Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Confessions chez mon psy — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Confessions chez mon psy
Chapitre 2
3 cartes sur table
Je relisais mes notes en attendant mon prochain rendez vous avec Clarisse. Quelle femme curieuse, je n’arrivais pas à me faire d’elle une idée précise, d’habitude mon instinct me disait dès le premier rendez vous quelle piste explorer, quel traumatisme rechercher, comment travailler avec le patient. Avait elle lu ce fameux roman, 50 nuances de Grey qui, chacun le sait, raconte en long en large et en travers les aventures d'une femme soumise, battue, attachée, humiliée, violentée pour son plus grand plaisir. Avait-elle brodé autour de ce fantasme d'être elle-même soumise, traitée comme un objet docile ? Etait elle réellement passé à l’acte et comme elle le disait pratiquait elle une forme de domination à l’égard des hommes avant de se livrer à l’acte sexuel ?
Je me demandais comment distinguer ce qui relevait du fantasme et du vécu et j’était vraiment intrigué par cette patiente qui semblait à la fois si forte et si fragile. La sonnette de la porte d’entrée me tira de ma réflexion et je me levais pour aller l’accueillir.
Je relisais mes notes en attendant mon prochain rendez vous avec Clarisse. Quelle femme curieuse, je n’arrivais pas à me faire d’elle une idée précise, d’habitude mon instinct me disait dès le premier rendez vous quelle piste explorer, quel traumatisme rechercher, comment travailler avec le patient. Avait elle lu ce fameux roman, 50 nuances de Grey qui, chacun le sait, raconte en long en large et en travers les aventures d'une femme soumise, battue, attachée, humiliée, violentée pour son plus grand plaisir. Avait-elle brodé autour de ce fantasme d'être elle-même soumise, traitée comme un objet docile ? Etait elle réellement passé à l’acte et comme elle le disait pratiquait elle une forme de domination à l’égard des hommes avant de se livrer à l’acte sexuel ?
Je me demandais comment distinguer ce qui relevait du fantasme et du vécu et j’était vraiment intrigué par cette patiente qui semblait à la fois si forte et si fragile. La sonnette de la porte d’entrée me tira de ma réflexion et je me levais pour aller l’accueillir.
— Bonjour madame Dumoulin, entrez, je vous en prie.
— Bonjour… Patrick. Appelez moi Clarisse voulez vous ?
— Très bien Clarisse. C’était la seule forme d’intimité que je m’autorisais avec mes patients, à la condition qu’ils fassent de même à mon égard et m’appellent eux aussi par mon prénom. Une fois de plus je fus surpris par Clarisse, sa tenue avait changé du tout au tout, elle portait cette fois un jean moulant, des bottes ou plutôt des cuissardes en cuir qui lui arrivaient au genou, un imper dont elle se débarrassa et qui dévoila un débardeur sans manche très décolleté qui ne pouvait pas cacher son absence de soutien gorge.
— Bonjour… Patrick. Appelez moi Clarisse voulez vous ?
— Très bien Clarisse. C’était la seule forme d’intimité que je m’autorisais avec mes patients, à la condition qu’ils fassent de même à mon égard et m’appellent eux aussi par mon prénom. Une fois de plus je fus surpris par Clarisse, sa tenue avait changé du tout au tout, elle portait cette fois un jean moulant, des bottes ou plutôt des cuissardes en cuir qui lui arrivaient au genou, un imper dont elle se débarrassa et qui dévoila un débardeur sans manche très décolleté qui ne pouvait pas cacher son absence de soutien gorge.
Elle s’installa sur le canapé et s’allongea directement cette fois ; je pris place sur le fauteuil, mon bloc note à la main et l’entretien commença.
— Eh bien Clarisse, qu’avez-vous pensé de notre dernier rendez-vous ?
— J’y ai beaucoup réfléchi, je n’ai pas envie de reparler des médicaments et tout ça. Mais vous pouvez peut être m’aider sur un autre sujet.
— Je vous écoute.
— Je vous ai dit quelle sorte de relation j’entretenais avec les hommes. En fait c’est parfois difficile à contrôler pour moi, il m’arrive de ne pas pouvoir m’empêcher de fantasmer, d’avoir des besoins de sexe irrépressibles, vous voyez.
