mon gland sur son œillet et, d’un vigoureux mouvement en avant, je l’embrochais en une seule fois, venant buter sur sa prostate, mes burnes au contact de ses fesses. Cette fois il n’avait pas crié et son sphincter s’est refermé sur mon pénis, comme pour mieux le retenir. Dans un grand soupir, je l’entendis murmurer : « Vas-y à fond. Depuis que nous nous sommes quittés je n’attendais que cela, te sentir à nouveau en moi, me possédant pleinement. O !que c’est bon ! ». Je commençais aussitôt à le tringler, tout en posant une main sur ses testicules, l’autre sur sa verge. D’un même rythme, mon vit ramonait son intérieur et mes mains le masturbaient. J’accélérais la cadence, n’hésitant pas à parfois me retirer complètement pour ensuite réintroduire mon zob dans son fondement, lui arrachant à chaque reprise un cri de douleur mêlée de plaisir. Sous mes assauts furieux, il tremblait de tout son corps, suait et haletait. Sa verge, tendue dans ma main, le gland gonflé de sang, frémissante, répondait à mes caresses. Nous avons rapidement atteint la jouissance, presque ensemble, dans un flot de foutre et des rugissements de plaisir.
C’est alors que je m’aperçus que mon voisin, penché sur la rambarde de son balcon, nous regardait avec avidité. C’était un jeune arabe, assez macho, qui recevait souvent des filles dans sa piaule et les montait avec vigueur, à en juger par les cris traversant la cloison. Je l’avais croisé quelques fois dans le hall de l’immeuble ou l’ascenseur et j’avais discrètement admirés on corps athlétique, sa peau brune, sa gueule virile aux yeux de jais et ses cheveux bruns coupés court. Mais, prudent, je n’avais échangé avec lui que de brefs saluts, craignant d’avoir à faire à un homophobe.
« Bonjour » dis-je en retenant fermement Christian qui aurait bien voulu être ailleurs en voyant mon voisin. « C’est un bon cul. Si cela vous intéresse, venez nous rejoindre » ajoutais-je en claquant les deux fesses de mon amant.
« OK , j’arrive » répondit mon voisin hilare.
Deux minutes plus tard, il sonnait à ma porte et j’allais lui ouvrir. Il n’était vêtu que d’un boxer noir, dessinant un cul rebondi et des attributs mâles imposants. Tendant la main il se présenta : « Hakim. Content de mieux vous connaître » ; Je lui serrai la main et l’entraînait vers le balcon où mon petit facteur ne savait plus comment se tenir, appuyé le dos à la rambarde, les mains cachant son sexe, la tête basse.
« Hakim, je te présente mon ami Christian. Il aime la bite mais n’ose pas l’avouer. Son cul est encore chaud. Il est à toi. Je suis certain qu’il appréciera ».
Sans hésiter mon voisin retira rapidement son boxer, découvrant un sexe encore au repos, niché dans un massif de poils noirs et s’approcha de mon petit facteur au regard affolé et au corps tremblant. Prenant les mains de Christian il les porta sur sa verge qui commençait à gonfler et lui ordonna de le masturber. Puis il s’empara à son tour du pénis et des bourses de mon jeune ami, pour le soumettre à de savantes caresses. Très vite tous deux bandèrent comme des tauraux.
Emoustillé par ce spectacle, mon vit reprenait de la vigueur et je venais me colles contre les fesses de mon voisin arabe, passais mes bras autour de sa poitrine et allais lui travailler les tétons. J’avais envie d’un rapport à trois et Hakim le comprit. Il fit retourner mon blond facteur, pressa sur ses épaules pour le faire se pencher en avant et posa son gland sur l’œillet rose déjà ouvert et encore gluant de mon sperme. Christian ne réagissait plus, docile entre les mains de ce mâle dominant. D’un seul coup violent, il fut embroché par une verge dure et épaisse, au gland démesuré. Sur le moment il hurla de douleur. Encore plus excité, je promenais mon gland dans la raie d’Hakim, lui caressant le ventre et la touffe du pubis et l’embrassant dans le cou et la nuque. Lentement, pressant mon gland sur son trou, je m’introduisais en lui, bien au chaud dans cet étui humide. L’arabe n’avait pas résisté et je compris qu’il n’était pas seulement hétéro mais avait déjà livré son cul à bien des bites.
