Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le nouveau facteur — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le nouveau facteur
Chapitre 4
Le nouveau facteur (4)
Mon jeune facteur avait fini par rejoindre sa compagne au bout de deux semaines de vie commune et je l’avais laissé partir, certain qu’il me reviendrait. Depuis, lui et moi nous sommes revus plusieurs fois, et chaque fois je l’ai possédé avec fougue, par la bouche et par le cul, usant et abusant de son corps d’éphèbe que j’aimais caresser, palper, embrasser, lécher, sucer, mordiller. Lui se donnait à fond, désormais sans réticence, de plus en plus accroc à la bite, fou de la mienne en particulier, littéralement fasciné et obsédé par mon corps d’homme mûr et viril. C’est lui maintenant qui, lors de sa tournée, de passage à mon domicile, me relance et me mendie un rendez-vous ou qui, le samedi, monte directement à mon appartement pour passer un moment torride en ma compagnie.
Un matin, alors que nous avions passé la nuit ensemble chez moi et pris notre petit déjeuner dans la cuisine, nus selon notre habitude, je profitais du moment où il desservait la table pour m’approcher de lui et l’étreindre par les hanches.
— Ce soir, viens avec tes affaires t’installer chez moi lui murmurais-je à l’oreille.
— Ce n’est pas possible, je ne peux pas lâcher ma copine comme cela dit-il, indigné.
— Pourquoi pas ? Je ne te suffis pas ? rétorquais-je en glissant mes mains sur son ventre et en collant ma verge contre ses fesses.
— Si. Je ne pourrais plus me passer de toi. Mais j’ai aussi besoin de ma copine, de ses seins, de son ventre et de son vagin. Disant cela il s’était retourné et son sexe en effervescence venait comprimer le mien, tandis que sa bouche cherchait la mienne.
— C’est à prendre ou à laisser. Où tu viens habiter chez moi définitivement ou ce n’est plus la peine de revenir. Jamais. En disant cela je me reculais légèrement et prenais sa bite dans ma main droite et ses couilles dans la gauche en une caresse voluptueuse. Puis je le laissais pour m’habiller et aller au travail.
Pendant trois semaines je ne l’ai plus revu et je n’ai rien fais pour le relancer, estimant qu’il était ferré et qu’il finirait par obtempérer. Un dimanche, étant à la piscine pour mon entraînement hebdomadaire, je tombais sur lui. C’était la première fois que je le voyais en ce lieu et je compris qu’il me cherchait. Comme il était beau dans son mini slip de bain bleu roi, mettant bien en valeur ses fesses rondes et son sexe bien apparent au travers du fin tissu moulant ! J’ai eu une érection instantanée en le matant. Heureusement que j’étais déjà dans l’eau ! Il a plongé et s’est mis à nager vers moi, glissant souplement et rapidement dans le bassin. Nous nous sommes retrouvés à l’une des extrémités et je l’ai rejoint dans un coin. Il avait les joues rouges et les yeux brillants. Sans un mot il a passé ses mains dans mon short de bain et saisi ma verge déjà raide pour l’extraire de sa prison de tissu. J’ai cru que j’allais jouir sous cette prise en main brutale et je me reculais vivement, libérant mon vit et remontant mon maillot de bain.
— Pas touche. Si tu as envie de moi, quitte ta femme et viens loger avec moi. Je ne partage pas avec une meuf.
— Mais toi aussi tu vas avec des filles, protesta-t-il en se collant à moi.
— C’est vrai, mais maintenant c’est toi ma femme et je te veux toute à moi
Je le laissais en plan et repris mon entraînement, sans plus m’occuper de lui. Deux heures plus tard, allant me doucher, je le retrouvais à l’entrée des douches, l’air désespéré. Je décidais de le remotiver. Choisissant une cabine de douche libre, j’y entrais et laissais la porte entre ouverte. Peu âpre il m’y rejoignait et je refermais la porte. Sans perdre un instant je lui baissais le slip, dégageant son sexe encore rabougri et le pris en bouche pour le ranimer. L’effet fut instantané et mon jeune ami se mit vite à bander au maximum. Comme j’aimais cette bite longue, fine, rosée, au gland rouge foncé et ces couilles blanches, ornées de poils blonds. Je le suçais à fond, le nez dans les poils de son pubis et le menait à la jouissance en à peine cinq minutes. Il me remplit la gorge de longues coulées d’un foutre salé et visqueux. J’avalais tout en nettoyant sa verge. Retirant mon maillot de bain et sans lui laisser le temps de souffler, je retournais mon amant et d’un seul coup le pénétrais de mon vit dressé, dur et brûlant. Le tenant fermement par les hanches, je le ramonais avec fureur, assouvissant de longues semaines d’attente et de frustration. J’éjaculais au plus profond de ses entrailles dans un grognement de jouissance. M’étant retiré, je le frappais sur les fesses avec force, remontais mon short de bain et quittais la cabine pour aller me rhabiller et rentrer chez moi, en lui disant : « ce n’est qu’un acompte. Je t’attends samedi, après ta tournée, avec tes affaires ».