— Je vois, expliquez-moi, quand cela se passe-t-il ?
— N’importe quand en fait, mon cerveau est comme esclave de pulsions que je ne peux contrôler, n’importe quelle stimulation peut m’exciter et je perds vite pied dans ce cas. Mercredi dernier j’ai crevé sur l’autoroute et ma voiture a été remorquée chez un garagiste car je n’ai pas de roue de secours. J’ai vu tout de suite que le type qui m’a reçue lorgnait dans mon décolleté, pourtant il n’était même pas beau, mais il était viril, puissant ; son débardeur dévoilait ses épaules et ses bras musclés, ça m’a immédiatement excitée.
— Que s’est il passé ?
— Je l’ai aguiché, du regard d’abord, il a réagi au quart de tour. Ensuite je lui ai fait un caprice ; j’adore que les hommes se trainent à mes pieds et se plient à mes volontés pour me… baiser. Le mot ne vous choque pas j’espère ?
— Utilisez les mots que vous voulez Clarisse. Je notais soigneusement les mots employés sur mon carnet.
— C’est bien ce qu’ils font, ils me baisent, et c’est bien ce que j’attends d’eux d’ailleurs. Bref, avec le garagiste c’est ce qui s’est passé, il m’a vue, ça l’a fait bander, il a très vite eu envie de me baiser, je l’ai senti, ça m’a excitée et j’ai eu envie de jouer avec lui.
— Qu’entendez-vous par jouer avec lui ?
— Eh bien, je lui ai demandé de changer mon pneu, ça n’était pas gagné d’avance, car il n’avait pas le bon modèle en stock. Je lui ai fait le regard qui tue, je me suis approchée de lui, très près, je pouvais sentir son haleine, il avait fumé et bu une bière, j’ai attrapé la chaîne qu’il avait autour du cou et j’ai tiré légèrement dessus, comme on fait avec un bon toutou pour lui rappeler qui est le maître. Et je lui ai dit que je lui donnais une heure pour me dépanner. Pour le motiver j’ai ajouté qu’il ne le regretterait pas. Je lui ai tourné le dos et me suis assisse sur un tabouret en croisant les jambes très haut, je ne sais pas si il a vu au dessus de mes bas mais je connais les hommes, je sais que son cerveau était en ébullition, que sa queue avait pris le contrôle, qu’il aurait tout donné pour me satisfaire et pouvoir ensuite me baiser. Bref, je ne sais pas comment il s’est débrouillé mais trois quart d’heure après ma roue était changée et ma voiture prête à repartir.
Il m’a rendu les clés fièrement, je pouvais lire dans ses pensées, je restais froide et distante mais à l’intérieur j’étais moi aussi bouillonnante de désir. Ce grand type musclé, couvert de sueur, de crasse et de cambouis, ce garagiste de quartier qui sentais la clope allait me prendre, moi, la petite bourgeoise bien propre sur elle.
— Et c’est ce qui s’est passé ?
— Oui, je n’ai pas eu besoin de me faire prier. J’ai juste posé mes fesses sur le bureau du garage, remonté ma jupe pour découvrir mes jambes et ma culotte et je lui ai simplement dit « baise moi ». Ses yeux étaient fou de désirs, j’ai vu la sueur couler le long de ses tempes, il a arraché ma culotte d’un coup et baissé les bretelles de son bleu de travail qui lui est tombé sur les chevilles. J’ai juste eu le temps de lui enfiler une capote et il m’a prise, comme j’aime, comme une salope, sans préliminaire, je n’en avais pas besoin, dans ma tête l’excitation était déjà à son comble et je n’ai pas résisté au plaisir qui m’a submergé aussi vite qu’il a déversé son sperme en moi. Quelques va et viens, quelques poignées de secondes, tout au plus quelques minutes et l’affaire était réglée. J’avais pris mon pied et lui aussi, il s’est retiré, a remonté son pantalon pendant que je descendais ma jupe et je suis partie.
— Sans payer la réparation ?