D’un même mouvement, nous avons débuté le ramonage, lui dans Christian, moi dans Hakim. Mon jeune facteur couinait sous les assauts de l’arabe alors que ce dernier soufflait et gémissait sous les miens. Notre jouissance montait en même temps dans nos trois corps tendus, suants et mouvants, étroitement mêlés, sur ce balcon paradisiaque éclairé par la lune. J’aurais voulu retenir ces instants, arrêter le temps. Mais dans un hurlement dans lequel nos voix se confondaient, nous avons éjaculé en même temps et nous nous sommes écroulés sur le sol cimenté, épuisés, nous étreignant et nous embrassant.
Ce furent les débuts d’une vie à trois, sans complexes.
Un soir, après dîner, étant à poil comme toujours, je regardais un film à la télé, lorsque ma sonnette retentit. C’était mon petit mec, essoufflé, la voix tremblante : « C’est moi Christian. J’ai besoin de te voir ». Voulant l’exciter, je lui répondis : « Monte. Déshabilles toi dans l’ascenseur et présente toi à ma porte en tenue d’Adam ». Quelques minutes plus tard il frappait à ma porte et je regardais par l’œilleton. Il était nu, tenant dans son bras gauche un paquet de vêtements. « Pose ton paquet sur le palier et caresses toi le sexe. Car c’est bien du sexe que tu veux ? » Il obtempéra et je le vis se masturber lentement en jetant des regards inquiets autour de lui. Je l’interrogeais alors : « Que demandes-tu ? »
« Ouvres moi vite. J’ai envie de ta bouche, de tes mains, de ton vit, de ton cul. J’en rêve depuis des jours et je ne tiens plus ».
« Alors mets toi à genoux là devant ma porte et jures moi que tu feras tout ce que je te demanderai, que tu seras mon esclave aussi longtemps que je le voudrais ».
Il se mit en effet à genoux et me cria presque : « Je te le jures ». Je lui ouvris alors et le fis entrer, le serrant dans mes bras, ma bouche écrasant ses lèvres, mon sexe bandé pressant sur son nombril. Il était chaud et sentait bon mon petit facteur et ses mains travaillaient déjà mes fesses pendant que sa verge en érection flattait mes couilles durcies et gonflées de foutre. Je claquais la porte, laissant son paquet de vêtements sur le palier et l’entraînais dans le séjour.
C’était un chaud soir d’été et la porte-fenêtre donnant sur le balcon était ouverte.. Je le poussais à l’extérieur et m’appuyais avec lui sur la rambarde, face au vide et à la vue sur la ville éclairée. Une douce brise nous effleurait la peau de haut en bas et la sensation était bien agréable au niveau du cul et du sexe, libres de toute entrave. Christian ne cachait pas sa fièvre et ses mains commençaient à travailler mes organes génitaux tandis que sa bouche s’égarait dans mon cou, sur ma poitrine, sur mes tétons, puis revenait sur mes lèvres. Je sentais le sang affluer dans ma verge, la gonflant, longue et raide, presque douloureuse, sous l’action des doigts fins et agiles de mon partenaire.
N’y tenant plus, je m’accroupis derrière mon jeune ami, saisis ses deux globes à pleines mains pour les écarter et plongeant ma langue dans sa raie duveteuse et odorante, je léchait cette zone obscure en salivant abondamment, puis pointait ma langue dans le petit trou secret, pour le fouiller, le détendre et l’humecter. Toujours appuyé sur la rambarde, le mec tendit les fesses vers mon visage, m’enfouissant le nez dans son intimité et venant au devant de ma langue. Je le sentais frémir de plaisir sous mes caresses, attentif aux pressions de ma langue râpeuse sur ses muqueuses internes.
Le sentant prêt, je me relevais, posais mon gland sur son œillet et, d’un vigoureux mouvement en avant, je l’embrochais en une seule fois, venant buter sur sa prostate, mes burnes au contact de ses fesses. Cette fois il n’avait pas crié et son sphincter s’est refermé sur mon pénis, comme pour mieux le retenir. Dans un grand soupir, je l’entendis murmurer : « Vas-y à fond. Depuis que nous nous sommes quittés je n’attendais que cela, te sentir à nouveau en moi, me possédant pleinement. O !que c’est bon ! ». Je commençais aussitôt à le tringler, tout en posant une main sur ses testicules, l’autre sur sa verge. D’un même rythme, mon vit ramonait son intérieur et mes mains le masturbaient. J’accélérais la cadence, n’hésitant pas à parfois me retirer complètement pour ensuite réintroduire mon zob dans son fondement, lui arrachant à chaque reprise un cri de douleur mêlée de plaisir. Sous mes assauts furieux, il tremblait de tout son corps, suait et haletait. Sa verge, tendue dans ma main, le gland gonflé de sang, frémissante, répondait à mes caresses. Nous avons rapidement atteint la jouissance, presque ensemble, dans un flot de foutre et des rugissements de plaisir.