Le samedi suivant je me réveillais avec la trique, certains de voir arriver mon petit facteur enfin dompté. Je décidais de lui réserver un accueil inoubliable pour marquer le début de notre cohabitation. Je téléphonais d’abord à Karim pour l’inviter à nous rejoindre l’après-midi vers 16h. Puis j’échangeais des mails avec un de mes amants occasionnels , un jeune Ivoirien rencontré dans un club gay de la ville. Il était libre et acceptait sans hésiter de se joindre à nous. Vers 11h30 le jeune facteur m’appelait par l’interphone pour m’annoncer qu’il avait rompu avec sa copine et arriverait chez moi vers 15h. J’avais réussi, je le tenais !
A poil selon mon habitude, le sexe mi bandé, j’attendis avec impatience son arrivée. Lorsqu’il sonna, j’allais lui ouvrir et il se jeta dans mes bras, affolé de désir, les mains s’égarant déjà sur mes fesses et ses lèvres cherchant les miennes. Je le fis entrer, refermais la porte et nous échangeâmes une longue pelle profonde. Puis je lui fis porter ses affaires dans la chambre et commençais à le dévêtir. Blouson bleu et jaune, chemise grise, maillot de corps de coton blanc, ceinture de cuir, pantalon bleu marine et boxer de coton noir valsèrent dans la pièce, découvrant ce corps mince et musclé, à la peau laiteuse et aux toisons dorées. Avec fougue Christian se colla contre moi et nos membres s’emmêlèrent avec frénésie, dans une sorte de danse sensuelle. Il se donnait entièrement mon jeune amant, suçant mes tétons, ma bite, ma raie du cul.
N’y tenant plus, je me penchais vers son sexe, humant son pénis dressé, le gland décalotté et ses bourses rétractée, ridées et poilues. J’avalais ses couilles, faisant rouler ses testicules dans ma bouche à l’aide de la langue, puis je léchais sa hampe dure du bas en haut, suçais une perle de semence sur le méat béant et enfin entourais le gland de mes lèvres. Christian répondait à mes caresses, le corps vibrant, ses mains crispées sur mes globes fessiers, sa bouche dans ma raie intime, à la recherche de mon œillet. Enfournant entièrement son zob brûlant, je me mis à le sucer frénétiquement. Je sentais la jouissance monter en lui. Il poussait des grognements de plaisir, activait sa verge dans ma bouche et finissait par introduire le bout de sa langue dans mon anus ouvert. Soudain il explosa, me remplissant la bouche de son foutre épais et onctueux. Après de longues minutes de repos, la respiration redevenue normale, nos sexes débandés, je me relevais et l’invitais à installer ses affaires dans la partie gauche du placard que j’avais dégagée pour lui et allais préparer ma petite réception.
Un matin, alors que nous avions passé la nuit ensemble chez moi et pris notre petit déjeuner dans la cuisine, nus selon notre habitude, je profitais du moment où il desservait la table pour m’approcher de lui et l’étreindre par les hanches.
— Ce soir, viens avec tes affaires t’installer chez moi lui murmurais-je à l’oreille.
— Ce n’est pas possible, je ne peux pas lâcher ma copine comme cela dit-il, indigné.
— Pourquoi pas ? Je ne te suffis pas ? rétorquais-je en glissant mes mains sur son ventre et en collant ma verge contre ses fesses.
— Si. Je ne pourrais plus me passer de toi. Mais j’ai aussi besoin de ma copine, de ses seins, de son ventre et de son vagin. Disant cela il s’était retourné et son sexe en effervescence venait comprimer le mien, tandis que sa bouche cherchait la mienne.
— C’est à prendre ou à laisser. Où tu viens habiter chez moi définitivement ou ce n’est plus la peine de revenir. Jamais. En disant cela je me reculais légèrement et prenais sa bite dans ma main droite et ses couilles dans la gauche en une caresse voluptueuse. Puis je le laissais pour m’habiller et aller au travail.
Pendant trois semaines je ne l’ai plus revu et je n’ai rien fais pour le relancer, estimant qu’il était ferré et qu’il finirait par obtempérer. Un dimanche, étant à la piscine pour mon entraînement hebdomadaire, je tombais sur lui. C’était la première fois que je le voyais en ce lieu et je compris qu’il me cherchait. Comme il était beau dans son mini slip de bain bleu roi, mettant bien en valeur ses fesses rondes et son sexe bien apparent au travers du fin tissu moulant ! J’ai eu une érection instantanée en le matant. Heureusement que j’étais déjà dans l’eau ! Il a plongé et s’est mis à nager vers moi, glissant souplement et rapidement dans le bassin. Nous nous sommes retrouvés à l’une des extrémités et je l’ai rejoint dans un coin. Il avait les joues rouges et les yeux brillants. Sans un mot il a passé ses mains dans mon short de bain et saisi ma verge déjà raide pour l’extraire de sa prison de tissu. J’ai cru que j’allais jouir sous cette prise en main brutale et je me reculais vivement, libérant mon vit et remontant mon maillot de bain.