— Euh, non, je lui ai dit en le quittant que la passe était à 500 et qu’on était quitte.
— Je vois. Et ça vous arrive souvent ce genre d’aventure… tarifée ?
— Oui… enfin pas toujours tarifée mais pour le sexe, oui, plusieurs fois par semaine en fait. Je n’arrive pas à m’en empêcher, je me laisse aller à mes désirs comme une gamine devant une boite de bonbons, incapable de ne pas en prendre encore un, jusqu’à l’écœurement total.
— Bien Clarisse, nous allons en rester là pour aujourd’hui, voyons nous vendredi prochain à la même heure voulez vous ?
— Très bien. Ça m’a fait du bien je crois de vous parler, merci Patrick, à vendredi.
Je dois dire que je n’avais jamais été confronté à un cas de ce genre et que cela me laissait perplexe. Des patients avec des problèmes sexuels j’en avais eu, des dizaines, mais une femme nymphomane à ce point jamais. Car j’avais maintenant acquis la conviction qu’elle me disait la vérité, je ne savais pas ce qui avait provoqué ce penchant irrésistible pour le sexe, mais elle était sincère, j’en étais certain. Je consignais tout ça dans le dossier de Clarisse et j’attrapais mon ouvrage de référence sur les troubles sexuels que j’ouvrais à la page « hypersexualité ».
— Eh bien Clarisse, qu’avez-vous pensé de notre dernier rendez-vous ?
— J’y ai beaucoup réfléchi, je n’ai pas envie de reparler des médicaments et tout ça. Mais vous pouvez peut être m’aider sur un autre sujet.
— Je vous écoute.
— Je vous ai dit quelle sorte de relation j’entretenais avec les hommes. En fait c’est parfois difficile à contrôler pour moi, il m’arrive de ne pas pouvoir m’empêcher de fantasmer, d’avoir des besoins de sexe irrépressibles, vous voyez.
— Je vois, expliquez-moi, quand cela se passe-t-il ?
— N’importe quand en fait, mon cerveau est comme esclave de pulsions que je ne peux contrôler, n’importe quelle stimulation peut m’exciter et je perds vite pied dans ce cas. Mercredi dernier j’ai crevé sur l’autoroute et ma voiture a été remorquée chez un garagiste car je n’ai pas de roue de secours. J’ai vu tout de suite que le type qui m’a reçue lorgnait dans mon décolleté, pourtant il n’était même pas beau, mais il était viril, puissant ; son débardeur dévoilait ses épaules et ses bras musclés, ça m’a immédiatement excitée.
— Que s’est il passé ?
— Je l’ai aguiché, du regard d’abord, il a réagi au quart de tour. Ensuite je lui ai fait un caprice ; j’adore que les hommes se trainent à mes pieds et se plient à mes volontés pour me… baiser. Le mot ne vous choque pas j’espère ?
— Utilisez les mots que vous voulez Clarisse. Je notais soigneusement les mots employés sur mon carnet.
— C’est bien ce qu’ils font, ils me baisent, et c’est bien ce que j’attends d’eux d’ailleurs. Bref, avec le garagiste c’est ce qui s’est passé, il m’a vue, ça l’a fait bander, il a très vite eu envie de me baiser, je l’ai senti, ça m’a excitée et j’ai eu envie de jouer avec lui.
— Qu’entendez-vous par jouer avec lui ?
— Eh bien, je lui ai demandé de changer mon pneu, ça n’était pas gagné d’avance, car il n’avait pas le bon modèle en stock. Je lui ai fait le regard qui tue, je me suis approchée de lui, très près, je pouvais sentir son haleine, il avait fumé et bu une bière, j’ai attrapé la chaîne qu’il avait autour du cou et j’ai tiré légèrement dessus, comme on fait avec un bon toutou pour lui rappeler qui est le maître. Et je lui ai dit que je lui donnais une heure pour me dépanner. Pour le motiver j’ai ajouté qu’il ne le regretterait pas. Je lui ai tourné le dos et me suis assisse sur un tabouret en croisant les jambes très haut, je ne sais pas si il a vu au dessus de mes bas mais je connais les hommes, je sais que son cerveau était en ébullition, que sa queue avait pris le contrôle, qu’il aurait tout donné pour me satisfaire et pouvoir ensuite me baiser. Bref, je ne sais pas comment il s’est débrouillé mais trois quart d’heure après ma roue était changée et ma voiture prête à repartir.