C’est alors que je m’aperçus que mon voisin, penché sur la rambarde de son balcon, nous regardait avec avidité. C’était un jeune arabe, assez macho, qui recevait souvent des filles dans sa piaule et les montait avec vigueur, à en juger par les cris traversant la cloison. Je l’avais croisé quelques fois dans le hall de l’immeuble ou l’ascenseur et j’avais discrètement admirés on corps athlétique, sa peau brune, sa gueule virile aux yeux de jais et ses cheveux bruns coupés court. Mais, prudent, je n’avais échangé avec lui que de brefs saluts, craignant d’avoir à faire à un homophobe.
« Bonjour » dis-je en retenant fermement Christian qui aurait bien voulu être ailleurs en voyant mon voisin. « C’est un bon cul. Si cela vous intéresse, venez nous rejoindre » ajoutais-je en claquant les deux fesses de mon amant.
« OK , j’arrive » répondit mon voisin hilare.
Deux minutes plus tard, il sonnait à ma porte et j’allais lui ouvrir. Il n’était vêtu que d’un boxer noir, dessinant un cul rebondi et des attributs mâles imposants. Tendant la main il se présenta : « Hakim. Content de mieux vous connaître » ; Je lui serrai la main et l’entraînait vers le balcon où mon petit facteur ne savait plus comment se tenir, appuyé le dos à la rambarde, les mains cachant son sexe, la tête basse.
« Hakim, je te présente mon ami Christian. Il aime la bite mais n’ose pas l’avouer. Son cul est encore chaud. Il est à toi. Je suis certain qu’il appréciera ».
Sans hésiter mon voisin retira rapidement son boxer, découvrant un sexe encore au repos, niché dans un massif de poils noirs et s’approcha de mon petit facteur au regard affolé et au corps tremblant. Prenant les mains de Christian il les porta sur sa verge qui commençait à gonfler et lui ordonna de le masturber. Puis il s’empara à son tour du pénis et des bourses de mon jeune ami, pour le soumettre à de savantes caresses. Très vite tous deux bandèrent comme des tauraux.
Emoustillé par ce spectacle, mon vit reprenait de la vigueur et je venais me colles contre les fesses de mon voisin arabe, passais mes bras autour de sa poitrine et allais lui travailler les tétons. J’avais envie d’un rapport à trois et Hakim le comprit. Il fit retourner mon blond facteur, pressa sur ses épaules pour le faire se pencher en avant et posa son gland sur l’œillet rose déjà ouvert et encore gluant de mon sperme. Christian ne réagissait plus, docile entre les mains de ce mâle dominant. D’un seul coup violent, il fut embroché par une verge dure et épaisse, au gland démesuré. Sur le moment il hurla de douleur. Encore plus excité, je promenais mon gland dans la raie d’Hakim, lui caressant le ventre et la touffe du pubis et l’embrassant dans le cou et la nuque. Lentement, pressant mon gland sur son trou, je m’introduisais en lui, bien au chaud dans cet étui humide. L’arabe n’avait pas résisté et je compris qu’il n’était pas seulement hétéro mais avait déjà livré son cul à bien des bites.
D’un même mouvement, nous avons débuté le ramonage, lui dans Christian, moi dans Hakim. Mon jeune facteur couinait sous les assauts de l’arabe alors que ce dernier soufflait et gémissait sous les miens. Notre jouissance montait en même temps dans nos trois corps tendus, suants et mouvants, étroitement mêlés, sur ce balcon paradisiaque éclairé par la lune. J’aurais voulu retenir ces instants, arrêter le temps. Mais dans un hurlement dans lequel nos voix se confondaient, nous avons éjaculé en même temps et nous nous sommes écroulés sur le sol cimenté, épuisés, nous étreignant et nous embrassant.
Ce furent les débuts d’une vie à trois, sans complexes.
Patrocle
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