Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Geena: Carnivora (tentacle) — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Geena: Carnivora (tentacle)
Chapitre 3
En effet, la chose possédait elle aussi un nombre incalculable de ramifications qui semblaient n’avoir pour but que son bien-être. C’est alors que Geena fut secouée dans tous les sens. Tous les tentacules unirent leur force pour retourner la femelle qu’elle était. Dans sa nouvelle position, en levrette, ses orifices offerts, ses seins distendus et son ventre touchaient le sol. Son anus fut lui aussi investi par un filament large et extrêmement long. Elle le sentit entrer, écarter ses parois internes et remonter longuement le labyrinthe de son intestin tout en y répandant cette même chaleur orgasmique. Elle en était maintenant sûre, toutes ces choses l’aidaient à mettre au monde la créature qui l’avait faite tant souffrir un peu plus tôt. Geena eu soudain peur de la suite des évènements.
Comment allait-elle pouvoir accoucher d’une pareille chose ? à cette pensée, elle contracta le vagin dans un réflexe incontrôlé. Le tentacule principal s’en aperçut et choisit ce moment pour s’enfoncer en elle. La femme était maintenant pénétrée de partout. Peu à peu sous l’effet d’on en sait quelle substance narcotique et hallucinatoire, son vagin se dilata de plus en plus jusqu’à laisser passer les 30cm du tentacule sans soucis. Geena ne contrôlait plus rien et sentait même la jouissance poindre sous cette dilatation extrême. Elle réprimait ses gémissements. Elle jouit d’une manière extrêmement violente, droguée par le tentacule.
L’intrus en elle se mit à bouger violemment ce qui la ramena à la réalité. Elle commença à souffrir plus que de raison. C’est alors que la bête se déroula et fut tirée hors de Geena par le grand tentacule. Son ventre dégonflait au fur et à mesure que le bébé était extrait. Elle put enfin voir la chose à laquelle elle avait donné vie. C’était une sorte de dinosaure dont la tête était recouverte d’un casque osseux. Son corps était recouvert d’écailles et de couleur noir. Sur son dos étaient disposées deux rangées de pointes qui montaient et descendaient au rythme rapide de sa respiration. La bête semblait aveugle et émettait des chuintements sinistres. Elle était recouverte de placenta dû à l’accouchement ce qui lui donnait l’impression de sortir d’un sachet plastique. Geena était terrifiée par cette chose immonde à laquelle elle avait pourtant donné naissance et qui semblait maintenant vouloir se diriger vers ses seins au bord de l’éclatement. Par des gestes lents, la chose déploya un bras démesurément long et pourvu au bout de 3 doigts aux griffes acérées qui vint se loger au-dessus de l’épaule droite de Geena. Elle s’aida de son bras pour se hisser à hauteur de la poitrine de la jeune femme. Celle-ci assistait sidérée à cette scène surnaturelle. Elle vit la bouche de son « bébé » s’ouvrir en découvrant des dents terriblement affutées. « Il va me bouffer ou m’arracher un sein !! » se dit-elle submergée par la terreur mais à sa grande surprise, une langue en forme de tube terminée par une sorte de ventouse vint doucement épouser la forme de son téton droit. La sensation lui procura une décharge électrique qui inonda son bas ventre malmené d’ondes de bien-être. Le monstre tétait goulument le sein de Geena, lui faisant perdre de son énormité. Geena, que la succion rendait euphorique, se mit à crier : « Putain de bête !! J’aime ce que tu me fais pourtant tu m’as dilaté le vagin comme jamais et maintenant tu transforme ma poitrine en Laurel et Hardy !!!» En effet, un seul de ses seins dégonflait ce qui rendait sa poitrine difforme. Comme si la chose avait entendu et compris, une deuxième « langue » sortit de sa bouche et goba le téton gauche, resté orphelin jusque-là. Après dix minutes d’une aspiration sans répit, la créature fit rentrer ses tubes en elle, laissant à sa « mère » une poitrine ayant retrouvé des proportions normales. Epuisée par tous ces traitements inhumains, notre aventurière s’endormit dans cette poche chaude et humide, laissant la créature sur son ventre.
Elle plongea dans un sommeil profond peuplé de cauchemars tentaculaires. Dans sa rêverie, elle ne vit pas la lame d’un scalpel crever la poche ni les deux bras en combinaison verte munis de gants saisir l’alien dont elle avait accouché un peu plus tôt et l’emmener au loin. Elle ne vit pas l’étrange homme muni d’un masque respirateur se pencher vers elle et l’ausculter. Sur une feuille, l’étrange personnage prenait des notes : Essai 47536 : constantes vitales bonnes. Dilatation vaginale de 17,04cm. Augmentation mammaire provisoire de 49% (il nous faut monter à 75 pour un rendement maximal). Rétablissement : parfait. Cycle de sommeil contrôlé. L’homme rangea alors son crayon et s’en alla. Il laissa derrière lui Geena endormie dans cette poche d’accouchement éventrée, éteint la lumière et passa le sas de décontamination réglementaire...