Il m’a rendu les clés fièrement, je pouvais lire dans ses pensées, je restais froide et distante mais à l’intérieur j’étais moi aussi bouillonnante de désir. Ce grand type musclé, couvert de sueur, de crasse et de cambouis, ce garagiste de quartier qui sentais la clope allait me prendre, moi, la petite bourgeoise bien propre sur elle.
— Et c’est ce qui s’est passé ?
— Oui, je n’ai pas eu besoin de me faire prier. J’ai juste posé mes fesses sur le bureau du garage, remonté ma jupe pour découvrir mes jambes et ma culotte et je lui ai simplement dit « baise moi ». Ses yeux étaient fou de désirs, j’ai vu la sueur couler le long de ses tempes, il a arraché ma culotte d’un coup et baissé les bretelles de son bleu de travail qui lui est tombé sur les chevilles. J’ai juste eu le temps de lui enfiler une capote et il m’a prise, comme j’aime, comme une salope, sans préliminaire, je n’en avais pas besoin, dans ma tête l’excitation était déjà à son comble et je n’ai pas résisté au plaisir qui m’a submergé aussi vite qu’il a déversé son sperme en moi. Quelques va et viens, quelques poignées de secondes, tout au plus quelques minutes et l’affaire était réglée. J’avais pris mon pied et lui aussi, il s’est retiré, a remonté son pantalon pendant que je descendais ma jupe et je suis partie.
— Sans payer la réparation ?
— Euh, non, je lui ai dit en le quittant que la passe était à 500 et qu’on était quitte.
— Je vois. Et ça vous arrive souvent ce genre d’aventure… tarifée ?
— Oui… enfin pas toujours tarifée mais pour le sexe, oui, plusieurs fois par semaine en fait. Je n’arrive pas à m’en empêcher, je me laisse aller à mes désirs comme une gamine devant une boite de bonbons, incapable de ne pas en prendre encore un, jusqu’à l’écœurement total.
— Bien Clarisse, nous allons en rester là pour aujourd’hui, voyons nous vendredi prochain à la même heure voulez vous ?
— Très bien. Ça m’a fait du bien je crois de vous parler, merci Patrick, à vendredi.
Je dois dire que je n’avais jamais été confronté à un cas de ce genre et que cela me laissait perplexe. Des patients avec des problèmes sexuels j’en avais eu, des dizaines, mais une femme nymphomane à ce point jamais. Car j’avais maintenant acquis la conviction qu’elle me disait la vérité, je ne savais pas ce qui avait provoqué ce penchant irrésistible pour le sexe, mais elle était sincère, j’en étais certain. Je consignais tout ça dans le dossier de Clarisse et j’attrapais mon ouvrage de référence sur les troubles sexuels que j’ouvrais à la page « hypersexualité ».
Hypersexualité féminine, autrement appelée nymphomanie, de nymphe (divinité féminine de la mythologie et/ou petites lèvres de la vulve) et de manie (mania en latin signifie folie), est une exagération pathologique des désirs sexuels chez la femme. C’est un trouble assez rare. La nymphomane aura tendance à réduire son partenaire au rôle de jouet sexuel incapable de la satisfaire durablement. Elle est assimilée à une mangeuse d’homme, une mante religieuse. Il s’agit d’une souffrance liée à un désir sexuel effréné et inassouvi malgré la multiplication des rapports ou une consommation compulsive de supports pornographiques. A ne pas confondre avec un appétit développé pour les plaisirs de la chair. Cette quête insatisfaite s’apparente à une dépendance et nécessite un traitement. On parle désormais d’addiction sexuelle ou d’hypersexualité et non plus de nymphomanie. Les origines de la nymphomanie se trouveraient dans un manque émotionnel, cette frénésie sexuelle cacherait une forte carence affective.
Je n’étais pas beaucoup plus avancé, mais désormais convaincu que le cas de Clarisse relevait bien de mon domaine de compétence.