— Pas touche. Si tu as envie de moi, quitte ta femme et viens loger avec moi. Je ne partage pas avec une meuf.
— Mais toi aussi tu vas avec des filles, protesta-t-il en se collant à moi.
— C’est vrai, mais maintenant c’est toi ma femme et je te veux toute à moi
Je le laissais en plan et repris mon entraînement, sans plus m’occuper de lui. Deux heures plus tard, allant me doucher, je le retrouvais à l’entrée des douches, l’air désespéré. Je décidais de le remotiver. Choisissant une cabine de douche libre, j’y entrais et laissais la porte entre ouverte. Peu âpre il m’y rejoignait et je refermais la porte. Sans perdre un instant je lui baissais le slip, dégageant son sexe encore rabougri et le pris en bouche pour le ranimer. L’effet fut instantané et mon jeune ami se mit vite à bander au maximum. Comme j’aimais cette bite longue, fine, rosée, au gland rouge foncé et ces couilles blanches, ornées de poils blonds. Je le suçais à fond, le nez dans les poils de son pubis et le menait à la jouissance en à peine cinq minutes. Il me remplit la gorge de longues coulées d’un foutre salé et visqueux. J’avalais tout en nettoyant sa verge. Retirant mon maillot de bain et sans lui laisser le temps de souffler, je retournais mon amant et d’un seul coup le pénétrais de mon vit dressé, dur et brûlant. Le tenant fermement par les hanches, je le ramonais avec fureur, assouvissant de longues semaines d’attente et de frustration. J’éjaculais au plus profond de ses entrailles dans un grognement de jouissance. M’étant retiré, je le frappais sur les fesses avec force, remontais mon short de bain et quittais la cabine pour aller me rhabiller et rentrer chez moi, en lui disant : « ce n’est qu’un acompte. Je t’attends samedi, après ta tournée, avec tes affaires ».
Le samedi suivant je me réveillais avec la trique, certains de voir arriver mon petit facteur enfin dompté. Je décidais de lui réserver un accueil inoubliable pour marquer le début de notre cohabitation. Je téléphonais d’abord à Karim pour l’inviter à nous rejoindre l’après-midi vers 16h. Puis j’échangeais des mails avec un de mes amants occasionnels , un jeune Ivoirien rencontré dans un club gay de la ville. Il était libre et acceptait sans hésiter de se joindre à nous. Vers 11h30 le jeune facteur m’appelait par l’interphone pour m’annoncer qu’il avait rompu avec sa copine et arriverait chez moi vers 15h. J’avais réussi, je le tenais !
A poil selon mon habitude, le sexe mi bandé, j’attendis avec impatience son arrivée. Lorsqu’il sonna, j’allais lui ouvrir et il se jeta dans mes bras, affolé de désir, les mains s’égarant déjà sur mes fesses et ses lèvres cherchant les miennes. Je le fis entrer, refermais la porte et nous échangeâmes une longue pelle profonde. Puis je lui fis porter ses affaires dans la chambre et commençais à le dévêtir. Blouson bleu et jaune, chemise grise, maillot de corps de coton blanc, ceinture de cuir, pantalon bleu marine et boxer de coton noir valsèrent dans la pièce, découvrant ce corps mince et musclé, à la peau laiteuse et aux toisons dorées. Avec fougue Christian se colla contre moi et nos membres s’emmêlèrent avec frénésie, dans une sorte de danse sensuelle. Il se donnait entièrement mon jeune amant, suçant mes tétons, ma bite, ma raie du cul.
N’y tenant plus, je me penchais vers son sexe, humant son pénis dressé, le gland décalotté et ses bourses rétractée, ridées et poilues. J’avalais ses couilles, faisant rouler ses testicules dans ma bouche à l’aide de la langue, puis je léchais sa hampe dure du bas en haut, suçais une perle de semence sur le méat béant et enfin entourais le gland de mes lèvres. Christian répondait à mes caresses, le corps vibrant, ses mains crispées sur mes globes fessiers, sa bouche dans ma raie intime, à la recherche de mon œillet. Enfournant entièrement son zob brûlant, je me mis à le sucer frénétiquement. Je sentais la jouissance monter en lui. Il poussait des grognements de plaisir, activait sa verge dans ma bouche et finissait par introduire le bout de sa langue dans mon anus ouvert. Soudain il explosa, me remplissant la bouche de son foutre épais et onctueux. Après de longues minutes de repos, la respiration redevenue normale, nos sexes débandés, je me relevais et l’invitais à installer ses affaires dans la partie gauche du placard que j’avais dégagée pour lui et allais préparer ma petite réception.
Patrocle
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