Comment allait-elle pouvoir accoucher d’une pareille chose ? à cette pensée, elle contracta le vagin dans un réflexe incontrôlé. Le tentacule principal s’en aperçut et choisit ce moment pour s’enfoncer en elle. La femme était maintenant pénétrée de partout. Peu à peu sous l’effet d’on en sait quelle substance narcotique et hallucinatoire, son vagin se dilata de plus en plus jusqu’à laisser passer les 30cm du tentacule sans soucis. Geena ne contrôlait plus rien et sentait même la jouissance poindre sous cette dilatation extrême. Elle réprimait ses gémissements. Elle jouit d’une manière extrêmement violente, droguée par le tentacule.
L’intrus en elle se mit à bouger violemment ce qui la ramena à la réalité. Elle commença à souffrir plus que de raison. C’est alors que la bête se déroula et fut tirée hors de Geena par le grand tentacule. Son ventre dégonflait au fur et à mesure que le bébé était extrait. Elle put enfin voir la chose à laquelle elle avait donné vie. C’était une sorte de dinosaure dont la tête était recouverte d’un casque osseux. Son corps était recouvert d’écailles et de couleur noir. Sur son dos étaient disposées deux rangées de pointes qui montaient et descendaient au rythme rapide de sa respiration. La bête semblait aveugle et émettait des chuintements sinistres. Elle était recouverte de placenta dû à l’accouchement ce qui lui donnait l’impression de sortir d’un sachet plastique. Geena était terrifiée par cette chose immonde à laquelle elle avait pourtant donné naissance et qui semblait maintenant vouloir se diriger vers ses seins au bord de l’éclatement. Par des gestes lents, la chose déploya un bras démesurément long et pourvu au bout de 3 doigts aux griffes acérées qui vint se loger au-dessus de l’épaule droite de Geena. Elle s’aida de son bras pour se hisser à hauteur de la poitrine de la jeune femme. Celle-ci assistait sidérée à cette scène surnaturelle. Elle vit la bouche de son « bébé » s’ouvrir en découvrant des dents terriblement affutées. « Il va me bouffer ou m’arracher un sein !! » se dit-elle submergée par la terreur mais à sa grande surprise, une langue en forme de tube terminée par une sorte de ventouse vint doucement épouser la forme de son téton droit. La sensation lui procura une décharge électrique qui inonda son bas ventre malmené d’ondes de bien-être. Le monstre tétait goulument le sein de Geena, lui faisant perdre de son énormité. Geena, que la succion rendait euphorique, se mit à crier : « Putain de bête !! J’aime ce que tu me fais pourtant tu m’as dilaté le vagin comme jamais et maintenant tu transforme ma poitrine en Laurel et Hardy !!!» En effet, un seul de ses seins dégonflait ce qui rendait sa poitrine difforme. Comme si la chose avait entendu et compris, une deuxième « langue » sortit de sa bouche et goba le téton gauche, resté orphelin jusque-là. Après dix minutes d’une aspiration sans répit, la créature fit rentrer ses tubes en elle, laissant à sa « mère » une poitrine ayant retrouvé des proportions normales. Epuisée par tous ces traitements inhumains, notre aventurière s’endormit dans cette poche chaude et humide, laissant la créature sur son ventre.
Elle plongea dans un sommeil profond peuplé de cauchemars tentaculaires. Dans sa rêverie, elle ne vit pas la lame d’un scalpel crever la poche ni les deux bras en combinaison verte munis de gants saisir l’alien dont elle avait accouché un peu plus tôt et l’emmener au loin. Elle ne vit pas l’étrange homme muni d’un masque respirateur se pencher vers elle et l’ausculter. Sur une feuille, l’étrange personnage prenait des notes : Essai 47536 : constantes vitales bonnes. Dilatation vaginale de 17,04cm. Augmentation mammaire provisoire de 49% (il nous faut monter à 75 pour un rendement maximal). Rétablissement : parfait. Cycle de sommeil contrôlé. L’homme rangea alors son crayon et s’en alla. Il laissa derrière lui Geena endormie dans cette poche d’accouchement éventrée, éteint la lumière et passa le sas de décontamination réglementaire...
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