Je n’étais pas beaucoup plus avancé, mais désormais convaincu que le cas de Clarisse relevait bien de mon domaine de compétence.
4-Sensations
J’étais soulagée, apaisée, satisfaite de m’être confiée à Patrick. Au début cela avait été facile, presque excitant, comme quand j’allume un mec. Puis je me suis sentie un peu honteuse, raconter ça à cet homme, me mettre à nu devant lui, c’était beaucoup plus difficile que ce que j’aurais cru, plus dur en tout cas que de me mettre à poil. Ce n’est pas mon corps que je lui offrais mais mon âme, ce qu’il y a de plus intime tout au fond de moi, mes sentiments, mes pulsions, je lui avais tout dit de cette histoire avec le garagiste.
J’étais soulagée, apaisée, satisfaite de m’être confiée à Patrick. Au début cela avait été facile, presque excitant, comme quand j’allume un mec. Puis je me suis sentie un peu honteuse, raconter ça à cet homme, me mettre à nu devant lui, c’était beaucoup plus difficile que ce que j’aurais cru, plus dur en tout cas que de me mettre à poil. Ce n’est pas mon corps que je lui offrais mais mon âme, ce qu’il y a de plus intime tout au fond de moi, mes sentiments, mes pulsions, je lui avais tout dit de cette histoire avec le garagiste.
Enfin presque tout, j’avais oublié quelques détails quand même, je ne voulais pas choquer Patrick avec cette première révélation. Mais dans ma tête en lui racontant je revoyais le film de ma partie de jambes en l’air avec le mécano. Ça n’a pas duré quelques minutes comme je lui ai dit, mais bien davantage, vingt minutes, une demi-heure peut être ? Entre le moment ou je me suis jeté à ses pieds pour le sucer et celui ou il m’a finalement retournée sur le bureau en me maintenant les poignets dans le dos pour me sodomiser. C’est là que j’ai joui, quand j’ai senti que j’étais totalement à sa merci, sous son contrôle, soumise au mâle dominant qui me possédait à grand coup de queue.
En y repensant mon excitation est montée d’un coup, et là, je suis dans la rue je rentre chez moi mais ça ne redescend pas, j’ai envie de baiser, j’ai envie de jouir, j’ai envie de me faire prendre violement. Au moins j’ai réussi à cacher mon trouble à Patrick qui n’a rien remarqué, mais peut être aurais je dû lui dire au contraire ? Si je veux qu’il m’aide il faut peut-être que je sois plus franche avec lui, mais comment aurait-il réagi ? Trop tard pour cogiter, il faut que je fasse quelque chose, un taxi, là, arrête-toi !
Le taxi s’est rangé, je me suis engouffrée dedans, le type est jeune, typé maghrébin ou indien peut être.
En y repensant mon excitation est montée d’un coup, et là, je suis dans la rue je rentre chez moi mais ça ne redescend pas, j’ai envie de baiser, j’ai envie de jouir, j’ai envie de me faire prendre violement. Au moins j’ai réussi à cacher mon trouble à Patrick qui n’a rien remarqué, mais peut être aurais je dû lui dire au contraire ? Si je veux qu’il m’aide il faut peut-être que je sois plus franche avec lui, mais comment aurait-il réagi ? Trop tard pour cogiter, il faut que je fasse quelque chose, un taxi, là, arrête-toi !
Le taxi s’est rangé, je me suis engouffrée dedans, le type est jeune, typé maghrébin ou indien peut être.
— Avenue de Clichy, au 64. Ça ne vous dérange pas si je me masturbe à l’arrière ? Vous pouvez regarder mais faites attention à la route s’il vous plait.
— Pardon ? Qu’est ce que vous avez dit madame ?
— Vous avez bien compris je pense, l’adresse c’est avenue de Clichy, numéro 64. Roulez et faites attention. Je commençais à défaire ma ceinture et à descendre mon jean sur mes cuisses, je ne pouvais pas me déshabiller totalement, ce n’étais pas très pratique mais ça suffirait. Mes fesses collaient sur la banquette en skaï de la Peugeot. En plus, de voir le chauffeur me mater ça m’excitait terriblement, il a baissé son rétroviseur pour pouvoir suivre les mouvements de ma main sur ma chatte. J’étais trempée, excitée, chauffée à blanc, je glissais un doigt autour de mon clito et le massais délicatement, j’étais très sensible et rapidement plusieurs spasmes incontrôlés me firent tressaillir. Je prolongeais mes caresses en glissant deux doigts dans ma chatte et en me branlant d’abord doucement puis plus vite, j’aimais la sensation d’être pénétrée, évidement mes deux doigts ne valaient pas un de mes godes ou mieux une belle queue d’homme, mais pour l’instant je n’avais rien de mieux à me mettre sous la dent, ou plutôt dans la chatte.
— Pardon ? Qu’est ce que vous avez dit madame ?
— Vous avez bien compris je pense, l’adresse c’est avenue de Clichy, numéro 64. Roulez et faites attention. Je commençais à défaire ma ceinture et à descendre mon jean sur mes cuisses, je ne pouvais pas me déshabiller totalement, ce n’étais pas très pratique mais ça suffirait. Mes fesses collaient sur la banquette en skaï de la Peugeot. En plus, de voir le chauffeur me mater ça m’excitait terriblement, il a baissé son rétroviseur pour pouvoir suivre les mouvements de ma main sur ma chatte. J’étais trempée, excitée, chauffée à blanc, je glissais un doigt autour de mon clito et le massais délicatement, j’étais très sensible et rapidement plusieurs spasmes incontrôlés me firent tressaillir. Je prolongeais mes caresses en glissant deux doigts dans ma chatte et en me branlant d’abord doucement puis plus vite, j’aimais la sensation d’être pénétrée, évidement mes deux doigts ne valaient pas un de mes godes ou mieux une belle queue d’homme, mais pour l’instant je n’avais rien de mieux à me mettre sous la dent, ou plutôt dans la chatte.
Le type avait les yeux rivés à son rétroviseur et je remarquais qu’il ne tenait plus son volant que de la main droite et qu’il le lâchait pour passer les vitesses, il était en train de se branler lui aussi, de l’autre main. A chaque feu rouge il se retournait pour profiter davantage du spectacle de ma main luisante de mouille en train de fouiller entre mes cuisses ma chatte ouverte. Les coups de klaxon des conducteurs impatients lui indiquaient que le feu était passé au vert, s’ils avaient pu se douter, ils seraient venus voir eux aussi. Finalement je glissais une main sous mes fesses et me branlait de plus en plus fort pendant que de l’autre main je me titillais le clito avec mon mini vibro rouge à lèvres. Le plaisir vient assez vite et je laissais échapper un cri quand l’orgasme m’emporta, le chauffeur poussa un juron, il avait joui lui aussi et avait du gicler partout.
J’atterrissais lentement quand nous sommes arrivés à destination, je sortis un kleenex de mon sac et le tendis au chauffeur.
— J’espère que vous avez bien joui, vous devriez vous essuyer et aérer un peu la voiture avant votre prochain client. Merci c’était très chouette. Et je suis sortie sans attendre sa réponse, il a démarré dans mon dos sans rien ajouter. Waouh quelles sensations délicieuses, quel pied !
J’atterrissais lentement quand nous sommes arrivés à destination, je sortis un kleenex de mon sac et le tendis au chauffeur.
— J’espère que vous avez bien joui, vous devriez vous essuyer et aérer un peu la voiture avant votre prochain client. Merci c’était très chouette. Et je suis sortie sans attendre sa réponse, il a démarré dans mon dos sans rien ajouter. Waouh quelles sensations délicieuses, quel pied !
5-Orgasmes
J’attendais Clarisse, elle était en retard. C’est à ce moment que je me suis rendu compte que je ne l’attendais pas comme n’importe qui. Ce n’était plus seulement une patiente que j’attendais, j’étais envahi d’un sentiment étrange, mêlé d’excitation de la séance à venir et de frustration qu’elle n’ait pas encore commencée. Je n’avais jamais ressenti cela auparavant et j’étais en train de réfléchir à ce qui m’arrivait quand la sonnette retentit. Un soulagement m’envahit et je quittai ma réflexion sur le trouble que je vivais il y a encore un instant pour accueillir Clarisse.
Nouveau rendez vous, nouvelle tenue, escarpins à talons aiguilles, tailleur pantalon sobre, c’était Clarisse business-woman qui était venue me voir. Seul un collier de perles égayait sa tenue austère qui pour une fois n’avait absolument rien d’aguichant ou de sexuellement provoquant.
— Comment allez-vous Clarisse depuis notre dernière séance ?
— Très bien merci, il faut que je vous raconte ce qui s’est passé. Pendant et après notre séance de la semaine dernière.
— Je vous écoute, que s’est il passé ?
— Eh bien j’ai été très troublée par ce que je vous ai raconté, mon histoire avec le garagiste, ce qui s’était passé, comment il m’avait fait jouir. En vous racontant tout ça j’ai comme revu le film de cet évènement dans ma tête. Et…. Ça m’a excitée. Terriblement excitée en fait, tellement que je suis sortie de chez vous avec une envie… une envie, enfin vous voyez ce que je veux dire quoi !
— Oui, je vois. Vous m’avez raconté une expérience sexuelle et cela a provoqué en vous un désir sexuel. Il n’y a rien d’anormal à cela.
— Non d’accord mais, après, je n’ai pas pu me retenir, j’étais tellement excitée qu’il a fallu que je trouve un moyen de satisfaire ce désir irrésistible, tout de suite. En fait je n’ai pas pu attendre, j’ai eu besoin de jouir dès que je me suis retrouvée seule dans la rue, je n’ai pas pu faire autrement que me laisser aller à cette pulsion une fois de plus.
— Qu’avez-vous fait alors ?
— Eh bien je me suis masturbée
— Dans la rue ? Je ne pus m’empêcher d’afficher ma surprise.
— Non pas dans la rue, je ne suis pas folle tout de même. Dans le taxi.
J’attendais Clarisse, elle était en retard. C’est à ce moment que je me suis rendu compte que je ne l’attendais pas comme n’importe qui. Ce n’était plus seulement une patiente que j’attendais, j’étais envahi d’un sentiment étrange, mêlé d’excitation de la séance à venir et de frustration qu’elle n’ait pas encore commencée. Je n’avais jamais ressenti cela auparavant et j’étais en train de réfléchir à ce qui m’arrivait quand la sonnette retentit. Un soulagement m’envahit et je quittai ma réflexion sur le trouble que je vivais il y a encore un instant pour accueillir Clarisse.
Nouveau rendez vous, nouvelle tenue, escarpins à talons aiguilles, tailleur pantalon sobre, c’était Clarisse business-woman qui était venue me voir. Seul un collier de perles égayait sa tenue austère qui pour une fois n’avait absolument rien d’aguichant ou de sexuellement provoquant.
— Comment allez-vous Clarisse depuis notre dernière séance ?
— Très bien merci, il faut que je vous raconte ce qui s’est passé. Pendant et après notre séance de la semaine dernière.
— Je vous écoute, que s’est il passé ?
— Eh bien j’ai été très troublée par ce que je vous ai raconté, mon histoire avec le garagiste, ce qui s’était passé, comment il m’avait fait jouir. En vous racontant tout ça j’ai comme revu le film de cet évènement dans ma tête. Et…. Ça m’a excitée. Terriblement excitée en fait, tellement que je suis sortie de chez vous avec une envie… une envie, enfin vous voyez ce que je veux dire quoi !
— Oui, je vois. Vous m’avez raconté une expérience sexuelle et cela a provoqué en vous un désir sexuel. Il n’y a rien d’anormal à cela.
— Non d’accord mais, après, je n’ai pas pu me retenir, j’étais tellement excitée qu’il a fallu que je trouve un moyen de satisfaire ce désir irrésistible, tout de suite. En fait je n’ai pas pu attendre, j’ai eu besoin de jouir dès que je me suis retrouvée seule dans la rue, je n’ai pas pu faire autrement que me laisser aller à cette pulsion une fois de plus.
— Qu’avez-vous fait alors ?
— Eh bien je me suis masturbée
— Dans la rue ? Je ne pus m’empêcher d’afficher ma surprise.
— Non pas dans la rue, je ne suis pas folle tout de même. Dans le taxi.
Elle me répondit en riant, très détendue, une forme de confiance, de complicité presque, s’était installée entre nous, et elle s’amusait de mon effarement. Elle s’amusait et elle me racontait désormais sans gêne son aventure dans le taxi. Les mots étaient plus crus que lors de nos premières séances, elle me parlait désormais de sa chatte et plus de son sexe, de ses nichons et plus de ses seins. Elle m’expliquait avec moult détails comment elle se caressait le clitoris avec les doigts, elle m’expliquait qu’elle avait toujours dans son sac un rouge à lèvre vibromasseur et s’amusait de mon étonnement à entendre qu’il existait ce genre d’instruments. Au fur et à mesure qu’elle me racontait son histoire je voyais son comportement évoluer, l’amusement à peu à peu laissé la place à de l’excitation, plus elle me donnait des détails, plus elle s’excitait elle-même de son propre récit, comme si elle le vivait à nouveau. C’est à ce moment que j’ai remarqué le trousseau de clés qu’elle tenait dans la main et qu’elle faisait tourner et retourner entre ses doigts, comme on égrène un chapelet ou plutôt comme on caresse un objet dont le toucher serait agréable. Je ne voyais pas son regard, étant au trois quart derrière elle, mais je sentais les intonations de sa voix changer elles aussi, le débit se faisait plus saccadé, la respiration plus courte, j’aurais juré que les battements de son cœur s’accéléraient eux aussi et s’il ne s’était agi d’une patiente en cours de consultation, j’aurais dit que cette femme était sur le point de jouir. A un moment elle s’est interrompue, quelques secondes, je n’ai rien dit, la laissant reprendre d’elle-même la suite de son histoire. Comme le silence durait, j’ai commencé à compter dans ma tête pour pouvoir mesurer ce blanc, j’en étais à vingt six quand elle reprit d’elle-même.
Au moins trente secondes s’étaient écoulées, sa respiration, le débit de ses paroles, la main qui caressait le trousseau de clé, tout était redevenu normal. Incroyable, je n’en revenais pas, j’aurais juré qu’elle venait d’avoir un orgasme, allongée là, sur mon canapé, simplement en me racontant comment elle s’était masturbée dans un taxi sous le regard du chauffeur qui la matait dans le rétroviseur. Elle avait fini et tourna la tête vers moi interrompant mes pensées.
— Voilà, cette fois je vous ai tout dit. Vous êtes choqué Patrick ?
— Pas du tout, vous êtes très lucide et sincère avec vous-même je crois, c’est important dans une thérapie. Ce que je pense n’a aucune importance, je ne suis pas là pour vous juger ou avoir une opinion sur vos actes ou vos idées. Ma démarche est essentiellement bienveillante, vous pouvez avoir totalement confiance en moi.
— Merci, ça me fait du bien de vous parler… et cette séance était vraiment… très… relaxante pour moi.
— Voilà, cette fois je vous ai tout dit. Vous êtes choqué Patrick ?
— Pas du tout, vous êtes très lucide et sincère avec vous-même je crois, c’est important dans une thérapie. Ce que je pense n’a aucune importance, je ne suis pas là pour vous juger ou avoir une opinion sur vos actes ou vos idées. Ma démarche est essentiellement bienveillante, vous pouvez avoir totalement confiance en moi.
— Merci, ça me fait du bien de vous parler… et cette séance était vraiment… très… relaxante pour moi.
Nous primes rendez vous la semaine suivante et elle quitta mon cabinet me laissant dans un état que je n’avais pas l’habitude de connaître après une séance. Je me suis rendu compte que je n’avais pris aucune note alors que je noircissais d’habitude facilement trois ou quatre pages. Même avec les patients les moins bavards je consignais le moindre geste, l’intonation de voix qui trahissait une émotion, le soupir qui en disait long… aujourd’hui, rien, ma page était blanche, j’avais juste inscrit son nom et la date : Clarisse Dumoulin / vendredi 28 mai.
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